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Auteur Sujet: Banksters - L'Argent c'est de la Dette  (Lu 33716 fois)

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Nemo492

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Banksters - L'Argent c'est de la Dette
« le: 22 Septembre 2008 à 02:20:11 »

Une video repérée par Labbe,
mise en ligne sur Ovnis-USA
http://ovnis-usa.com/largent-cest-de-la-dette/

L'Argent c'est de la Dette (MONEY AS DEBT)

en français
« Modifié: 28 Novembre 2008 à 20:12:25 par Nemo492 »
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anjo

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Re : L'Argent c'est de la Dette
« Réponse #1 le: 22 Septembre 2008 à 02:44:42 »

Il faut la faire tourner cette vidéo !

Quelques citations pour la route :

Maurice Allais,
Prix Nobel de Sciences Économiques 1988 :

Par essence, la création monétaire ex nihilo que pratiquent les banques est semblable, je n’hésite pas à le dire pour que les gens comprennent bien ce qui est en jeu ici, à la fabrication de monnaie par des faux-monnayeurs, si justement réprimée par la loi. Concrètement elle aboutit aux mêmes résultats. La seule différence est que ceux qui en profitent sont différents
Mécanique de l’argent moderne,
Banque de Réserves Fédérale de Chicago.
Le processus proprement dit de la création monétaire se passe principalement dans les banques… les banquiers ont découvert qu’ils pourraient faire des prêts simplement en donnant leur promesse de payer, ou des billets de banque, à des emprunteurs. De cette façon les banques ont commencé à créer l’argent. Les dépôts de transaction sont les contreparties modernes des billets de banque. C’était une petite étape d’imprimer des billets en les créditant dans les livres comptables des dépôts des emprunteurs, que les emprunteurs alternativement pourraient « dépenser » en faisant des chèques, « imprimant de ce fait » leur propre argent.

John Kenneth Galbraith,
économiste :

Le procédé par lequel les banques créent de l’argent est tellement simple que l’esprit en est dégoûté.

Graham F. Towers
gouverneur de la Banque du Canada 1934-54 :

Chaque fois qu’une banque fait un prêt, un nouveau crédit bancaire est créé. De l’argent tout neuf.

Napoléon Bonaparte,
Empereur Français
(1769-1821) :

Lorsqu'un gouvernement est dépendant des banquiers pour l'argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. [...] L'argent n'a pas de patrie ; les financiers n'ont pas de patriotisme et n'ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain.

Rothschild Brothers of London :

Les quelques personnes qui comprennent le système (argent et crédits) seront soit tellement intéressés par les profits qu’il engendre, soit tellement dépendantes des faveurs qu’il conçoit, qu’il n’y aura aucune opposition au sein de cette classe. D’un autre côté, les personnes incapables d’appréhender l’immense avantage retiré du système par le capital porteront leur fardeau sans se plaindre et peut-être sans même remarquer que le système ne sert aucunement leurs intérêts


William Lyon Mackenzie King,
ex-premier ministre du Canada :

Jusqu’à ce que le contrôle de l’émission de devises et de crédit soit restauré au gouvernement et reconnue comme sa responsabilité la plus flagrante et la plus sacrée, tout discours sur la souveraineté du Parlement et la démocratie est vain et futile... Une fois qu’une nation abandonne le contrôle de ses crédits, il n’importe plus qui fait ses lois... L’usure, une fois aux commandes, coule n’importe quelle nation.

Abraham Lincoln,
président des Etats-Unis,
assassiné :

Le gouvernement devrait créer, émettre, et faire circuler toutes les devises et tous les crédits nécessaires pour satisfaire les dépenses du gouvernement et le pouvoir d’achat des consommateurs. En adoptant ces principes, les contribuables économiseraient d’immenses sommes d’argent en intérêts. Le privilège de créer et d’émettre de la monnaie n’est pas seulement la prérogative suprême du gouvernement, mais c’est aussi sa plus grande opportunité

James A. Garfield,
président des Etats-Unis,
assassiné :

Celui qui contrôle le volume de la monnaie dans notre pays est maître absolu de toute l’industrie et tout le commerce... et quand vous réalisez que le système entier est très facilement contrôlé, d’une manière ou d’une autre, par une très petite élite de puissants, vous n’aurez pas besoin qu’on vous explique comment les périodes d’inflation et de déflation apparaissent.

John Adams,
père fondateur de la Constitution américaine :

Toute la perplexité, la confusion, et la détresse en Amérique ne provient pas des défauts de la Constitution ou de la Confédération ni du désir d’honneur ou de vertu mais de notre ignorance profonde de la nature des devises, du crédit, et de la circulation.

Woodrow Wilson,
président des Etats-Unis
1913-1921 :

Je suis un homme des plus malheureux. J’ai inconsciemment ruiné mon pays. Une grande nation industrielle est contrôlée par son système de crédit. Notre système de crédit est concentré dans le privé. La croissance de notre nation, en conséquence, ainsi que toutes nos activités, sont entre les mains de quelques hommes. Nous en sommes venus à être un des gouvernements les plus mal dirigés du monde civilisé un des plus contrôlés et dominés non pas par la conviction et le vote de la majorité mais par l’opinion et la force d’un petit groupe d’hommes dominants.

Benjamin Franklin :

L’incapacité pour les colons d’obtenir le pouvoir d’émettre leur propre argent à l’écart des mains de Georges III et des banquiers internationaux fut la raison PRINCIPALE de la guerre d’indépendance.

Sir Josiah Stamp,
Directeur de la Banque d’Angleterre
1928-1941
(Réputé 2e fortune d’Angleterre à cette époque):

Le système bancaire moderne fabrique de l’argent à partir de rien. Ce processus est peut-être le tour de dextérité le plus étonnant qui fut jamais inventé. La banque fut conçue dans l’iniquité et est née dans le pêché. Les banquiers possèdent la Terre. Prenez la leur, mais laissez-leur le pouvoir de créer l’argent et en un tour de mains ils créeront assez d’argent pour la racheter. Otez-leur ce pouvoir, et toutes les grandes fortunes comme la mienne disparaîtront et ce serait bénéfique car nous aurions alors un monde meilleur et plus heureux. Mais si vous voulez continuer à être les esclaves des banques et à payer le prix de votre propre esclavage laissez donc les banquiers continuer à créer l’argent et à contrôler les crédits.

Léon Tolstoï :

L’argent est une nouvelle forme d’esclavage, il se distingue de l’ancienne simplement par le fait qu’il est impersonnel, il n’y a pas de relation humaine entre le maître et l’esclave

Encyclopædia Britannica,
14ème Edition :

Les banques créent du crédit. C’est une erreur de croire que le crédit des banques est créé dans toute mesure par le versement d’argent aux banques. Un prêt créé par la banque constitue un ajout significatif au volume d’argent de la communauté.

Lord Acton,
Lord Chief Justice of England, 1875:

Le problème récurrent au cours des siècles derniers et qui devra être réglé tôt ou tard est celui du conflit qui oppose le Peuple aux banques.

Sir Josiah Stamp,
Governor of Bank of England,
1920. :

Les banquiers détiennent la Terre. Si vous souhaitez rester leurs esclaves et payer le coût de votre propre esclavagisme, alors laissez les continuer à créer de l’argent.


M. Phillip A. Benson,
Président de l’association American Bankers’ Association,
8 juin 1939 :

Il n’existe pas de moyen plus efficace pour prendre le contrôle d’une nation que de diriger son système de crédit (monétaire).

Andrew Gause,
historien de la monnaie :

Une chose à comprendre à propos de notre système de réserve fractionnaire est que tel lors d’un jeu de chaises musicales, aussi longtemps que la musique tourne, il n’y a pas de perdants.

Irving Fisher,
économiste et auteur :

Ainsi notre moyen national d’échange est maintenant à la merci des transactions de prêts des banques, qui prêtent, non pas de l’argent, mais des promesses de fournir de l’argent qu’elles n’ont pas.

Marriner S. Eccles,
gouverneur et président du CA de la Fed :

S’il n’y avait pas de dette dans le système, il n’y aurait aucun argent.

Abraham Lincoln,
Président des Etats-Unis :

Le gouvernement devrait créer, émettre et favoriser la circulation des monnaies et des crédits nécessaires à la satisfaction du besoin de dépense du gouvernement et du besoin d’achat des consommateurs. L’adoption de ces principes doit permettre aux contribuables d’économiser le paiement d’un gros volume d’intérêts. L’argent cessera de gouverner et se mettra au service de l’humanité.

Rothschild :

Permettez-moi d’émettre et de contrôler les ressources monétaires d’un pays et je me moque de celui qui écrit ses lois.


Charles A. Lindbergh :

Le système financier est devenu la Banque centrale américaine (Federal Reserve Board). Cette banque centrale gère un système financier au moyen d’un groupe de purs profiteurs. Ce système est privé et son seul objectif consiste à réaliser les profits les plus énormes possibles en utilisant l’argent des autres. Cette loi (de la Réserve fédérale) démontre la plus grande preuve de confiance au monde. Lorsque le président signe cet acte, il légalise le gouvernement invisible par le pouvoir monétaire. Les personnes ne s’en rendent peut-être pas compte pour le moment mais le jour du jugement n’est plus qu’à quelques années, le jour du jugement de cet Acte qui représente le pire crime de tous les temps commis au nom de la loi par l’intermédiaire d’un projet de loi

Henry Ford :

Il est appréciable que le peuple de cette nation ne comprenne rien au système bancaire et monétaire, car si tel était le cas, je pense que nous serions confrontés à une révolution avant demain matin.


Louis McFadden :

Nous possédons dans ce pays l’une des institutions les plus corrompues que le monde ait jamais connu. Je veux parler de la Banque centrale américaine. Cette institution a appauvri les citoyens des Etats-Unis et a presque mené notre gouvernement à la faillite. Tout ceci est dû aux pratiques frauduleuses des vautours qui contrôlent cette situation. Un super état dirigé par les banquiers et les industrialistes internationaux qui s’associent avec plaisir pour asservir le monde

Robert H. Hemphill,
gestionnaire de crédits,
Fed, Atlanta, Géorgie :

Si les banques créent assez d’argent synthétique, nous prospérons ; sinon, nous sombrons dans la misère. Nous sommes, définitivement, sans système monétaire permanent. Quand on a une vision complète de l’ensemble, l’absurdité tragique de notre position désespérée est presque incroyable, mais il en est ainsi.

1924 US Banker’s Association Magazine :

Le capital doit assurer sa propre protection par tous les moyens possibles, grâce à la coalition et à la législation. Les dettes doivent être collectées et les hypothèques interdites le plus rapidement possible. Lorsque les personnes ordinaires perdent leurs maisons à travers le processus de la loi, elles deviennent plus dociles et peuvent plus facilement être dirigées grâce au bras fort du gouvernement représenté par les principaux acteurs financiers et par une puissance centrale due aux richesses. Ces vérités sont bien connues de nos principaux intervenants qui s’appliquent désormais à créer un impérialisme permettant de gouverner le monde. En divisant les votants grâce au système de parti politique, nous les manipulons afin qu’ils dépensent toute leur énergie pour des problèmes n’ayant aucune importance. C’est donc grâce à une action discrète que nous garantirons la pérennité de ce que nous avons si bien planifié et accompli.
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anjo

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Re : L'Argent c'est de la Dette
« Réponse #2 le: 22 Septembre 2008 à 02:50:46 »

Encore du copiage :

Je souhaite aussi attirer votre attention vers l'ADED : http://assoc.pagespro-orange.fr/aded/
Trop de choses vont mal dans le monde comme la pauvreté, le chômage, les déficits budgétaires, l'endettement des entreprises et des particuliers. Aucun esprit sensé ne pourrait le contester. Inutile,donc, de s'y attarder par une longue description: il est préférable d'en trouver la principale cause et de la supprimer. Le raisonnement que nous vous proposons de suivre est d'une scandaleuse simplicité.
Il s'effectue en six étapes.

Première étape

Le peuple est à l'origine de tous les biens et services disponibles dans le commerce.
Si vous en êtes d'accord, passez à la deuxième étape.

Deuxième étape

S'il n'y avait rien à acheter, la monnaie n'aurait aucune valeur. Autrement dit c'est la présence des marchandises dans les magasins qui fait la valeur de la monnaie. Si vous en êtes d'accord, passez à la troisième étape.

Troisième étape

Parce qu'il est producteur de toutes les marchandises qui font la valeur de la monnaie, le peuple est lui-même à l'origine de la valeur de la monnaie. Si vous en êtes d'accord, passez à la quatrième étape.

Quatrième étape

Aïe! jusqu'à présent tout est allé très vite. Cette fois, il y a un (petit) préalable à surmonter. Savez-vous ce que signifie l'expression " créer la monnaie ", tout simplement mettre en circulation de la monnaie nouvelle venant s'ajouter à celle déjà existante. Ainsi en 1960 la monnaie en circulation en France (ou masse monétaire) convertie en euros était équivalente à 14 milliards d'euros. En 2004, en raison de l'inflation et de l'augmentation de la productivité, la masse monétaire est de 455 milliards d'euros. Il a donc fallu créer 441 milliards d'euros. Eh bien, puisque nous avons conclu à la troisième étape que le peuple est à l'origine de la valeur de la monnaie, nous affirmons que, seul, le peuple était en droit de créer cette monnaie lui revenant de plein droit. Si vous en êtes d'accord passez à la cinquième étape.

Cinquième étape

Aussi surprenant que cela paraisse, l'accroissement monétaire de 441 milliards n'a pas été mis en circulation par l'institut d'émission (ou banque centrale) dont c'était la fonction d'émettre au nom du peuple. Pour compenser cette défaillance, la nation (Etat, entreprises et particuliers), s'est endettée auprès des banques privées. Celles-ci sont parvenues à s'emparer du droit de créer la monnaie par jeu d'écriture et à faire légaliser leur privilège. Avec le cumul des intérêts depuis des décennies, il en coûtait en mai 2004 un endettement public et privé de 1700 milliards d'euros dont les intérêts se montent à 80 milliards d'euros par an.
Pour que les droits et les intérêts du peuple soient respectés, nous demandons:

Que soit rendue à l'institut d'émission sa vocation première de créer la monnaie. Que soit retiré aux banques commerciales leur pouvoir de créer la monnaie en leur interdisant de prêter plus qu'elles n'empruntent. Si vous en êtes d'accord passez à la dernière étape, sinon.....c'est bien dommage de décrocher si près du but.

Sixième étape

Deux prix Nobel: Irving Fisher aux Etats-Unis et Maurice Allais en France sont parvenus aux conclusions énoncées ci-dessus.
Nous pouvons affirmer que les conclusions précédentes constituent le fondement de l'économie monétaire que l'université ignore superbement!
La connaissance économique n'a d'utilité que si elle est prolongée par l'action pour améliorer la condition sociale.
Notre association agit en informant les citoyens et en intervenant tant auprès des élus que des responsables à tous les niveaux.
Refuser l'inacceptable est un devoir citoyen. Vous pouvez exprimer votre refus en soutenant l'Association pour les Droits Economiques et Démocratiques.

En conclusion

Une histoire pas croyable!
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anjo

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Re : L'Argent c'est de la Dette
« Réponse #3 le: 22 Septembre 2008 à 03:02:29 »

www.fauxmonnayeurs.org

Sortir du féodalisme monétaire,
préalable incontournable à une refondation économique, sociale et écologique



Les Européens ont abandonné (le 7 février 1992), le droit "régalien" de l'État de création monétaire, au profit des seules banques. Tandis qu'on focalisait les débats sur l'euro, on mettait en jeu la décision de libérer plus que jamais, totalement, ce qui constitue peut-être le plus grand "aspirateur" du régime capitaliste.

Mais déjà, depuis la réforme des statuts de la Banque de France, ayant fait l'objet de la loi du 3 janvier 1973, les avances au Trésor avaient été supprimées.

Ensuite, l'article 104 du Traité de Maastricht, transposé en France dans la loi du 4 août 1993, interdit aux Banques centrales d'autoriser des découverts, d'accorder tout type de crédit au Trésor public et à tout autre organisme ou entreprise publique.

Parallèlement, les banques peuvent quasiment allouer autant de crédits qu'elles le souhaitent (que demandé) en créant, à cette occasion, la monnaie sur laquelle elles feront payer des intérêts.

Ce régime a de multiples conséquences catastrophiques.

Il n'est pas simplement insupportable parce que les actionnaires des banques tirent indûment de très gros dividendes... d'une monnaie créée ex nihilo et ensuite prêtée à la collectivité.

Il implique aussi et surtout une situation qui assoit dans l'avenir la domination du marché : le volume d'emprunts en cours excède toujours plus celui de l'argent en circulation pour les rembourser.

D'où un surendettement (une impuissance) des États et d'un nombre croissant d'individus, ainsi qu'un pouvoir sans cesse accru pour les principaux détenteurs de capitaux : pouvoir d'achat, de rente, de décision sur les orientations de l'économie.

D'où un régime dans lequel les forts taux d'intérêts ne nuisent pas, au contraire, aux premiers prêteurs.

D'où un afflux de monnaie excédentaire alimentant les bulles spéculatives, moteurs d'un marché condamné à croître toujours pour survivre. Excédent par ailleurs non mesuré dans une inflation qui n'est plus qu'un leitmotiv idéologique, conduisant une masse croissante de victimes à prêcher sans discernement pour les intérêts d'un petit nombre de rentiers.

Comme les « taux directeurs » de la BCE pilotent les taux d'intérêts du crédit bancaire, ces derniers donnent le "La" de cascades d'intérêts financiers. Or, ces intérêts pèsent de tout leur poids sur notre vie au quotidien :

- En tant que consommateurs : répercutés dans tous les prix, à tous les niveaux de l'équipement, du développement et de la production, ils sont toujours répercutés sur les prix et réduisent de plus de 30% notre pouvoir d'achat.

- En tant que travailleurs : sans minimiser les multiples facteurs nouveaux de la mondialisation sauvage, il faut rappeler qu'il n'y a de domination du capital sur une entreprise que si celle-ci est contrainte de rechercher des capitaux… réclamant de l'intérêt.

- Enfin, en tant que citoyens participants par l'impôt direct ou indirect au fonctionnement des services publics: Ainsi, entre 1980 et 2006, la dette a augmenté de 913 milliards d'euros, alors que nous avons payé 1176 milliards d'euros d'intérêts (...) Si nous n'avions pas eu à emprunter ces 913 milliards d'euros sur les marchés monétaires, c'est-à-dire si nous avions pu créer notre monnaie, faire exactement ce qu'ont le droit de faire les banques privées, la dette qui était de 229 milliards d'euros début 1980 serait totalement remboursée en 2006 grâce aux 263 milliards d'euros économisés et nous disposerions en plus d'un solde de trésorerie positif de 263 - 229 = 34 milliards d'euros. ( voir justificatif et précisions )

On sait comme la mondialisation a fait exploser les fondements de la fiscalité. Mais la récupération des biens détournés, quand bien même elle serait envisageable, ne rendrait pas pour autant à la nation le contrôle qualitatif de la croissance, à savoir celui de sa destinée. Contrairement à l'idée reçue, les impôts d'hier ne font pas les services publics de demain.

Dans une économie effondrée, se demande-t-on s'il faut cesser de financer l'instruction des enfants, la recherche, le Parlement, une presse libre ? Et si la violence des exclus s'accroît, qui demandera qu'on coupe les vivres de la police ?

Se demande-t-on, dans une société où le quart des actifs souffrent directement du chômage, alors qu'elle regorge de biens futiles, s'il faut cesser de construire, de pacifier, d'éduquer ?

Se demande-t-on encore, en l'an 2007, pourquoi l'humanité voit venir l'asphyxie de son environnement naturel en subissant la domination d'une instance abstraite, absurde, sans avoir idée de ce qui en est le premier fondement ?
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"Les proverbes çà fait classe"  Jean-Pierre.

anjo

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Re : L'Argent c'est de la Dette
« Réponse #4 le: 22 Septembre 2008 à 03:13:37 »

Citer
Depuis 1973 et en application depuis 1974, puis entériné par l'article 104 du traité de Maastricht et finalement transposé dans l'article 130 du traité de Lisbonne, l'Etat a supprimé le recours à l'émission de bons du trésor (emprunt d'état, exempt d'intérêts) puis s'est interdit toute création monétaire en interdisant tout recours à l'emprunt auprès de sa banque centrale à travers le traité européen et ceci pour tous les états européens. Cet état de fait, malicieusement déguisé, rend tout investissement "hors de prix". Ainsi nous sommes assis sur une montage de dettes artificielles dont les conséquences sont dramatiques: Diminution générale du pouvoir d'achat, extension de la pauvreté et misère absolue pour une majeure partie de la population terrestre. Comment peut-on perdre à ce point le plus élémentaire bon sens pour vouloir légitimer le fait qu’un Etat paye un intérêt à un système bancaire privé pour l’usage de sa propre monnaie, qu’il pourrait émettre lui-même, sans intérêt ?

La réponse(hypothèse actuelle) semblerait se situer dans le fait que bon nombre de haut fonctionnaires, ministres ou anciens ministres siègent ou ont siégés au conseil d'administration de banques privées. Nous voila dans un esclavagisme moderne grâce à la haute trahison de nos élus qui cherchent désespérement des solutions "pansements" aux conséquences du SEUL problème qu'ils ont eux même instauré par décret dans le plus grand silence et sans la moindre concertation ils ont vendu TOUS nos biens, nos propriétés, nos corps et ceux de nos enfants a des banquiers privés.

Rappelons que pompidou venait de la banque Rotschild.
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mu_tron

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Re : L'Argent c'est de la Dette
« Réponse #5 le: 22 Septembre 2008 à 06:34:15 »

Une video repérée par Labbe,
mise en ligne sur Ovnis-USA mardi soir prochain :

L'HISTOIRE DE L'ARGENT (MONEY AS DEBT)

modération : adresse introuvable
« Modifié: 27 Février 2011 à 22:50:32 par Nemo492 »
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labbe

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Re : L'Argent c'est de la Dette
« Réponse #6 le: 22 Septembre 2008 à 10:00:46 »



Le top ca serait de mettre une belle voix française dessus.
Je sais que le sous titrage rebute beaucoup de gens.
Vu que le PDF existe...
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harlock

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Re : L'Argent c'est de la Dette
« Réponse #7 le: 22 Septembre 2008 à 10:55:35 »

Ça résume bien pas mal de chose que beaucoup de personne et moi aussi connaissaient ou soupçonnaient, malheureusement je ne voie pas trop ce qui est faisable pour changer le monde, à mon humble niveau j'ai toujours essayer avec une certaine réussite à n'avoir jamais de crédit pour ne pas enrichir "les riches".
Mais là je suis vraiment pessimiste pour l'avenir du monde ...

Quoi faire ?

tuer les dirigent  du monde alias illuminati and co ? pas faisable et d'autre prendrais leurs places,
participer, chacun à son niveau, à l'éveil de la conscience des gens sur le monde et l'éveil spitiuel ? Ça ne coûte rien d'essayer ...
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Re : L'Argent c'est de la Dette en Français !
« Réponse #8 le: 22 Septembre 2008 à 11:00:05 »

Ben déjà mettre une voix française sur ce doc pourrait permettre de le diffuser plus simplement.
C'est du concret.

Ce qui compte c'est d'informer les gens.
Prise de conscience.

Et autant faciliter l'accès a l'info.

EDIT : A ben ca existe déjà !!!!
Cool !
http://leweb2zero.tv/video/bankster_8648d65af997f88

Avec une belle voix féminine.
« Modifié: 22 Septembre 2008 à 12:09:57 par labbe »
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labbe

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Re : L'Argent c'est de la Dette
« Réponse #9 le: 22 Septembre 2008 à 12:16:47 »


A-J Holbecq questionne Valérie Giscard D'Estaing sur son Blog
( Source : http://www.bankster.tv/ )

http://vge-europe.eu/index.php?post/2008/07/25/Reponse-de-VGE#comments
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Jupiter

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Re : L'Argent c'est de la Dette
« Réponse #10 le: 22 Septembre 2008 à 14:37:02 »

La dette, donc les banques, donc les organismes de crédit :

Je te prête 100  :-*
Tu me donnes 18  :'(

Génial, non ?

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dona_666

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Re : L'Argent c'est de la Dette
« Réponse #11 le: 22 Septembre 2008 à 14:43:25 »

si j ai bonne mémoire il y a eu une tentative de contrôle sur l or en france aussi...? ca remonte a loin ...mais il me semble me rappeler que chaque personne devais signaler ces bijoux et autre pièces....
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Nemo492

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Re : Re : L'Argent c'est de la Dette
« Réponse #12 le: 22 Septembre 2008 à 16:13:32 »

Le top ca serait de mettre une belle voix française dessus.
Je sais que le sous titrage rebute beaucoup de gens.
Vu que le PDF existe...


C'est fait : voir Ovnis-USA ce soir.

http://ovnis-usa.com/VIDEOS/PaulGrignon_FR.flv
« Modifié: 22 Septembre 2008 à 16:16:36 par Nemo492 »
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dona_666

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Re : L'Argent c'est de la Dette
« Réponse #13 le: 22 Septembre 2008 à 16:39:07 »

le titre(l'argent c'est la dette)me rappel un bon gag audio que passais RIM la voix off de rael qui disais
l'argent.... c'est bien....
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labbe

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Re : L'Argent c'est de la Dette
« Réponse #14 le: 22 Septembre 2008 à 16:40:08 »



Problème avec le lien Nemo ca donne du code source
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