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Auteur Sujet: LE COLLOQUE DE POCANTICO. 29 septembre - 4 octobre 1997 - Rapport en FR  (Lu 991 fois)

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LE COLLOQUE DE POCANTICO. 29 septembre - 4 octobre 1997



Participants ( de la gauche vers la droite ) : T. Holzer, V. Eshleman, M. Rodeghier, J. Schuessler, H. Melosh, J. Jokipii, H. Puthoff, D. Pritchard, P. Sturrock (Stanford University), C. Tolbert, F. Louange, L. Rockefeller, J.J. Velasco (CNES), I. von Ludwiger, H. Diamond, M. Sims, J. Vallée, B. Haisch, B. Veyret, R. Haines (NASA), M. Swords, J. Papike, G. Reitz, E. Strand

"L'étude du phénomène OVNI est légitime !"

Le projet des travaux de ce qui deviendra le colloque de Pocantico a été initié en décembre 1996 par M. Laurance S. Rockefeller, président de la Fondation L.S. Rockefeller et M. Peter Sturrock, professeur de physique appliquée à l'université Stanford.

Partant du constat qu'en ce qui concerne les OVNI, l'ignorance et la confusion dominent, le meilleur moyen de sortir de l'impasse consiste à impliquer un nombre de plus en plus important de scientifiques.

A cette fin, il fut décidé de mettre en place un atelier organisé par la "Society for Scientific Exploration" au cours duquel 8 enquêteurs présenteraient leurs travaux devant un panel de 8 scientifiques composant le comité directeur et de 9 scientifiques de différentes spécialités formant la commission, pour juger de la légitimité de l'étude des OVNI.

Résumé
"Le but de ces 4 jours d'atelier fut d'examiner les prétendues preuves matérielles associées aux OVNI afin d'évaluer si la poursuite de la collecte et l'étude de ces preuves pouvait aider à résoudre le problème OVNI, à savoir, déterminer la ou les causes de ces comptes rendus.
Sept enquêteurs en ufologie présentèrent diverses preuves matérielles associées, d'après leurs affirmations, aux observations d'OVNI :
• preuves photographiques,
• évaluations de luminosité,
• traces radar,
• interférences avec le fonctionnement d'une automobile
• interférences avec les équipements d'un avion
• effets inertiels ou gravitationnels apparents
• traces au sol
• dommages occasionnés à la végétation
• effets physiologiques sur les témoins
• analyse de débris

Les enquêtes sur un phénomène récurrent se produisant dans la valléed'Hessdalen en Norvège furent également présentées.

6- Le Projet Hessdalen

M. Strand résuma la conception et le fonctionnement du Projet Hessdalen. Hessdalen est une vallée située au centre de la Norvège, à 120 kilomètres au sud de Trondheim. La vallée mesure 12 kilomètres de long et 5 kilomètres dans sa plus grande largeur. Les collines à l'ouest et à l'est s'élèvent à environ 1 000 mètres au-dessus du niveau de la mer. La plupart des habitants vivent à une altitude de 800 mètres.

En décembre 1981, les habitants de la vallée Hessdalen commencèrent à signaler d'étranges lumières. Quelquefois, elles étaient visibles trois ou quatre fois par jour. Il y eut des centaines de témoignages entre 1981 et 1985 mais le phénomène commença à diminuer pendant l'année 1984, et, depuis 1985 il y a eu peu d'observations. La plupart des observations avaient lieu lors des nuits d'hiver, il y en avait comparativement peu pendant l'été ou la journée.

Les témoignages semblaient correspondre à trois catégories différentes :
1. Type 1 : une "balle" jaune avec un bout pointu orienté vers le bas.
2. Type 2 : une lumière puissante, de couleur bleu-blanc, quelquefois clignotante, toujours mobile.
3. Type 3 : une forme incluant des sources lumineuses de différentes couleurs qui se déplaçaient comme si elles étaient reliées entre elles.

En 1983, un petit groupe de cinq personnes réalisa le "Projet Hessdalen". Ils reçurent l'aide de l'Etablissement de Recherche de la Défense Norvégien, de l'Université d'Oslo et de l'Université de Bergen. Ils réalisèrent une étude dans la vallée Hessdalen du 21 janvier au 26 février 1984 qui compta jusqu'à 19 enquêteurs simultanément sur le terrain. Le dispositif de recherche comprenait trois stations avec des observateurs équipés d'appareils photos dont certains munis de filtres spectroscopiques.

Dans la station principale, les observateurs utilisaient le matériel suivant : des appareils photos, dont certains équipés de filtres spectroscopiques , un détecteur infrarouge, un analyseur de spectre, un sismographe, un magnétomètre, des équipements radar, un laser et un compteur geiger.

Les lumières enregistrées sous le niveau des montagnes devaient provenir de la région d'Hessdalen mais celles enregistrées au-dessus des lignes de crête devaient provenir de plus loin.

Sans l'aide de la triangulation ou de tout autre information, il est impossible de déterminer à quelles distances se trouvaient les lumières. Cependant, quelques phénomènes identifiés comme des lumières furent également détectés au radar. Si l'on considère les valeurs nominales indiquées par le radar, cela impliquerait des vitesses supérieures à 30 000 kilomètres par heure. ( Cependant, voir appendice 4 ).

Pendant quatre jours des lumières inexpliquées furent observées à dix reprises et le magnétomètre enregistra 21 pulsations dont 4 semblaient correspondre à des observations de lumières, suggérant ainsi une relation entre certaines lumières et des perturbations magnétiques. Les filtres spectroscopiques équipant les appareils photos permirent de constater que le spectre semblait continu, sans indication de raies d'émission ni d'absorption.

Des observations sont encore signalées dans la vallée Hessdalen au rythme d'environ 20 témoignages par an. Une station automatique de mesure est en cours d'élaboration au Ostfold College ( Norvège ), et constitue la base actuelle du Projet Hessdalen. Cette station sera équipée d'une caméra CCD. La sortie de la caméra sera reliée à un ordinateur qui déclenchera automatiquement un enregistrement vidéo. Nous espérons que cette station automatique deviendra le premier élément d'un réseau de stations.

A la suite de cette présentation, le comité conclut qu'il serait intéressant de concevoir et de développer un ensemble d'instruments de maniement suffisamment simple. Ces appareils devraient être utilisés selon un protocole strict dans les régions où la probabilité d'observations significatives semble raisonnablement élevée. Selon leurs recommandations, la première des choses à faire est d'équiper un jeu de deux caméras vidéo indépendantes avec des grands angles identiques et de les installer sur des trépieds stabilisés et éloignés afin d'éliminer la possibilité que les mouvements apparents détectés par les caméras proviennent d'un déplacement de la main de l'opérateur ou de vibrations du sol.
Il serait également utile d'installer deux appareils photos identiques, dont un équipé d'un filtre spectroscopique. Cependant, l'utilisation de ces filtres à Hessdalen n'a pas permis jusqu'ici d'obtenir d'informations spectroscopiques. Vu l'importance des données spectroscopiques, il serait très souhaitable qu'un matériel spécifique soit élaboré et installé pour obtenir des données spectroscopiques de haute résolution des sources mobiles fugaces. Ceci est un point important à résoudre.

S'il s'avérait possible d'obtenir des résultats satisfaisants à partir d'un matériel modeste, comme celui suggéré ci-dessus, on pourrait préconiser la conception et l'installation d'un réseau de surveillance permanent. Ce système pourrait avoir des utilisations multiples, ce qui permettrait de partager les coûts et les données obtenues. Cela pourrait ressembler au projet Eurociel qui fut étudié en 1980 en Europe à la demande du GEPAN/SEPRA. ( voir appendice 1 ).

Le comité note que dans les cas qui impliquent des observations répétées ou régulières de lumières ( comme à Hessdalen en Norvège ou à Marfa au Texas ), il est difficile de comprendre pourquoi aucune explication rationnelle n'a été trouvée, et il semblerait qu'un investissement réduit en matériel et en temps produirait des résultats intéressants.



Le rapport complet en pdf:

http://skystars.unblog.fr/files/2007/07/compterenducolloquedepocantico.pdf
« Modifié: 07 avril 2015 à 12:17:12 par katchina »
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