Merci de vous connecter ou de vous inscrire.

Connexion avec identifiant, mot de passe et durée de la session
Recherche avancée  

Nouvelles:

Les Forums de Radio Ici&Maintenant !

Auteur Sujet: 10/9/54 Marius DEWILDE - Quarouble - lors de la vague de 54 en France RR3  (Lu 10276 fois)

0 Membres et 1 Invité sur ce sujet

titilapin2

  • ***
  • Hors ligne Hors ligne
  • Sexe: Homme
  • Messages: 2293
  • en l'honneur de ma fille

10/9/54 Marius DEWILDE - RR3 - Quarouble - lors de la vague de 54 en France


A noter que cette rencontre du troisième type est intervenue la même année que la grande vague de 1954 en France. Des dizaines et des dizaines d'observations, d'atterrissages, de rencontres avec des petits êtres sont rapportés tous les jours durant les mois de septembre, d'octobre et de novembre.

Marius Dewilde, habite avec sa femme et son fils dans une petite maison isolée au milieu des bois et des champs, à 2 km du petit village de Quarouble, situé près de la frontière belge, dans le Nord, à l'Est de Valenciennes. Devant sa maison, un petit jardin entouré d'une palissade. La voie ferrée des houillères nationales, qui va de Saint-Amand à Blanc-Misseron, longe ce jardin, et à côté se trouve le passage à niveau n° 79.

Les ” soucoupes volantes ” ? Connais pas ou plutôt, j'en entends parler comme tout le monde, mais pour moi, c'est de la foutaise. (…) J'ai pu acheter une télévision : en 1954, ce n'est déjà pas si mal. Dewilde-Mary 1980.


Rencontre

Le 10 septembre 1954, Dewilde va faire une rencontre :


Ma femme et mon fils venaient de se coucher, et je lisais au coin du feu. L'horloge accrochée au-dessus de la cuisinière marquait 22 h 30, lorsque mon attention fut attirée par les aboiements de mon chien kiki. La bête hurlait à la mort. Croyant à la présence de quelque rôdeur dans la basse-cour, je pris ma lampe de poche et sortis.

La suite sur les deux vidéos ci-après:

Marius Dewilde
vidéo invalide
La rencontre rapprochée de Marius Dewilde en 1954. Une création de Dhyân Chohan.

Durée : 15:31

dailymotion - ufo-et-ufonaute-marius-dewilde-1954_tech
modération : pas de vidéo sélectionnée

Pris le : 06 mars 2008
Lieu : Brest, Brittany, France

La rencontre rapprochée de Marius Dewilde en 1954. Une création de Dhyân Chohan.

A savoir :

1945 -> Bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki
dailymotion - ovni-et-nucleaire
modération : pas de vidéo sélectionnée

1947 -> Vague d'OVNIs aux Etats-Unis
+
Crash de Roswell
dailymotion - crash-de-lovni-de-roswell-1947
modération : pas de vidéo sélectionnée

1952 -> Vague d'OVNIs aux Etats-Unis

1954 -> Vague d'OVNIs en France et en Italie
http://dhyanchohan.unblog.fr/tag/extraits-du-catalogue-general-dobservations-de-moc-au-sol-depuis-1868/

Ainsi de suite...

Le cas du décès du chien n'est pas unique, voir aussi par exemple :
http://dhyanchohan.unblog.fr/2008/02/24/la-rencontre-de-isidore-ferri-1984/

Le cas de Marius Dewilde présente des similitudes avec beaucoup de témoignages au cours du XX ème siècle.

Son cas présente des traces au sol, effets physiques sur l'environnement et sur le témoin.


ETC ETC ETC

Dhyân Chohan
" La Porte des Etoiles "
" Les Mystères Ufologiques "
http://ufologie.forumsline.com/

http://dhyanchohan.unblog.fr/
admn : site fermé

« Modifié: 19 novembre 2019 à 23:48:06 par Modération »
IP archivée

Flatron

  • **
  • Hors ligne Hors ligne
  • Messages: 1206
Re : 10/9/54 Marius DEWILDE - Quarouble - lors de la vague de 54 en France RR3
« Réponse #1 le: 26 septembre 2008 à 11:30:40 »

Salut et merci Titilapin pour ce nouveau dossier :

La suite de l'affaire est intéressante et plus méconnue : source http://tyron29.oldiblog.com/?page=lastarticle&id=272971 - modération : lien sur page d'accueil

Ma rencontre avec Marius dewilde par Claude Burkel
 
En août 1994, je me rends à Tours et je rencontre Marius pour la première et dernière fois, dans sa maison, avec son épouse et ses deux chiens. Gitan d’origine, c'est encore un homme robuste, malgré ses 73 ans. Ses yeux sont vifs et il parle un langage assez rustre avec un fort accent. Il a perdu son bras droit dans des circonstances très étranges. Nous nous connaissons déjà par téléphone, aussi suis-je particulièrement bien reçu. Marius est un homme simple, son langage est rustique, et toute notion scientifique lui est totalement étrangère. La science lui est inaccessible, faute de culture générale, et pourtant de par le contact qu’il a vécu, il semble capable d’émettre des concepts très supérieurs aux connaissances actuelles. Tout de suite, il me parle de Marc Thirouin : « C’est un de mes plus grands amis, l’un des plus sincères de tous les ufologues », me dit-il. Marius sait que j’ai travaillé avec lui dans la fin de sa vie, c’est d’ailleurs comme cela que je me suis présenté à lui.
 
*** Confidences de Marius ***
 
Nous parlons alors de ces documents que nous nous sommes échangés par voie postale et que nous n’avons jamais reçus. Il m’avait prévenu au téléphone : « Ecoutez. Si vous m’envoyez quelque chose, faites-le en recommandé avec accusé de réception, parce qu’il y a tellement de courrier qui ne me parviennent pas. Tout est plus ou moins saisi, vous voyez ». Les courriers étaient donc partis en recommandé et ils ne sont jamais arrivés. Après avoir fait le tour de cette disparition postale, Marius me retrace toute l’affaire de 1954, dont les évènements sont déjà bien connus du public. Il me parle aussi, en des termes affectueux, de son chien Kiki qui lui aussi fut témoin du premier atterrissage et qui tomba malade peu après. Il évoque son fils, âgé de trois ans en 1954, et qui était présent à ses côtés pendant toute cette période. Comme je lui demande où se trouve son fils aujourd’hui, il me répond qu’il a désormais très peu de contact avec lui. « Mon fils ne veut plus entendre parler de cette histoire. C’est un garçon qui a peur. Lorsque j’ai été chez lui, j’ai vu des ovnis, et cela à 200 km de chez moi.

image invalide
Il a pris son appareil et les a photographiés. Nous avons tous peur. Il y a tellement de menaces. Et encore les menaces… lorsque c’est verbal… moi je suis manchot maintenant. C’est pour ça que je n’en dis pas trop au téléphone, et que je préférais que vous veniez me voir directement chez moi. » Peu à peu une confiance s’instaure entre nous. Il me raconte alors les problèmes qu’il a rencontré avec des services de renseignements français et américains.  « Je vais vous dire quelque chose. J’ai toujours des contacts avec ces « êtres » mais je ne dis plus rien car on est venu m’assaillir chez moi. J’ai eu le bras coupé, et ils sont revenus, j’ai eu quatre côtes cassées et la mâchoire décrochée… Pour mon bras c’était en 1971, et c’est en 1982 ou 83 qu’ils m’ont cassé les côtes et la mâchoire. Ils cherchaient ce qui était resté dans ma tête. Mais je ne suis pas fou… »
 
marius face aux enquêteurs...
 
Il me raconte qu’il a été invité par des ufologues américains, des spécialistes de Roswell, à se rendre aux Etats-Unis. Il devait recevoir un chèque de 10000 dollars. Malheureusement, suspecté d’espionnage, il ne put répondre à cette invitation. Il n’a donc pas quitté le territoire, et par conséquent, il n’a jamais reçu l’argent. « Un jour, me dit-il, j’ai fait une conférence, j’étais invité par des amis ( le Gepan ). J’ai dit tout ce que je pensais du gouvernement, et tout ce que j’avais sur le cœur. J’ai été invité dans beaucoup d’endroits. J’ai accepté de passer à la télévision à condition que je dise la vérité sur le gouvernement. Ils ont refusé. ( voir la vidéo dans la rubrique média de l’affaire Dewilde ). Ils ne veulent pas que je raconte des trucs pareils. Pourtant, il faut voir ce que ces « êtres » m’ont fait vivre. Ils m’ont donné beaucoup de choses. Ce sont des êtres qui possèdent une science supérieure.

Pour eux, nous, nous ne sommes que des bêtes ! » Puis, après une bonne heure de discussion, Marius en est arrivé à me parler de la fameuse « valise » de 70 cm de long et 40 cm de profondeur et autant de largeur, que les « êtres » lui avait confié et qui avait été récupérée par un commandant, un capitaine et deux hommes de troupes en armes, avait été remise aux Etats-Unis à la suite de transactions entre les gouvernements français et américains. « Là encore, me dit-il, on m’avait promis de l’argent que je n’ai jamais reçu ». Il me raconte alors qu’il a été soumis à la torture par les services secrets. Tout d’abord ce fut pour le faire parler, puis dans un second temps, ce fut pour le rendre fou et le faire passer pour quelqu’un de dangereux. Ces pratiques ont duré plusieurs années. Puis il y eut les menaces verbales, la surveillance, l’ouverture de son courrier. D’après ses dires, tout cela durait encore en 1994… Je lui ai demandé de m’en dire un peu plus sur cette valise ou cette boîte. Avant de la cacher dans le tas de charbon de sa cave, Marius l’avait ouverte et m’a confirmé qu’il y avait bien toutes sortes de « cadrans » sans aiguille à l’intérieur. « Ca clignotait ; c’était de toutes les couleurs.

Il n’y avait pas de relief. » Puis, il m’a expliqué qu’une fois la boîte refermée, les jointures ont disparu. Elles se sont comme escamotées et il n’a jamais été en mesure de rouvrir la « boîte ». Le poids de celle-ci devait faire à peu près 5 à 6 kg. Lorsqu’il tapait dessus, ça résonnait comme si elle était vide… Vers la fin de notre entretien, il m’a dit qu’il possédait encore l’autre objet : une plaque ronde de 10 cm de diamètre et 3 cm d’épaisseur. Il y avait des signes gravés à la surface qui ressemblait un peu à des crop-circles. Et sans me témoigner la moindre méfiance, il m’a montré la plaque. Je ne sais pas ce qu’elle est devenue maintenant. Toujours est-il qu’il n’a pas souhaité que je fasse des photos. « Trop dangereux, m’a t-il dit, en précisant que son fils n’avait jamais eu l’occasion de voir cette plaque, « Je vais vous dire quelque chose, j’ai tellement de menaces… C’est pas possible Monsieur, j’ai tout expliqué, on m’a tout pris, tout.

Je ne sais pas si vous avez lu le livre… c’est une véritable trahison qu’ils ont fait là. J’ai raconté quelques petites choses de ma vie, et le directeur… il a tout gardé pour lui… Tout ce que j’ai expliqué ne se trouve pas sur mon livre… Moi j’ai eu un petit tirage mais ils pris ce que j’avais dit et ils ont écrit un livre en Amérique et réalisé un film avec ça. Alors, je vous le demande, à qui voulez-vous que je fasse confiance maintenant ? »
 
Au moment de nous séparer, nous avons parlé des poules mortes et des bovins exsangues et vidés de leur moelle épinière. A l’époque, il avait posé la question aux « êtres »… Leur réponse : « Nous avons besoin de certains de vos éléments pour nos superpositions d’adaptation aux différentes civilisations… » Marius avait bien retenu cette phrase qui l’avait marqué… Il se souvenait également parfaitement bien de sa visite à bord de l’ovni, et surtout des bases existantes sur terre. Sa description était précise et il ne manquait aucun détail.
 
*** Conclusion ***
 
J’ai eu beaucoup de chance de rencontrer cet homme et de pouvoir discuter avec lui à plusieurs reprises au téléphone. Il n’est plus parmi nous aujourd’hui. Le premier atterrissage et les péripéties exceptionnelles qui suivirent ne peuvent pas être mis en doute. Trop de recoupements, trop d’éléments matériels. Il n’en est peut-être pas tout à fait de même des évènements qui suivirent. Que penser des pressions militaires ; du rôle des services secrets ; des contacts répétés qu’il eut par la suite avec ces visiteurs… Bref au sujet de tout ce qu’il affirma par la suite, je suppose que la raison impose la prudence la plus élémentaire. Qui peut connaître la vérité d’un homme qui fut réellement et brutalement confronté à un phénomène inconnu…?

Le 10 septembre 1954, cet homme a vécu une expérience hors du commun. Il n’était pas fou, en aucun cas, quand je l’ai rencontré. Tout au long de nos conversations, il était complètement sincère… Toutefois, si ce qu’il m’a dit était bel et bien sa vérité, était-ce pour autant conforme à la réalité ? On a vu d’autres exemples où le « phénomène » pouvait projeter des images, des évènements, des souvenirs dans l’esprit de certains contactés qui dès lors les tenaient pour réels. D’un autre côté, il y avait ces courriers recommandés disparus ; il y avait ces objets en sa possession, cette plaque qu’il m’a montré, et ces excroissances de nickel qu’il disait avoir pris dans le vaisseau par poignées. « Des résidus » lui avaient répondu les « êtres » alors qu’il leur demandait ce que c’était.
 
Il m’a offert une petite quantité de ces résidus, et peut-être un lecteur pourra-t-il me dire d’après la photo à quoi peut bien correspondre cette formation métallique pleine, comme si le métal- à la manière d’un végétal- avait poussé. Certains amis m’ont dit que ce genre de chose ne pouvait se faire que sous apesanteur… une confirmation serait la bienvenue. Une analyse sérieuse de ce matériel pourrait nous apporter le début d’une réponse, une fois pour toute. D’une façon ou d’une autre, Marius Dewilde a payé très cher d’avoir touché du bout des doigts au grand mystère des ovnis. Et quoiqu’il arrive, il a emporté son secret avec lui…

Interview téléphonique de Marius réalisé en 1995 par C. Burkel !
http://tyron29.oldiblog.com/?page=lastarticle&id=1695839 - modération : lien sur page d'accueil
« Modifié: 20 novembre 2019 à 13:48:49 par Modération »
IP archivée

titilapin2

  • ***
  • Hors ligne Hors ligne
  • Sexe: Homme
  • Messages: 2293
  • en l'honneur de ma fille
Re : 10/9/54 Marius DEWILDE - Quarouble - lors de la vague de 54 en France RR3
« Réponse #2 le: 26 septembre 2008 à 13:45:40 »

De nada Flatron ;)

C'est le bonheur d'échanger entre nous, c'est tout.



Je crois pouvoir récupérer le livre qu'il a fait aussi dans les années 70.

Au plaisir
IP archivée

labbe

  • *
  • Hors ligne Hors ligne
  • Messages: 4302


"m’a offert une petite quantité de ces résidus, et peut-être un lecteur pourra-t-il me dire d’après la photo à quoi peut bien correspondre cette formation métallique pleine, comme si le métal- à la manière d’un végétal- avait poussé."

Hum on aimerait bien voir cette photo... ;)
IP archivée
L'abbé bête qui monte...... Plus connu sous le nom du Père Loose..... Marié illégitimement à la Mère Tume

labbe

  • *
  • Hors ligne Hors ligne
  • Messages: 4302

En lisant l'article parut dans la revue "top secret" numero 17 sur le cas marius dewilde,cette rencontre du troisieme type, l'auteur de l'article presente une photo d'un morceaux de residus de nickel offert par marius dewilde...



un morceaux de "résidus" de nickel pur offert par Marius Dewilde

Source : http://chasseurd-ovnis.m6blog.fr/archive/2007/04/21/les-ovnis-ont-la-banane.html
modération : page non trouvée
« Modifié: 30 mai 2011 à 00:39:04 par katchina »
IP archivée
L'abbé bête qui monte...... Plus connu sous le nom du Père Loose..... Marié illégitimement à la Mère Tume

titilapin2

  • ***
  • Hors ligne Hors ligne
  • Sexe: Homme
  • Messages: 2293
  • en l'honneur de ma fille

Merci Labbe, que du bonheur ;)

image invalide
« Modifié: 19 novembre 2019 à 23:44:11 par Modération »
IP archivée

titilapin2

  • ***
  • Hors ligne Hors ligne
  • Sexe: Homme
  • Messages: 2293
  • en l'honneur de ma fille

Archive pour la Catégorie 'RR3 (1954) Marius Dewilde'
La rencontre de Marius Dewilde (1954)


image invalide

Marius Dewilde, habite avec sa femme et son fils dans une petite maison isolée au milieu des bois et des champs, à 2 km du petit village de Quarouble, situé près de la frontière belge, dans le Nord, à l'Est de Valenciennes. Devant sa maison, un petit jardin entouré d'une palissade. La voie ferrée des houillères nationales, qui va de Saint-Amand à Blanc-Misseron, longe ce jardin, et à côté se trouve le passage à niveau n° 79.

Les ” soucoupes volantes ” ? Connais pas ou plutot, j'en entends parler comme tout le monde, mais pour moi, c'est de la foutaise. (…) J'ai pu acheter une television : en 1954, ce n'est deja pas si mal. Dewilde-Mary 1980.

image invalide

Marius Dewilde et son fils le long de la voie ferrée[/center]

Rencontre

Le 10 septembre 1954, Dewilde va faire une rencontre :

Ma femme est d'ailleurs en train de la regarder tandis que moi, je préfère lire mon journal : en tant qu'ancien marin un article me passionne, il s'agit du drame de l'Abeille.

Les témoignages divergent. Si l'on se réfère à des récits contemporains Guieu, J.: 1956 Michel, A.: 1958 :

Ma femme et mon fils venaient de se coucher, et je lisais au coin du feu. L'horloge accrochée au-dessus de la cuisinière marquait 22 h 30, lorsque mon attention fut attirée par les aboiements de mon chien kiki. La bête hurlait à la mort. Croyant à la présence de quelque rôdeur dans la basse-cour, je pris ma lampe de poche et sortis.

Tandis que si l'on se réfère au livre co-écrit par Dewilde lui-même avec Jean-Luc Mary mais 26 ans plus tard :

Soudain, Kiki, mon chien, se met a aboyer d'une facon anormale depuis sa niche qui est a l'exterieur de la maison.

- Qu'est-ce qui lui prend ? questionne ma femme.
- Je n'en sais rien, je vais aller voir.

Je pose mon journal, prends une torche electrique et sors de la maison ou ma femme demeure assise devant le poste de télévision.
Dewilde-Mary 1980.

Le témoignage se poursuit :

En arrivant dans le jardin, j'apperçus sur la voie ferrée, à moins de 6 m de ma porte, à gauche, une sorte de masse sombre. ” C'est un paysan qui aura dételé là sa charette “, pensais-je d'abord. ” Il faudra que j'avertisse les agents de la gare demain dès la première heure pour qu'ils l'enlèvent, sinon il y aura un accident “ (les paysans utilisent parfois le ballast de la voie ferrée pour rentrer leurs récoltes, car les chemins, dans ce terrain marécageux, sont assez médiocres).

A ce moment, mon chien arriva vers moi en rampant, et tout à coup, sur ma droite, j'entendis un bruit de pas précipités. Il y a là un sentier que l'on appelle ” le sentier des contrebandiers “, car ceux-ci l'emprutent parfois, la nuit [pour franchir la frontière franco-belge]. Mon chien s'était de nouveau tourné vers cette direction et avait recommencé à aboyer. J'allumai ma lampe électrique et projetai son faisceau lumineux vers le sentier.

Ce que je découvris n'avait rien de commun avec des contrebandiers : 2 ” êtres ” comme je n'en avais jamais vu, à 3 ou 4 m de moi à peine, tout juste derrière la pallisade, qui seule me séparait d'eux, marchaient l'un derrière l'autre en direction de la masse sombre que j'avais remarquée sur la voie ferrée.

L'un d'eux, celui qui marchait en tête, se tourna vers moi. Le faisceau de ma lampe accrocha, à l'endroit de son visage, un reflet de verre ou de métal. J'eus nettement l'impression qu'il avait la tête enfermée dans un casque de scaphandre. Les 2 êtres étaient d'ailleurs vêtus de combinaisons analogues à celles des scaphandriers. Ils étaient de très petite taille, probablement moins de 1 m, mais extrêmement larges d'épaules, et le casque protégeant la ” tête ” me parut énorme. Je vis leurs jambes, petites, proportionnées à leur taille, me sembla-t-il, mais par contre je n'aperçus pas de bras. J'ignore s'ils en avaient.

Les premières secondes de stupeur passées, je me précipitai vers la porte du jardin avec l'intention de contourner la palissade et de leur couper le sentier pour capturer au moins l'un deux. Je n'étais plus qu'à 2 m des 2 silhouettes quand, jaillissant soudain à travers une espèce de carré de la masse sombre que j'avais d'abord aperçue sur les rails, une illumination extrêment puissante, comme une lueur de magnésium [aux reflets verts ?], m'aveugla. Je fermai les yeux et voulus crier, mais je ne le pus pas. J'étais comme paralysé. Je tentai de bouger, mais mes jambes ne m'obéissaient plus.

Affolé, j'entendis comme dans un rêve, à 1 m de moi, un bruit de pas sur la dalle de ciment qui est posée devant la porte de mon jardin. C'étaient les 2 êtres qui se dirigeaient vers la voie ferrée.

Enfin, le projecteur s'éteignit. Je retrouvai le contrôle de mes muscles et courus vers la voie ferrée. Mais déjà la masse sombre qui y était posée s'élevait du sol en se balançant légèrement à la façon d'un hélicoptère. J'avais pu toutefois voir une sorte de porte se fermer. Une épaisse vapeur sombre jaillissait par-dessous avec un léger sifflement [en émettant un vent chaud et une odeur d'ozone ?]. L'engin monta à la verticale jusqu'à 30 m environ, puis, sans cesser de prendre de l'altitude, piqua vers l'Ouest en direction d'Anzin. A partir d'une certaine distance, il prit une luminosité rougeâtre. Une minute plus tard, tout avait disparu [Michel 1958].


Après avoir un peu repris ses esprits, Dewilde va réveiller sa femme, puis un voisin. Il court ensuite à la gendarmerie la plus proche de la petite localité de Onnaing, à 2 km de là. Il est si ému et ses propos semblent si décousus qu'on le prend pour un fou et le prie de rentrer chez lui sans l'entendre.Dewilde se rend alors au commissariat de police, où il arrive vers minuit. Le commissaire Gouchet accepte de l'entendre. Dewilde tremble de tous ses membres et est pris de contractions intestinales. Gouchet écarte l'hypothèse d'une comédie ou simulation, et son rapport va déclencher une triple enquête.

Enquête

Le lendemain matin Dewilde reçoit la visite d'un journaliste de La Voix du Nord, qui vient l'interviewer.

Rapidement dans la journée, c'est une foule qui vient voir Dewilde. Tandis qu'un cordon de police empeche des curieux d'envahir le terrain qui entoure la maison, la femme de Dewilde est interrogée par Couchet, et débarquent la Gendarmerie de l'Air et la DST pour prendre à leur tour la déposition de Dewilde. Les Polices de l'Air de Lille et de Paris arrivent aussi, munies d'appareillages. Les ordres fusent de toutes parts, et chacun réclame une priorité d'action : à cet égard, ce sont des militaires revetus d'une combinaison antiradiations qui s'imposent en tout premier lieu : le locataire de Dewilde, toute sa famille, lui-même, les animaux et le terrain sont soumis à la detection des compteurs Geiger.

Résultat de l'opération : La radioactivité est supportable pour l'etre humain et les animaux.

L'enquête sur les lieux est brusquement interrompue par un grincement strident, suivi d'un grondement sourd : un train, passant lentement pour ne pas provoquer d'accident parmi l'attroupement, a provoqué un affaissement de la voie tandis que ses roues patinaient sur les rails.

L'affaissement s'est produit a l'endroit même ou se trouvait l'objet vu par Dewilde. Le machiniste immobilise sa locomotive, met pied à terre pour aller utiliser le téléphone de la cour de la maison, tandis que les enquêteurs, stupéfaits, constatent une friabilite anormale de la voie et du ballast.

Quelques instants plus tard, le machiniste s'écrie :

Le téléphone ne fonctionne pas.

Je sais, répond Dewilde, il ne fonctionne plus depuis l'atterrissage.

Qu'est-ce que c'est encore que cette histoire ? gronde la voix d'un militaire.


En effet les piles, d'apparence neuves, sont vidées. Dewilde montre alors sa torche éléctrique et son poste transistors, déchargés également.

image invalide

Dewilde répond aux enquêteurs

Près de la voie, un officier attire l'attention de tous : - Venez voir ici ! Il y a un creux, une sorte de cuvette sur une longueur d'au moins 6 m, il y a également des traces sur le travers du ballast et des entailles sur les traverses des rails.Comme Gouchet, ils prennent l'histoire au sérieux. Le Lundi 13 Septembre, tous trois se rendent à nouveau sur les lieux pour tenter d'éclaircir le mystère.


image invalide
Dewilde répond aux gendarmes venus mener l'enquête[/center]

La 1ère hypothèse envisagée est celle d'un hélicoptère clandestin faisant de la contrebande. Elle est cependant rejetée, à la vu des fils télégraphiques empêchant tout atterrissage sur le lieu.On examine alors mètre par mètre le terrain contigu à la voie ferrée ou les 2 êtres auraient pu laisser des empreintes de leurs pas. Aucune empreinte n'est trouvée, mais le terrain, dur, y semble peu propice.

Sur la voie ferrée, 3 traverses de bois portent les mêmes marques, fraîches et propres, 5 enfoncements de 4 cm2 disposés de manière symétrique. Elles correspondent à un poids de 30 t environ selon l'estimation des ingénieurs des chemins de fer qui sont consultés.

De plus, les pierres du balast sont devenues friables comme si on les avait calcinées à haute température. Par ailleurs, l'enquête révèle plusieurs témoins dans les environs qui confirment le passage de l'ovni ce soir-là dans le ciel de la région.

Les enquêteurs civils (dont Marc Thirouin) qui étudient le cas Dewilde coopérèrent de très près avec la police locale, mais il y a aussi d'autres personnes sur les lieux, notamment des représentants de la police de l'air venus de Paris. Quand on procède à une enquête concernant les pierres trouvées calcinées à l'endroit où Dewilde a vu la soucoupe, il s'avére que la police elle-même ne peut obtenir de renseignements sur les résultats de ces analyses. Le chef de la police locale déclare : L'organisme officiel qui travaille en liaison avec la police de l'air appartient au ministère de la Défense nationale. Le seul nom de ce ministère exclut quelque communication que ce soit.

Par la suite Dewilde souffre de coliques et d'une perte de souffle. Son chien restera désormais nerveux, jusqu'à sa mort 6 mois plus tard.

image invalide

Le magazine Radar relate l'histoire de Dewilde[/center]

Autres phénomènes

2 ou 3 jours plus tard, on découvrira 3 vaches mortes dans une pâture. Une autopsie révèlera que les bêtes étaient évidées de leur sang (comme dans la plupart des cas de mutilation de bétail).Une semaine plus tard, un agriculteur rencontrera une créature identique et sera immobilisé de la même manière près de Cenon (Gironde). Ce sont les également vraissemblablement les mêmes créatures que, le 26 septembre, Lucette Leboeuf observera.

Détention

Quelques jours plus tard, Dewilde se retrouve dans un hopital où l'on enferme, indifféremment, aussi bien les fous, ” les individus dangereux ” que les lepreux.

Pendant plusieurs jours il est emené en fourgon pendant 1 h de route, sans ceinture ni lacets, dans un camp militaire (une ancienne prison civile), où il retrouve médecin (un commandant qui officie dans le service du professeur Merle d'Aubigne), piqûres qui le maintiennent dans un état semi-comateux, et interrogatoires répétés où on lui pose sempiternellement la même question :

Vous n'avez pas tout dit, n'est-ce pas ?

Suivant le conseil d'un infirmier, il se fait doux comme un agneau, et il ne rajoute rien a ses dépositions précédentes. Un manège qui dure 3 jours.

Dewilde parle au savant Georges Claude, lui aussi détenu classé ” dangereux ” ou ” fou “. Il converse avec lui longuement, et ne lui semble ni dangereux, ni fou. Claude avait voulu vendre son invention a la France, laquelle avait refusé parce qu'elle la jugeait aussi inutile que coûteuse, et Claude avait alors trouvé acquereur en Allemagne. Les nazis en avaient attribué la paternité à von Braun. On m'accuse, maintenant de trahison! lui dit Georges Claude. Mais si j'ai trahi, pourquoi n'informe-t-on pas l'opinion publique ? Parce que j'aurais mon mot a dire !

Electrochocs, penthotal, séances d'hypnose…

Finalement, Dewilde se demande si, à son insu, il a craqué : J'ai probablement parlé. Un soir on l'éveille, l'emmène dans un fourgon qui, à l'aube, arrive au bord de la mer (laquelle, il n'en sais rien). Encore sous l'effet des “calmants”, il entend tout de même le bruit des vagues dans l'obscurité de la nuit et respire, à pleins poumons, l'air salin. On le pousse vers des marches qu'il descend, et le voici devant un blockhaus, gardé par des fusiliers marins. L'officier qui l'accompagne désigne des meurtrières dans la masse de béton :

Regardez a l'intérieur.

Dewilde obtempère et, tétanisé, n'en crois pas ses yeux. L'officier lui murmure à l'oreille :

Est-ce bien cela que vous avez vu ?

Dans une grande pièce, à l'interieur de l'édifice, il voit un énorme engin de forme lenticulaire, long d'environ 10 m et parfaitement éclairé. Il l'observe tandis qu'il se situe en contrebas par rapport à son angle de vue.

Est-ce que l'engin que vous avez vu ressemble à celui-ci ? insiste l'officier.

Dewilde déglutit difficilement.

Il m'est impossible de répondre affirmativement, car je n'ai vu aucun detail lors de la nuit du 10 Septembre, sinon la forme approximative de l'engin.

A la grande surprise de Dewilde, l'officier semble se contenter de cette réponse. Il le laisse tout à son observation, qui ne durera pas moins de 30 mn, après quoi, on le ramène chez lui, à Quarouble.

A peine 15 mn après son retour, une Jeep de l'Armée de Terre s'arrête devant sa maison. A son bord 1 commandant, 1 capitaine et 2 hommes de troupe en armes. Suivi de près par le capitaine, le commandant s'approche :

Monsieur Dewilde, donnez-nous la boîte.

La boîte ? Quelle boîte ?

Allons… vous savez bien la boîte !

Je ne sais pas de quoi vous parlez.

Nous savons ou elle se trouve, monsieur Dewilde.


Eh bien, dans ce cas, vous n'avez qu'a la prendre.

Le commandant a un sourire circonspect.

C'est ce que nous allons faire.


Dewilde voit alors, à son grand étonnement, les 2 officiers et les 2 soldats se diriger vers la cave, et réapparaître quelques instants plus tard avec une boîte.

Monsieur Dewilde, déclare le commandant, on vous paiera cet objet. On vous le paiera très cher. La somme que vous recevrez sera vraiment très importante. Mais Dewilde n'entendra plus jamais parler de cette boîte, ni de l'argent promis par le commandant.

Un second événément… confidentiel

Le 19 Novembre, la police confirme que Dewilde a fait une 2nde déclaration, concernant un objet qu'il avait vu auprès de sa maison.

Toutefois, dit la police :

Dewilde et sa famille ont décidé, par crainte de mauvaise publicité, de ne mettre personne dans la confidence en ce qui concerne ce second événement. C'est pourquoi aucun des journaux locaux n'en fera mention.

De plus elle fait savoir aux enquêteurs civils, poliment mais fermement, qu'elle tiendra dorénavant confidentiels tous autres renseignements se rapportant à de tels incidents.

En décembre 1979, Dewilde téléphone à Jimmy Guieu et lui dit :

J'ai des révélations extraordinaires à vous livrer, j'habite Tours et ne peux me déplacer.

L'année suivante sort son livre de révélations co-écrit avec Roger-Luc Mary.

Fin du texte cité
-------------

A noter que cette rencontre du troisième type est intervenue la même année que la grande vague de 1954 en France. Des dizaines et des dizaines d'observations, d'atterrissages, de rencontres avec des petits êtres sont rapportés tous les jours durant les mois de septembre, d'octobre et de novembre.
« Modifié: 19 novembre 2019 à 23:50:58 par Modération »
IP archivée

titilapin2

  • ***
  • Hors ligne Hors ligne
  • Sexe: Homme
  • Messages: 2293
  • en l'honneur de ma fille

image invalide
NE RÉSISTEZ PAS AUX EXTRATERRESTRES

CHAPITRE PREMIER


Une force de la nature


Hors du commun, Marius Dewilde l'est sans conteste. Cette force de la
nature, bien qu'elle fut contactée par une race végétarienne et sage ,
ne pratique pas la naturopathie , ni la " sagesse " d'ailleurs. Sans
doute le lui reproche-t-on hors de nos trois dimensions. En tout cas ,
il émane de cet homme , né en 1921 , un naturel qui ressemble a de la
bonne matière brute. Il recèle ce que Nietzsche appelle : " La saine
raison animale. "
D'emblée , précisons un point important : ce livre ne vise qu'un but ,
cerner la vérité et la pénétrer si possible. Il n'est donc pas question
de " flatter Marius Dewilde ou de le " rabaisser " aux yeux du public
, mais plutôt de produire un travail qui tient davantage du journalisme
(mon ancienne profession) que de la littérature sophistiquée.
A ce sujet , je remercie Marius Dewilde qui me dit sans ambages
" Si tu as envie de ' casser du sucre ' sur moi ,ne te gène surtout
pas ! L'important , c'est d'écrire la vérité. "

Première prise de contact vivifiante au cours de laquelle vient
spontanément le " tu " qui tue l' inessentiel.
Marie-Claire et moi avons devant nous un homme qui ne craint pas les "
apparences " , un étre qui se montre , coeur ouvert , dans sa totale
vérité ,
en boudant l'euphémisme ,je me suis souvent demandé pourquoi un pauvre
con de mon espèce avait été contacté par des êtres aussi intelligents !
Rétablissons immédiatement une échelle de valeurs : Marius Dewilde
est un aventurier , et j'attache a ce mot la plus grande importance :
nous voici dés ce premier chapitre confronté a un problème de sémantique
et , comme je le craignais , on risque de ne pas me comprendre.
Jean-Yves Casgha , cher ami érudit a l'esprit ouvert , au secours
" La langue , on le sait , est un instrument de communication qui
évolue et dont le rôle est de fournir des informations accessibles a
tous sur un élément donné , au détriment parfois d'une certaine
précision. Vous entendez par exemple tous les jours l'adjectif '
valable ' a n'importe quel propos , et si l'on veut signifier qu'un
homme est " remarquable " ,ou bien " intéressant " , ou bien "
intelligent " , ou
bien " réputé ", ou bien " honorable ", ou bien dix autres adjectifs ,
"valable " vient recouvrir toutes ces nuances. C'est ce qu'on appelle "
l'économie du langage ". C'est ce que j'appelle appauvrissement " .

Donc , un aventurier n'est pas obligatoirement un perceur de
coffre-fort mais un homme qui déteste l'ennui , l'habitude , le confort
d'une émolliente sécurité , c'est un homme qui prend des risques, opère
des choix , c'est un homme épris de liberté , qui lutte , tombe , se
redresse , fonce et s'assume pleinement.C'est un homme qui inspire
l'admiration ou la haine , jamais le mépris , car on voudrait étre ce
qu'il est un aventurier qui brave a peu prés tout. Des exemples ? Il y
en a a la pelle : Henri de Monfreid , Colomb , Giordano Bruno , Henry
Miller , Boris Vian , Jacques Brel et ... pourquoi ne pas le citer... un
étre prodigieux qui est allé jusqu'au bout des choses et
dont l'ignoble effigie demeure visible dans n'importe quelle église ,
vendue en pendentif ou accrochée dans l'appartement de tout bon
catholique.
J'ai dit que je serai sans tendresse , et notamment pour les "
marchands du temple " : c'était ma manière d'expliquer ce qu'est un
aventurier. Un tel homme , dans sa soixantième année , compte tenu de sa
riche expérience , ne peut pas étre un " pauvre imbécile " , même si
notre belle culture ne l'a pas touché de son aile qui vole souvent bien
bas.
Marius Dewilde possède un regard , ce qui n'est pas donné a tout le
monde : ses yeux profonds , étonnamment limpides , reflétant une
intelligence sensitive que son intellect traduit mal. La souffrance - et
Dewilde a terriblement souffert - ne passe
pas au travers d'un étre sans l'épurer , même s'il semble " impur " a
priori.
Ce colosse amputé du bras droit , cet ancien braconnier (oui , hélas ,
il tuait comme un chasseur !) , ce fumeur invétéré qui ne dédaigne pas
le " calva ", ce Gitan aux cheveux longs , embroussaillé de barbe et
qui porte un anneau a l'oreille selon la tradition " manouche " , cet "
égrillard " qui sait encore apprécier les jolies femmes , cette masse de
muscles , de chair , d'os et de sang , masque un Pur Diamant , visi-
ble pour qui sait voir. Ce diamant fut probablement perçu par ces
fameuses Intelligences Supérieures que l'on nomme " extraterrestres "
, d'ou les multiples
ennuis dont fut victime Marius Dewilde , ce libéral qu'on ne pouvait "
emprisonner " et qui résistait a tout : même a plus fort que lui !.

Michel Leproust , l'ami fidèle

Une fois de plus , mon adage préféré , que je rapporte dans
presque tous mes ouvrages , prend ici une nouvelle confirmation : il y a
accord dans tout contraste.
Dans l'ombre de Marius Dewilde - qui est aussi savoureux que
tonitruant - évolue un homme calme , doux , pondéré , discret , poli et
efficace : Michel Leproust (qui , sublime hasard , emploie un langage
proustien pour s'exprimer) classe le courrier , y
répond , tient a jour une impressionnante documentation sans laquelle ce
livre n'aurait pu étre rédigé.
Il est a la fois l'artisan d'un diaporama se rapportant a l'affaire de
Quarouble , et l'ange-gardien a l'épée flamboyante qui filtre les
visiteurs. Car Michel Leproust s'est donné , entre autres missions ,
celle de protéger son ami " Mano " , trop confiant selon lui.
A ce propos , ce n'est pas sans un certain sourire intérieur que , de
bonne grâce , je me suis soumis au subtil sondage de Michel Leproust qui
voulait savoir qui j'étais. Quand j'ai répondu a ses questions en
tentant de lui définir qu'aucune espèce de lucre ne m'animait (j'ai
menti , bien sur , j'espère que ce livre nous rapportera beaucoup
d'argent !) , Michel Leproust s'est précipité sur son magnétophone pour
enregistrer ma déclaration. Sage et prudent monsieur Leproust , mu par
de rares sentiments d'amitié qui vous honorent , je vous rassure une
nouvelle fois en ces pages cette affaire est trop grave , trop sérieuse
, pour que je la tourne en dérision , et si parfois quelque " humour "
vient s'y glisser , nul ne saurait en prendre ombrage : ni vous , ni
Mario , ni même ceux que je ne vois pas mais qui - me semble-t-il - me
soufflent des tas de choses a l'oreille , lesquelles ne sont pas
toujours " tristes " . (Quelle imagination débordante !) Nos petits
hommes aux yeux bridés auraient-ils le sens de l'humour ?
Ne nous égarons pas , je vous laisse la parole monsieur Leproust (il
est très sensible au " monsieur " , chacun ses vices !) dites-nous
comment vous avez rencontré Marius Dewilde
" Ce fut par le truchement de Pierre Delval qui dirigeait , a
Grenoble , un groupement d'étude en publiant un bulletin intitulé "
Phénomènes Inconnus."
Passionné par l'ufologie , j'ai rencontré Marius Dewilde en septembre
1972 , a Tours. L'affaire de Quarouble avait laissé chez Marius Dewilde
des traces d'amertumes dues au reflet d'une certaine mentalité , ce qui
m'émut au plus haut point car j'avais le sentiment que cet homme était
d'une sincérité absolue.
Aujourd'hui , j'ai la preuve formelle que Marius Dewilde n'a rien
inventé , au contraire , il n'a pas tout dit. Nous pensons , lui et moi
, qu'il est temps de ne plus rien dissimuler. "

CHAPITRE DEUXIEME:


Contactés , mes amis... Marius Dewilde vous parle !


A ma connaissance , aucun journaliste - sinon Marc Thirouin et
Jimmy Guieu n'a jamais rapporté très exactement mon histoire , et
cela tient sans doute au fait , qu'a l'époque , j'étais encore sous le
coup de l'émotion et que les interviews que j'accordais n'étaient
probablement pas très claires. Il faut bien comprendre qu'une telle
aventure perturbe un étre humain qui se trouve brutalement confronté a
un événement apparemment incohérent. J'ai dit , par exemple , que
j'avais été paralysé par un rayon vert , mais , honnêtement , je ne suis
pas certain de la couleur. Il y eut également des différences de
distances entre l'engin et moi , je ne tiens pas pour responsables les
journalistes , la faute m'incombe certainement. Mais , finalement , tout
ceci n'appartient qu'a un ordre de détail qui ne revêt pas beaucoup
d'importance.
Dimanche 13 janvier 1980 vingt-six ans se sont écoulés depuis le
premier atterrissage et , depuis , bien des choses se sont passées ,
celle-ci notamment :mon
esprit est moins enfiévré , plus clair plus lucide , une transformation
s'est opérée en moi et elle me permet , entre autres , une certaine
rigueur , une volonté d'exposer les faits tels que je les ai réellement
vécus , sans fioritures ni rajouts.
Peut-être fallait-il attendre vingt-six années terrestres pour que
mûrisse en moi ce que Roger-Luc Mary appelle une " psycho-mutation " .
C'est possible. En tout cas , d'autres raisons m'ont poussé a me taire ,
celles-ci ne sont pas toutes d'un ordre " psychologique " , et je m'en
expliquerai au cours de ce récit . Par contre , il est une raison qui ,
elle , est bien d'un ordre psychologique et je tiens , d'ores et déja ,
a la définir. Je n'ai jamais supporté que l'on atteigne a ma liberté ,
que l'on me dicte ce que j'ai a faire.
L'homme que j'étais en 1954 - et que je ne suis plus du tout - fut tout
d'abord surpris par une chose incompréhensible et contre laquelle il se
révolta parce qu'il ne la comprenait pas. S'il m'était offert de revenir
en 1954 avec ce que je sais en 1980,
j'agirais différemment.

Le tout premier " message " que j'ai a livrer ici s'adresse ,
d'abord , aux contactés qui liront ce livre:
NE RESISTEZ PAS AUX EXTRATERRESTRES. ILS POSSEDENT UNE SCIENCE ENORME
ET LEUR INTENTION EST D'EN FAIRE PROFITER CEUX QUI EN SONT DIGNES. EN
PLUS DE L'AMOUR , ILS POSSEDENT LA SAGESSE ET UNE IMMENSE NOTION DE
JUSTICE. UN CONTACTE NE COMPREND PAS TOUJOURS CELA DES LE PREMIER "
CONTACT ". CONTACTES , MES AMIS , VOUS SEULS POUR L'INSTANT ETES APTES A
COMPRENDRE MON LANGAGE , ALORS COMPRENEZ-LE BIEN:VOUS REFUSEZ DE PARLER
PARCE QUE VOUS CRAIGNEZ DE PERDRE VOTRE SITUATION , DE METTRE EN
FAILLITE VOTRE VIE FAMILIALE , D'ETRE L'OBJET DE MOQUERIES ET DE
TRACASSERIES DE TOUTES SORTES. NE
COMPRENEZ-VOUS PAS QUE CE SONT DES EPREUVES DE FORCE AUXQUELLES VOUS
ETES SOUMIS POUR QUE L'ON JUGE (OU
JAUGE) QUI SERA CAPABLE D'AIDER ? QUICONQUE AURA ETE CONTACTE ET
RESISTERA A CE QU'IL DOIT ACCOMPLIR NE SERA
PLUS CONSIDERE QUE COMME " CATALYSEUR " ET SA TACHE S'EN TROUVERA TRES
AMOINDRIE. IGNORERIEZ-VOUS QU'IL EXIS-
TE UNE AUTRE SORTE DE " CONTACTES " QUI , EUX , N'ONT PAS EU LE
PRIVILEGE DE VOIR ET QUI , CEPENDANT , N'HESITENT PAS A TOUT RISQUER
(CONFORT, VIE MATERIELLE ET AFFECTIVE) POUR OBEIR A CE QU'ILS CROIENT
SANS L'AVOIR VU ? NE RECOMMENCEZ PAS MES PROPRES ERREURS, LE MONDE EST
DEJA MIEUX PREPARE QU'IL NE
L'ETAIT EN 1954 , UN GRAND NOMBRE VOUS ECOUTERA , ET VOUS SAVEZ AUSSI
BIEN QUE MOI A QUEL POINT CELA EST IMPORTANT.
NE RESISTEZ PLUS !.

Marius Dewilde raconte sa première rencontre du troisième type

Nous sommes le vendredi 10 septembre 1954 , il est environ 22 h 30.
J'habite une petite maison a Quarouble , dans le nord de la France.
C'est une maison de garde-barrière , donc très proche de la voie ferrée.
Les " soucoupes volantes " ? Connais pas ou plutôt , j'en entends
parler comme tout le monde , mais pour moi , c'est de la foutaise.
Je suis un homme simple , un ouvrier métallurgiste qui ne pense qu'a
améliorer son confort. J'ai pu acheter une télévision : en 1954 , ce
n'est déja pas si mal. Ma femme est d'ailleurs en train de la regarder
tandis que moi , je préfère lire mon journal : en tant qu'ancien marin
un article me passionne , il s'agit du drame de l'Abeille.
Soudain , Kiki , mon chien , se met a aboyer d'une façon anormale
depuis sa niche qui est a l'extérieur de la maison.
- Qu'est-ce qui lui prend ? questionne ma femme.
- Je n'en sais rien , je vais aller voir.
Je pose mon journal , prends une torche électrique et sors de la
maison ou ma femme demeure assise devant le poste de télévision.
Dehors , la nuit est sombre. Je ne vois qu'un écran noir. Je braque ma
torche électrique sur Kiki , littéralement terrorisé , levant le museau
vers le ciel pour " hurler a la mort ".
Je ne suis pas superstitieux , mais ce hurlement me colle un mauvais
frisson sur la peau :
-Tais-toi
Kiki obéit , mais en gémissant , comme s'il souffrait. J'observe les
alentours que je balaie de ma torche électrique : rien de particulier !
Je me dirige alors vers la droite de la maison qui est entourée par une
palissade de 1 m'étre 20 de hauteur je l'ai construite moi-même pour
empêcher les enfants et le chien d'aller traîner sur la voie ferrée.
En arrivant prés de la barrière , j'éteins la torche et satisfais un
besoin naturel. C'est alors que j'aperçois , sur ma gauche , une masse
sombre posée sur les rails ,a environ six ou sept mètres de moi.
Je pense tout d'abord a un wagon mais , rapidement , je me rends
compte que l'engin ressemble a tout ce que l'on pourrait imaginer sauf a
un wagon ferroviaire.
Brusquement , derrière moi , prés de la maison des bruits de pas...
Je ne m'affole pas outre mesure car , souvent , des contrebandiers
empruntent ce chemin , prés de la maison , pour passer en Belgique.
Le chien recommence a s'exciter , allant en tous sens , tirant sur sa
chaîne. Des ombres se profilent et avancent vers moi.
J'ai trente-trois ans , ma taille est bien au-dessus de la moyenne ,
je pèse soixante-quinze kilos , je suis tout a fait sur de ma force :ce
sont probablement des gamins en maraude , des chapardeurs de poulailler.
Pourquoi songerais-je a des gamins ? Pour deux raisons :ils en ont la
taille et cherchent a fuir - sans précipitation d'ailleurs - en se
dirigeant vers la porte de la palissade.
D'un bond , je leur barre le chemin et braque sur eux le faisceau
lumineux de ma torche. Stupéfaction ! La lumière que je projette se
réfléchit sur leur tête comme sur du verre. Ils sont vêtus d'une sorte
de combinaison sombre qui semble étre de la matière très souple. Ma
première idée : en ceinturer un.
On dirait alors que cette pensée agressive (probablement captée)
déclenche un rayon de lumière qui jaillit de la masse sombre posée sur
les rails. Ce rayon m'enveloppe en me paralysant de la tête aux pieds.
Je voudrais crier , bouger : impossible. Seul
mon cerveau fonctionne d'une manière on ne peut plus lucide. Je ressens
des picotements dans tout le corps tandis que je vois et entends
parfaitement.
Ils marchent sur la dalle de ciment , franchissent la porte de la
palissade , se fondent dans la nuit , rejoignent la masse sombre posée
sur la voie.
Un bruit de porte a glissière me parvient et , bientôt , un sifflement
qui s'intensifie. Je perçois un souffle tiède , très agréable a respirer
, comme l'odeur des foins fraîchement coupés.
Le rayon lumineux disparaît et je retrouve , instantanément , l'usage
de mes membres. Je vois alors l'engin - toujours une masse sombre - qui
monte dans le ciel : peut-être a la verticale , a trente ou quarante
mètres. L'engin s'illumine peu a peu,
devient fluorescent , orange, presque rouge. C'est fini .
Il a disparu ...

CHAPITRE TROISIEME



Le même soir , a deux heures d'intervalle


Aprés cette première aventure , Marius Dewilde ne se doutait pas que ,
deux heures plus tôt , en Corrèze , des événements , analogues a ceux
qu'il avait vécus , s'étaient également déroulés.
Dans son livre , Black-out sur les soucoupes volantes , Jimmy Guieu ,
qui enquêta sur place , rapporte les faits et ses propres conclusions ,
véritablement prophétiques.
La journée du 10 septembre 1954 fut marquée , en France , par deux
événements stupéfiants. Le premier survint a 20 h 30 , en Corrèze , non
loin du hameau de Mourieras , sur le plateau de Millevaches.
Ce soir-la , M. Antoine Mazaud , cinquante ans , oeuvrant de ses
champs , rencontra sur un sentier ,a 1500 mètres de son habitation , un
" individu " inconnu , de taille normale , coiffé d'un casque - analogue
a ceux des motards mais sans oreillettes - qui marcha vers lui. La
surprise fut grande de part et d'autre mais M.Mazaud , inquiet ,
esquissa un geste de défense avec la fourche qu'il portait sur son
épaule. C'est alors que " l'inconnu " s'avança vers M.Mazaud , les
mains tendues , souriant , pour le convaincre de ses bonnes intentions.
Craignant de
ne pas assez se faire comprendre, "l'inconnu " s 'approcha du fermier
et , tout en prononcent des paroles incompréhensibles , il lui prit les
mains et les serra
avec chaleur.
Puis , avant que M. Mazaud ne fut revenu de sa surprise , il enjamba
le talus bordant le sentier et sauta dans un engin bizarre , ayant la
forme d'un gros cigare métallique , de trois a quatre mètres de long.
L'appareil , qui n'était pas éclairé , décolla a la verticale en
émettant un curieux bourdonnement de ruche et disparut en direction de
l'ouest.
Les dires de M. Mazaud , déformés , firent écrire a certains qu'il
avait été embrassé par l'Ouranien.En réalité , ce dernier lui pressa
simplement les mains en signe d'amitié.
Longuement interrogé par le lieutenant de gendarmerie d'Ussel , le
témoin maintint formellement ses déclarations , déplorant simplement
tout le bruit fait autour de son extraordinaire aventure. La gendarmerie
, prévenue seulement cinq jours plus tard , ne put relever aucune trace
a l'emplacement de l'atterrissage. Précisons que M.Mazaud ,
honorablement connu , n'a pas la réputation d'un farceur ni d'un
visionnaire. Son incontestable accent de sincérité , l'absence de toute
contradiction dans son récit on convaincu les enquêteurs de sa probité.
Par ailleurs , venant ainsi confirmer la présence d'un engin "inconnu"
dans la région , M. George Frugier , trente ans , habitant Limoges ,
affirma avoir aperçu précisément vers 20 h 30 , un " disque "rouge
sillonnant le ciel d'est en ouest et laissant échapper une traînée
bleutée. Limoges est justement située au nord-ouest de Mourieras
(commune de Bugeat) d'ou décolla le cigare , sa puissante luminosité en
vol a pu prendre l'aspect d'une sphère lumineuse noyant la forme réelle
de l'appareil qui fut alors pris pour un " disque ".
Aujourd'hui , Jimmy Guieu n'émettrait pas une telle hypothèse , mais
l'ufologie d'il y a vingt-six ans ne soupçonnait pas encore " la
particule varionique " qui modifie les structures de la matière , d'ou
la vision multiforme des engins interplanétaires.
Mais déja , Jimmy Guieu pressentait " l'effet varionique "
Nous avons vu qu'un engin aux formes baroques , au Canada , avait été
littéralement noyé dans une luminosité soudaine qui le transforma en une
sorte de "boule de lumière " .
Et si Jimmy , en 1955 , ne fournit pas d'explication quant au
phénomène, du moins aura-t-il l'ouverture d'esprit de ne pas le nier.
Mais notre pionnier-ufologue , qui gagne alors sa vie en publiant des
récits de " science-fiction " très imaginatifs mais peu " sérieux "
! - ne peut tout de même pas s'empêcher de prendre des risques qui ,
vingt-six ans plus tard , seront des évidences pour quiconque étudie
sérieusement la physique quantique:
" Voici donc , pour "l'individu" décrit par M.Mazaud , un Ouranien
morphologiquement et "physiologiquement " humain puisqu'il n'arborait
aucun scaphandre ni casque inhalateur. Cet être était par conséquent a
l'aise dans notre atmosphère. Son métabolisme était analogue a celui de
l'homo sapiens.
Eliminons d'emblée l'hypothèse d'un simple mortel originaire d'une
puissance étrangère et pilotant un prototype expérimental capable de
foncer dans le
ciel avec un infime bourdonnement. La puissance qui disposerait d'un
appareil aussi révolutionnaire se garderait bien de l'envoyer sur tous
les pays du globe et commencerait par cesser d'investir des sommes
fabuleuses dans la construction des avions " classiques " supersoniques.
"
Cet engin venait donc nécessairement d'ailleurs.D'un autre monde aux
conditions physiques , a atmosphère , a la pesanteur analogues ou , du
moins , sensiblement identiques aux nôtres. Existe-t-il , dans notre
système solaire , une plantée soeur jumelle de la notre ? La réponse est
non. A moins d'admettre que des " Martiens " ou " Vénusiens "
humanoïdes aient pu construire des villes sous globe ou seraient
reproduites les conditions atmosphériques terrestres ! L'on doit alors
imaginer qu'a une lointaine époque l'une de ces plantées répondait aux
caractéristiques actuelles de la notre.
L'hypothèses la plus logique , mais aussi la plus " hérétique " pour
les savants , est que cet Ouranien venait d'un autre système solaire
proche - astronomiquement parlant - du notre. Si l'on admet cette
hypothèse , l'on doit , par voie de conséquence , admettre aussi que cet
astronef s'est déplacé dans l'espace cosmique a une vitesse infiniment
supérieure a la vitesse de la lumière. Ainsi que je l'ai exposé dans les
Soucoupes volantes viennent d'un autre monde , une telle hypothèse
semble bien contredite par la théorie d'Einstein , théorie selon
laquelle tout mobile dont la vélocité tend vers celle de la lumière voit
sa masse devenir infinie. Acceptons
donc pour vraie - jusqu'à preuve du contraire - cette théorie et
envisageons une autre possibilité:celle du Sub-Espace.
Le Sub-Espace ou l'Hyper-Espace serait un espace (peut-être
concomitant a l'espace " connu " ) mais indécelable parce que partie
intégrante de ce que I'on pourrait appeler un " autre plan " ou une
autre Dimension .Dans cet " autre plan " ou Dimension , l'espace
n'aurait point d'étendue , le temps point de durée! (...) Un Univers ou
le cube et la sphère , figurent a trois dimensions , sont la section de
formes correspondantes a quatre dimensions que les hommes ne connaissent
qu'a travers leurs conjectures , leurs rêves et ou il n 'existe pas des
états tels que le
passé , le présent et le futur. Dans cet Univers abstrait tout ce qui a
été , est et sera , existe simultanément.
Pour parler de cet " Univers abstrait " , que l'on est bien obligé
de penser avant de pouvoir y accéder , Jimmy Guieu fait référence a un
poète :Lovecraft , qui imagine cet univers dans son roman Démons et
Merveilles .
Est-ce a dire que " l'idée " de cet univers appartienne davantage a
Lovecraft qu'a Guieu ? Cette seule question (ridicule) indique bien un
mode de penser tridimensionnel , c'est-à-dire " étroit ". Et si l'idée
de Lovecraft appartenait a une espèce " d'osmose psychique " seulement
accessible a certaines structures mentales ? Est-ce vraiment un hasard
si cette idée fut émise par un poète , qu'elle permit
d'échafauder une hypothèse a un ufologue , et qu'elle sert aujourd'hui
la parapsychologie , l'atomistique , la génétique ? Est-ce toujours un
hasard Si cette idée poétique se concrétise de plus en plus dans les
travaux qu'effectuent le professeur Jouvet et le docteur Bonelli sur le
rêve ? On ne connaît pas bien le professeur Jouvet ni le docteur André
Jean Bonelli ?
Qu'a cela ne tienne , on en parlera bientôt , en attendant , que le
chercheur intéressé se précipite sur deux ouvrages du physicien Jean
Emile Charon L'esprit cet inconnu et Mort , voici ta défaite. On
comprendra alors que potées , chercheurs et scientifiques a l'esprit
ouvert s'abreuvent a la même source universelle car le propre de la
pensée sauvage est d'étre intemporelle.


CHAPITRE QUATRIEME


La « chose »


J'ai parfaitement conscience d'irriter le lecteur avec ma manie
d'intervenir a tout moment pour couper le fil conducteur du récit de
Marius Dewilde.
Formuler quelques excuses a ce sujet serait bien séant mais
parfaitement inutile et tout a fait hypocrite. J'interviens , au fur et
a mesure du récit , parcequ'il me semble nécessaire d'apporter quelques
« pièces « au puzzle qui , lentement mais sûrement , s'assemblera dans
l'esprit du lecteur. Que celui-ci me pardonne quand même , on peut étre
« brouillon « et discourtois en demeurant sincèrement fraternel.
Marius Dewilde , a vous ! Parlez-nous donc un peu de cette « chose
« .
Quand j'ai voulu rallumer ma torche électrique , celle-ci ne
fonctionnait plus , pourtant les piles étaient neuves .J'ai appelé ma
femme en hurlant : elle est
arrivée suivie de mon locataire , un nommé Bertin , agent de la S.N.C.F.
Tous deux me regardèrent a la lueur d'une lampe tempête .j'étais blême
, terrorisé.
Je tentai d'expliquer , en bafouillant , ce que je venais de voir.
- Tu as bu ! répliqua ma femme. Ce que tu racontes ne tient pas
debout.
- Je n'ai pas bu , affirmai-je, et tu le sais très bien puisque
je suis sous antibiotiques et que le médecin m'a interdit l'alcool.
Je réfléchis un instant et dis
- Je dois avertir la police
J'ai téléphoné a la gare de Blanc-Misseron mais sans succès le
passage a niveau - comme tous les P.N. - était pourvu d'un poste
téléphonique destiné au service de la S.N.C.F. , et ses douze piles
avaient été changées récemment :elles étaient maintenant « vidées « ,
comme celles de ma torche électrique.Je devais m'apercevoir que les
piles de mon poste transistors étaient également « a plat « .
Le village le plus proche se nommait Quivrechain , situé a quatre
kilométrés d'ou j'habitais. Partant dans l'obscurité pour prendre mon
vélomoteur , je luttai contre de violents maux de ventre la panique
dont j'avais été l'objet produisait un effet rétro-
actif. Victime d'une soudaine diarrhée , je dus m 'arrêter plusieurs
fois en cours de route.
C'est lors du premier arrêt que je vis la « chose » posée sur le bord
du ballast. La lune l'éclairait.
Je m'approchai et vis qu'il s'agissait d'une boite métallique mesurant
, a peu prés , soixante-dix centimètres de long sur quarante centimètres
de large et de profondeur. Elle contenait un appareillage avec des
cadrans. Je sortis mon briquet , l'allumai et -
nouvelle stupéfaction ! - le couvercle de la boite métallique se
rabattit sur son secret , sans le moindre bruit.
Aussitot , je songeai a une bombe. La boite , pourtant , n'explosa pas
: aucune « minuterie « a l'intérieur , pas le moindre « tic-tac « .
Je décidai de la cacher dans le fossé avant de me remettre en route
pour Quivrechain.


L'enquête : police judiciaire , police de l'Air et D.S.T.

Arrivé a la gendarmerie , je sonne. Nul ne répond.
Il faut pourtant que je fasse une déposition : je songe alors aux
douaniers , ils me connaissent bien car je passe tous les jours la
frontière : je vais les trouver.
- Que t'arrive-t-il ? me dit-on , tu as une sale tête
J'explique ce qui vient de se passer en omettant , volontairement , la
découverte de la boite.
Je suis blême , défait , mon ton est convainquant , malgré cela la
suspicion voile les regards qui me scrutent
- Ce n'est pas de notre ressort , Mario. Il faut aller voir le
commissaire de police.
J'acquiesce et enfourche mon vélomoteur. Je suis plus calme , mes maux
de ventre se sont dissipés.
Quelques minutes suffisent pour arriver au commissariat. A cette
heure-ci , le commissaire est chez lui , bien prés de se mettre au lit ,
mais « service service »
le commissaire Gouchet me reçoit , m'écoute , me questionne , enregistre
ma déposition qu'il me fait signer et me dit de rentrer chez moi. le lui
ai tout raconté , sauf ma « trouvaille « .
Quand j'arrive a la maison , vers 1 h 30 du matin , tout le monde
dort. Je dépose mon vélomoteur sur le talus en regardant partout autour
de moi , la campagne est sombre et silencieuse. Je lève la tête vers le
ciel , comme si celui-ci pouvait m'apporter une réponse. Ai-je rêvé ?
Suis-je devenu subitement fou ?
Et brusquement , je pense a la boite : cet objet est la preuve que je ne
suis pas fou , que je n'ai pas rêvé.
Et puis mon esprit se brouille , cette boite a-t-elle jamais existé ?
N'est elle pas le fruit d'un trouble psychique , de je ne sais quel
phantasme? Il n'y a qu'une seule chose a faire pour en avoir le coeur
net. A propos de mon coeur , il bat a tout rompre , comme s'il voulait
s'extraire de ma poitrine tandis que je me livre a des investigations
qui griffent mes mains. Ce n'est pas la peur de ne pas retrouver la
boite qui me rend fébrile et met mon corps en sueur : je veux dire ,
cette boite ,finalement , je m'en moque ... mais si je ne la retrouve
pas , cela prouvera... cela me prouvera que je suis bel et bien fou.
Tout d'abord , j'ai le souffle coupé , et puis , j'exhale un immense
soupir : elle est la ! Je n'ai pas rêvé ! Je ne suis pas fou ! Tout ce
que j'ai vu et raconté par la suite est bien vrai , terriblement
vrai.trop vrai.
Je prends l'objet , le manipule et , une nouvelle émotion m'assaille :
c'est une boite , j'en suis sur.
j'ai vu son couvercle se refermer , c'est certain ... alors pourquoi
est-elle faite maintenant d'un seul bloc , sans la moindre rainure qui
laisserait soupçonner que ce machin possédait un couvercle ?
Combien de temps suis-je resté prostré devant cette « chose « , dans
la nuit , me livrant a toutes sortes de réflexions ?
Ces réflexions , en tout cas , je m'en souviens fort bien . Cette
boite doit représenter beaucoup d'argent. Je ne suis qu'un petit ouvrier
, alors pourquoi ne pas en profiter ? Au fais a qui la vendre ? Comment
opérer ce genre de transaction ? Attendons , patience.
il se passera bien quelque chose a moins que j aie , d'ici la , une
idée...

*

Discrètement , je descendis a la cave et cachai la boite sous un tas
de charbon , ensuite , je me lavai avant de me coucher.
Impossible de dormir : Ai-je bien fait de raconter mon aventure aux
autorités ? , et si les petits êtres revenaient pour chercher la boite ?

- Qu'as-tu été faire dans la cave a cette heure-ci ?
La voix de ma femme me fait tressaillir malgré moi:
- Cacher quelque chose.
-Quelque chose ? Quoi exactement ?

Je révélai a ma femme l'existence de la boite mystérieuse et dans
quelles circonstances je l'avais découverte

- Tu es fou , Mario ! Tu vas faire sauter la maison et nous avec !
- Non , ne crains rien , cette boite n'est pas une bombe , elle
n'explosera pas.

*

Samedi 11 septembre 1954 , 6 heures du matin , je n'ai pas beaucoup
dormi. On ne peut pas dire que je sois dans une forme olympique : mon
abdomen est encore sensible , mes jambes sont en coton. Bref , j'ai
l'impression d'être passé sous un rouleau-compresseur ! le me lève ,
fais un brin de toilette , avale un café et saisis ma canne a pèche : le
calme de la rivière , c'est exactement ce qu'il me faut ! Ce calme,
je ne le goûterai que quelques instants , comme celui qui précède les
plus violentes tempêtes.

*

Cela commence par une voix d'homme derrière moi
- Monsieur Dewilde?

Je me retourne
- Oui, c'est moi
- C'est pour la Voix du Nord. Pourriez-vous m'accorder une
interview , s'il vous plais ?
Aprés avoir pris des notes sur son carnet , le journaliste me scrute
- Vous devriez rentrer chez vous , monsieur Dewilde , il y a
beaucoup de monde...
Beaucoup de monde : bel euphémisme ! Un cordon de police empêche une
foule de curieux d'envahir le terrain qui entoure la maison. Dans
celle-ci femme reçoit le commissaire Gouchet tandis que , dans le même
instant , arrivent la gendarmerie de
l'Air et la D.S.T. Et ce n'est pas fini , les « envahisseurs « ne
sont pas les extraterrestres d'un mauvais feuilleton télévisé mais bien
plutôt toutes les polices ,
y compris la police de l'Air de Lille et de Paris munies
d'appareillages. Ce qui se passe alors dépasse l'entendement humain et
j'ai l'impression d'étre transporté dans un monde démentiel ou les
ordres fusent de toutes parts , ou chacun réclame une priorité d'action
: a cet égard , ce sont des militaires revêtus d'une combinaison
antiradiations qui s'imposent en tout premier lieu : mon locataire ,
toute ma famille
et moi-même sommes soumis a la détection des compteurs Geiger , ensuite
c'est le tour des animaux et du terrain. Résultat de l'opération : « La
radioactivité est supportable pour l'étre humain et les animaux. «
La preuve est faite: L'ENDROIT OU L'ENGIN S'EST POSE EST RADIOACTIF!
Je ne devrais pas trop me réjouir de cette ' preuve ' , elle va
entraîner des conséquences désastreuses pour moi.

*
**

L'enquête sur les lieux est brusquement interrompue par une rumeur
houleuse venant de la foule maintenue par le cordon de police. A cette
rumeur s'ajoute un grincement strident suivi d'un grondement lourd.
Le premier moment de surprise passé , la police et l'armée tirent les
conclusions de ce nouveau phénomène , plus « rationnel « que
l'atterrissage dont j'ai été témoin :un train , en passant lentement
pour ne pas provoquer d'accident parmi l'attroupement , a provoqué un
affaissement de la voie (le grondement sourd) tandis que ses roues
patinaient sur les rails (le grincement strident). L'affaissement s'est
produit a l'endroit même ou l'astronef s'était posé quelques heures plus
tôt.
Le machiniste immobilise sa locomotive , met pied a terre pour aller
téléphoner tandis que les enquêteurs , stupéfaits , constate une
friabilité anormale de la voie et du ballast.
Quelques instants plus tard , le machiniste s 'écrie
- Le téléphone ne fonctionne pas
- Je sais , dis-je , il ne fonctionne plus depuis
l'atterrissage.
- Qu'est-ce que c'est encore que cette histoire ? gronde une
voix aux mâles accents militaires
Cette voix ne dira plus rien dés que celui qui en a l'usage constatera
que les piles sont neuves et paradoxalement vidées. Je ne peux alors
résister au plaisir de lui montrer ma torche électrique et mon poste
transistors ! Il compare , rumine , tente de ne rien laisser paraître
sur un front soucieux et qui se voudrait intelligent , mais derrière
lequel il n'y a que le vide de l'incompréhension.
Prés de la voie , un officier attire l'attention de tous
- Venez voir ici ! Il y a un creux , une sorte de cuvette sur
une longueur d'au moins six mètres , il y a également des traces sur le
travers du ballast et des entailles sur les traverses des rails .
Les preuves s'accumulent et , bizarrement , chaque fois qu'un nouvel
élément accrédite mes déclarations , j'ai la désagréable sensation de
poser le pied
sur les marches d'un escalier qui descendrait aux enfers.
Je sais , désormais , que la précognition n'est pas un vain mot !.

CHAPITRE CINQUIEME



Je ne suis pas fou... et pourtant!


Peu de temps avant l'accumulation de ces preuves , deux inspecteurs de
la police de l'Air m'avaient dit
- Si vous avez menti , vous vous retrouverez très vite dans un
asile d'aliénés mentaux
Charmante perspective ! Mais , heureusement , ces mêmes inspecteurs se
radoucissaient considérablement. Logiquement , cette nouvelle attitude
aurait du
effacer mon angoisse inexplicable : celle-ci demeurait bien ancrée dans
mes profondeurs intimes.
Je ne savais quelle espèce d'intériorité s'emparait de mon étre alors
que je répondais aux questions en regardant distraitement les gendarmes
de Quievrechain qui plaçaient une clôture autour du lieu de
l'atterrissage , afin de protéger les traces relevées.
Quelque chose se tramait-il en moi ou autour ? Je n'allais pas tarder
a le savoir.

Aprés un dimanche relativement calme , le lundi 13 septembre , le «
cirque « recommence : Une camionnette de la police arrive , c'est un
laboratoire roulant duquel sortent plusieurs personnes en civil qui
déchargent un impressionnant matériel.
On érige une plate-forme d'une surface de deux mètres carrés , posée
sur quatre pieds de quatre mètres de hauteur. On place sur celle-ci un
énorme appareil-photo a soufflets : ainsi obtiendra-t-on une vue
générale de l'ensemble des traces laissées par l'astronef.
Les techniciens saupoudrent , d'une matière grisâtre , le pourtour des
dix-huit traces , probablement dans le but de mieux les faire
apparaître au développement du film.
Les prises de vue sont d'abord effectuées de jour , ensuite , la nuit
venue , d'autres photographies sont réalisées a l'aide de grands flashes
indépendants , fixés sur la plate-forme : leurs fulgurants éclairs
illuminent la nuit , on dirait un orage magnétique.
Les opérateurs sont assurément des photographes de la police
judiciaire mis au service de la police de l'Air , car c'est elle qui ,
visiblement , a pris l'affaire en mains .

Dans les jours qui suivirent , mes nerfs furent soumis a rude épreuve
on voulait me voir telle une bête curieuse. Je recevais un courrier
démentiel (par sacs postaux) tandis qu'une file permanente de voitures
s'étirait sur plus d'un kilomètre en passant
devant chez moi. La maison de « celui qui avait vu les martiens «
était l'attraction du jour.
Finalement , je décidai de mettre un terme a cette vie infernale , je
refusai , catégoriquement et systématiquement , toute visite , toute
requête.
Je ne pouvais m'empêcher de penser constamment a la mystérieuse boite
qui ne formait plus -depuis sa fantastique fermeture - qu'un bloc
compact , incroyablement lisse. J'avais tout essayé pour l'ouvrir :
scie a métaux , marteau , burin , scie en « acier rapide « . Rien !
Aucun effet ni résultat ,pas la moindre égratignure. Les outils
s'émoussaient sur cette satanée boite qui avait la couleur d'un
aluminium foncé.
De guerre lasse , je n'ai plus insisté. J'ai replacé la boite sous le
charbon en conservant le secret espoir de pouvoir la monnayer.

**


Un matin ,a 10 heures , j'ai cru revivre les sombres heures de
l'Occupation , quand la Gestapo surgissait inopinément
- Police Habillez-vous , monsieur Dewilde , suivez-nous
L'angoisse , la , au creux de l'estomac , celle qui ne m'avait pas
quitté depuis le premier jour de l'enquête et qui , soudain , se
concrétise , prend forme et me donne un étrange goût d'amertume dans la
bouche.
- Mais... ou m'emmenez-vous ?
- Simple interrogatoire de routine. Ce ne sera pas long.
Enfin... prenez toujours quelques affaires ,...sait-on jamais !
Ma femme et moi ‚changeons un bref regard tandis que notre enfant
vient se plaquer contre mes jambes. Cette scène est du meilleur poncif
des vieux films de « série noire « et l'on a du mal a imaginer que
cela puisse arriver dans la réalité : que cela puisse vous arriver

*
**


Mal a l'aise , terriblement inquiet , j'embrasse ma femme et mon
enfant avant de monter dans un fourgon militaire duquel je ne vois pas
la route.
Le véhicule s'ébranle , roule , fonçant je ne sais ou n'y tenant plus
, je questionne encore d'une voix brisée
- Ou m'emmenez-vous ?
- Chez les dingues
- Quoi?
- Hôpital psychiatrique , Si vous préférez
- Mais je ne suis pas fou
- Ah non?
- Non!
- Alors , pourquoi avez-vous fait de fausses déclarations
?
Il y a des instants dans la vie qui sont indescriptibles , celui-ci en
est un. Il faut vivre certains moments de l'existence pour les bien
comprendre , pour les sentir pleinement et a tous les niveaux
physiquement , moralement , sensoriellement...
Les boyaux tordus , la boule dans la gorge , l'envie de vomir , tout
cela n'est rien comparé a l'impuissance d'un étre subitement plongé dans
l'absurde , brusquement confronté a l'autorité l'égalisée de certains
individus qui ne sont que des hommes ,
mais des hommes auxquels on a conféré un « pouvoir « qui les rehausse
au-dessus du commun des mortels a domestiquer. Et voici que ce «
pouvoir » s'abuse lui-même en se voulant « supérieur « , et voici que
cette » supériorité » semble jouir de la peur qu'elle inspire , et
voici que , subitement , ce pouvoir supérieur délègue une « existence
« a l'individu qui -sans ce pouvoir supérieur - serait passé dans la
vie sans étre remarqué , parce qu'il n'a rien de « remarquable « . Oui
, enfin , il existe par rapport a celui qui , tout aussi subitement ,
n'existe plus.
Est-ce donc » cela « l'humain ? Non , c'est pire.

La torture ? Je connais !

Trois heures de route et nous arrivons dans la cour d'un hôpital.
Quand je descends du véhicule en demandant ou nous sommes , nul ne me
répond
- Avancez , s'il vous plaît
- Ou suis-je ? Peut-être a Paris , mais je n'ai aucune
certitude.
Je marche comme un automate et remarque des voûtes en passant sous un
porche :maigre indice.Des escaliers , des couloirs , une porte , un «
service « Neuropsychiatrie.
Je donnerais dix ans de ma vie pour un cognac ou une cigarette , mais
je me ferais couper en petits morceaux plutôt que de mendier quoi que ce
soit aux « blouses blanches » et aux civils présents.
- Déshabillez-vous
Sans étre vraiment brutal , le ton est intempestif. Il provient d'une
voix habituée a se faire obéir.Alors , évidemment j'obéis.
- Asseyez-vous ici
Je regarde le siège indiqué : j'ai vu pratiquement le même dans un
film , les Anges aux figures sales , avec le comédien James Cagney qui
est exécuté sur une « chaise électrique « .
Il ne s'agit , en l'occurrence , que d'un appareil a électrochoc : en
engin de torture , ni plus ni moins , qui - jusqu'à preuve du contraire
- n'a jamais guéri une maladie nerveuse.
Au Moyen Age , on brûlait ou on étouffait entre deux matelas les «
possédés » de mon espèce , en plein milieu du xxe siècle , on les «
électrocutait « .
D'aprés l'excellent film Vol au-dessus d'un nid de coucous , il
semblerait que les méthodes aient évolué , on n'arrête pas le progrès :
maintenant on ouvre la boite crânienne de laquelle on retire l'élément
perturbateur. Le fou d'hier devient un parfait abruti tout a fait
inoffensif. Cette extraordinaire opération s'appelle une « lobotomie ».

*


Assis , tête , ventre , poignets et pieds sanglés , me voici seul ,
abandonné a moi-même , dans l'attente de je ne sais trop quoi , mais
toute cette préparation ne me laisse présager rien de bon.
Une décharge fulgurante me traverse entièrement. Je me cabre sur mon
siège , casse une sangle ventrale (il m'a été dit que j'étais d'une
force exceptionnelle !) et sombre dans un trou noir, dans l'inconscience
la plus totale.


Drogué

J'émerge lentement a la surface d'une luminosité opaque en laquelle
flottent des blouses banches
- Il revient a lui
Une silhouette se profile sur mon champ de vision brouillée
- Alors ' monsieur Dewilde' vous êtes plus calme ?
- Que me voulez-vous?
- Oh ! pas grand-chose... seulement la vérité sur cette affaire
- J'ai dit la vérité.
- Hum !... disons ,... une partie de la vérité.
- Je vous assure , j'ai tout dit.
L'homme se redresse
- C'est un coriace ! Essayons une narcose , docteur.
Je me raidis sur mon siége.Une narcose ?... qu'est-ce que c'est ?
- Du penthotal , monsieur Dewilde , communément appel ‚ « sérum
de vérité ». Puisque vous avez dit la vérité , vous n'avez rien a
craindre... n'est-ce
pas ?
Une piqûre dans le bras droit et , rapidement , une torpeur intense
m'envahit. Malgré cela , je fais appel a toute ma résistance , a toute
ma volonté , mais ce n'est pas facile : je m'entends parler au travers
d'un nuage , comme dédoublé de moi-même , je pense pouvoir encore étre
le maître de ma pensée et , indubitablement , je la domine , le seul
phénomène contre lequel il m'est impossible de lutter est le suivant:je
suis dans la plus complète impossibilité de mémoriser les mots que
j'exprime et dont je suis conscient au moment même ou je les formule :
aussitôt parés , ils échappent a tout processus de rappel.
Et une fois de plus , le néant , l'inconscience.


Cet homme est dangereux !

Je dois produire un rude effort pour soulever deux paupières plombées.
Les yeux embués découvrent un plafond bas et des cloisons capitonnées.
Durant un certain temps , je demeure étendu sur le lit , respirant
péniblement , tentant de retrouver mes facultés mentales et physiques.
J'ai dans la bouche un goût âpre. Un morceau de contre-plaqué semble
remplacer ma langue. La soif m'assèche la gorge. Il se passe alors
quelque chose d'étrange en moi : je devrais étre anéanti , désespéré ,
plus mort que vif : rien de tout cela , au
contraire : une incompréhensible force m'habite , un espoir inébranlable
m'alimente. Tout comme j'ai eu le pressentiment de prochains ennuis ,
j'ai maintenant la certitude que je tiendrai le coup et sortirai de
l'aventure sain et sauf. Autosuggestion ? Instinct
de conservation ?... ou autre chose?

Je parviens a me redresser et a vaincre le vertige qui m'assaille dés
que je pose le pied par terre.
J'examine la pièce : il y a un « oeil » sur la porte.La fenêtre est
nantie de barreaux au travers desquels on peut voir de petits pavillons
: des malades étranges se promènent dans les allées.
- Ce sont des lépreux ! dit une voix derrière moi.
Interloqué , je me retourne , un infirmier est la ,dans la chambre ,
je ne l'ai pas entendu entrer car je suis encore sous l'effet des
narcotiques.
L'homme accuse une cinquantaine d'années et arbore un visage plutôt
sympathique.
Il a dans les mains une carafe d'eau et un verre
- Vous voulez boire ?
- Oui , j'ai très soif.
Il emplit le verre
- On ne laisse pas de verrerie a la portée des malades pour
éviter les tentatives de suicide.
- Je ne suis pas malade
Il hoche la tête d'un air entendu en me tendant le verre d'eau
- Vous n'êtes pas très solide sur vos jambes , vous devriez vous
recoucher.
Aprés avoir bu , je questionne l'infirmier
- Je suis dans une léproserie?
- Ne vous occupez pas de cela , dit-il en sortant de sa poche
un paquet de cigarettes.
En fixant ce paquet , j'oublie les lépreux , les Extraterrestres , la
boite-a-malice , mes ennuis
- Est-ce que je pourrais...?
Il sourit et m'offre une cigarette
- C'est défendu de fumer , dit-il en me donnant du feu. Enfin ,
je veux dire défendu de se faire prendre!
Encouragé par son attitude, je lui dis
- Ecoutez... je voudrais...
- Inutile mon vieux , interrompt-il aussitôt , je ne peux rien
vous dire , sinon ceci : Dites-leur ce qu'ils veulent... pas de
rébellion de votre part...croyez-moi , ca vaudra mieux pour vous , ils
sont tenaces!
- Qui... Ils ?
L'infirmier hésite un court instant , je sens qu'il lutte avec sa
conscience.Il finit par répondre
- La D.S.T. Tu es classé comme « Individu Dangereux «


source : http://www.onnouscachetout.com/forum/topic/579-laffaire-marius-dewilde/#entry6204
« Modifié: 19 novembre 2019 à 23:52:07 par Modération »
IP archivée

titilapin2

  • ***
  • Hors ligne Hors ligne
  • Sexe: Homme
  • Messages: 2293
  • en l'honneur de ma fille

CHAPITRE SIXIEME



Wernher Von Braun n'est pas l'inventeur des V.1 et V.2


Le temps s'écoulait mais j'en perdais pratiquement la notion. Depuis
combien de temps étais-je dans cet endroit bizarre ou l'on enfermait ,
indifféremment , aussi bien les fous , « les individus dangereux « que
les lépreux ? 4, 5, 6 jours ? Comment
savoir avec ces piqûres journalières qui me maintenaient dans un état
semi-comateux
Et toujours les interrogatoires , la sempiternelle question : Vous
n'avez pas tout dit , n'est-ce pas ?
Un matin , la porte s'ouvre
- Habillez-vous Dewilde , on y va
Ou ? Quelle importance ! Je me sens habité par une espèce de fatalisme
a toute épreuve , car l'échéance est fatale : Je m'en sortirai , d'une
manière ou d'une autre , sans avoir a intervenir personnellement.
Quant a expliquer ce sentiment , cela m'est impossible : je sais , vola
tout.
Une nouvelle fois , le fourgon. Une heure de route. Je n'ai ni
ceinture ni lacets. En descendant du fourgon , je découvre un camp
militaire qui est , en fait , une ancienne prison civile.
La fête continue : médecins , interrogatoires , piqûres. Je me
souviens du conseil de l'infirmier « l'individu classé dangereux « se
fait doux comme un agneau , mais il ne rajoute rien a ses dépositions
précédentes. Durant trois jours , c'est l'habituel carrousel : hôpital ,
camp militaire , camp militaire , hôpital : Ils sont inlassables. Moi
aussi.
Ils optent enfin pour le camp militaire ou le médecin est un
commandant qui officie dans le service du professeur Merle d'Aubigné.
J'y demeure quelques jours.
Aujourd'hui , en 1980 , je me demande si les autorités qui me
détenaient n'ont pas commis une regrettable erreur en me laissant parler
a un autre détenu , lui aussi classé « dangereux « ou « fou » , et
avec lequel j'ai longuement conversé , il ne m'a
paru ni dangereux , ni fou.
Il s'agit du savant Georges Claude qui voulut vendre son invention a
la France , laquelle refusa parce qu'elle jugeait cette invention aussi
inutile que coûteuse. Georges Claude trouva acquéreur en Allemagne et
les nazis attribuèrent la paternité de l'invention a von Braun ! On
m'accuse , maintenant de trahison ! me dit Georges Claude. Mais si j'ai
trahi , pourquoi n'informe-t-on pas l'opinion publique ?
Parce que j'aurais mon mot a dire !
Intéressante digression , non ? Est-ce bien cela que VOUS avez vu?

Electrochocs , penthotal , séances d'hypnose , finalement , a mon insu
, j'ai probablement parlé.
Mais n'anticipons pas.
On m'éveille en pleine nuit , on m'emmène jusqu'au fourgon qui , a
l'aube , stoppe au bord de la mer. Laquelle? Je n'en sais rien. Je suis
encore sous l'effet des « calmants « . J'entends cependant le bruit des
vagues dans l'obscurité de la nuit et je respire ,a pleins poumons ,
l'air salin.
On me pousse vers des marches que je descends , me voici devant un
blockhaus surveillé , gardé par des fusiliers marins.
L'officier qui m'accompagne désigne des meurtrières dans la masse de
béton
- Regardez a l'intérieur
J'obtempère et , tétanisé , je n'en crois pas mes yeux. L'officier me
murmure a l'oreille
- Est-ce bien cela que vous avez vu
Dans une grande pièce , a l'intérieur de l'édifice , je vois un énorme
engin de forme lenticulaire , long d'environ dix mètres et parfaitement
éclairé. Je l'observe tandis qu'il se situe en contrebas par rapport a
mon angle de vision.
- Est-ce que l'engin que vous avez vu ressemble a celui-ci ?
insiste l'officier.
Je déglutis difficilement
- Il m'est impossible de répondre affirmativement , car je n'ai
vu aucun détail lors de la nuit du 10 septembre , sinon la forme
approximative de l'engin.
A ma grande surprise , l'officier semble se contenter de cette
réponse. Il me laisse tout a mon observation qui ne durera pas moins de
trente minutes , après quoi , on m'a ramené chez moi , a Quarouble.
Etait-ce bien la fin du cauchemar ?


L'armée récupère la boite

Il n'y avait pas un quart d'heure que j'étais de retour a Quarouble
qu'une Jeep de l'armée de Terre s'arrêtait devant la maison. A son bord
: un commandant , un capitaine et deux hommes de troupe en armes.
Suivi de prés par le capitaine , le commandant s'approcha
- Monsieur Dewilde , donnez-nous la boite.
- La boite ? Quelle boite ?
- Allons... vous savez bien la boite!
- Je ne sais pas de quoi vous parlez.
- Nous savons ou elle se trouve , monsieur Dewilde.
- Eh bien , dans ce cas , vous n'avez qu'a la prendre
Le commandant eut un sourire circonspect
- C'est ce que nous allons faire.
A mon grand étonnement , je vis les deux officiers et les deux soldats
se diriger vers la cave. Ils réapparurent quelques instants plus tard
avec la boite !
- Monsieur Dewilde , déclare le commandant , on vous paiera cet
objet. On vous le paiera très cher , La somme que vous recevrez sera
vraiment très im-
portante.
Je n'ai plus jamais entendu parler de la boite , quant a l'argent
promis par le commandant , celui-ci a du oublier de me le faire parvenir


Un vedettariat local et mondial

Marius Dewilde s'interrompit un instant pour nous offrir du café. Il
venait de nous conter une partie de son histoire avec une passion et une
sincérité visibles.
Je commencai a lui poser une série de questions
- Cette affaire n'a-t-elle eu aucun coté agréable ?
- Je mentirais en répondant non. J'ai été une célébrité
involontaire qui ne manquait pas d'avantage. J'allais a la chasse avec
des personnages importants de Valenciennes. On m'arrêtait dans la rue
pour me demander des autographes. On m'appelait alors « la soucoupe « .
Le 25 décembre 1954 , la ville de Quarouble organisa le « bal des
soucoupes » auquel j'assistais en tant qu'invité d'honneur ! Mais le
fait le plus important pour moi demeure la visite du Dr Allen Hynek qui
se déplaça , depuis les U.S.A , pour venir me voir. Nous avons dîné
ensemble et
longuement conversé grâce a l'interprète qui l'accompagnait.
- Hynek a cru a votre histoire ?
- Oui, absolument.
- Il vous a invité aux U.S.A ?
- Non , pas lui , mais un groupement de recherche ufologique
américain qui joignit a son invitation un cheque de 10 000 dollars.
- Avez-vous répondu a cette invitation ?
- Non , cela m'était impossible.
- Pourquoi?
- Parmi les hypothèses émises figurait celle d'une arme secrète
étrangère , voire ennemie. Les autorités militaires croyaient -
disaient-elles - a l'atterrissage d'une arme secrète , d'ou leur
réaction a mon égard : j'étais suspecté d'espionnage et il m'était
formellement interdit de quitter le territoire.
- Et le cheque de 10 000 dollars?
- Je ne l'ai jamais encaissé.
- Ne retenait-on pas l'hypothèse d'extraterrestres ?
- Ce n'était qu'une hypothèse parmi tant d'autres.
- Personne ne vous a aidé?
- Marc Thirouin fut un remarquable allié. J'aimerais bien en
parler.


Un pionnier de l'ufologie

Nous n'avons d'autre ambition que de servir la vérité. Si stupéfiants
que nous apparaissent les phénomènes surgis dans notre ciel , ils
requièrent une explication positive. Le pur scepticisme et la négation
n'ont jamais fait avancer d'un seul pas la solution des problèmes , et
celui des « soucoupes volantes « est l'un des plus importants que
l'homme aura a résoudre.
Ainsi parlait Marc Thirouin qui fut le fondateur de la première revue
en langue française concernant l'ufologie : Ouranos.
Cet homme intègre , sincère , érudit , vint me voir a Quarouble en
1955 , après mon deuxième « contact » du 10 octobre 1954. Pierre
Delval , qui lui succéda a Ouranos , dit de Marc Thirouin qu'il
n'hésitait pas a enfourcher son scooter pour mener ses enquêtes dans
n'importe quelle région de France.
Marc Thirouin s'était déplacé jusqu'à Quarouble pour se forger une
opinion sur mon affaire diffusée par des journalistes parfois peu
consciencieux et une radio ironique. Durant un mois , il demeura avec
moi pour finalement rédiger des articles qui
accréditaient mon aventure. Grâce au sérieux , et a l'érudition , de
Marc Thirouin , le commissaire Gouchet qui avait enquêté sur mon affaire
- considéra l'activité de la C.I.E.S.-Ouranos avec sympathie. Mais cela
suffit-il pour faire comprendre , et admettre , l'existence
d'Intelligences Extraterrestres ? Certainement pas.
Avec Marc Thirouin , d'autres pionniers de l'ufologie ont cité
l'affaire de Quarouble avec un sérieux qui leur fait honneur. Parmi
ceux-ci , il convient de nommer Jimmy Guieu pour son livre Black-out sur
les soucoupes volantes , Michel Carrouges pour son ouvrage les
Apparitions des Martiens et Charles Garrreau qui dit de l'affaire de
Quarouble : Le dossier de cette enquête est le plus ancien parmi ceux
que recèlent les archives de la Direction de la Gendarmerie nationale ,
et c'est le cas le plus sensationnel du dossier des atterrissages , en
raison du retentissement qu'il connut a l'époque.
Compte tenu de la part d'information que j'ai fournie pour la
rédaction de ce livre , je demande a ce que Marc Thirouin y figure a la
place qui lui est due.


A TOUT SEIGNEUR, TOUT HONNEUR


Marc Thirouin est né en 1908 , a Chartres , dans l'Eure-et-Loir. Aprés
des études de Droit , il devint avocat et fit une longue carrière
juridique a Paris.
De 1955 a 1959 , il fut rédacteur-en-chef de la revue Atlantis ,
célèbre périodique ésotérisme fondé a Paris en juin 1926 par Paul
Lecour (décédé le 5 février 1954) qui devait encourager la fondation d
'Ouranos.
Ainsi que le spécifie Jimmy Guieu dans Blackout sur les S.V. (p. 16) ,
les engins que le public nomme « Soucoupes Volantes « ont fait leur
apparition OFFICIELLE le 24 Juin 1947 aux U.S.A. et c'est ce qui incita
Marc Thirouin a se pencher sur le problème O.V.N.I. Quatre ans après ,
jour pour jour , il créait a Paris la Commission internationale
d'Enquête scientifique (C.I.E.S.) dite « Commission Ouranos « . C'était
le 24 juin 1951.
Ouranos provient de la mythologie grecque et signifie « ciel « ou «
lumière « . Marc Thirouin choisit cette appellation en 1951 pour,
finalement , désigner le plus ancien groupement privé auquel
collaborèrent de nombreux chercheurs , dont Aimé
Michel , Jimmy Guieu , etc. Crée en 1952 , la revue Ouranos est la plus
ancienne du genre. En 1953 , Marc Thirouin fonda le Centre international
de Documentation et devint l'auteur du sigle E.S.P.l. qui signifie :
Engin Spatial de Provenance Inconnue.
Il eut une fidèle collaboratrice en la personne d'Yvonne de Saint-Aubin
, décédée le 22 décembre 1976. Aimé Michel fut son conseiller technique
de 1969 a 1972.
Titulaire de nombreuses distinctions , membre de l'Association
française pour l'Avancement des Sciences , Marc Thirouin reçut la Plaque
de Grand officier de la Société des Arts Sciences & Lettres en 1971 a
Paris. Aprés avoir consacré plus de vingt ans a la recherche ufologique
, Marc Thirouin décéda a Valence , le 24 juillet 1972 , dans sa
soixante-quatrième année.

CHAPITRE SEPTIEME



Des animaux exsangues et vidés de leur moelle épinière


J'ai oublié de signaler un fait important qui s'est déroulé ‚ le
lendemain du premier atterrissage : le samedi 11 septembre 1954 , un
marchand de bétail et un fermier vinrent m'avertir qu'une mortalité
anormale de bovins était survenue.
Je parlai de cet incident a un vétérinaire qui , très intéressé , se
déplaça pour procéder a l'autopsie d'un bovin. A la suite de quoi , le
vétérinaire parut très surpris : il partit rapidement en voiture sans
fournir la moindre explication.
Dans les heures qui suivirent , des camions grues enlevèrent les corps
des animaux pour les déposer dans des véhicules bâchés.
J'apprit par la suite que les bovins avaient été transportés dans la
région parisienne , a Maisons-Alfort , pour autopsie générale et analyse
approfondie.ces bêtes avaient été vidées de leur sang et de leur moelle
épinière , elles étaient totalement exsangues
aucune trace de blessure , ni de piqûre
Cette declaration fut faite par le vétérinaire lui-même , auprès
duquel plusieurs personnes insistèrent pour connaître le fin mot de
l'histoire. J'étais présent. Le vétérinaire conseilla la « prudence «
et ...le silence ! Ce même vétérinaire devait encore m 'infliger de ses
conseils de « prudence » a propos de mon chien. Nous reviendrons sur ce
fait.
Le lieu ou fut découvert les cadavres des bovins était situé a 300
mètres de l'endroit ou l'astronef se posa. J'avais signalé le fait a
Marc Thirouin qui , sur ma demande , ne le consigna pas dans son
enquête.
Malheureusement , ni Thirouin , ni Guieu , ni Carrouges n'ont pu tout
dire , car j'étais moi-même littéralement « bâillonné ». Un quart de
siècle s'est écoulé , j'ai beaucoup trop résisté a l'envie de parler ,
tout comme j'ai « résisté « a ceux qui me dictaient un message a
transmettre.
Aujourd'hui , je veux tout dire , sans rien omettre , sans rien
rajouter , et tant pis pour ceux qui trouvent que la vérité n'est pas
toujours bonne a formuler.


Ils sont revenus !

Dimanche 10 octobre 1954 , 11 h 30. Le temp est beau. Je déjeune dans
la cuisine tandis que mon fils Serge, âgé de trois ans et demi , joue a
l'extérieur ,prés de la palissade. Ma femme est absente, ainsi que le
locataire. Kiki , mon chien , gambade dans 1es bois.
Soudain , mon fils fait irruption dans la cuisine
- Papa ! Viens voir... il y a une « toto « sur la voie!
Je me lève en songeant qu'il doit s'agir de mon frère Paul qui vient
de Paris pour me voir. Un terre-plein longe la voie, permettant le
passage d'une voiture , l'intervention de Serge ne m'étonne donc pas.
Je sors et , ébahi , je regarde ce que mon fils appelle prosaïquement
une « toto « . Ce n'est évidemment pas mon frère Paul !
L'engin lenticulaire , surmonté d'un dôme , est posé sur la deuxième
voie a environ quatre-vingt-dix mètres de la maison. Soudain , Serge se
met a courir en direction de l'astronef. Je m'élance a mon tour et le
rattrape au bout d'une dizaine de mètres et ,
peu rassuré , le prends entre mes bras .
J'aperçoit alors cinq petits humanoïdes dont un - celui qui semble
étre le chef - se détache du groupe pour marcher vers moi. Il avance
normalement , sans aucune apparence d'agressivité. Immobile , je sens ma
crainte disparaître comme par enchantement.
LE VOICI TOUT PRES DE MOI , IL S'ARRETE ET JE PEUX LE CONTEMPLER TOUT
A LOISIR. Il est vêtu d'une combinaison moulante , couleur gris mat
foncé , d'une seule pièce , enrobant mains et pieds. Elle semble faite
d'une matière très souple , étanche , ce n'est pourtant ni du caoutchouc
ni de la matière plastique. Le devant du casque est un peu bombé ,
pourvu d'une partie transparente , laissant voir le visage a l'aspect
asiatique , aux yeux légèrement bridés , a la
peau mate et lisse , sans barbe ni moustache. Peut-on parler de beauté ?
Oui , mais c'est une beauté a laquelle on n'est pas habitué sur la
planète : CE VISAGE RAYONNE LA BEAUTE QU'IL PORTE EN LUI et qui «
façonne « l'aspect extérieur , C'EST UNE BEAUTE QUI PROCEDE D'UNE
GRANDE INTERIORITE.
Les sourcils sont très noirs , peu fournis , bien dessinés. Les yeux
aussi sont noirs et non saillants.
Quant a définir le regard , comment le pourrais-je ?
Il faut le voir comme je l'ai vu et il n'y a plus rien a dire. La
mâchoire est assez forte , les pommettes sont hautes , le nez est normal
et la bouche sans particularité , sinon qu'elle sourit , montrant des
dents , blanches , éclatantes , régulières , solidement enracinées.
Très lentement , cet étre extraordinaire lève une main tout a fait
normale , elle est seulement recouverte par la combinaison épousant les
cinq doigts comme un gant bien ajusté. Il caresse la joue de mon fils ,
et ce geste est vraiment un geste d'Amour. Puis , il pose sa main sur
mon épaule , amicalement , sans cesser de sourire. Ai-je dit «
amicalement « ? « Fraternellement « serait plus juste. Mais
savons-nous encore ce qu'est la Fraternité pour que je sois bien compris
?
Je vois les lèvres de l'étre remuer , il me parle , j'entends une voix
gutturale qui s'exprime dans une langue incompréhensible.
L'Ouranien , comme dirait Marc Thirouin , fait alors des signes. Il
est petit , pas plus d'un métre vingt.

A bord de l'astronef

Brusquement , il se retourne et marche vers la maison. Je lui emboîte
le pas et suis alors surpris de constater que sa combinaison ne comporte
aucune fermeture , elle cèle a sa peau et je vois ses muscles bouger
quand il se déplace. Cette histoire de fermeture qui n'existe pas - par
association d'idées - me fait penser a la boite. Et s'il était venu la
rechercher ? Pour l'instant , c'est surtout une de mes poules qui
l'intéresse. Il franchit le seuil du poulailler , se baisse , tend la
main vers une poule qui , instantanément , se tétanise sur place ,
légèrement affaissée , ailes écartées : l'étre lui fait indubitablement
subir une paralysie , une sorte d'hypnose. Je suis réellement stupéfait
car , d'habitude , je dois déployer des ruses de Sioux pour appréhender
une de ces poules.
Obéissant a je ne sais quelle impulsion , je désigne ma maison ,
invitant le petit étre a y pénétrer.
Il refuse d'un geste et m'indique la direction de l'astronef.
J'acquiesce. La poule sous le bras , l'étre m'invite a le précéder.
Lui et moi - qui tiens toujours mon fils - franchissons ensemble la
distance qui nous sépare de l'engin. De temps a autre , mon compagnon me
fait des signes que je ne comprends pas. Je ne suis , cependant ,
nullement inquiet.
Nous arrivons enfin prés de l'appareil , trois petits êtres
s'affairent autour de celui-ci. L'engin a des dimensions qui atteignent
une douzaine de mètres de diamètre et trois mètres de haut. On dirait de
l'aluminium mat et lisse. Il se compose d'un disque surmonté d'une
coupole sans aucun hublot. A la base , une porte : 1,60 m de haut sur 1
m de large . Le disque enserrant la coupole a plus de 2 mètres de
largeur et se termine en arrondi , légèrement bombé et dont la partie la
plus épaisse est de l'ordre de 70 cm.
L'humanoïde me précède et j'accède a l'engin par un escalier
métallique large de 50 cm environ.
L'une des deux parties de l'escalier est plus inclinée que l'autre
l'une d'elles part du sol pour aboutir au bord du disque , tandis que
l'autre est encastrée dans l'appareil depuis le bord du disque jusqu'au
seuil de la porte que je franchis en baissant la tête.
Il faut descendre quelques marches pour pénétrer dans l'habitacle. Un
spectacle extraordinaire s'offre a mes yeux éblouis : au-dessus de moi ,
le dôme est en métal , ce qui ne l'empêche pas d'étre aussi lumineux que
la lumière du jour. Sans étre translucide , comme du verre ou du
plexiglas , il offre l'étrange particularité d'étre « transparent » et
de laisser voir le ciel de l'intérieur de l'engin alors qu'on ne peut
voir , de l'extérieur qu'une masse de métal. On pourrait , en quelque
sorte , comparer cet effet avec celui que produit les glaces sans tain.
Devant moi : un pupitre en demi-cercle derrière lequel un étre est
assis. S'agit-il du poste de pilotage ? Je ne vois aucun instrument sur
ce pupitre dont les dimensions sont , approximativement , 70 cm pour la
hauteur et 50 cm pour la largeur. Le dessous est plat , lisse , les
arêtes sont vives.
Derrière le pupitre , une cloison métallique sépare en deux la
superficie de l'habitacle. J'ai le sentiment que je ne dois pas voir ce
qu'il y a derrière
cette cloison.
Soudain , j'entends quelque chose comme « boukak « . J'aperçoit alors
, un peu en retrait , un humanoïde étendu sur une civière , laquelle est
supportée par quatre pieds qui maintiennent le malade (ou le blessé ) a
une vingtaine de centimètres du plancher.Il répète « Boukak. ».
Cela ressemble a une sorte de gémissement guttural assourdi par le
casque. Deux personnages interviennent pour transporter la civière dans
un compartiment situé derrière la cloison métallique. Lors de
l'ouverture de la porte coulissante , je ne vois que des « pulsations
lumineuses « et j'entends des sons qui ressemblent a des signaux radio.
La porte refermée , aucune rainure n'apparaît sur la surface absolument
lisse de la cloison.
Je poursuis mon observation et constate qu'un autre pupitre est accolé
le long de la structure interne de l'astronef fragmenté en deux parties
a cause de l'accès principal , sa hauteur est de 90 cm , sa surface -
pourvue de divers cadrans muets mais colorés
- offre une déclivité de 15 a 20 %. Bien entendu , toutes ces
évaluations sont approximatives. L'appareillage de l'engin est
proportionné a la taille de ses occupants et calculé en fonction de
leurs besoins.


Inquiètant et mystérieux examen

L'étre qui est assis , et que je vois pivoter derrière le pupitre en
demi-cercle , se retire , peut-être par commandement télépathique.
Le personnage principal m'invite a m'asseoir sur le siège maintenant
inoccupé. L'étroitesse de celui-ci ne m'est guère confortable : j'ai du
mal a glisser mes genoux sous le pupitre , ce qui me contraint a faire
pivoter le siège a 90° vers la cloison.
Dés cet instant , je reçois des impulsions dans le cerveau auxquelles
je réponds malgré moi.
Le chef me pose alors sur la tête une sorte de casque d'écoute relié
par des fils et dont la tige en forme de « U « se termine par deux
disques de contact placés derrières mes oreilles.
La cloison s'ouvre de nouveau , une femme apparaît , reconnaissable a
la rondeur de sa poitrine. Elle tient une sorte de bouteille thermos ,
de même couleur que l'aspect extérieur de l'astronef. Elle emplit un
verre transparent d'un liquide incolore. Je le bois : son goût est
indéfinissable mais pas désagréable.
Mon fils , Serge , se tient entre mes jambes , accoudé sur mes cuisses ,
ce qui me rassure.Lors de l'examen , je perçois télépathiquement ce
qu'on attend de moi : « cessez de respirer « , « buvez « , «
détendez-vous « , etc.
Pendant ce temps , trois humanoïdes sont restés a l'extérieur ,
probablement pour la surveillance , et aussi pour « visiter « mon
poulailler. (Ils emporteront dans l'espace plusieurs poules et lapins.)
Quand l'examen est terminé , j'ai conscience d'avoir été « préparé «
pour d'autres contacts , lesquels seront bien plus fantastiques que les
deux premiers. On m'a également immunisé contre les maladies les plus
graves. Je suppose que mon fils a subi un traitement analogue.
Une trentaine de minutes (mais n'ai-je pas subi un « trou « de
mémoire ?) après avoir été accueilli dans l'appareil , je quitte
celui-ci avec Serge. Arrivé au sol , je me retourne , le chef me fait
signe de m'éloigner. Ce que je fais , a reculons. Quand on
juge que je suis a une distance suffisante pour ne pas subir les «
effets » du décollage , on me fait comprendre que c'est l'instant du
départ , de la séparation , avec de grands signes amicaux.
La porte de l'engin se referme lentement , l'escalier se rétracte ne
laissant plus rien voir , dans l'épaisseur du disque , qu'une surface
absolument lisse sans rainure !
Je sens un souffle d'air chaud , accompagné d'une odeur d'herbe séchée
, comme durant la nuit du 10 septembre.
J'entends un sifflement. L'engin décolle a la verticale jusqu'à une
trentaine de mètres d'altitude. J'ai largement le temps d'apercevoir le
dessous du disque qui , dans sa partie centrale , a la forme d'une
couronne quadrillée avec un pourtour plat. Lors de l'accélération , une
luminosité rougeâtre l'embrase et il disparaît a toute vitesse en
direction de l'Est.
Ils sont partis. Je ne suis pas mécontent de me retrouver sur la terre
ferme. Je peux enfin penser librement : c'est du moins ce que je crois !


CHAPITRE HUITIEME


Des chirurgiens de l'espace ?


Quand je demandai a Marius Dewilde ce qu'il pensait a propos des
bovins morts , exsangues et vidés de leur moelle épinière , il répondit
évasivement.
Il n'y a d'ailleurs pas que les bovins qui moururent entre le 10
septembre et le 10 octobre 1954 , une voisine se « plaignit « a
Dewilde en lui disant
- Mes poules crèvent
- Les miennes aussi , répondit Dewilde.
Et c'était vrai son poulailler fut pratiquement décimé a raison de
quarante mortalités par jour.
Pourquoi Marius Dewilde demeure-t-il évasif a propos de ces morts
d'animaux alors qu'il promet de tout dire ? Eh bien , tout simplement
parce qu'il ignore la cause d'un tel effet : consciemment ou non , il
voudrait l'écarter de l'immixtion extraterrestre dont il fut a la fois
le témoin et l'objet.
Une chose est certaine , Marius Dewilde ne sait pas tout , il me l'a
avoué très humblement , ce qui le rend (a mes yeux, en tout cas) plus
crédible et plus sincère que d'autres « contactés » prenant des airs
avantageux , voire supérieurs , et disant qu'ils sont investis de «
nouveaux pouvoirs supra-normaux »
Marius Dewilde semble même ignorer que le cas des bovins trouvés morts a
Quarouble est a rapprocher de cas identiques qui se sont déroulés aux
U.S.A.
Quant a moi , j'ai une » folle « hypothèse a proposer et qui ne
manquera pas d'étonner aussi bien Marius Dewilde que certains ufologues
rigoristes , lesquels refusent encore d'admettre que l'ufologie et la
parapsychologie sont indissociables.
Mais avant d'exposer mon « hypothèse « , laissons Marius Dewilde nous
conter une autre mort d'animal, et celle-ci n'est pas la moins
importante , ni la moins troublante.
» Lors des visites du vétérinaire de Valenciennes qui venait soigner
mon chat , « Minouche « , victime d'un accident , il s'aperçut que mon
chien Kiki se comportait anormalement.Six mois plus tard , un vendredi
en fin de journée , Kiki se coucha a
mes pieds et mourut.
Le cadavre de mon chien rejoignit les bovins envoyés a Maisons-Alfort.
Quand je questionnai le vétérinaire pour obtenir le résultat de
l'autopsie ,le praticien se troubla , il parut gêné :Il y a des choses
que je ne peux pas dire. Cette maladie est anormale!
En tout cas , elle ne peut pas arriver a un chien aussi jeune que le
votre ! Cela dit , il refusa poliment , mais CATEGORIQUEMENT de me
restituer le corps de Kiki.
Et Marius Dewilde conclut : « La cause exacte de la mort de mon chien
demeure pour moi un mystère ! «
En effet , c'est un mystère , mais c'est surtout la réaction du
vétérinaire qui me semble « mystérieuse » ! Dans son enquête , Marc
Thirouin consigne que l'animal subit un choc nerveux dont il ne put se
remettre , qu'il dépérit et mourut.
Je n'écarte pas cette argumentation du regretté Marc Thirouin , pour
lequel je conserve respect et admiration , il n'en demeure pas moins
vrai qu'un tel diagnostic ne saurait me satisfaire pleinement ,car se
serait prêter a un animal une « profondeur
psychologique « quasi humaine. Certes , un chien mémorise , mais cette
« mémoire « procède de son instinct et , encore une fois , le « Choc
nerveux « est une probabilité mais une probabilité peu probable , car
Kiki n'a subi aucun sévice corporel : c'est surtout cela qui traumatise
un animal. Alors , que s'est-il
passé réellement ?
Je pense que le cas des bovins est a différencier de celui des poules
et du chien.

Certains témoignages ont affirmé que des extraterrestres possédaient
des instruments de succion capable d'aspirer le sang et la moelle
épinière sans
laisser de trace sur la peau. La seringue « aspirodermique « est
d'ailleurs un vieux thème de science-fiction. Cela nous semble
extraordinaire , tout comme la télévision eut été fantastique au siècle
dernier. Il semblerait que les extraterrestres décrits par Marius
Dewilde appartiennent a la même race que ceux qui soignèrent Miss Laiz ,
une contactée dont l'histoire a été rapportée par le journaliste
brésilien Joao Martins qui reçut une lettre , le 14 mai 1958 , ainsi
rédigée

J'ai remarqué vos articles et désire vous en féliciter. Je crois en
l'existence des objets appelés « soucoupes volantes « parce que je fus
témoin d'un événement en rapport avec ces engins. Je ne sais si vous y
croirez , mais je jure sur ce que j'ai de plus sacré , que ce que je dis
est la vérité. Je suis pauvre mais honnête , et je ne désire pas
mentionner mon véritable nom comme vous pouvez le comprendre. J'ai
trente-sept ans et je vis a Rio de Janeiro. J'ai travaillé jusqu'en
décembre 1957 chez M. X. , mon ancien patron , homme riche de Rio dont
je ne peux vous donner le nom. Sa fille avait un cancer a l'estomac.
Elle souffrait terriblement et j' avais été engagée pour servir de
gouvernante et surtout pour m'occuper de la jeune fille, miss Laiz.
Celle-ci avait subi toutes les
sortes de traitements mais les médecins ne laissaient aucun espoir a la
famille. La nuit du 25 octobre , je me souviens très bien , miss Laiz
souffrait atrocement , les injections de morphine ne faisaient plus
d'effet. Mon maître pleurait en cachette quand , soudain , une forte
lumière jaillit vers le coté droit de la ferme . Nous nous trouvions
alors dans la chambre de miss Laiz. Senor Julinho , le fis de mon maître
,
courut vers la fenêtre et vit la « soucoupe « . Brusquement , une sorte
de panneau automatique s'ouvrit et deux petites silhouettes en
descendirent. Je pus voir a
l'intérieur de l'appareil une sorte de luminosité verdâtre. Les deux
êtres entrèrent alors dans la maison , ils mesuraient environ 1,20 m et
avaient de petits yeux bridés.

Que se passe-t-il ? D 'après le témoin , les petits êtres aux yeux
bridés éliminèrent le cancer dont souffrait la malade en émettant des
»rayons lumineux « qui permettaient de voir tout l'intérieur du ventre
sans l'ouvrir. Ils sauvèrent miss Laiz dont le cas laissa perplexe
l'Académie de médecine brésilienne.
Existe-t-il un rapport entre cette affaire et celle de Quarouble , mis
a part le fait que , dans les deux cas, les êtres mesurent 1,20 m et ont
les yeux bridés ?
Marius Dewilde, qui est toujours en contact avec eux , dit étre
soigné par ceux-ci : « Ils me travaillent la gorge ! « dit-il. « J'ai
un cancer ! «
Si tout ceci est vrai (et si je pensais que ce fut faux , je ne
prendrais pas certains risques en peinant sur ma machine a écrire) ces
petits êtres peuvent , a la rigueur , tuer des bovins pour étudier la
biologie animale et établir des comparaisons avec la biologie humaine ,
mais tueraient-ils « gratuitement « des poules et des chiens qu'ils
abandonnent sur le terrain ?
Leurs concepts sont , certainement , très différents des nôtres au sein
desquels nous introduisons un manichéisme délirant , en tout cas une
chose m'apparaît certaine : ces Etres respectent la Vie dans toutes ses
dimensions , quand ils tuent , c'est probablement en toute connaissance
de cause , sachant bien ce que sont la Vie et la Mort , ils préparent
nécessairement une survivance a toute vie apparente qui disparaît a nos
sens limités. Dés lors , il ne peut même plus s'agir d'un « accident »
de leur part car ces chirurgiens de l'espace apparaissent trop savants
pour ne
pas savoir éviter ce genre d'impondérabilité. Alors , qui ou quoi est
responsable de la mort des poules et du chien?


Une « contamination « par des fonctions psi contrariées ?

Pour tenter de comprendre certains faits et de cerner quelques vérités
, il convient de revenir sur la personnalité de Marius Dewilde.
Certaines de ses réflexions me frappèrent , celle-ci notamment:
j'ai fini par comprendre pourquoi ils m'ont contacté , parce
qu'il est plus facile de mettre quelque chose dans un « crâne vide «
que dans une « tête pleine « .

Ce que Dewilde appelle un « crâne vide « correspond assez bien a une
tradition écrite heureux les simples en esprit , le royaume des cieux
leur appartient.
On aurait peut-être tort de prendre cela pour une spéculation
hasardeuse , facile , tirée par les cheveux car a ce jour - du moins a
ma connaissance - ce ne sont pas les savants ni les intellectuels qui
ont été contactés. (A une ou deux exceptions prés.)
Parmi les individus ayant vécu des rencontres du troisième type , et
sur lesquels j'ai pu me forger une opinion (Maurice Masse , Pierre
Monnet , Jean Miguerre , Rose C. , Frank Fontaine et Marius Dewilde)
tous sont pratiquement incultes , du moins au moment de leur premier
contact , et il ne semble d'ailleurs pas que ce contact les ait cultivés
mais il a produit une sorte d'évolution sur eux.
Etrange hasard que ces « crânes vides « qui possèdent (ou
posséderont) l'intelligence du coeur , a condition toutefois que le «
crâne vide « dans lequel
on a mis « quelque chose » n'enfle pas trop par la suite!
Quoi qu'il en soit , le fait est la la grande majorité des contactés
offrirait une simplicité d'esprit favorable a un certain plan d'action.
En 1954 , Marius Dewilde possède cette simplicité d'esprit , et
peut-être même davantage : il a subi nous dit-on , un traumatisme
crânien.
Il faudrait étudier consciencieusement les travaux du professeur
Wilder Penfield pour ne pas statuer trop rapidement a propos d'un «
traumatisme crânien « . A ce sujet , des phénomènes bizarres se sont
produits : il est vrai qu'un choc sur la tête peut occasionner de graves
lésions , en ce cas elles sont irréversibles. J'ai conversé de longues
heures avec Marius Dewilde : ses propos sont tout a fait cohérents au
même titre que son comportement.
Sait-on qu'un choc sur la tête peut aussi éveiller une « case
endormie « , tel cet enfant américain qui , dans les années 50 , après
un « traumatisme crânien « (et dans les mois qui suivirent celui-ci)
parvint a acquérir une intelligence phénoménale, alors qu'il n'avait été
, jusqu'à l'accident , qu'un élève médiocre ? Il ne s'agit pas d'un cas
extrême ou isolé une recherche entreprise dans ce domaine ne manquerait
pas de surprendre l'opinion publique.
Voudrais-je dire que Marius Dewilde est devenu « génial » après avoir
subi un traumatisme crânien ?
Certainement pas ! J'imagine pourtant assez bien les moyens de
détections qu'utilisent des Intelligences Supérieures. Aussi audacieuse
que paraisse mon hypothèse , je ne puis m'empêcher d'envisager que «
quelque chose « s'est modifié , ou « débloqué « dans l'esprit de
Marius Dewilde , esprit qui fut sondé lors de son premier contact ,
esprit qui permit aux Visiteurs de trouver la « case favorable « a leur
dessein. D'ou , un deuxième contact au cours duquel Dewilde est bel et
bien « programmé « , et nous verrons comment.
Cela dit , je ne m'agrippe pas a cette hypothèse comme un noyé a son
tronc d'arbre , elle est seulement possible (la vérité , si nous la
connaissons un jour, s'avérera , comme toujours , encore plus
fantastique) je voulais surtout mettre en évidence la subtilité d'une
Intelligence Supérieure pour examiner , enfin , l'étrange phénomène qui
tua le chien de Marius Dewilde. Est-ce le même phénomène qui décima deux
poulaillers ? Peut-être bien en son essence , mais pas dans ses rapports
de cause a effet.
Qu'on l'admette ou non , l'Etre qui s'est penché sur la poule
tétanisée émettait une « vibration « , laquelle paralysa le volatile.
Cette « vibration » inhabituelle n'a-t-elle pas contaminé les autres
poules ? Franchement , cela me dépasse mais en ce qui
concerne Kiki , le chien , le problème me semble moins ardu. Cela tient
sans doute au fait d'avoir passé une partie de mon enfance avec un chien
qui - paradoxe - m'apprit a aimer les chats.
Comme chez les humains , il existe une « hiérarchie « dans le monde
animal . L'Homme ne vit pas sur la même octave que le chien , de même
que ce dernier ne vit pas sur les mêmes niveaux que le chat.
Chacun sait que la race canine perçoit les ultra-sons inaudibles pour
l'ouïe humaine. Quant au chat , -j'en ai toujours eu maintes preuves -
il perçoit des infra ou des suprastructures immatérielles a nos sens
mais qui n'en existent pas moins , et notamment pour ce félin.
Or , c'est après le deuxième contact que Kiki dépérit et finira par
mourir , victime d'une mystérieuse maladie.
Avant son aventure , Marius Dewilde braconne , bref , il tue des
animaux. Je ne lui fais pas ici un procès d'intention , je tente plutôt
de signifier une agressivité de chasseur qu'il juge , alors , tout a
fait normale sans se poser de question. Et puis, brusquement (et selon
ses propres déclarations) il ne peut plus garder chez lui un animal :
les bêtes le fuient ou elles meurent! dit-il. Il n'y a guère que son
chien - et l'on connaît la fidélité d'un tel animal - qui reste auprès
de lui. Mais a quel prix ?
Oui , a quel prix pour ce chien qui , vraisemblablement, doit lutter
instinctivement pour ne pas fuir ?
Et pourquoi fuirait-il ? Parce qu'il y a une espèce de « déséquilibre
vibratoire » dans l'esprit et le corps de son maître : Kiki le sent et
le subit , mais son affection instinctive et sa fidélité irréfléchie
sont les plus fortes , il demeure prés de son maître et dépéri.
Nous verrons plus loin qu'un journaliste de l'époque , cité par Jimmy
Guieu , parle de contamination.
Il ne sait pas si bien dire mais ,évidemment , il s'agit d'une «
contamination « qui le dépasse , tout comme elle dépasse notre ami
ufologue qui , pourtant , est l'un des premiers chercheurs a tenter
d'établir une relation entre le domaine « psychique « (la fonction
psi) et l'ufologie. Il faudra attendre un quart de siècle pour que des
parapsychologues « utopistes » de mon espèce proposent des hypothèses
vouées aux bûchers de cette fin de xxe siècle. Qu'importe.
Acceptable ou non , une hypothèse d'ordre parapsychologique procède de
recherches , de travaux , mais aussi d'une conviction sincère d'ou la
Foi n'est pas
exclue (et que le mot « foi » soit bien compris et non entaché de
bondieuserie) et tout ceci pousse l'exposer , avec tous les risques que
cela comporte:
quelle est exactement l'essence de cette contamination qui tua le chien
de Dewilde ? Si je la connaissais exactement , si je possédais ses
tenants et ses aboutissants , j'entrerais illico a l'Anti-Académie de
Sciences Avancées qui reste a naître et je tirerais « gentiment « la
barbe blanche de mes « vieux professeurs « de l'Union Rationaliste en
leur disant « Ovni soit qui mal y pense ! «
L'origine de cette « vibration « , je ne la connais pas, elle me
semble pourtant évidente , et pour bien comprendre ce que j'avance , je
me vois contraint de dévoiler le « pot aux roses « dés maintenant.
Lors de la deuxième rencontre , Marius Dewilde a subi a bord de
l'engin une véritable intervention chirurgicale. On lui a placé un
appareil derrière l'oreille gauche, mais a l'époque il l'ignorait. Il
n'y a que peu de temps que l'objet a été retiré et, selon Marius Dewilde
, cet appareil n'est pas un mythe , Dewilde le possède et le conserve en
lieu sur pour le montrer a des scientifiques. Nous reviendrons sur ce
point important en donnant tous les détails qui s'y rapportent. Pour
l'instant , considérons simplement que Dewilde est « programmé » lors
de son deuxième contact.
En quoi et pourquoi est-il programmé ? Pour de nombreuses raisons et
principalement afin de modifier ses structures moléculaires qui obéiront
a de
multiples dématérialisations de son étre physique .Dés lors , Marius
Dewilde n'est plus le même homme,

Il subit l'emprise d'une véritable manipulation qui tend a élargir
toutes ses potentialités. Il serait alors intéressant de savoir si l'on
peut , primo , « manipuler « de manière absolue un étre humain et si ,
secundo, ce dernier ne réagit pas selon une hérédité et un code
génétique qui lui sont propres.
Laissons répondre Dewilde:
« Ils (les extraterrestres) attendaient de moi un tas de choses.
Sans même savoir que j'avais un appareil dans la tête , je me sentais
devenir un robot entre leurs mains, ce qui me révoltait! Non seulement
j'avais l'impression d'étre atteint dans mon bien le
plus cher , ma liberté d'action et de pensée ,mais encore , a les
entendre , il aurait fallu que je vive comme une espèce de saint , moi !
vous vous rendez compte? «
A tort ou a raison , il y a donc révolte chez Marius Dewilde , donc il
y a résistance au processus engendré par les petits hommes de l'espace ,
ce qui crée a coup sur un déséquilibre (psychique ? biologique ?
métaphysique?) chez Dewilde , déséquilibre qui ne se manifeste pas
visiblement pour lui et ses proches , mais que Kiki capte. Ce
déséquilibre interpénètre l'octave existentielle de l'animal , c'est une
infra ou supra-sensation qui bouleverse son métabolisme.
Comment ? De quelle manière ? Je l'ignore , mes connaissances en ce
domaine (tout comme celles de la science officielle) sont pratiquement
nulles. Mais n'ayant rien a perdre matériellement , n'ayant a protéger
aucune bonne réputation ni a respecter un
quelconque « patron-directeur-de-conscience « , je ne crains donc pas
d'exprimer ma profonde conviction. Nous cernons , ici , une dimension
apparemment irrationnelle , parce qu'elle nous échappe. Elle n'est pas
irréelle , mais plutôt surréelle dans l'attente de devenir tout
simplement Réelle.
Que Marius Dewilde veuille bien m'excuser et me comprendre quand
je laisse entendre qu'il a (peut-être) tué Kiki a son insu.
Laissons-le maintenant poursuivre la suite de son aventure.

source : http://www.onnouscachetout.com/forum/topic/579-laffaire-marius-dewilde/#entry6204
« Modifié: 31 juillet 2013 à 18:22:40 par katchina »
IP archivée

titilapin2

  • ***
  • Hors ligne Hors ligne
  • Sexe: Homme
  • Messages: 2293
  • en l'honneur de ma fille

CHAPITRE NEUVIEME


Enfin , la police me croit


Les petits êtres aux yeux bridés savaient peut-être que j'étais seul
avec Serge , quoi qu'il en fut , je m'étais une nouvelle fois retrouvé
face a eux , sans témoins.
Lorsque ma femme revint , je lui annoncai qu'ils étaient revenus.
- Qui ? questionna-t-elle.
- Les petits hommes de la soucoupe , répondis-je.
Je lui racontai les diverses péripéties de cette aventure.
Elle blêmit
- Tu as eu l'audace d'emmener le gamin a bord de cet engin ?
Et Serge de dire
- Maman... le monsieur , il a pris une cocotte
Je suppliai ma femme de garder le silence sur cette nouvelle affaire. Je
pris ensuite la voiture pour aller prévenir le commissaire de police
d'Onnaing a qui je racontai ma nouvelle aventure. Aprés m'avoir
longuement écouté , le commissaire Goucher me conseilla de ne pas
ébruiter cette dernière immixtion le black-out total fut donc décidé
par les autorités , dés le 10 septembre.
Malgré ma mauvaise expérience avec la police un mois plus tôt, j'avais
quand même décidé de tout raconter au commissaire. Pourquoi ?
Logiquement , n'aurais-je pas du me taire ? Est-ce ma seule volonté qui
me poussa a agir ainsi ? J'en doute , car en allant prévenir la police ,
j'étais parfaitement conscient dés risques que j'encourais. Dés cet
instant , je compris que j'étais « télécommandé « , que je ne
réagissais plus comme un homme normal , mais comme un robot. J'étais une
machine !
Mon audition et ma déposition terminées , le commissaire Gouchet
m'accompagna jusqu'au passage a niveau.
Le policier constata les traces laissées par l'astronef et s'exclama
- C'est phénoménal ! Ils sont revenus
Il fit instantanément prévenir les autorités compétentes qui
arrivèrent le lendemain avec armes et bagages laboratoire roulant ,
matériel de détection , appareils photographiques , etc.
Les enquêteurs découvrirent sur cinq traverses dix-huit traces
identiques aux précédentes , ainsi qu'un cercle d'herbes couchées et
flétries. Il y avait une distance de cent trois mètres entre les deux
lieux d'atterrissage.
L'inspection du terrain ne dura qu'une journée une éternité pour moi
qui me tenais a l'écart , craignant d'étre emmené , interrogé , «
électrocuté « , drogué.
On me laissa libre , mais l'espace d'un instant je tremblai pour ma
femme. Celle-ci, malgré mes recommandations , avait parlé de ce nouvel
atterrissage.
Un inspecteur la sermonna sérieusement.Il ne mâcha pas ses mots.
- Nous vous interdisons de parler de cette affaire , vous n'en
avez pas le droit , c'est bien compris ? Cela relève de la Défense
Nationale et de nul autre. Si vous passez outre , vous serez incarcérée
ainsi que votre mari. Si vous avez des enfants pensez a eux , car ils
seraient confiés a l'Assistance publique !
Une telle menace ferait taire les plus bavards. Le policier fut assuré
que ma femme ne parlerait plus.
Deux journaux seulement mentionnèrent cette nouvelle affaire :
Nord-Matin et France-Soir. Par la suite , je me sentis surveillé dans
mes déplacements , mais je n'eus aucun ennui.
Quelques mois passèrent. L'affaire fut oubliée du public bien que la
presse , de temps a autre, en parlât encore.
Le calme revint et , un peu plus tard , je consentis a donner une
interview clandestine au Poste Parisien en espérant recevoir un peu
d'argent. Je ne reçus que des poignées de mains en guise de
remerciements
Aprés avoir été filmé par les « Actualités « , je perdis mon emploi
aux aciéries de Blane-Misseron , je retrouvai - grâce a un ami - un
emploi de cadreur.

Finalement , et peut-être a cause de ce qu'elles avaient trouvé dans
la « boite « , les autorités conclurent.
Les traces examinées n'étaient pas celles laissées par un engin secret
terrestre , il semblerait qu'une « soucoupe volante « se soit posée
dans ce lieu par deux fois.


Plus de concessions

On se demandera , légitimement , pourquoi je n'ai pas parlé de tout
cela plus tôt. Il y a plusieurs raisons. A cette époque et après
celle-ci , je craignais toujours pour la vie de ma famille. Vingt-six
ans plus tard, si je consens a raconter mon témoignage
(qui a souvent été faussé) c'est parce qu'un auteur sérieux s'est
déplacé depuis le Midi de la France pour me rendre visite a Tours , afin
d'obtenir des renseignements approfondis sur l'affaire de Quarouble.
Certains journaux ont dénaturé la vérité , ce qui a donné un coté
fantastique et rocambolesque a mon aventure. L'origine de celle-ci
résidait en l'atterrissage d'un engin et d'humanoïdes avec traces sur le
sol. Je n'ai rien dit de plus et cela s'est transformé en histoire a
sensation Tout ce tapage a certainement contribué a jeter le doute sur
l'affaire de Quarouble qui parut a « la une « des journaux du monde
entier. Alors qu'on ne savait pratiquement rien , mon histoire devenait
véritablement étrange.
C'est en songeant a la mémoire de ma seconde épouse et de Marc
Thirouin que j'ai voulu mettre la vérité a sa place , mais aussi pour
obéir a certaines lois cosmiques contre lesquelles j'ai trop longtemps
résisté.
Délégués par l'ufologue Jimmy Guieu , Roger Luc Mary et sa jeune femme
- qui est également son assistante - Ont enregistré mes déclarations
pendant de longues heures. L'écrivain et son épouse me croient sincère
tout comme je crois en la compétence de Roger-Luc Mary : lui et moi ,
d'un commun accord , avons décidé de ne nous faire (et de ne faire)
aucune concession. A ce propos, R.L. Mary propose
une hypothèse sur la mort de mon chien , une hypothèse qui demeure la
sienne , je ne l'approuve‚ ni ne la réprouve. Il est néanmoins évident
que je ne possède pas les connaissances de ce chercheur. Par ailleurs ,
il est vrai , qu'en peu de temps je perdis deux animaux qui m'étaient
chers et que je ne peux plus en garder aucun ; pourtant , je voudrais
donner mon avis en ce qui concerne la mortalité des poules.
A la suite du premier atterrissage , quelques jours après , toute ma
volaille fut victime du choléra diphtérique. On me dit que ce cas
n'était pas unique dans la région ou il y avait également une épidémie
de fièvre aphteuse. Ma voisine du passage a niveau 78 , Mme Edwige
Soriau , m'apprit que ses poules étaient mortes.
Comment le virus s'est-il propagé ? Je n'en sais rien. En tout cas ,
une chose me semble certaine cela n'a rien a voir avec l'atterrissage.

De graves ennuis , mais aussi un ami

Ce fut le commencement de toute une série d'ennuis (perte d'emploi ,
de logement , etc.) que l'administration et la S.N.C.F. provoquèrent.
j'étais un indésirable ! La commune de Quarouble me procura un
baraquement en bois que je dus mettre en état durant trois mois. Nous
étions en 1955. C'est dans cette maisonnette que je fis la connaissance
de Marc Thirouin qui vint m'interviewer.
Les « Martiens ! »... Encore ! J'en avais par dessus la tête et ne
le cachais pas au visiteur. Celui-ci prit alors un pot de colle et
m'aida a tapisser ma nouvelle maison. Je n'en croyais pas mes yeux un
journaliste (que j'avais reçu sèchement) qui ne se
proposait même pas a m'aider et qui « mettait la main a la pâte « ! On
ne pouvait que sympathiser avec un tel homme ! Il devint mon ami. Et il
prouva qu'il l'était en gardant le secret sur ce que je devais lui
confier. Ces confidences concernaient la « boite « , l'engin que
j'avais vu dans le blockhaus , ma rencontre avec le véritable inventeur
du V.I. , etc.


Et brusquement l'amour...

Mon épouse et moi ne vivions plus en excellente intelligence. Lors de
mes déplacements , je rencontrais parfois des aventures sans lendemain ,
mais celles-ci se renouvelaient de plus en plus et , alors que j'avais
été un homme tout a fait normal , je me rendis bientôt compte qu'un
appétit sexuel grandissait en moi en devenant de plus en plus exigeant.
Ce n'était pas tout , un nouvel état d'esprit m'habitait sans très bien
m'en rendre compte , je cherchais chez les femmes quelque chose de
supplémentaire , mieux qu'un simple plaisir égoïste. Une véritable
notion de « partage « se glissait dans mon étre sans que j'en aie
véritablement conscience.
Ce « partage « , je ne pouvais assurément pas le vivre avec mon
épouse légitime.
Le hasard mit alors sur mon chemin une femme hors du commun , a
laquelle mon coeur et mon esprit demeureront attachés bien au-delà de la
mort
Marie-Jeanne...
D'emblée , ma liaison avec elle m'apparut inévitable , solide , et un
peu folle aussi. Mais l'amour-fou n'est-il pas plus fort que
l'amour-sage , habituel , ennuyeux?
On parle difficilement de quelqu'un que l'on a aimé passionnément et
qui a disparu. Je ne dirai donc pas grand-chose de l'amour que
Marie-Jeanne et moi avons partagé.
En août 1960 , je quittai Quarouble pour m 'installer en Touraine avec
Marie-Jeanne. Je trouvai un emploi de transporteur routier , je
travaillai ensuite dans le cirque Pinder.
Marie-Jeanne et moi eûmes un enfant : Marc.Malheureusement , il naquit
handicapé physique.Nous dumes le confier a un établissement spécialisé.
Nous quittames la Touraine pour Paris ou un emploi mieux rémunéré
m'était offert. Enfin , après trois ans de vie parisienne , nous revames
a Tours pour nous y installer définitivement.

Une vision de cauchemar

Marie-Jeanne ne voulait pas entendre parler de mon aventure qui avait
défrayé la chronique. Elle n'était pas vraiment sceptique mais , plutôt
, impressionnable.
Elle fut cependant le témoin d'un fait incroyable : un soir de février
1976 , vers 22 h 30, Marie-Jeanne est éveillée par une forme humaine.
Avant la disparition de celle-ci , Marie-Jeanne a le temps d'apercevoir
l'aspect de cette forme ainsi que deux têtes dont les yeux sont
phosphorescents. Cette vision dura , environ , une dizaine de secondes
alors que je regardais la télévision dans le salon.
Marie-Jeanne conta cette aventure a Michel Leproust qui la consigna
dans mes dossiers:

Cela faisait deux heures que je dormais a la place de Mario ,
expliqua Marie-Jeanne a Michel Leproust , quand , soudain , je sens une
sorte de picotement a l'épaule droite , ce qui m'éveille brutalement et
, effrayée , j'appelle Mario. Je saute hors du lit : Je vois une ombre
qui va se cacher dans un coin formé par la fenêtre , le mur et l'armoire
parallèle au lit.
Mes mains ont glissé sur une sorte de survétement.A cet instant , j'ai
eu une vision cauchemardesque:par la fenêtre , je vis une tête qui me
regardait avec des yeux rouges , phosphorescents. La tête était
renversée , comme si l'étre avait été suspendu par les pieds. Puis ,
tout disparut vers le haut. J'aperçus alors le même visage dans
l'encoignure de la fenêtre et du mur. La taille de l'étre me parut égale
a celle d'un enfant. Il se sauva par la fenêtre en faisant claquer les
ventaux , et fila horizontalement vers le haut. J'ai eu le temps
d'apercevoir un vêtement mat.
Quand Mario est arrivé dans la chambre , il a vu la forme disparaître.
J'ai eu des sueurs froides et je suis allée me réfugier dans les W.-C.,
seul lieu ne donnant pas sur l'extérieur. J'y suis restée environ trois
heures. Quand j'en suis sortie pour aller me recoucher , Mario dormait.
Je n'ai pas pu fermer l'oeil de la nuit.


CHAPITRE DIXIEME



Michel Leproust et Nicolas Boileau


Cette histoire fantastique de têtes aux yeux phosphorescents
accréditée par Marius Dewilde , me fit poser quelques questions a l'ami
de la maison , Michel Leproust , qui note et classe tout avec minutie.
Le lendemain matin , en procédant a sa toilette ,Marie-Jeanne remarqua
la trace d'une piqûre a l'épaule droite , déclare Michel Leproust.
- Est-ce que Mme Dewilde a conservé longtemps cette trace ?
- Non , elle a disparu assez vite.
- Que pensez-vous de ce phénomène , monsieur Leproust?
- A la suite de la déclaration de Marie-Jeanne Dewilde , j'ai
émis plusieurs hypothèses dont celle d'un oiseau nocturne , mais cette
hypothèse ne semble pas tenir : Marie-Jeanne était formelle et , selon
elle , ce n'était ni un oiseau , ni un rapace, ni rien de tel. J'ai
interrogé Marius Dewilde pour savoir si son récepteur de télévision
n'avait pas subi de parasitages au cours de l'incident. Non , aucun
parasitage.

Etant donné que Marius Dewilde est toujours en contact avec une race
extraterrestre , je pense inévitablement a un O.V.N.I. qui serait ,
peut-être , resté en sustentation au-dessus des terrasses. Deux
humanoïdes en seraient sorti l'un aurait pénétré dans la pièce et
l'autre se serait penché , la tête en bas , pour observer.
Avez-vous trouvé des traces suspectes ?
- Aucune. Nous avons pourtant tout passé au peigne fin. Mais je
voudrais dire ceci :lorsque Marie-Jeanne avait seize ans , elle fut
témoin d'un fait analogue a celui-ci , a cette époque elle ne
connaissait pas Marius Dewilde.
- Quel est ce fait ?
- Un étre se tenait prés d'elle ,a la tête de son lit, il lui
caressait affectueusement les cheveux...
- Qu'en pensez-vous, monsieur Dewilde?
- Je n'en pense rien... Je sais seulement que c'est vrai !
- Et vous, monsieur Leproust , quel est votre sentiment ?
- Boileau n'a-t-il pas dit que le vrai peut , quelquefois ,
n'étre pas vraisemblable ?
En acquiesçant songeusement , je demande a Marius Dewilde de
poursuivre son récit...


Un douloureux bilan et de curieux hasards

Depuis mon départ de Quarouble , de troublantes circonstances ont
bouleversé ma vie , m'infligeant de diverses souffrances.
En 1972 , j'eus un accident , sans aucun rapport avec mes contacts ,
qui me coûta la perte de mon bras droit . Avant l'amputation , je subis
dix-huit interventions chirurgicales pratiquées par le professeur
Barsotti , a Tours. Etranges coïncidences qui , a l'époque , auraient du
me mettre la puce a l'oreille On releva dix-huit traces sur les
traverses des rails a Quarouble , je subis dix-huit opérations ,
dix-huit ans
après les atterrissages !
L'année 1978 devait étre la plus douloureuse pour moi , la mort frappa
trois êtres chers : deux frères et mon épouse Marie-Jeanne. Celle-ci fut
victime d'un accident , comme je le fus moi-même , et ce jour-la ,
dimanche 9 avril , (tiens , encore un 9 !) un autre hasard se produisit
: la ville de Tours , ou je résidé vécut un drame sur la Loire , a
l'entrée nord de la cité. Le pont Wilson , fierté de Tours , classé
monument historique du xviiie siècle , s'écroula , entraînant dans sa
chute trois arches. (Non , je ne dirai rien a propos de ce 3 , mais je
n'en pense pas moins !)

Spectacle titanesque , grandiose , effrayant , laissant muets de
stupéfaction les Tourangeaux incrédules.
Etait-ce un « signe « ? Ceci n'est pas la question d'un homme
superstitieux , mais plutôt lucide.

On a reparlé de mon aventure , mais la prochaine fois...

Il y a quelques années , j'ai eu droit aux honneurs de la bande
dessinée dans le n°608 du journal Pilote , publié en juillet 1971.
L'histoire fut intitulée « Les scaphandriers du ciel « . Les travaux de
Robert Gigi , pour le dessin , et Jacques Lob , pour le texte ,
donnèrent d'excellents résultats malgré quelques erreurs dues au fait
que Gigi et Lob ne me connaissaient pas. Ils s'étaient basés sur les
numéros 24 et 25 de la revue Ouranos. Jacques Lob dit de Marc Thirouin
qu'il s'était livré a une enquête minutieuse.
Pilote relata , avec mon histoire , des affaires célèbres telles que
celles des Hombrecitos (Venezuela) , Hopkinsville (U.S.A.) , Villa Boas
(Br‚sil) , Betty et
Barney Hill (U.S.A.). Mon affaire devait étre la première d'une série
qui se poursuivit par l'affaire Chabreuil.
Grâce a mon ami Michel Leproust , je pus rencontrer Jacques Lob et sa
femme en juin 1975. Lob réalisa une interview qui parut dans Imagine en
mai 1976. Il inclut la bande dessinée de Pilote a l'interview , ce qui
donna un nouveau relief a l'affaire de Quarouble et ce , je tiens a le
préciser , dans un but désintéressé de ma part.
En 1977, le 22 novembre , on m'invita a participer (sur Antenne 2) a
l'émission télévisée « Aujourd'hui Magazine « . Etaient présents a cette
émission Bernard Matignon (présentateur) , Pierre Koiher (journaliste)
, A .D. Grad (célèbre kabbaliste) , ainsi que les écrivains ufologues
Jimmy Guieu et Guy Tarade. Enfin, une observatrice d'O.V.N.l.
participait également a l'émission ainsi que la présentatrice Vonny.
Aprés l'audition des différents invités , je parlai brièvement de mon
affaire en mentionnant, toutefois , la découverte de la boite métallique
ainsi que l'engin qu'on m'avait montré dans une base militaire de la
marine nationale.
Ceci , j'en ai parfaitement conscience , ne présente guère d'intérêt
pour le lecteur , mais cet « enchaînement « me permet de dire ceci:
Si je participe une nouvelle fois a une émission télévisée , je
désire que celle-ci se passe « en direct « afin qu'aucune coupure ne
soit possible. Par ailleurs, j'exigerais que des ufologues et des
parapsychologues compétents soient présents , ainsi que des
représentants de la science officielle auxquels JE MONTRERAI LA PREUVE
IRREFUTABLE de ce que j'ai dit et de ce que j'ai encore a dire au cours
de ce
récit.
Que pensez-vous de cette proposition , messieurs les producteurs ,
elle est honnête , ce me semble ?


Une incroyable folie

L'aventure qui m'est arrivée en 1954 n'a jamais cessé de se poursuivre
, elle continue encore aujourd'hui : J'ai de nombreux contacts avec mes
Visiteurs.
Je les rencontre plusieurs fois par an , en moyenne une fois par
trimestre. Je ne sais jamais a l'avance quand le contact s'établira , ce
sont eux qui décident , pas moi.
Ma femme Marie-Jeanne fut témoin du fait suivant : une nuit du mois de
mai 1975, vers 2 heures du matin , j'ouvre les yeux et , instinctivement
, j'allume la lumière.
Ma compagne s'éveille
- Que se passe-t-il ?
Je ne réponds pas , parce que cela m'est impossible. Et cependant ma
lucidité est intacte , mais la chose en moi m'anime : je me lève , je
m'habille comme un automate sous l'oeil stupéfait de ma femme.
Je sais qu'ils m'appellent et que je dois aller les retrouver. Ou ? Je
l'ignore , mais eux savent , je n'ai qu'a obéir a mon « instinct »
Je descends l'escalier , traverse une place et deux rues , j'escalade
un mur et retombe dans un grand espace libre. Il n'est pas éclairé mais
je vois assez bien . Ils sont la , devant l'engin lenticulaire.
Je suis angoissé , et cette angoisse ne provient pas de ces êtres mais
d'un profond et vieux remords enfoui au tréfonds de moi-même.
Le chef , le même que j'ai rencontré a Quarouble , et qui n'a pas
vieilli me fait signe d'avancer sans crainte.
Ce qui émane d'eux me calme un peu. J'entends la voix du chef me dire
- Tu sais bien ce que nous attendons de toi , n 'est-ce pas ?
- Nous voulons nous faire connaître , mais par l'intermédiaire
de ta race. Et cela pour plusieurs raisons , et tout d'abord afin de ne
pas effrayer inutilement tes semblables. Tu n'as pas toujours bien
compris notre enseignement , ni le but que nous poursuivons Nous
voulons aider le Monde a éviter un terrible cataclysme , ce cataclysme ,
les hommes l'ont préparé et engendré a leur insu.
- Que dois je faire?
- Nous révéler a l'humanité , comme le firent d'autres hommes
avant toi et comme le feront d'autres hommes avec toi.
- Mais comment , de quelle manière ? Je ne sais même pas écrire
correctement pour rédiger un livre...
- Si tu penses que cela est un bon moyen , écris un livre , tu
en auras les moyens. Voici ce qu'il faudra dire dans ce livre

« L'homme s'est trompé de chemin , il ne vit pas d'Amour et de
Connaissance ce que vous appelez l'argent est une fausse valeur. Nous
ne venons pas pour vous critiquer , ni pour vous juger , mais pour vous
apprendre a reconsidérer les vraies valeurs spirituelles qui vous
apporteront la Connaissance que nous possédons et que nous désirons
partager avec vous. Nous n'avons qu'une seule religion , mais ce mot a
été dégradé sur cette planète , notre religion n'a pas d'Eglise : elle
est en nous comme elle est en vous , mais certains feignent de l'ignorer
et d'autres l'ignorent complètement. Il faut que les humains se
préparent a une rencontre TRES PROCHE avec nous , sans peur ni crainte
de leur part : nous sommes pacifiques , et si nous ne l'étions pas , il
a a fort longtemps que vous n'existeriez plus car nos moyens de
désintégration sont extrêmes , mais jamais nous ne nous servirons
d'aucune arme contre vous , JAMAIS. Il faut dire aux hommes qu'ils se
sont trompés de route
et que celle qu'ils ont choisie les mènera inévitablement a l'abîme , a
la destruction totale s'ils ne réagissent pas TRES VITE. Puisqu'ils
nous appelle ,'extraterrestres', dites leur : NE RESISTEZ PAS AUX
EXTRATERRESTRES , ils ne viennent pas pour prendre , mais pour donner.
«

Je suis rentré chez moi , abasourdi ,moi qui pensais n'étre qu'un
sujet d'expérience , un robot , J'ETAIS UN INSTRUMENT HUMANITAIRE ,
destiné a préparer les humains , a leur dire qu'ils ne voient pas plus
loin que le bout de leur nez. Moi, Marius Dewilde , ancien ouvrier ,
sans aucun talent ! Quelle folie.
Mais , mon cher Mario , n 'est-il pas écrit quelque part que ce qui est
folie aux yeux des hommes est sagesse aux yeux de Dieu ?


On me dématériaIise

Quelques mois plus tard , alors que je regardais la télévision en
compagnie de Marie-Jeanne , l'impossible se réalisa : sous les yeux
effarés de ma femme ,
je disparus littéralement.
Peut-être sourira-t-on en lisant cela , tout comme je souriais
moi-même en 1950 en lisant les journaux qui parlaient de « Martiens «
et de « soucoupes volantes « . En mon for intérieur , il m'est
impossible de critiquer quiconque sourira en n'accordant
pas (ou peu) de crédit a cette dématérialisation dont je fus souvent
l'objet.

Je fus rematérialisé le lendemain , vers 18 heures , le visage envahi
d'une barbe de huit jours alors que ma disparition n'avait duré que
vingt-deux heures.


Un étrange blocage

On s'attend , bien sur , a ce que je donne un maximum de
renseignements : Ou m'a-t-on transporté? Qu'ai-je vu et appris ? etc.
Je dirai tout ce que je peux dire. Car , en ce qui me concerne , il y
a une énorme différence entre vouloir et pouvoir exprimer.
Certes , j'ai toujours eu des difficultés d'expression , mais la n'est
pas le véritable problème , quand je veux expliquer quelque chose ,
j'arrive finalement a bien développer avec des mots simples. Or , en ce
qui relève de mon aventure , je subis un étrange blocage qui m'empêche ,
réellement , de raconter tel ou tel fait .
Je ferai donc , au mieux de mes possibilités , pour satisfaire la
curiosité légitime du lecteur.
Mais auparavant , je voudrais dire ceci : le fait qu'un
parapsychologue recueille mes propos en y apportant ses propres
commentaires, n'est certainement pas du au hasard. La logique
extraterrestre n'est pas la logique terrestre. Pour illustrer ce propos
qui semblera obscur a certains , je rappellerai la fameuse histoire de
l'Aveugle et du Paralytique Serais-je »aveugle « , et porterais-je sur
mes épaules
quelqu'un pour lui permettre de voir « plus loin «

Un extraordinaire équipement protecteur

Aprés m'étre volatilisé , je me retrouve instantanément a bord d'un
engin interplanétaire , celui de Quarouble.
Tours , le salon , la télévision , ma femme a mes cotés et ,
brusquement (sans la moindre notion de temps et d'espace) l'intérieur de
l'astronef dans lequel le chef m'attend , toujours le même , toujours
aussi jeune avec ses cheveux noirs et son merveilleux sourire qui
découvre ses dents blanches.
Quand je lui demande pourquoi il ne vieillit pas , il me répond
- Nous vivons plus vite chez nous sur notre planète d'origine
dont nous sommes absents depuis longtemps . ici, dans cette région de
l'espace , ainsi
que sur ta planète , nous vieillissons beaucoup moins vite.
Je lui pose diverses questions
- Comment faites-vous pour respirer sous votre casque ?
- Nous respirons grâce a un appareil situé a l'intérieur et
relié a des sortes de filtres situés a l'extérieur du casque.
Les dimensions de cet appareillage sont celles d'une pièce de 20
centimes qui serait très mince.
Ce dispositif demeure invisible bien que situé de chaque coté de la
partie transparente du casque. Le port de celui-ci ne gène aucunement la
respiration
et comporte, vraisemblablement, un microphone miniaturisé et invisible.

J'ai tenté d'ajuster sur ma tête un de ces casques , cela fut
impossible a cause de son étroitesse. Il m'a paru très léger. Il se
compose de deux parties l'arrière est souple , en « tissu « , alors
que la face est dure et transparente. Je n'ai jamais vu ces humanoïdes
ôter ni remettre leur casque. Celui-ci ne laisse voir , a priori , aucun
système de fermeture.
L'équipement des humanoïdes constitue un élément efficace contre toute
pollution. Le » scaphandre « est conçu pour voyager a travers l'espace
et atterrir sur les planètes. Il est constitué d'une matière totalement
imperméable a toutes sortes
d'agressions , son extraordinaire résistance ne l'empêche pas d'étre
infiniment souple. 
 
 
 
CHAPITRE ONZIEME


Une immense base extraterrestre dans l'espace


Me voici donc rematérialisé a bord de l'engin qui fonce a travers
l'espace : je ne ressens ni accélération ni décélération. A l'intérieur
de l'astronef , la stabilité est totale.
Durant mes conversations avec ces êtres , j'ai encore l'impression
d'étre un robot. J'ai du mal a me souvenir des questions posées ,
peut-être est-ce a cause de ces dématérialisations dont je suis l'objet.
Nous avons des sujets de conversations très amicaux , au cours desquels
je leur pose diverses questions auxquelles ils me répondent aimablement.
C'est ainsi qu'ils m'ont appris qu'ils voulaient étre acceptés sur la
Terre avant 1981. Quant a la boite que j'ai trouvée, et qui a été saisie
par les autorités françaises, les humanoïdes l'ont bien laissée a
Quarouble pour prouver leur existence.
Ces êtres viennent de l'espace et utilisent toutes sortes d'énergies
qu'ils trouvent dans leur environnement.
A l'intérieur de l'astronef , j'ai vu un grand nombre de cadrans ;
mais devant la diversité et la complexité de ces appareillages , toute
explication de ma part serait aussi vaine qu'inutile.
L'équipage de l'engin interplanétaire se compose de sept individus
:cinq hommes et deux femmes , Ils ont des yeux bruns , des cheveux noirs
et leur peau mate est d'une finesse incomparable.
Détail qui pourrait sembler scabreux aux pudibonds mais nécessaire aux
esprits ouverts : je n'ai jamais pu observer la nudité de ces êtres.
J'ai insisté pour connaître leur origine : ils viennent d'une autre
planète située a quarante années-lumière de la Terre.
Actuellement , ils résident sur une immense base cachée dans l'espace.
Il y a de nombreuses années qu'ils sont dans les environs de la Terre.
Ils m'ont également appris qu'ils avaient vécu sur Terre voici cinq cent
mille ans et que notre planète existait déja depuis plusieurs milliards
d'années.
Leur base spatiale a des dimensions énormes , de plusieurs
kilomètres. Il s'agit d'un satellite artificiel habité.
Les « soucoupes volantes « accèdent a cette base par des sortes de
sas. Elles sont garées dans ce que je nommerai des hangars. Ce satellite
peut demeurer
immobile ou se déplacer dans l'espace. Il est entièrement recouvert
d'une matière transparente , matière métallique qui le compose comme il
compose également les « soucoupes volantes « et qui a l'apparence de
l'aluminium.

A l'intérieur du satellite , on y voit comme en plein jour. La lumière
qui l'éclaire provient de notre soleil , elle est captée par une
technique scientifique que je ne saurais expliquer et qui favorise
l'épanouissement de tout ce qui vit a l'intérieur de la base, y compris
la végétation et l'agriculture.
L'atmosphère qui y règne est la même que la notre , une température de
25° y est constamment maintenue. La pesanteur est identique a celle de
la Terre et , a ce sujet , je n'ai éprouvé aucun trouble .
La vie est reconstituée sur cette base comme sur notre planète , les
êtres qui y vivent font comme chez nous mais avec un très haut degré de
perfectionnement.
Les « voitures » qu'ils emploient sont des machines merveilleuses
roulant sans bruit , ce qui donne l'impression qu'elles glissent sur un
coussin d'air.
Dans la vie courante , la tenue portée par les humanoïdes m'est
apparue futuriste. Hors de leur travail , hommes et femmes portent des
tuniques , les hommes ajoutent a leur tunique un pantalon collant.
Ces vêtements sont des couleurs très claires , chatoyantes , ce qui
donne un air jeune a ceux qui les portent. Les chaussures sont du type
bottillon pour les hommes et chaussures basses pour les femmes.
Celles-ci sont coquettes, elles arborent des bijoux raffinés , couleur
argent , incrustés de pierres multicolores. Les femmes sont jolies ,
bien proportionnées , mais on dirait des « femmes-enfants « .

Les êtres des deux sexes voient aussi bien le jour que la nuit.
La nourriture est végétarienne. La notion d'argent n'existe pas.
Chacun exécute un travail bien défini mais non rétribué. Nul ne s'en
plaint. Leur devise semble étre Tous au service de chacun et chacun au
service de tous. Bien que le mariage
n'existe pas , ils ont une notion de couple , mais celui-ci est très
libre. Pour eux , les « rapports physiques « ne posent pas de problème
, ils les pratiquent naturellement , sans excès ni vices , sans aucun
comportement d'exclusivité ni d'agressivité.

En 1978 , deuxième voyage sur la base spatiale

En 1978 , on opéra sur moi une deuxième dématérialisation. Même
processus que la première fois.
Je me suis finalement retrouvé a bord de la base que je connaissais
déja. On m'a emmené dans un laboratoire pour la régénération des
cellules et l'immunisation contre certaines maladies. Lors de mon
premier voyage , j'avais déja subi ce traitement , je n'étais d'ailleurs
pas le seul dans ce cas tout comme moi , les humanoïdes passaient a la
désinfection et a la régénération.
Je me suis complètement déshabillé. Trois êtres m'ont parlé en
français. (Beaucoup d'entre eux apprennent nos langues.) Ces trois
personnages étaient un chef (toujours celui de Quarouble, mais aucun
grade ne le distinguait des autres) , une femme
et un homme.
Le laboratoire était de forme ronde avec un plafond en dôme. Il était
ultra-sophistiqué et comportait énormément d'appareils complexes. Je me
suis soumis a des tas d'examens avant de m'étendre sur une table
rembourrée. On plaça un tube dans ma gorge , tube dans lequel les
humanoïdes pouvaient manipuler leurs instruments. Ce tubage indolore ne
m'a pas donné envie de vomir.
Une analyse de mon sang fut effectuée par la femme cela consista a
prélever quelques gouttes tirées de mon index et du lobe de l'oreille
droite.
L'instrument était une sorte de petite coupole transparente avec une
aiguille.
Les résultats de l'examen - incompréhensibles pour moi -
apparaissaient en relief sur ce qu'on pourrait appeler un écran mural.
Celui-ci , encastré dans la paroi de la salle , mesurait 1 m 20 de
hauteur et 1 m 50 de large environ. Les parois de la
pièce étaient blanches , comme laquées.
Quand ils travaillent dans leur laboratoire , ces êtres sont vêtus
d'une combinaison couleur grise , mate , foncée. La même pour les deux
sexes.
Ils m'ont alors dit qu'ils me grefferaient un nouveau bras.
Qui sera le donneur ? ai-je demandé. Nous allons vous le montrer; me
fut-il répondu.
On me présenta tout d'abord un humanoïde qui me montra la jambe qu'on
lui avait greffée huit ans plus tôt (temps terrestre). C'était un
véritable travail d'artiste chirurgien : les cicatrices étaient a peine
visibles et l'homme se servait merveilleusement de sa jambe.
- Vous bénéficierez de la même greffe pour votre bras , mais il
faudra nous aider mentalement. me dit-on. Allons voir maintenant votre
donneur.

Hibernation et vie organique en conserve

Je fus saisis par une soudaine angoisse en me demandant ce qu'on
allait me faire voir : des êtres vivants ou morts ?
Le chef appuya sur un bouton situé sur la cloison et deux panneaux
glissèrent sans bruit : nous entrames dans ce qui ressemblait a une
morgue. Je vis alors des bacs transparents , sans liquide , dans
lesquels logeaient des corps apparemment dépourvus de vie.
Plus grands que mes compagnons humanoïdes , ces corps étaient nus , de
race blanche - sauf un Noir - tous avaient les yeux fermés. Puis , je
remarquai qu'il y avait aussi de petits corps mesurant 1 m 20 et dont
certains membres étaient amputés.
Hormis cela , ils semblaient normaux , on eut dit qu'ils dormaient ;
mieux encore : ils apparaissaient extrêmement reposés, voire béats.
Je constatai que ces corps (tous sans exception) avaient la tête
reliée , par une sorte de fil , a une « machine « qui se trouvait dans
le fond de chaque logement ou ils reposaient.
Je ne pus réprimer un mauvais frisson : l'un des corps avait été
décapité , mais la cicatrisation était « belle « . Je remarquai aussi
différentes cicatrices sur maints endroits des corps , comme si on avait
soigné ou prélevé des organes. A propos de ces corps , mon impression
était la suivante : ils étaient morts , mais on les maintenait en état
de « servir » des greffes.
On m'expliqua alors
- Il y a des corps qui sont en hibernation depuis dix ans , et
même davantage...
S'interrompant un court instant pour désigner mon donneur , le chef
poursuivit
- Cet homme a les mêmes caractéristiques que toi, groupe sanguin
, morphologie , etc.
Selon moi , l'âge de cet homme se situait entre trente-cinq et
quarante ans.
Ayant demandé la provenance de ces corps , il me fut répondu
- L'origine est la Terre. Pour nous , ils peuvent servir.
On ne m'a pas précisé si ces corps étaient arrivés sur la base
spatiale morts ou vivants , ni de quelle manière on les avait récupérés.
Dans un laboratoire voisin , j'apercus - de loin - ce qui me parut
étre des animaux , enfermés dans de grandes cages , des singes
notamment.


Une promenade dans les rues de la base spatiale

Nous sommes sortis de ce laboratoire pour repasser a la désinfection :
pièce très éclairée dans laquelle nous sommes restés plusieurs minutes.
Toutes les pièces que j'ai visitées sur la base sont dépourvues
d'ampoules électriques : la lumière émane de
partout et de nulle part , elle est plus vive a l'intérieur qu'a
l'extérieur de celle-ci.
A la fin des examens et de cette visite a la « morgue « , on m'invita
a me promener avec ceux qui m'avaient accompagné jusqu'alors.
Dans une rue , j'ai rencontré des gens étranges , entendu des paroles
incompréhensibles : on ne me montrait nulle animosité , on m'adressait
au contraire
des sourires et des gestes amicaux.
Sans doute suis-je passé aux yeux de ces êtres pour un personnage
bizarre , peut-être a cause de mes vêtements et de ma taille assez
grande.
Les habitations , uniformes , du genre collectif , sont divisées par
des artères de moyenne largeur six a sept mètres , avec un sol grisâtre
mais très propre.
La ville doit étre vaste et populeuse. Bien que n'ayant pu voir qu'une
rue , j'ai rencontré un grand nombre d'individus , j'ai vu des arbres et
des espaces
verts certainement cultivés.
A l'heure ou ces lignes sont rédigées , je suis allé deux fois sur
cette base spatiale : la première fois en 1977 , avant la mort de ma
femme , et la seconde en 1978.
Je devrais y retourner bientôt pour y séjourner trois mois de temps
terrestre , c'est le temps qu'il faudra , m'a-t-on dit , pour greffer
mon nouveau bras.
Depuis l'expériences auxquelles j'ai été soumis sur la base spatiale ,
le moignon de mon bras - qui était très atrophié - a beaucoup repris de
volume , et beaucoup de personnes peuvent en témoigner.
Si je retourne sur la base , si la greffe réussit , ce sera la preuve
éclatante de ma sincérité , mais surtout la preuve qu'ILS existent.
J'aurais aimé parler de l'appareil qu'on plaça dans ma tête , a bord de
l'engin , lors du deuxième atterrissage a Quarouble, mais ce n'est pas
encore le moment.
Mon souhait le plus cher , le plus important , est que les terriens
accueillent avec bienveillance ceux qui m'ont contacté , car cela dépend
du sort de la planète ILS SONT PACIFIQUES ET LEUR BUT EST DE
FRATERNISER AVEC NOUS.


Des précisions importantes

On s'en sera rendu compte , je ne suis pas un écrivain professionnel ,
outre ce fait , il m'est souvent difficile d'établir et de respecter une
juste chronologie des événements ; cela tient a ce phénomène que
Roger-Luc Mary appelle « catharsis « : certains souvenirs me
reviennent en mémoire par le truchement de brusques pulsions. Mon ami
parapsychologue aurait pu corriger ce « désordre » lors de la rédaction
du manuscrit , mais il a préféré céder le pas a la spontanéité de ce
phénomène dont tous les contactés sont l'objet.
Voici donc quelques précisions importantes qui ont « jailli » en moi
et que j'ai notées rapidement

Lors du premier atterrissage du 10 septembre , alors que j'étais
paralysé par le rayon lumineux , les êtres s'approchèrent de moi pour me
regarder ils me firent comprendre qu'ils ne me voulaient pas de mal et
qu'ils reviendraient me voir. Comment me le firent-il comprendre ? Par
télépathie , je ne vois pas d'autre réponse. Ensuite , ils m'ont touché
, comme pour voir comment j'étais constitué.
Je fus véritablement malade après ce premier contact et mon chien Kiki
ne le fut pas moins il ne bougeait plus , il était comme paralysé. Aprés
l'avoir frictionné, il redevint normal.

*
**


Le 11 septembre au matin , le train qui venait de Fresnes-sur-Escaut
via Quiévrechain , provoqua , comme je l'ai dit , un enfoncement de la
voie ferrée , une
sorte de cuvette allongée sur plusieurs mètres : cet enfoncement
résultait de l'intense chaleur dégagée par l'engin lors du décollage. Le
journal Radar est venu sur les lieux quelques jours plus tard , mais les
traverses qui comportaient les marques avaient mystérieusement disparu !
Fort heureusement , elles furent filmées au préalable.
On ne put relever la moindre trace de pas car le terrain était très
sec.
A propos des traces , je tiens a préciser ceci : on m'a souvent
représenté dans la presse par une photographie ou je suis de face ,
accroupi sur la voie ferrée avec , devant moi (ainsi que sur ma droite
en gros plans verticaux) des cercles blancs ceux-ci représentent
l'emplacement des traces laissées par l'engin et non l'emplacement
supposé des humanoïdes.

*


Les inspecteurs de la police de l'Air prélevèrent plusieurs kilos de
pierres du ballast , lesquelles étaient friables ou calcinées. Je n'ai
jamais été tenu au courant des résultats d'analyse.
Il y avait comme des traces de fusion et de brûlé sur les rails
enfermés dans un cercle. Il s'agissait , en l'occurrence , d'entailles
de 35 a 40 mm de long sur une surface de 4 cm2 pour une profondeur de 10
mm environ. Seuls deux ingénieurs de la S.N.C.F. se seraient livrés a
ces calculs pour le compte de la police ou d'un autre service du même
genre . Ils auraient également effectué des calculs quant aux pressions
exercées sur les traverses. Le résultat de ces calculs me semble
aberrant on a estimé a trente tonnes le poids de l'astronef
A cet égard , examinons l'avis de l'ufologue Marc Thirouin fait tout
d'abord une pertinente remarque :
« Les ingénieurs de la S.N.C.F., venus examiner ces empreintes , ont
déclaré que la pression qu'elles révèlent correspond a un poids de
trente tonnes : ces ingénieurs pourraient-ils dire a partir de quelles
bases ils ont calculé ce poids ? « .

source : http://www.onnouscachetout.com/forum/topic/579-laffaire-marius-dewilde/#entry6204
« Modifié: 31 juillet 2013 à 18:23:36 par katchina »
IP archivée

titilapin2

  • ***
  • Hors ligne Hors ligne
  • Sexe: Homme
  • Messages: 2293
  • en l'honneur de ma fille
Re : 10/9/54 Marius DEWILDE - Quarouble - lors de la vague de 54 en France RR3
« Réponse #10 le: 08 octobre 2008 à 22:36:24 »

Voyons maintenant ce qu'en pense Marc Thirouin.
« Je me demande comment de tels experts ont pu sérieusement parler de
pression sur les traverses , alors que de toute évidence , ce que j'ai
eu devant les yeux correspondait , au contraire , a la trace d'un
arrachement. Le creux de 10 'mn environ est non pas du a un impact ou
autres enfoncements du bois , mais a une perte de matière. Sur chaque
empreinte on distingue nettement deux coupures parallèles de 45° sur
chaque extrémité des traverses. La forme et l'orientation des coupures
terminales semblent suggérer l'action de deux appendices tranchants
s'enfoncant dans le bois ; l'un vertical pour assurer l'immobilisation
latérale de l'engin , l'autre en oblique pour l'empécher de s'élever.
S'il en est ainsi , l'engin devrait - quelles que fussent ses dimensions
- étre trés léger puisqu'il suffirait pour l'amarrer d 'un « verrou «
de quelques millimétres tous les 40 ou 80 centimètres environ. Comment
s'est donc posé l'engin : sur les rails ou les traverses ? «
Marc Thirouin tente de répondre a cette question
« On peut , il est vrai , supposer que le disque portait de
tout son poids sur les rails (et non, comme l'imaginent les experts ,
treize centimètres plus bas).
Mais dans cette hypothèse on conçoit moins bien l'utilité des grappins ,
c'est pourquoi , personnellement , je préfère la première hypothèse.
Celle-ci présente en outre l'avantage de nous ouvrir une perspective sur
la masse de l'engin.
Il est certain , en effet , que ce système de fixation au sol , assez
fragile étant donné le peu de résistance du bois , ne peut convenir qu'a
un engin de fable masse , de faible inertie. Il est probable qu'un
disque de trente tonnes , en état d'équilibre gravitatique , arracherait
de tels ancrages après quelques secondes de traction modérée. Je laisse
aux experts le soin de calculer la masse limite en fonction du
nombre de grappins, de leur pénétration dans le bois et de la résistance
de celui-ci. Connaissant cette masse limite , et les dimensions minima
de l'engin , d'après l'estimation la plus défavorable du témoin , il
devient possible de calculer un maximum de densité moyenne et de dire
s'il est ou non de l'ordre des densités moyennes de nos avions ,
hélicoptères ou fusées.
Si cet ordre est nettement inférieur , il est probable
- soit que les matériaux dont l'engin est construit ont une «
légèreté propre « dont notre technique n'a aucune idée. (A moins que
les S.V. ne soient des ballons , mais je ne le pense pas.)
- soit que ses constructeurs ont réalisé non pas seulement
l'antigravitation (simple neutralisation ou suppression de la pesanteur)
mais la neutralisation ou la suppression de la masse et , par
conséquent, de l'inertie.
Ceci serait en contradiction avec le principe de notre physique
classique suivant lequel la masse est inhérente a la matière et en
mesure véritablement la quantité. Il vaudrait la peine de vérifier a la
faveur de cette expérience Si le bien fond‚ de ce principe ne saurait
absolument pas étre remis en cause. «
Sur ce sujet , l'avis de Roger-Luc Mary mérite aussi attention
Il me semble que Marc Thirouin est bien proche de la vérité quand il
parle de neutralisation de la masse. Je retiens surtout la CONTRADICTION
(appa-
rente) du principe classique selon lequel la masse est inhérente a la
matière : cela est vrai , mais seulement pour nous , terriens , qui ne
connaissons pas encore
le « revers » de la matière. Non seulement ce domaine devrait étre
remis en question mais de sérieuses recherches prouveraient l'existence
d'une particule élémentaire qui , pour l'instant , se cache dans le spin
(champ magnétique) de l'électron ; or , cette
particule élémentaire pourrait bien engendrer des particules
primordiales capables de modifier les structures de la matière. Ceci
n'est pas l'aboutissement d'un rêve poétique et je m'en expliquerai ,
très sérieusement , dans mon prochain ouvrage les Germes de la
Connaissance. Quant au problème de « l'ancrage « évoqué par Dewilde et
Marc Thirouin , il n'en demeure (pour l'instant) pas moins obscur,
et il le demeurera tant que nous nous entêterons a chercher une solution
dans une logique qui est la notre , mais certainement pas celle
d'intelligences supérieures. Notre raisonnement, s'il est souvent «
scientifique « , n'est jamais celui du coeur , de l'âme , de la
spiritualité , que l'on appelle cela comme on voudra : CELA EST .nous
feignons de l'ignorer mais , objectera-t-on , ce n'est pas en se grisant
du
parfum d'une fleur et en regardant les étoiles qu'on trouvera si un
astronef pèse trente tonnes ou trente grammes ! Je n'entretiendrai pas
une polémique aussi stupide et conclurai ainsi : c'est en rêvant "
aussi au pied d'un arbre que - par hasard ! - Newton vit tomber une
pomme... «


Lors de mes rencontres avec les humanoïdes , ceux-ci me reprochèrent
souvent la manière dont je me conduisais vis-à-vis des gens de notre
planète. Ils
m'expliquèrent enfin a quoi avaient servi les deux atterrissages a
Quarouble le premier avait pour but de se servir de moi comme sujet
d'expérience afin
de me tester.
Le second , fut la réalisation pratique de leur expérience : faire de
moi et d'autres des sujets leur permettant de les faire connaître a
travers le monde , avant la rencontre finale.
Devant la prolifération des contactés , un nouveau type de contact
n'est pas a exclure. Cela pourrait correspondre a un Plan. Dans une
forme nouvelle , plus impressionnante , plus spectaculaire , les
Extraterrestres - au sens général du terme - veulent peut-être frapper
l'imagination collective par d'autres manifestations avant la rencontre
finale.
Voici maintenant quelques détails a propos de leur astronef , la
fiabilité de celui-ci leur permet de voyager aussi bien dans l'espace
que sous l'eau.
Lors d'un atterrissage, un humanoïde demeure toujours a bord de l'engin
, dans l'éventualité d'un décollage rapide. A l'intérieur comme a
l'extérieur, l'appareil est absolument silencieux. L'engin et les êtres
qu'il transporte sont invulnérables. L'astronef est protégé par un champ
magnétique invulnérable et infranchissable : cette cuirasse est
continuelle quel que soit le lieu eau, terre ou ciel. Le moyen
de propulsion ne s'arrête jamais.
A la suite d'une dématérialisation dont je fus l'objet, je me suis
retrouvé a bord de l'engin qui a décollé pour rejoindre sa base
spatiale.
J'étais dans le poste de pilotage avant de passer par la porte située
dans la cloison. Arrivé dans l'autre compartiment , on me fit asseoir
sur un siége-couchette préparé a mon intention : il était adaptable a
mon corps. Je me suis allongé selon un certain
angle tandis qu'une certaine appréhension me gagnait. Je fus stupéfait
par le spectacle qui se déroula très vite sous mes yeux ébahis : une
transformation
complète de l'intérieur de l'engin s'opérait .
Assis derrière le petit pupitre central , le pilote commande les
diverses opérations de décollage le poste de commandement (humanoïde et
siège compris) s'avance alors en direction du grand pupitre situé le
long de la coupole. Des panneaux sur le
pourtour du poste de pilotage font apparaître divers cadrans et
appareils. La cloison centrale se transforme dés lors en une sorte de «
tube « évasé aux extrémités. Cette espèce de grand « tube « rond et
vertical se situe au centre de l'habitacle. L'évasement supérieur du
tube rejoint la coupole et une jonction s'opère , le tube « colle « au
dôme qui comporte une ouverture circulaire , laquelle permet une source
d'aspiration. L'évasement inférieur adhère au plancher , Bien que proche
du « tube « , je n'ai ressenti aucune chaleur. La surface du « tube
« était lisse , de même couleur et de même aspect que le reste de
l'appareil « aluminium mat foncé ». Il me semble que le diamètre
central de cet organe atteignait 50 cm pour la tubulure et 80 cm pour
les parties évasées. Selon mes impressions , la fonction de cette «
tuyère « servait a capter diverses sources d'énergies subtiles de notre
atmosphère ; énergies servant a la propulsion de l'engin.
La modification de la cloison transformée en « tube « fit apparaître
une partie réservée aux membres de l'équipage. Je vis des couchettes
inclinables , confortables et épousant parfaitement la forme du corps de
l'étre qui l'occupait. Elles étaient situées sur le pourtour de la
coupole.

Le nombre et la disposition des couchettes sorties sont en fonction du
nombre d'individus. Les sièges sont tous identiques 4 ou 5. Chacun
d'eux pivote sur un axe central fixé au plancher. Leur conception est
aussi simple que confortable. Le dossier épouse la forme du corps
jusqu'à la tête , sa matière est rembourrée. Il y a aussi des tables en
même « métal » que l'engin. A bord, la nourriture est absorbée sous
forme de cachets déshydratés. Je n'ai pu connaître les divers et
mystérieux systèmes de fermeture porte , combinaison , casque , etc.
Sans doute ne veulent-ils pas tout dévoiler d'un seul coup , peut-être
pour faciliter une assimilation et une meilleure compréhension de leur
étrange et fantastique civilisation.
J'ai cependant appris qu'une équipe de recherche scientifique
procédait a des manipulations génétiques sur la base spatiale.
Quand je leur ai demandé comment ils avaient acquis Science et
Sagesse, il me fut répondu:
« Notre race ayant subi de graves catastrophes provoquées par
nous-mêmes , nous avons décidé de prendre une nouvelle orientation, ce
qui nous amena a nous pencher sur les origines de la Vie. Notre but vise
désormais une amélioration constante de notre race ,a des fins nobles et
justes humanitaires , pourrait-on dire. Nous procédons a une meilleure
évolution de l'individu, sur tous les plans, sans pour
autant modifier son psychisme par des « appareillages « : une prise de
conscience est bien meilleure et plus naturelle qu'une quelconque
intervention technique. Dans le seul domaine de la biologie , nous avons
sur vous une avance supérieure a mille ans.
En biologie , les Terriens balbutient encore. «
Dans le laboratoire que j'ai pu voir sur la base spatiale , le
modernisme des appareillages médicaux est sans comparaison avec les
nôtres. Un simple exemple :un diagnostic est établi par un ordinateur
qui conserve en mémoire les données reçues , une simple introduction de
plaque perforée permet la reprogrammation du sujet qui obtient également
tous les renseignements qui lui sont nécessaires.
Lors d'un examen sur la base spatiale , un appareil a la masse
impressionnante m'engloba , ce qui permit de voir sur l'écran mural mon
étre ainsi décomposé : squelette , muscles et circulation sanguine.
En prélevant une cellule d'un individu ou d'un animal , mort ou vivant
, ces scientifiques d'un autre monde peuvent reconstituer entièrement un
autre
spécimen ils nomment cette opération fantastique EXONAZE ou CLONAGE. A
partir de ce procédé , ils ont pu recréer un mammouth sur leur planète ,
en laquelle , je le précise , je ne suis jamais allé. Ils travaillent
sur une expérience qui a déja connu des sucés : ils veulent pouvoir
évoluer dans l'eau ,a de très grandes profondeurs , sans appareillage
respiratoire. Des équipes de plongeurs sont constamment entraînés pour
cette expérience.
Au cours d'un repas pris sur la base spatiale , j'ai constaté que ces
êtres étaient végétariens et qu'ils attachaient beaucoup d'importance a
l'hygiène nutritive. J'ai mangé de la « viande « qui n'en était pas.
Cela me fut servi comme un petit bloc dur , en fait déshydraté , sur
lequel on versa un produit incolore , ce qui eut pour effet d'augmenter
le volume du bloc et d'en faire un met savoureux. La viande , m'a-t-on
dit , était en opposition avec l'organisme
humain et rendait ce dernier agressif. Quant a la boisson , j'ai bu un
liquide dont la consistance et le goût ressemblaient a du vin ; mais la
encore ,ce n'était pas du vin.
Il semblerait que leur alimentation soit principalement tirée de l'eau
de mer , et il n'est pas impossible qu'ils se « ravitaillent « sur
notre planète.

Je terminerai mon récit par quelque chose qui ne m'est pas agréable a
formuler , je dois néanmoins le faire:
Notre Monde est proche d'un cataclysme terrible ,d'une
catastrophe géologique , voire une guerre : de toute manière , il y aura
des millions de morts Si
l'inconscience de certains individus qui président a ces sombres
destinées ne réagit pas TRES VITE ET D'UNE MANIERE EFFICACE.

Je voudrais en dire davantage mais , parfois , mon cerveau est comme
« bloqué » , ce qui rassurera les psychiatres et tous ceux qui jouent
la politique de l'autruche : les uns et les autres allégueront que je
suis fou. Quant aux « religieux « et autres sectes , ils se
précipiteront sur la Bible pour citer l'Evangile : Il n'y aura pas de
faux prophètes ! Or , je ne prophétise pas , je transmets un message ,
et a propos de celui-ci , son contenu réside dans la Sagesse , la
Fraternité et la Paix. Ce message est le fruit de tragiques expériences
vécues par des êtres qui étaient ce que nous sommes et qui veulent nous
éviter 1e pire. Une prise de conscience a l'échelle planétaire doit
s'opérer , afin que nous puissions comprendre la gravité d'une situation
dans laquelle nous nous sommes placés. Aux yeux des Extraterrestres ,
nos problèmes sont puérils et ne regardent que nous. Nous devrions les
régler : ceci est une question de volonté et de compréhension , mais
c'est surtout une question d'AMOUR , et n'avons-nous pas déja crucifié
un homme qui nous parlait d'AMOUR? C'est cependant
l'AMOUR qui devait conférer aux humains une dimension pacifique quand
les Extraterrestres interviendront pour nous aider , pour nous sauver ,
pour nous
instruire , pour nous aimer. Ils m'ont dit qu'une guerre bactériologique
pourrait amener , a plus ou moins longue échéance , des effets
désastreux sur notre race. Ces effets produiraient une disproportion
toujours plus croissante de l'un des deux sexes, autrement dit , la
disparition du genre humain et de la vie sur notre planète.
Ne serait-ce pas une mise en garde , un grand avertissement plutôt
qu'une « prophétie « ?


Chronologie des événements survenus en France , a Quarouble et dans sa
région , le 10 septembre 1954

Vendredi 10 septembre 1954

1er témoignage , 20 h 30.
Prés du hameau de Mourieras , commune de Bugeat , en Corréze ,
un témoin , M. Mazaud (décédé) fait une rencontre amicale avec un
humanoïde. Puis
l'engin décolle et s'éloigne en direction de Limoges.

2e témoignage , un peu plus de 20 h 30.
Limoges , Haute-Vienne , plusieurs témoins observent au-dessus
de la ville le passage (d'Est en Ouest) d'un disque rouge suivi d'une
traînée bleutée.

3e témoignage , quelques minutes avant 22 heures.
La Villeneuve-en-Chévné , Seine-et-Oise (nouveau département des
Yvelines). Le témoin (décédé en avril 1979) observe un objet ovale et
lumineux.

4e témoignage , 22 h et quelques minutes.
La Briquette , lieu-dit de la commune de Marly , au sud de
Valenciennes (département du Nord). Un témoin observe un engin.

5e témoignage , un peu plus de 22 h.
Entre Fresnes-sur-Escaut et Bruay-sur-Escaut , département du
Nord , a six kilomètres de Quarouble , M. Bernard Petitjean , résidant a
Valenciennes , roulait en voiture en compagnie du Dr Hu


CHAPITRE DOUZIEME

Lettre ouverte aux Terriens et a Eric Guerrier


Je sais qu'il ne sera pas aisé de me suivre sur les chemins que je
vais (encore) emprunter pour tenter d'éclaircir certaines obscurités du
«cas» Marius Dewilde , mais la parapsychologie - récupérable et
récupérée par un grand nombre de charlatans et autres escrocs de tous
poils - doit nécessairement passer hors des sentiers battus par «les
voyants inspirés» et autres «tireuses de cartes a manches larges» .
Avant de gravir ce chemin de ronces, qui égratignera autant Auguste
Comte que le Christ de Montfavet et tous ceux qui vendent du vent en
soufflant l'argent des «pauvres en esprit», il convient de définir
comment un parapsychologue sincère - mais sujet a caution comme tout un
chacun - travaille.
Il convient également de dénoncer la conjuration dans laquelle on
voudrait nous enfermer.
A cet égard, Eric Guerrier illustre assez bien la véritable recherche
parapsychologique dans un de ses livres
«... ce n'est ni une thèse d'université, ni un rapport de recherche du
C.N.R.S. mais une nette orientation scientifique et un profond désir
d'étre largement compris comme tel. (...) Il n'est pas possible
d'inventer n'importe quoi n'importe comment. C'est ainsi que je suis
allergique a toute forme de métaphysique, d'ésotérisme, de para ou
supra-normalité et de surnaturel. C'est sans appel. Non que je ne nie, a
priori, ce qui peut sembler a certains suffisant pour fonder une
parapsychologie, une ufologie ou n'importe quelle « science parallèle
« , non! Mais pour moi, il n'y a qu'une seule forme de science qui est
définie par les termes de méthode et de discipline dans lesquels il n'y
a pas de parallélisme possible. »

Cette « apparente » rigueur me plaît personnellement beaucoup, elle
ressemble a celle qu'employait le regretté Jean Sendy pour exécuter ses
travaux. Mais pour bien saisir cette rigueur, il faut savoir lire «entre
les lignes » .
Quand on a été l'ami de Jean Sendy et que l'on rédige un livre aussi
remarquable que le Premier Testament des Dieux, on ne peut étre
allergique a toute forme de métaphysique (qui veut dire «autour » de la
physique) mais seulement a ce que certains philosophes, et autres
«religieux » en ont fait.
Il s'agit, en l'occurrence, d'une véritable dégradation ou les mots et
les idées ne peuvent plus exprimer que l'ombre de leur essence
véridique.
A ce propos, Jean Sendy donna un bel exemple,qui fut souvent repris
par d'autres auteurs, et que je reprends a mon tour
Au cours de la Deuxième Guerre mondiale,l'aviation américaine établit
une de ses nombreuses bases dans un îlot de l'océan Pacifique. Effrayés
et émerveillés, les autochtones de l'endroit - des primitifs -
observèrent dés lors les «grands oiseaux de
métal» qu'ils s'empresseront de reproduire après le départ de l'American
Air Force.

Comment des primitifs pourraient-ils reproduire des bombardiers et des
chasseurs ? Avec des lianes et des branches
Ainsi «reproduisons-nous » (comme des primitifs !) la métaphysique,
l'ésotérisme, une ombre de science appelée «magie » , la religion (et
bien d'autres choses encore) avec des idées faussées et sapées a la
base, avec une culture souvent déformée, toujours spécialisée.
Je crois saisir l'essence de votre pensée profonde, mon cher Eric
Guerrier, et sans doute redoutez-vous d'étre assimilé a cette racaille
qui préconise «la prière » (sans savoir ce qu'elle est) ou 18 «boule de
cristal » (sans savoir ce que c'est) en remède a tous nos maux.
Pourtant, ce que l'on nomme prière n'est rien d'autre que la projection
du Moi vers plus grand que Soi, ce qui crée une harmonie entre l'Etre
et le Sublime. Quant a la «boule de cristal », sa matière offre un
support réel a certaines fonctions Psi étudiées en laboratoire, et non
dans l'antre d'un sorcier » .

Non, Eric Guerrier, ce n'est pas sans appel, car vous vous limiteriez,
mais vous avez raison d'écrire qu'il n'y a pas de parallélisme possible
puisque la
Connaissance, la Gnose (du grec gnosis, qui veut dire connaissance
suprême) est un tout indissociable.
On ne peut plus se livrer a une véritable recherche scientifique Si
l'on demeure coincé dans un contexte trop rigoureux (tridimensionnel,
par exemple). Il faut prendre le risque de s'extraire de notre
espace-temps, ce qui implique une META-PHYSIQUE qui, évidemment, n'a
rien de commun avec le célèbre barbu de la chapelle Sixtine, ni avec
ceux et celles qui veulent, bon gré mal gré, «le » représenter sur
terre.
Or, cette META-PHYSIOUE est très difficile a définir parce qu'il faut,
d'abord, la retrouver enfouie et cachée sous les mythes, dégradée depuis
l'Atlantide, littéralement polluée par deux mille ans de
judéo-critinisme.
Alors, bien sur, on se demandera - très judicieusement, d'ailleurs -
comment un tel «miracle » est possible.
Je me suis longtemps posé la question tandis que je ne cessais de
travailler dans tous les sens possibles. Puis, un jour, par un de ces
heureux hasards qui ont toujours bon dos, quelques lignes d'écriture me
firent comprendre l'essentiel, et ma vie en fut
totalement transformée.

Le texte auquel je fais allusion fut rédigé par un confrère
journaliste, Morvan Lebesque, prématurément disparu en 1970. Il s'agit
d'un véritable message a l'humanité que j'ai déja rapporté dans l'un de
mes ouvrages. Je sais qu'il a aidé un grand nombre de personnes a
prendre conscience, voila pourquoi je n'hésite pas a le reproduire une
nouvelle fois.
Mon cher Eric Guerrier, je porte ce texte a l'attention de ceux qui
ont des yeux pour voir, et une sensibilité pour comprendre.
C'est, je pense, une véritable lettre ouverte aux terriens

«Peu de gens savent vraiment ce qu'est la sincérité. Ils la croient
don inné et cri du coeur alors qu'elle est travail, apprentissage long
et douloureux,descente méthodique en soi-même. On n'est pas sincère, on
le devient; ou plutôt, on redevient ce qu'on était, caché sous le
masque. Rude besogne : peu a peu se dégager de ses surplus, se dépiauter
de sa part de comédie, retrouver la Promesse enfouie au
fond des eaux puis émerger, tel un noyé qui reprend souffle, des
vanités, des peurs, des conformismes, du goût de "faire bien", de tout
ce flot fangeux d'inutilités séduisantes. »
«Et il y faut aussi un outil car (l'as-tu remarqué ?) la main
qui fabrique est, elle, sincère. Et de même que le mâcon, le vigneron ou
le métallo, c'est au bout de ses mains que l'écrivain trouve d'abord sa
sincérité , c'est en se battant avec les mots, les mots qui vous fuient,
les mots qui vous raillent, les mots de Carnaval qui se déguisent et
qu'on prend les uns pour les autres, c'est en forçant le mot juste
a naître et a sortir de lui, qu'il parvient - hélas trop rarement - a
toucher, comme on effleure du doigt la corde d'une harpe, ce je ne sais
quoi en lui qui répond a lui-même et lui permet de dire, comme Rousseau
: voila ce que je fais, ce que je pense, ce que je suis.
Mais alors, une merveilleuse surprise l'attend :quand il a enfin
extrait de sa mine personnelle ce pur diamant, - le sentiment vrai dans
le mot juste soudain, il cesse de lui appartenir. Il a l'impression que
cela a été déja dit, ici ou ailleurs, après la mort ou avant la
naissance. Il doute de sa trouvaille qui, l'instant d'avant,
l'émerveillait. Il s'inquiète :ai-je copié? Suis-je un plagiaire sans le
savoir?
Non! Il a touché a une vérité, et il est enfin en communion avec tous
les hommes, comme celui qui va au bout de sa souffrance, comme celui qui
va au bout de son amour. Car on croit que la sincérité consiste a étre
d'accord avec soi, mais c'est faux :ELLE CONSISTE A ETRE D'ACCORD AVEC
PLUS GRAND QUE SOI. »

C'est a partir de cette sincérité «subliminale » qu'un chercheur
(parapsychologue ou autre) s'efforcera d'oeuvrer pour tenter d'approcher
certaines vérités qui font LA vérité, laquelle grandit constamment en
demeurant merveilleusement inaccessible
dans sa globalité : oui ! Merveilleusement ! Car ce fait initie a une
notion de perpétuité, d'éternité. On peut alors imaginer une infinie
pluralité d'univers qui, s'interprétant, oeuvrent tous dans le même sens
(même si les chemins sont différents les uns des autres) vers un but qui
n'a jamais de fin en soi mais qui ouvre d'autres possibilités, celles-ci
échappent au contenu de notre boite crânienne, finie, réduite
a trois dimensions, mais dont les potentialités insoupçonnables peuvent
créer l'impossible et dépasser l'humain proprement dit.
Si ceci n'est pas compris, c'est que l'ennui, l'habitude, la monotonie
indiquent que l'Imagination Créatrice n'est pas mère et que la
coordination avec la spiritualité pure ne s'effectue pas. Mais... ce
n'est pas sans appel ! La réflexion pourrait bien conduire
a l'amour universel (les «sentimentaux » ne sont pas concernés) qui
amène nécessairement le chercheur sincère et lucide aux portes de la
Connaissance : la gnose.

Il était important d'expliquer cet état d'esprit qui me pousse a
formuler certaines hypothèses concernant le cas de Marius Dewilde sur
lequel nous revenons immédiatement.

La vérité sous la couverture d'une science dite fictive

Marius Dewilde a exposé des particularités intéressantes.
Premier point :lors du deuxième atterrissage a Quarouble, Dewilde est
seul avec son fils Serge. Est-ce le fruit du hasard ? Le hasard, quant a
moi, n'existe pas. Ce qui ne veut pas dire qu'un
déterminisme fatal nous frappe inexorablement,certes non. Il y a
plusieurs futurs possibles .
Il semblerait que le second atterrissage a QuaroubIe ait été
minutieusement organisé car, retenons les faits suivants : Dewilde est
seul. Serge, son fils en bas âge ne présente pas un obstacle a
l'immixtion . Renée Dewilde, alors épouse du contacté, est bavarde et
visiblement hostile a ce que subit son mari. Serait-ce encore un hasard
si ce dernier en arrivera a divorcer? Ne serait-ce pas plutôt un «petit
plan d'action » dans le grand plan d'action ?
Hypothèse, bien sur! Mais imaginons néanmoins ce «petit plan d'action »
qui pourrait bien servir de thème a un roman de Jimmy Guieu
Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, NOUS dit la Tradition
et, plus précisément, la Table d'émeraude, ainsi que le symbole de
l'Etoile de David.
Si ce qui est en haut est comme ce qui est en bas,on peut alors
penser que les extraterrestres subissent, eux aussi, une espèce de
hasard auquel ils ne croient pas et dont ils tiennent compte quand il se
produit. Ce hasard (extra-dimensionnel, pour nous), n'est-il pas
intervenu lors du premier atterrissage pour les petits êtres ?...
Pourquoi pas ?
Imaginons encore la «conversation » qu'auraient eue les
extraterrestres entre eux après leur rencontre «hasardeuse » avec un
Terrien nommé Dewilde

1. J'évoquerai le hasard d'une manière beaucoup plus
scientifique dans un prochain ouvrage en prenant pour base
l'atomistique, la génétique et le rêve.
2. J'ai interrogé Serge Dewilde qui ne conserve de
l'aventure qu'un vague souvenir une espèce d'angoisse indéfinissable.

- Intéressant ce «crâne vide » , ce n'est certainement pas un
hasard s'il s'est trouvé la pendant que nous pompions le sang et la
moelle des bovins.
- Comment réagira-t-il ?
- Posons la question a l'ordinateur futuriel.
- C'est fait.
- Que dit l'ordinateur?
- Deux possibilités sont offertes.
- Voyons lesquelles.
- Le sujet possède une assez forte personnalité.Bien entendu,
comme la plupart des Terriens, il confond personnalité et
individualité. Cette dernière
présente de bons aspects pour nos desseins : sensibilité vierge que l'on
peut faire croître, mais il y aura une très forte opposition provenant
de sa personnalité entachée des miasmes habituels : notion de profit,
orgueil, etc.
- Peut-on tenter l'expérience?
- Selon les probabilités émises par l'ordinateur futuriel, les
chances de réussite sont importantes.Nous devons cependant prendre les
précautions d'usage.Que préconise l'ordinateur?
- Une épuration intrinsèque du sujet, afin qu'il soit
sensibilisé par la mission qui lui sera confiée.
- Définissez le plan d'action.
- Le sujet va étre soumis a toutes sortes d'épreuves de la part
des autorités terriennes. L'ordinateur est formel : le sujet résistera
assez bien aux pressions qu'il subira. Ce qui nous permet d'envisager sa
programmation.
- La programmation se fera. Comment pourrons-nous aider et
utiliser le sujet?
- Plan d'action classique. Il faut d'abord écarter de lui un
esprit que le perturbe, sa compagne. Il subira d'inévitables souffrances
qui devraient avoir
l'avantage d'épurer l'individualité du sujet , en contrepartie , et pour
protéger son équilibre, nous l'amènerons a rencontrer un chercheur
honnête et une femme sincère. Que l'on procède aux techniques
habituelles pour un second contact au cours duquel
programmerons le sujet.

Conte de science-fiction ? «Folle du logis » en action ou imagination
créatrice cernant la vérité ?
Quoi qu'il en soit, puisque la réalité dépasse souvent la fiction
(l'adage est devenu célèbre) poursuivons notre folle recherche
Aprés le second atterrissage, Marius Dewilde - qui a prouvé sa
résistance aux autorités entre les DEUX immixtions - n'est plus inquiété
par la police.
Celle-ci possède la boite, bien sur, mais n'est-ce pas dangereux de
laisser Dewilde en liberté? Un jour ou l'autre, ne pourrait-il pas
reparler de cette boite et attirer sur la France des «ennuis
diplomatiques » ? N'est-il pas, dans une certaine mesure, protégé par
ceux qui l'ont programmé ?
Venons-en maintenant a la modification de personnalité‚ que subit
Marius Dewilde et qui se traduit d'abord, par des pulsions sexuelles
inhabituelles,ensuite par un désir jusqu'alors inconnu de lui partager
quelque chose d'important avec une femme
qui lui correspondrait.

Qu'est-ce que la sexualité ? Une chaleur androgyne. La réponse était
trop simple, trop vraie, voire trop belle, pour qu'un éminent
psychanalyste la formule.
Freud s'est cerné les yeux en ne cernant que le sexe qui n'en demeure
pas moins une racine primordiale. Il serait cependant malvenu de
critiquer le père de la psychanalyse : celle-ci était le chemin qui
ouvre les portes d'autres voies. L'évolution n'obéit qu'a cette règle
d'or qui nous démontre que tout vient a point , a condition de ne pas
s'endormir!
Dans le Sacrement de l'amour, le philosophe Paul Evdokimov écrit : la
sexualité n'a jamais reçu d'explication satisfaisante, peut-être n'en
recevra-t-elle jamais. Vision pessimiste. Les réponses viendront, pour
tout, et d'autres questions se poseront
encore.
Si j'aborde la sexualité, c'est pour tenter d'expliquer les réactions
physiques de Marius Dewilde et parce que le «grand mystère sexuel»
n'inquiète plus - semblerait-il - les races d'outre-espace.
Quand Marius Dewilde commence a ressentir d'impérieux désirs qui sont
a la fois physiques et moraux, n'obéit-il pas (a son insu) au nouvel
instinct que l'on a placé dans sa tète ? A propos de la sexualité et du
reste, n'est-ce pas au Pur Instinct
qu'il convient de faire confiance ? Je parle de celui qui est enfoui
sous le flot fangeux d'inutilités séduisantes ! Le mariage est-il utile
? L'argent, qui fait la société du «possédant » , est-il utile ? Le
compativisme est-il utile ? La lutte journalière est elle
utile ? L'exclusivité est-elle utile ?.
Marius Dewilde - sans trop donner de détails-parle d'une notion de
couple libre et complètement débarrassé du fameux «flot fangeux
d'inutilités séduisantes » .
Seriez-vous choqué, Monsieur de Bien-Pensant,qui êtes marié, qui avez
une maîtresse, qui ne dédaignez pas les prostituées du Bois de Boulogne,
les
filins pornographiques et autres Live-Shows?
Je conçois fort bien que Monsieur de Bien-Pensant soit choqué : sa
Sincérité ne va pas jusqu'à l'empêcher de transgresser la morale
puisqu'il n'y a pas de mal a se faire faire du bien, les prostituées
sont faites pour ca ! Non ? Quant a partager SA
femme avec un quelconque individu !... Eh oui,Monsieur de Bien-Pensant a
au moins raison sur un point : on ne partage pas l'AMOUR avec de
quelconques individus, et sur terre, il n'y a pratiquement que cela.
Dans les Civilisations Evoluées, c'est autre
chose ! Il y a des millénaires terrestres que ces civilisations évoluées
ont compris ce qu'était l'Amour (grand A) ainsi que la pulsion sexuelle
, que cela choque l'entendement d'un pisse-froid (Oh pardon cela m'a
échappé...) ne change rien a l'évolution de l'intelligence qui procède
(qu'on se le dise ) de la libido.
La perversité et la sexualité pure (c'est-à-dire originelle) n'ont
absolument rien de commun. Comme toujours, notre bel intellectualisme
culturel entache,inévitablement, la pureté initiale que nous avons
perdue : NOUS NE SOMMES PLUS INNOCENTS! Mais d'autres le sont redevenus
ailleurs, et d'autres encore tentent de le redevenir ici-méme, loin des
quelconques Individus!
C'est aussi cela l'Amour, lequel n'est ni sirupeux, ni ordurier, c'est
celui qui permet d'aborder une certaine forme de connaissance. Laquelle?
Celle qui nous apprend que les deux sexes sont a la fois égaux et
différents : l'un est la complémentarité de l'autre. Cette connaissance
nous dit : «Suis-je l'objet de ton amour? Alors tu ne m'aimes
pas ».L'Amour ne désire aucun objet, Il est. Ou il n'est
pas.
Ceci sera parfaitement compréhensible quand l'orgueil, la jalousie et
la notion de profit auront disparu de la planète. Utopie ? Voire
Cet Amour vrai, ce Grand Amour, Marguerite Yourcenar le définit
superbement en quelques mots : «Elle goûtait le plaisir sans honte,
comme faire l'amour était une manière de bénir. »
Nos frères d'outre-espace ont probablement retrouvé leur (et notre)
origine : 1'androgynat. C'est vers cette retrouvaille qu'ils oeuvrent en
s'aimant les
uns les autres sans risquer de se faire crucifier...
N'était-ce pas vers cette même retrouvaille que marchait Marius
Dewilde en rencontrant Marie-Jeanne : pour partager quelque chose
d'important?

Qui a choisi Marie-Jeanne Dewilde?

Pourquoi Marie-Jeanne, et pas une autre femme? Aurait-elle fait
partie du «petit plan d'action » ?
Avant de me livrer a un nouveau délire de science-fiction, je voudrais
préciser ceci notre société civilisée implique des «milieux » , des
«élites». Chacun obéit a cette loi discriminatrice, même ma concierge
qui ne m'a jamais invité a dîner.
Marius Dewilde est un «enfant de la balle » , il a grandi dans un
cirque et continue d'entretenir de solides amitiés avec ses «frères »
gitans. Compte tenu des élitismes exposés plus haut, Marie-Jeanne
n'aurait jamais pu tomber amoureuse d'un attaché
d'ambassade car elle appartenait a la race des déracinés que l'on
nomment «ceux du voyage » .
Marie-Jeanne a donc été bien choisie. Mais par qui ? Marius Dewilde ou
les extraterrestres ? Et dans ce dernier cas, l'ont-ils choisie au
dernier moment, sans la « préparer »
Si l'on me suit dans mon délire parapsychologique, - ce dont je sais
gré au lecteur - on pourra toujours rétorquer que Marie-Jeanne fut
«préparée» dés l'âge de seize ans, quand un être lui caressait
affectueusement la tète dans sa roulotte de
jeune fille.
Mais alors, le premier atterrissage a Quarouble ne serait plus un
«hasard » mis sur la route des extraterrestres. Eh bien, ce qui nous
échappe est probablement très simple quand on connaît - et pratique la
contraction du temps relativiste.
Pour illustrer ceci, reprenons le conte de science-fiction qui se
déroule a bord de l'astronef

- L'ordinateur indique une femme qui conviendrait assez bien au
sujet.
- Très bien. Il faut la préparer.
- De quelle manière ?
- Comme d'habitude. Que l'ordinateur désigne un voyageur
extra-dimensionnel pour aller dans le passé de cette terrienne afin
d'intervenir favorablement sans trop l'effrayer, l'important est qu'elle
prenne conscience. Ainsi, quand elle rencontrera le sujet principal de
notre plan d'action, elle pourra
l'aider efficacement.

Pour formuler de folles hypothèses, j'use de «procédés», dont un
humour de bas étage (voire ma concierge !) et une imagination d'auteur
de science-fiction. Tout ceci ne semble pas très sérieux,n'est-ce pas ?
C'est que, comme les anciens Toltéques, je considère les choses graves
de la vie comme une source de joie et de plaisir, et non comme les
objets d'une pompe sinistre.

CHAPITRE TREIZIEME

Avoir parfaitement conscience...

Je consentirais a la fragilité des hypothèses que j'ai proposées
jusqu'ici sauf une : celle qui concerne un extraordinaire plan d'action,
un plan d'action qui
d'ailleurs ressemble parfois a un «complot », car les Forces engagées ne
sont pas toutes bonnes.
C'est finalement sur ce plan d'action que je fixerai mon attention.
Il est intéressant de constater qu'un certain nombre de contactés des
années 50 «s'éveillent » depuis quelques années. Ce qui crée deux
processus de pensée qui s'affrontent
- Les contactés des années 50 entrent dans le cadre de la mode
«rétro », ni plus, ni moins.ou
- Ces contactés ont été « préparés ».Ont-ils été préparés pour
aider les chercheurs des années 70-80 ?
C'est après la bombe d'Hiroshima que les « soucoupes volantes »
apparaissent la fission nucléaire a de quoi inquiéter des Intelligences
Supérieures,qu'elles soient d'origine extra ou intra-terrestres.
Des premiers contacts s'opèrent et, parmi ceux-ci, certains subissent
des interventions sur le plan psychique. C'est le cas de Marius Dewilde.
Il faudra
alors des années a ces contactés pour retrouver des souvenirs qui
parviendront a leur conscient par le processus d'une lente catharsis,
c'est-à-dire une libération mesurée des pulsions informatiques qui ont
été imprimées dans le subconscient. Un cerveau
humain qui ne fonctionne qu'a dix pour cent (dans les meilleurs cas) de
ses potentialités, ne supporterait pas de recevoir brutalement la
millionième
parcelle d'un immense savoir.
Tandis que je continue la rédaction de ce livre, de curieux hasards se
produisent je reçois des textes étranges que je n'ai nullement
sollicités et qui trouveront, néanmoins, place en cet Ouvrage, puisqu'on
semble le vouloir ainsi.

Non, je n'entretiens pas le « mystère » car je déteste celui-ci mais
comment dire les choses que je soupçonne ou crois savoir sans fournir la
preuve irréfutable qui mettrait en péril bien des êtres, bien des choses
?
Tout ce que je puis dire est que JE CROIS PERSONNELLEMENT A CE
PLAN D'ACTION et je souhaite qu'il se révèle avant ou lors de la
parution de ce
livre, ainsi pourra-t-on comprendre pourquoi j'ai soutenu un homme comme
Marius Dewilde, ainsi comprendra-t-on ce qu'auront été mes craintes et
mes espoirs, ainsi pourra-t-on non pas me rendre « justice ».
Bref, l'avenir parlera pour moi, du moins je l'espère, tout comme
j'espère que cet avenir est proche.
Il incombe a certains de très lourdes responsabilités, celles de
Marius Dewilde ne sont pas particulièrement légères, puisse-t-il en
avoir parfaitement conscience.

La levée du black-out sur les soucoupes volantes révélera un
plan d'action extraordinairement conçu

Qu'y a-t-il de vraiment intéressant a rapporter une affaire
vieille d'un quart de siècle ? Voici une judicieuse question a laquelle
Marius Dewilde ne semble pas pouvoir répondre car elle est d'un ordre
parapsychologique.
Jimmy Guieu, qui est un homme parfaitement équilibré, a la
conviction d'étre - selon sa propre expression - « manipulé ». Il n'est
d'ailleurs pas le seul a penser de la sorte a-t-il été manipulé en
confiant une enquête ufologique a un « parapsychologue » ? Peut-être,
car un parapsychologue (moi en la circonstance) tente toujours
d'expliquer l'organisation invisible des choses qui forment la trame du
Hasard et de la Nécessité : dans les années 50, la parapsychologie
restait a naître, car la «métapsychie » d'alors se tournait vers
d'autres phénomènes que l'ufologie.

source : http://www.onnouscachetout.com/forum/topic/579-laffaire-marius-dewilde/#entry6204
« Modifié: 31 juillet 2013 à 18:24:32 par katchina »
IP archivée

titilapin2

  • ***
  • Hors ligne Hors ligne
  • Sexe: Homme
  • Messages: 2293
  • en l'honneur de ma fille
Re : 10/9/54 Marius DEWILDE - Quarouble - lors de la vague de 54 en France RR3
« Réponse #11 le: 08 octobre 2008 à 22:38:11 »

Au cours du mois d'août 1954, les apparitions de soucoupes volantes
deviennent de plus en plus fréquentes, « signes avant-coureurs » de la
formidable recrudescence d'activité annoncée un an plus tôt et qui
prendra effet dans les trois mois a venir.

Ce texte a été rédigé par Jimmy Guieu en 1955 dans un livre préfacé
par Jean Cocteau : Black-out sur les Soucoupes Volantes .
C'est Guieu qui met des guillemets … «signes avant-coureurs » sans
comprendre, a l'époque, que cette « formule » trouvera sa pleine
signification,non pas seulement dans les trois mois a venir (qui ont été
une période de «contacts » et qui sont déja
écoulés quand Jimmy Guieu rédige son livre) mais SURTOUT vingt-cinq ans
plus tard, c'est-à-dire durant les années qui précéderont la grande
conjonction planétaire de 1983.
Black-out sur les Soucoupes Volantes connut, dés sa parution, un
succès considérable tant en France, qu'en Angleterre et aux U.S.A. ou il
fut traduit, parce que cet ouvrage présentait, d'une part,un grand
nombre de témoignages internationaux triés sur le volet et sérieux, mais
aussi parce qu'il s'avérait prophétique. Or, a l'instar de tous les
chercheurs compétents Jimmy se défend farouchement de toute espèce de
mysticisme sectaire qui ferait de lui un «prophète ». Il préfère a ce
qualificatif celui de « manipulé ». Personnellement, je réprouve quelque
peu cette qualification péjorative . Jimmy Guieu - parmi tant d'autres -
n'est pas un robot mais un étre humain a part entière qui opère des
choix. Utilisé ? Sans doute, mais ne reconnaît-on pas dans cette
utilisation des éléments majeurs (vivacité d'esprit, imagination,
pressentiment du futur, etc.)
dont bénéficie l'utilisé pour que cela soit utile aux autres ? A partir
de cette prise de conscience, les structures mentales s'harmonisent
avec, disons, une certaine longueur d'ondes qui permettent d'accomplir
non pas un certain travail mais un travail certain qui trouvera sa
pleine justification a l'heure de l'horloge cosmique qui a déja sonné
son premier coup.
En 1955, Jean Cocteau l'avait parfaitement compris en disant a Jimmy
bonne chance a votre courage et en préfaçant son livre

« Notre récompense a nous autres poètes, c'est qu'un homme de
science... ou de science-fiction,nous lasse signe. Du reste, le mot
Fiction est péjoratif. Le progrès (s'il existe, puis que parallèlement
au progrès mécanique l'âme déprogresse) le progrés,dis-je, consiste a
désorganiser un ordre péniblement et lentement obtenu par la nature afin
de survivre a ses successifs cataclysmes. J'ajoute que le mythe devient
vrai a la longue, tandis que l'Histoire, a la longue devient fausse. Il
n'y a plus que les imbéciles a grandes gueules pour croire a des ballons
sondes, a des fantasmes, a des hallucinations collectives chaque fois
que l'univers s'exprime en marge
de leur programme de vie : « La vie n'est possible que dans l'eau d'un
aquarium. Toute forme qui s'en approche est un fantasme! » (Note d'un
poisson rouge.) »

En 1954, Jimmy Guieu était chef des Services d'Enquête de la C.I.E.O.
(Commission Internationale d'Enquête d'Ouranos) dont Marc Thirouin était
directeur général. Ces services procédèrent donc a l'enquête concernant
Marius Dewilde et Guieu décida qu'elle méritait de figurer parmi les
nombreux cas exposés dans Black-out sur les S.V.
Aprés avoir consigné cette rencontre du troisième type dans son livre,
voici ce qu'écrit l'auteur
« Le récit de Marius Dewilde se trouve confirmé par des rapports
de police (traces détectées sur la voie ferrée) et également des
témoignages de plusieurs habitants. A Onnaing, M. Edmond Auverlotte, et
un retraité, M. Hublard, ont aperçu vers 22 h 30 (heure indiquée par M.
Dewilde) une lueur rouge, virant au rose clair, puis au blanc, se
déplacer dans le ciel. La même « lueur » a été vue de Vicq par trois
jeunes gens qui sortaient d'un bal.
La presse, tout en admettant étre troublée par ces faisceaux de
témoignages concordants,par le fait que M. Dewilde jouissait d'une
excellente réputation (« un gars au froid raisonnement, peu enclin a la
farce et dont les pieds restent solidement au sol » diront ses proches
et ceux qui le connaissent) crut bon d'ajouter:

...Pourtant, de nombreuses personnes restent sceptiques. M. Dewilde est
sans doute de bonne foi,mais voila un an, il a été victime d'un grave
accident de travail (traumatisme crânien) a la suite duquel il a
manifesté quelques troubles nerveux. Aussi pense-t-on (conclurent
candidement certains quotidiens) qu'il a pu étre victime d'une
« hallucination éveillée », phénomène bien connu des médecins.
Pauvre Kiki, l'infortuné toutou de M. Dewilde qui fut »contaminé »
par son maître et subit lui aussi une «hallucination éveillée » ! A
moins qu'il ne s'agisse, plutôt, du contraire, puisque ce fut le chien
qui, en premier, eut une «hallucination » (éveillée bien sur !) et aboya
furieusement pour alerter son maître. Ce dernier sortit, perçut son
chien et - aléa jacta est - contracta illico la vision de Kiki.
Ce chien est un véritable danger public ! (poursuit Jimmy Guieu).
N'a-t-il pas, a distance, « contaminé » trois jeunes gens sortant d'un
bal, un retraité et un jeune homme dans une autre localité ? Inquiétante
maladie canine qui affecta même - en plusieurs endroits ! - les
traverses de la voie ferrée .
Qualifier d' « hallucination éveillée » une telle succession de faits
confine au crétinisme incurable
Faire a M. Dewilde l'injure de le traiter de fou -ou presque - en
rappelant qu'il fut victime, un an plus tôt, d'un grave accident ayant
provoqué un traumatisme crânien, est aussi insensé. (...) L'hebdomadaire
la Presse Magazine du 21 septembre 1954,
dans un article on ne peut plus pertinent, écrivait

Il n'est pas douteux que des témoins de bonne foi s'abusent en
croyant fermement avoir vu un O.V.N.I. alors qu'ils ont été victimes de
phénomènes atmosphériques. Il est non moins certain que,pour se rendre
intéressant (...) d'autres continueront a faire croire a leurs voisins
qu'ils ont vu des soucoupes volantes, alors qu'elles n'ont jamais plané
que dans leur imagination en délire. Mais est-ce suffisant pour
justifier la négation totale, le scepticisme intransigeant dont certains
font preuve a priori vis-à-vis d'un phénomène qui, demain peut-être,
risque d'étre expliqué? Et ce confrère matinal qui part bruyamment en
guerre contre la Police de l'Air, parce qu'elle est allée enquêter a
Quarouble (affaire Dewilde) sur l'atterrissage d'un engin inconnu, ne
risque-t-il pas de sombrer dans le ridicule, le jour peut-être proche ou
un tel engin sera identifié ? Au demeurant, n 'est-ce pas le rôle de la
Police de l'Air
de s'inquiéter de ce qui se passe dans son domaine ?
(...) Ce qui est pénible, ce sont les explications -les affirmations
péremptoires plutôt - scientifiquement associées par les « éminents »
savants officiels pour prouver que les soucoupes volantes n'existent
pas. Nous permettra-t~on de rappeler ces savants a
plus de modestie en leur remettant en mémoire cette remarquable séance
de l'Académie des Sciences ou l'on présentait une «toute nouvelle
invention » : le
monographe.. et au cours de laquelle le plus docte, le plus « éminent »
des membres de cette institution affirma, sans rire, qu'il s'agissait
d'une supercherie et qu'il y avait un ventriloque dans la salle. (Fin de
citations.)

Plus d'un quart de siècle s'est écoulé depuis l'affaire de Quarouble,
ces années passées sont relatives a un autre continuum (qui peut étre
spatio-temporel ou non, a moins qu'il ne soit les deux a la fois) pour
lequel 25 années terrestres ne sont pas
25 années extraterrestres mais autre chose.
Ceci est extrêmement important et pour illustrer la relativité
temporelle, l'ufologue autrichien Heifsen explique, en substance, ceci :
dans un engin Spatial qui se déplacerait a une vitesse légèrement
inférieure a celle de la lumière (qui est de 300 000 km/seconde), le
temps s'écoulerait beaucoup plus lentement que sur la planète d'ou
l'engin en question aurait décollé. L'ufologue autrichien désigne par
« G » l'accélération continue du vaisseau spatial (G 9,81 m/s) et par
« IG » le freinage du méme vaisseau a la moitié du parcours. Et voici ce
qu'on obtient comme variations de durées temporelles entre l'équipage a
bord du vaisseau et les habitants restés sur la planète

Années Années
pour l'équipage pour les habitants
de l'astronef restés sur la planète
1........................... 1,0
2........................... 2,1
5.......................... 6,5
10........................ 24
15........................ 80
20 ...................... 910
30....................... 3100
35........................ 10600
40........................ 36000
45........................ 121000
50........................ 420000

Et Helfsen ajoute cette « savoureuse élucubration » a ses travaux :

Les variations deviennent a proprement parler fantastiques quand le
vol dure vingt ans ou davantage. Quarante années dans l'espace (...)
correspondent sur terre a trente-six mille ans. On comprend ainsi que
les dieux apparaissent éternels aux hommes. Et rien ne nous empêche de
penser, en toute bonne logique, et compte tenu de ces variations ‚normes
que les prophètes de l'Ancien Testament qui furent emportés par les
dieux a bord de leurs vaisseaux (Esra, Elias, Moise), n'aient aisément
survécu aux deux (ou trois millénaires terrestres qui se sont écoulés
depuis leurs « ascensions ». Doit-on s'attendre a un prochain retour sur
terre de Moise ? Pour ma part, je suis prêt a une éventuelle
confrontation avec le digne patriarche.


CHAPITRE QUATORZIEME


Premier point du plan d'action :le libre arbitre

Il existe un très grand nombre de « contactés » , en tenant
compte des rapports officiels ont peut citer prés de trois cent mille
cas sérieux. En fait, le nombre réel est beaucoup plus élevé que cela :
outre ceux qui se taisent, il y a ceux qui sont les objets d'un contact
plus subtil que celui du Troisième Type et d'autres encore qui sont
contactés d'une manière plus ou moins effrayante.
Le plan d'action auquel je pense nécessite, probablement, l'aide de
nombreux terriens qui seront amenés a penser, sinon organiser, le monde
futur.
Ces « élus » dont font état de nombreux textes, ne sont-ils pas soumis a
des épreuves de force qui impliquent des choix et le libre arbitre ?
Ce plan d'organisation, conçu sur une échelle dont les valeurs
échappent a l'entendement de notre bonne vieille logique dite
cartésienne, n'a - quant a moi - presque plus rien d'hypothétique. Il ne
m'appartient cependant pas de jouer au « faux prophète » ni de vouloir
forcément convaincre mais plutôt de céder le pas a la réflexion et au
libre arbitre du lecteur :l'ignorant affirme, le savant doute,le sage
réfléchit

Si plan d'action il y a, il commence obligatoirement par une action
individuelle a l'échelle planétaire ,le libre arbitre de tous et de
chacun. Or,sait-on bien a quoi tient le libre arbitre et de quoi il
procède ?

Les Terriens appartiennent a une race volitive,c'est-a-dire qui porte
en soi l'équilibre du + et du - positif, négatif. Un étre qui serait
totalement positif se verrait déséquilibré du contexte tridimensionnel
auquel il appartient et ignorerait d'une manière absolue toute notion
d'égocentrisme, source d'orgueil, de jalousie, de profit, de
matérialisme. Il deviendrait tout amour et il ne serait plus de ce
monde.
L'étre qui serait totalement négatif se situerait,évidemment, a
l'opposé de ce qui vient d'étre signifié. Lui aussi non plus ne serait
plus de ce monde.
Nul n'est totalement positif ou négatif car nos trois dimensions
requièrent obligatoirement ces deux potentialités équilibrantes, mais
« équilibrantes »
dans un contexte rigoureusement tridimensionnel.
Or, nous savons que nos trois dimensions sont assujetties a un univers
multidimensionnel. Le but visé d'une race volitive est « d'aller
toujours plus loin »,
d'EVOLUER, d'aborder une dimension Supérieure a la précédente.

Aussi bizarre que cela puisse paraître a certains, la véritable
évolution n 'est pas intellectuelle mais spirituelle : To be or not to
be, that is the question
Au risque de choquer les shakespeariens - qui ont d'ailleurs « mal
entendu » Shakespeare, traduisons ainsi: croire ou ne pas croire, la est
la véritable question, car croire c'est étre, d'ou le libre arbitre, le
libre choix individuel qui indiquera ce qu'il faut croire ou non, d'ou
également, la non intervention dans le choix opéré par autrui.

Ceci était un premier point, le premier point que (selon mon
« hypothèse ») des Intelligences Supérieures ont délibérément choisi :
intervenir sur le plan terrestre pour apporter une aide (considérable !)
a l'humanité, mais seulement a celle qui
choisira de croire a l'impossible, celle qui se désole de voir la terre
polluée, celle que l'injustice ne réjouit pas : les doux, les bons, les
humbles, ceux que l'on dit « faibles » parce qu'ils ont encore en eux de
Amour.


La pluralité des races d'outre-espace et l'alliance inter-galactique


Quiconque est convaincu de l'existence d'Intelligences
ultra-terrestres ne devrait pas commettre l'erreur de n'envisager qu'une
seule race.
Les rapports les mieux considérés jusqu'à ce jour font apparaître
divers morphoypes

: Grands, 1,80 m a plus de 2 m. Blonds, extrêmement beaux,
peau claire, yeux en amande mais non bridés. Doux, pacifiques.

: Taille moyenne, 1,60 m a 1,70 m, bruns, front proéminent, peau
mate, yeux bridés. Irradiant une grande sympathie. Pacifiques.

: Petits, 1 m a 1,20 m, bruns et blonds. Tête hypertrophiée. Yeux
bridés. Peau halée. Sympathiques Pacifiques.

Ces trois races ne sont pas les seules qui visitent notre
planète, mais ce sont celles qui ont été le mieux et le plus souvent
répertoriées. En ce qui concerne
au moins ces trois races, une chose semble certaine elles sont très
évoluées, elles possèdent la sagesse et sont détentrices d'une science
énorme qui leur permet d'accéder a des plans divins, faute de mieux
qualifier. Ces races ont formé une alliance intergalactique dont le
siège se situe sur une planète indécelable a nos sens et a un quelconque
appareillage,car elle est déphasée dans un continuum spatio-tem-
porel qui lui est propre par rapport aux autres systèmes planétaires,
ainsi ne peut-elle étre jamais attaquée.
Ici intervient encore une notion de temporalité relative que je vais
tenter d'expliquer avec mes faibles moyens humains
Supposons que la première race habite la constellation de la Lyre, que
la seconde vive dans la constellation d'Alpha du Centaure et que la
troisième existe prés d'Orion. Entre la Lyre, Alpha du Centaure et
Orion, les rapports de temporalités ne sont pas les mêmes, si bien que
la Lyre peut vivre dans un futur par rapport a Alpha du Centaure qui vit
dans un passé par rapport a Orion. Dés lors, comment ces trois races,
déphasées dans l'espace et le temps,pourraient-elles se rencontrer,
s'unir, et construire un plan d'action visant une planète dont le
continuum spatio-temporel est encore d'un autre ordre?
Ceci nous parait aberrant, mais qu'est-ce qui est aberrant : ce qui
EST ou l'inaptitude de l'humain a saisir la grandeur, le sublime,
et tout ce qui dépasse
sa pauvre imagination?
Toutes ces races sont passées par les difficiles et douloureux chemins
de l'évolution, elles possèdent aujourd'hui la Sagesse - et que ce mot
soit bien
compris, il n'est pas synonyme de « passivité » -qui permet une
spiritualité-scientifique débarrassée de tout concept « religieux »,
ainsi perce-t-on l'espace, ainsi bascule-t-on dans le temps, ainsi
accède t'on a bien des dimensions qui forment l'Unité Plurale : le grand
TOUT, la VIE TOTALE en laquelle « la mort » est incluse.
Les races extraterrestres qui appartiennent a l'Alliance
Inter-Galactique savent s'extraire de leur propre contexte
spatio-temporel pour se rematérialiser dans un autre milieu ambiant qui
favorise l'accueil d'un Etat d'Esprit et ou un état d'esprit différent
ne pourrait exister car ce milieu ambiant ne lui conviendrait pas, il ne
pourrait absolument pas le pénétrer. C'est de cette manière subtile,
incompréhensible pour l'état d'esprit humain, que trois Races (au moins)
se sont rencontrées pour établir et organiser un Plan d'Action dont
l'enjeu est la planète Terre . « Enjeu », ai-je écrit ? S'agirait-il
d'envahisseurs ?

Deux forces s'opposent et l'une d'elles brouille les cartes

S'il existe des Galactiques qui veulent nous aider a comprendre
ce que notre faible entendement saisit mal, ou ne veut pas saisir, on
peut fort bien imaginer que - toute choses ayant deux aspects -
d'autres »races » possèdent LA science mais non
point la Sagesse.
Depuis quelque temps, on parle beaucoup des intra-terrestres , cette
« fiction » n'en est probablement pas une. Quand j'ai demandé a Marius
Dewilde ce qu'il pensait du « problème intra-terrestre », il m'a répondu
: c'est un rapport de chasseur a gibier! A propos de rapport, en
existe-t-il un qui soit de cause a effet sur ce que nous savons - et
nous ne savons pas grand-chose du « Triangle des Bermudes « ?
Que des êtres vivent sous terre, voici encore un fait qui choque notre
logique. Serait-ce le fameux enfer ou, selon une certaine tradition, le
Christ « descendit » pour y passer trois jours après sa résurrection ?
Les intra-terrestres représenteraient-ils les « forces du mal ? » Ces
forces déchaineraient-elles sur la planète tout ce que nous voyons et
vivons ?
La politique, la haine, les guerres, la drogue, la pollution, la
violence, produisent-elles des énergies subtiles (au même titre que
l'Amour, mais d'une manière inversée, qui alimentent, peut-être, des
vies intra-terrestres dont nous ignorons tout et qui manipulent - au
plein sens du terme - l'homme matérialiste fort de sa logique humaine ?
Cette idée, aussi farfelue semble-t-elle, n'est pas a écarter
inconsidérément. C'est une hypothèse qui n'a rien de nouveau : Guy
Tarade et moi-même l'avons exprimée ensemble lors d'un déjeuner-débat au
C.E.R.E.I.C. a Nice au mois de juin 1970.
Je n'entretiendrai pas la polémique concernant le Triangle des
Bermudes mais je m'attacherai plutôt au fait que la grande majorité des
« contactés » -qui l'ont été vraiment - en arrive, tôt ou tard, a
fabuler d'une manière volontaire, inconsciente ou
provoquée. Pourquoi ? Une intéressante réponse me fut donnée par un ami
scientifique, le Dr. André Jean Bonelli, qui s'intéresse de très prés a
la question

« L'inévitable rajout des contactés peut fort bien répondre a un
besoin humain d'inventer pour rester crédible (mythe de l'infaillibilité
des contactés),mais aussi a des « relations utopiques » dictées pour
noyer le poisson. Le seul point obscur est l'impression d'une force
inconnue qui brouille délibérément les cartes sans se manifester
directement. »

Eh bien, parlons de cette « force inconnue » :elle se manifeste parfois!


Toujours le hasard et d'étranges liaisons entre les êtres et les choses

Le témoignage anonyme qui va suivre est bien connu des ufologues,
quant a l'anonymat du témoin,nous constaterons finalement qu'il importe
peu, car
ce récit offre d'étranges liaisons entre des êtres et des choses connus

Le 25 juin 1958, je rentrais chez moi avec quatre de mes amis
musiciens. Il était approximativement 2 h 45 et nous parlions, tout en
roulant, de notre prochain contrat. Nous étions parfaitement lucides; il
n'y avait en nous aucun trouble causé
par la fatigue et nul n'avait bu une goutte d'alcool.
Nos réflexes étaient donc parfaitement normaux.Notre voiture roulait sur
une route qui coupait la lande d'Odos. Une brume stagnait a un métre du
sol, soulignant l'aspect sinistre de l'endroit. Brusquement, le moteur
de la voiture se mit a tousser et le véhicule finit par s immobiliser.
Nous pensions tous a un ennui mécanique mais, en même temps,un malaise
indéfinissable s'emparait de chacun de nous : nausée, angoisse,
écrasement de la poitrine,sensation d'étouffement. Ce malaise débuta a
l'instant précis ou la carrosserie entra en état vibratoire.
A l'extérieur, le ciel s'étalait dans toute sa splendeur, tout
semblait calme dans cette région brumeuse et isolée. Puis, soudain, a 50
ou 60 mètres, un engin se posa face au pare-brise de la voiture.
Aussitot,mes camarades et moi-même fumes paralyses impossible de faire
le moindre mouvement, mais toutes nos facultés sensitives demeurèrent
intactes.
L'engin s'était posé sur le sol avec une extrême lenteur. Il avait la
forme d'un disque et le tripode sur lequel il reposait ressemblait a des
pattes d'araignée. Sa hauteur atteignait environ quatre mètres, sa
couleur nous paru indéfinissable, je ne saurais dire s'il s'agissait de
métal translucide ou de verre. La partie supérieure de l'O.V.N.1. était
chapeautée d'une coupole tournant au ralenti et qui émettait un bruit
« pénétrant », comme si celui-ci prenait naissance dans notre cerveau.
Lancinant,
insolite, ce bruit n'avait aucun caractère commun avec quelque chose de
connu, ni même avec des sons électroniques employés dans les films de
science-fiction.
Nos yeux fixaient l'engin, littéralement fascinés et dans
l'impossibilité totale de regarder ailleurs.
Nous étions tous la proie d'une peur atroce.
La coupole supérieure de l'O.V.N. I., percée de hublots desquels
émanait une lueur diffuse, se mit subitement a tourner avec une vitesse
hallucinante.
Le bruit devint alors insupportable il prit une telle ampleur que je me
mis a crier, croyant que ma tête allait éclater. Fait étrange et
incroyable pour moi : par la suite, mes camarades affirmèrent n'avoir
rien entendu.
L'engin devint luminescent, ses couleurs violentes semblaient
s'interpénétrer : celles-ci recelaient quelque chose d'irréel, elles
étaient sans aucun rapport avec nos couleurs terrestres. On eut dit que
ces couleurs vivaient et qu'une véritable intelligence les animait.
Je me sentis alors transporté dans une sorte de kaléidoscope en lequel
les couleurs changeaient dans une rapidité inconcevable, elles
prenaient, parfois, des formes géométriques, le plus souvent des
tétraèdres. Brusquement, l'engin se modifia pour ne plus devenir qu'un
immense hublot ayant la forme d'un hexagone, lequel me prit sous un
pouvoir hypnotique indubitable. Je ne saurais dire combien de temps
cela dura. Dans un éclair fulgurant l'engin fonça vers le ciel et, dés
cet instant, nous retrouvames tous notre état normal. La voiture
repartit sans encombre. A l'endroit ou l'O.V.N.I. s'était posé, on
pouvait voir la trace du tripode et une sorte d'ombre
ayant la circonférence de l'engin.
Trois jours après l'événement, un inconnu me contacta : il me
décrivit intégralement ce que nous avions vu et ressenti. L'inconnu
semblait lire dans
ma pensée. Il me dit que je serai appelé a voir d'autres faits insolites
dans un avenir plus ou moins lointain. Cet inconnu ressemblait au commun
des mortels, mais avec quelque chose de particulier dans le regard.
Avant de me quitter, il m'informa « Les châteaux de Lauvezin et
de Montfort cachent bien des secrets auxquels vous devriez vous
intéresser. »
Depuis ce jour-la, je suis convaincu que des extraterrestres
nous côtoient journellement. Je ressens cette certitude comme si elle
m'était dictée.

Ce témoignage, bien qu'il soit anonyme, rejoint d'autres témoignages
« signés » par des noms tels que Pierre Monnet, Marius Dewilde, Jimmy
Guieu,Alain Le Kern, Jean-Claude Pantel, pour ne citer que ceux-ci. Et
nous allons voir immédiatement que le témoignage anonyme rapporté plus
avant, prend une certaine consistance a propos du château de Montfort.

CHAPITRE QUINZIEME


Quand les forces de l'ombre frappent



Nous sommes au début de l'année 1968 a Aix-en-Provence. Sur le Cours
Mirabeau ensoleillé, Jimmy Guieu rencontre son ami René Borricand qu'il
n'avait pas revu depuis un certain temps. Les deux amis allèrent dans
une brasserie pour évoquer le passé, le présent et l'avenir. Très vite,
la conversation tourne autour des sujets qui passionnent les deux hommes
l'ufologie, les faits réputés paranormaux.
- As-tu entendu parler du château de Montfort ? questionne René
Borricand.
Jimmy secoue négativement la tête tandis que son ami poursuit
- Il s'y passerait des choses étranges.
- Comment le sais-tu ?
- Je connais très bien le propriétaire. C'est de la que je
tiens l'information.
- Cela m'intéresse énormément, réplique Jimmy, car je suis
justement en train de préparer un ouvrage sur le paranormal.
- Tu n'es pas le seul a être intéressé. Si tu as le coeur bien
accroché, je peux arranger quelquechose avec le propriétaire
Ce « quelque chose » fut arrangé avec le propriétaire qui accepta de
recevoir dans le château plusieurs personnes, dont Jimmy Guieu, qui
consigna dans un livre l'aventure terrifiante que le groupe vécut a
Montfort. Il y eut en fait plusieurs aventures terrifiantes suivies d'un
étrange «choc en retour » pour Jimmy Guieu. Les investigations au
château de Montfort durèrent deux ans et, subitement, après
bien des peurs et des péripéties, le propriétaire chassa les visiteurs
sans fournir la moindre explication.
Attitude ambiguë, car jusqu'alors le propriétaire avait été d'un
commerce agréable. C'est alors qu'intervint toute une série de malheurs
qui frappa durement Jimmy Guieu, notamment sur le plan financier
escroqué plusieurs fois, injustement traduit en justice, il connut de
très mauvais moments jusqu'au jour ou le « cycle infernal » prit fin.
Voici comment Jimmy raconte ce bien curieux hasard :

vers le milieu de l'année 1971, je reçus de diverses régions de
France et des pays voisins des lettres d'inconnus et d'inconnues... qui
me connaissaient, qui possédaient mon adresse personnelle, qui
semblaient ne rien ignorer de ma détresse. Le texte de ces lettres
était toujours le même, ne variant pas d'un mot d'un correspondant a un
autre, m'encourageant, m'incitant a ne pas céder a des idées fausses et
destructrices , et m'en joignant fermement de continuer ma tache (...)
Quelques mois plus tot,j'avais reçus la visite d'un groupe appartenant a
un
Ordre Initiatique. Michel G., de Lyon, s'était lui aussi procuré mon
adresse et, (...) il me déclara sans préambule
- Nous savons quelles épreuves tu traverses, quelles injustices
tu es victime. Diverses sociétés et fraternités initiatiques apprécient
particulièrement ce que tu sais « faire passer » dans tes romans de
Science-fiction. Nous-mêmes t'en savons gré,d'autant plus que tu
n'appartiens pas a notre Ordre dont tu as, pourtant, parfaitement
compris les buts éminemment bénéfiques. Sache que nous ne t'abandonnons
pas notre longue chaîne dans l'Invisible, en France et ailleurs, oriente
vers toi ses pensées, son égrégore. Tu en ressentiras bientôt les
effets...
Une aide analogue me fut accordée par d'autres frères et soeurs
Rosicruciens , j'en fus d'autant plus touché‚ que je n'appartenais pas
davantage a cet Ordre auquel j'ai maintes fois rendu hommage dans mes
livres.

Mon ami Jimmy est persuadé que le château de Montfort est « hanté »,
ce dont je suis moins sur que lui. Entendons-nous bien : des témoignages
irréfutables accréditent ce qui s'est passé dans le chateau,mais de
quelle nature, de quelle essence, sont les « fantômes » de Montfort qui
empoignent un bras ou une cheville, qui laissent des empreintes de
petites mains, qui déplacent des meubles lourds ? Ces « fantômes »
sont-ils véritablement des fantômes ou voudraient-ils se faire passer
pour tels afin de décourager certains chercheurs ?

Un fait très important m'étonne : Jimmy Guieu n'est pas un débutant en
ufologie, il possède sur ce sujet une documentation énorme , or, parmi
les témoignages mondiaux les plus célèbres ou les moins connus, il
manque dans ses dossiers le rapport anonyme que j'ai rapporté au
chapitre précédent. Alors que ce cas est connu dans le monde de
l'ufologie,comment est-il possible que Jimmy Guieu l'ignorat
jusqu'à ces premiers jours de 1980 ?
Pour qui connaît Jimmy Guieu, la chose est tout bonnement stupéfiante
sinon incroyable : ce fouilleur, ce ratisseur, ce chercheur qui passe
tout au peigne fin, aurait-il laissé passer une information aussi
importante « Les châteaux de Mauvezin et de Montfort cachent bien des
secrets auxquels vous devriez vous intéresser. »
Si l'on croit l'auditeur de cette information, ce serait, soit
un extraterrestre, soit un individu en relation avec ceux-ci qui aurait
confié le message.
Mais assurément, ce « message » n'était pas destiné a Jimmy Guieu, et
des forces occultes ont tout fait pour le lui dissimuler. Et quand, par
hasard, on met sur le chemin de Jimmy un ami qui lui permet de pénétrer
dans le « château maudit », de
méchants fantômes joueront leur sarabande pour effrayer notre ufologue
trop curieux, et comme celui-ci ne s'effraie pas facilement, « on »
passera alors
aux actes « on » chasse le trop audacieux enquêteur qui, pour rien au
monde, ne refranchirait le seuil du château, et c'est très bien ainsi
Mais au cas ou il changerait d'idée, « on » lui fait subir des
déconvenues qui le dégoutteront a jamais de remettre le nez dans cette
affaire.
Pourquoi ? Pourquoi tout cela? Parce que Jimmy Guieu n'a jamais été -
ni dans ses livres, ni dans la vie - un serviteur des »Forces
Noires ».Lesquelles se déguisent en « fantômes » pour effrayer ou en
paroles doucereuses pour séduire.) Et nous avons bien vu que des
« représentants » des « Forces Blanches » aidèrent l'écrivain a se
sortir de ce mauvais pas.
Ceci est, bien entendu, encore une hypothése,quoi qu'il en soit,
n'ayant pas participé aux faits,je vois peut-être mieux ceux-ci de
l'extérieur. Et ne sont-ils pas liés au Plan d'Action que I' « on »
tente de contrecarrer ?
A l'instant ou je rédige ces lignes, Jimmy Guieu (qui est mon
directeur de « collection ») ne les a pas encore lues. Sans doute
sera-t-il étonné, voire
désagréablement surpris. Mais je connais trop bien notre ami pour
m'inquiéter de sa passagère inquiétude, ses structures mentales sont
maintenant trop bien rodées pour grincer hors de toute vérité, et je lui
dis publiquement, et sincèrement ceci

Je ne suis qu'un homme et un chercheur sincère, comme toi , mais
un homme seul ne peut rien et l'on a toujours besoin d'un autre, parfois
un plus petit que soi, ne serais-je pas celui-la ? Le temps n'est-il pas
venu ou le « parapsychologue » doit donner la main a 1' « ufologue »,
non pour le « guider » mais pour fusionner avec lui, pour multiplier la
recherche par 2 ?

Souviens-toi du Futur, Jimmy, toi qui sais si bien le ramener au
présent...
Et s'il te reste un doute a propos des « non-terriens » que tu gênais,
que je gène, et que toi et moi gênerons encore, ce doute pourrait bien
disparaître après lecture complète de ce manuscrit.


Un miroir aux alouettes?

Le Livre du Paranormal, écrit par Jimmy Guieu,fourmille d'enquêtes
aussi sérieuses que passionnantes, l'une d'elles a particulièrement
retenu mon attention car elle est intimement liée a mon hypothèse : le
Plan d'Action extraterrestre probablement contrecarré par une force
obscure.
L'enquête dont il est question vise a rapporter des faits absolument
extraordinaires que la seule présence de J.C.P. semblait provoquer .
Celui-ci n'avait pas dix-neuf ans (il en a plus de trente aujourd'hui)
quand les phénomènes se déclenchèrent,
lesquels n'ont rien a envier a ceux que l'on peut voit dans le film
l'Exorciste. Cela commença par des jets de pierres lancées de nulle
part.
Mon ami Jacques W. fut le premier a pensé que les moyens dont
disposaient nos assaillants invisibles étaient d'un ordre
surnaturel,raconte J.C.P.

Ce dernier poursuit:

Une journée d'août, en plein midi, alors que nous venions de
recevoir un projectile, il nous sembla entendre du bruit en provenance
du garage situé
sous l'immeuble de l'administration ou Jacques et moi travaillions nous
descendimes la courte pente qui donnait accès au parking souterrain,
quelle ne fut pas notre surprise de voir une roue de voiture ( Jante et
enjoliveur) monter a notre rencontre,nous croiser, et poursuivre sa
route vers Dieu sait quelle destination inconnue.

Les événements parurent prendre une dimension toujours plus importante
au fur et a mesure qu'ils se développaient.
A ce propos, J.C.P. fournit quelques détails significatifs

Je fis la connaissance d'autres garçons de mon ageaul P., Gilbert
M., et Jean-Claude P. Mes péripéties les laissait sceptiques jusqu'au
jour ou ils furent bel et bien obligés de me croire lors de nos sorties
ensemble, des tubes de néon et des boules de « pétanque » ou de bowling
tombèrent prés de nous.Fait nouveau, des lames de rasoir sifflaient au
raz du sol avant de se planter dans le talon de nos chaussures,dans
l'écorce des arbres et dans le bois des portes d'immeubles. Rien ne
semblait arrêter le cour de ces choses inexplicables, ni l'heure ni
l'endroit:a midi, dans un restaurant très fréquenté .Paul P.etmoi
recumes un tube de néon sur la tête alors que l'établissement en était
dépourvu ! Le moins étrange n'était sûrement pas la réaction des témoins
involontaires qui, l'effet de surprise passé, se comportaient comme si
rien ne s'était passé. Le mois de décembre arriva avec son lot de
projectiles :plaques de Fonte, pères Noël miniaturisés et mus par une
petite hélice. Tous ces objets produisaient un fracas terrible en
percutant un obstacle, ils ne laissaient cependant pas la moindre trace
d'impact.
Vinrent alors de mystérieux messages - plus ou moins cohérents- qui
arrivèrent pliés sur de petites cuillères ou a l'intérieur de fruits. Au
cours de l'année 1968, l'un de ces messages, parvenu dans une pomme, me
fixa rendez-vous a la gare Saint-Charles . Les circonstances voulurent
que je sois obligé de m'y rendre seul, mes camarades ayant des
obligations ce jour-la.
Sur le quai de la gare, tout se passa assez vite,on me toucha l'épaule
et, en me retournant, je vis un individu de taille moyenne tandis qu'un
autre (caressant un chat qu'il tenait dans ses bras) apparut a ma droite
; un troisième - qui se tenait a ma
gauche - me tendit sa main,et engagea la conversation. Mon émotion
contenue disparut rapidement en remarquant la grande quiétude qui
habitait ces hommes. J'eus droit a démonstration de lévitation d'un
fruit qu'ils firent tourner devant les voyageurs accoudés aux fenêtres
d'un train. Ils me dirent que je saurai, en temps opportun, la raison de
leurs agissements et me confièrent qu'ils s'emploieraient -aux Jeux
Olympiques d'hiver de Grenoble - a faire triompher quatre fois J.C.K.
(trois épreuves +combiné) aux dépens de K.S., lequel serait déclassé
après avoir raté une porte de slalom. (Cela se réalisa et je suis enclin
a croire a leur intervention directe plutôt qu'a un phénomène de
voyance.) Avant de me quitter, ils insistèrent pour que j'accepte de
l'argent et me donnèrent un billet de cinquante francs.

A la suite de cette rencontre, J.C.P. accomplit un service militaire
mouvementé mais très court :quatres mois et c'est la réforme ayant pour
motif : « Inadaptation en collectivité. » Bel euphémisme pour éviter
d'expliquer des phénomènes inexplicables et dont J.C.P. fut toujours
l'objet durant son incorporation.
Rendu a la vie civile, il rencontre Chantal V. Qui est brusquement
atteinte d'une tumeur maligne au sternum. Le professeur qui l'opère
déclare après 1'intervention que l'impossible a été tenté mais qu'il
faut se résoudre au pire.
Voici comment J.C.P. raconte la suite de l'aventure

Jacques W. et moi rendions visite a Chantal presque tous les
jours, non sans essuyer dans la cour, le parc et les couloirs de
l'hôpital et ce, a chacune
de nos visites - des jets de pierres et de pièces de monnaie.
Me remémorant tout ce a quoi j'avais assisté, et voyant de toute
évidence qu'ils étaient la. je ne désespérais pas de LES voir guérir
Chantal. Je me disais que les moyens de ces mystérieux personnages ne se
limitaient sûrement pas a déplacer ou faire disparaître des objets !
L'avenir allait me donner raison trois mois après le miracle s'opéra.
Chantal V. est aujourd'hui mariée et mère d'un beau petit garçon.

Les faits extraordinaires qui entourent J.C.P.continuent au
cours de l'année 1970 : un soir a 18 heures il est enlevé par les
occupants d'une voiture qui l'emmènent dans un immeuble marseillais. Que
subit-il alors ? A cet égard, on dirait que J.C.P. a des « trous de
mémoire » qui ne sont pas du tout feints

Je crois me souvenir que l'on m'avisa des événements a venir,
après m'avoir demandé mon avis sur ceux vécus jusqu'alors. Après étre
retourné de mon plein gré dans cet appartement, il semble que ma mémoire
soit défaillante sur beaucoup de points. Etais-je en état d'hypnose ou
dans une autre dimension ?

Et les phénomènes continuent: dans une salle de cinéma, les
spectateurs stupéfaits assistent a un ballet d'ampoules électriques
éclairées ainsi qu'au vol bruyant d'une plaque d'évier qui percute
quelques fauteuils avant d'atterrir entre Jacques W. et J.C.P.
Un matin, J.C.P. et son ami Michel A. « reçoivent » une orange
surmontée d'un décapsuleur de bouteilles. Ils manipulent le fruit duquel
ils retirent
un article de journal mentionnant des sévices dont dont ont été victimes
certains animaux du zoo de Marseille: nombre de dauphins, de singes,
d'oiseaux, ont été trouvés morts après avoir avalé des lames de rasoirs
et des épingles. Certains ont été tués par des jets de pierres ou des
billes d'acier.
Une réponse fut, parait-il, communiqué a J.c.P:Il vaut mieux des
animaux morts que des animaux en cage!
Jacques W. se rendit sur place ou un gardien lui confirma les faits
sans trouver anormal que personne n'ait rien vu il attribuait la
responsabilité de ces événements a des vandales.
Nantis de ce témoignage, et de l'article du journal, Jacques W et
J.C.P. se rendent aussitôt chez leur ami Paul P. Durant toute la nuit,
les trois garçons s 'inquiètent, imaginant les bouleversements que
pourrait subir le monde si de tels procédés
étaient mis en application sur une grande échelle.
Quelques jours plus tard, Paul P. trouvera la mort en se rendant a son
travail, renversé par une voiture dont le conducteur ne daignera même
pas s 'arrêter...

A l'époque ou se produisent ces événements, Jimmy Guieu a abandonné
ses recherches au château de Montfort , il se débat encore avec toutes
sortes de tracas et occupe un poste de producteur a F.R.3, il produit
notamment une émission intitulée
« Les carrefours de l'étrange. » Heureux hasard:

A l'occasion d'une audition a la Maison de la Radio a Marseille, dit
J.C.P. qui était alors auteur-compositeur, j'avais laissé toutes mes
coordonnées a l'attention d'un producteur Jimmy Guieu. J'agis ainsi sur
les conseils de Jacques W. qui avait entendu une émission
particulièrement intéressante « Les carrefours de l'Etrange. »

Bien entendu, Jimmy Guieu prendra immédiatement contact avec J.C.P. et
vivra en compagnie de celui-ci les événements fantastiques - mais non
moins réels - qu'il consignera dans son ouvrage le Livre du Paranormal.
Il ira même jusqu'à signer
des accords cinématographiques pour porter a l'écran cette fabuleuse
histoire.
Alors, je me pose certaines questions qui ne sont que des questions,
je veux dire par la qu'elles ne sous-entendent rien de précis sinon des
hypothèses
Ne cède pas a des idées fausses et destructrices et continue ta tache!
dit-on a Jimmy a peu prés a la même époque ou il rencontre J.C.P
Or, indubitablement, ce sage conseil n'émane pas d'une mauvaise force
puisque celle-ci « redresse » notre ami spirituellement et
financièrement.
La Force qui agissait a Montfort n'est évidemment pas la même que
celle qui aide l'ufologue. Reste a savoir de quelle essence est celle
qui entoure J.C.P. De véritables contacts se sont produits après ceux
de la gare Saint-Charles et de la rue X ; les accords passés entre la
firme de production cinématographique et les « ayants droit »
m'interdisent d'en révéler davantage. Je puis néanmoins signifier ceci
la terminologie intra ou extra-terrestre semble souvent prendre une
origine germanique : les noms cités par J C.P. (et bien d'autres
contactés) sont significatifs a cet égard. Et il y a de quoi rester
rêveur quand on connaît la véritable histoire secrète du
nazisme, des sectes traditionnelles nées en Allemagne il y a fort
longtemps et qui se réclamaient déja d' une « élite Aryenne » .
Qui ou quoi « manipule » J.C.P. et dans quel sens doit oeuvrer un
ufologue aussi sincère et perspicace que Jimmy Guieu ?
Insidieuse question, je sais,mais il m'était impossible de ne pas la
poser.
Bien que je ne puisse reproduire in extenso la teneur des messages que
J.C.P. a reçus, on m'a néanmoins permis d'en citer quelques extraits

Nous pensons qu'il convient de vivre en harmonie avec les choses
vraies sans rechercher systématiquement un sentiment de perfection
envers ces choses.Il convient de prendre le temps de s'apercevoir que
l'on est heureux, et ce, au moment même ou se pose la question.
Atteindre sans attendre, sans chercher, donc sans redouter. Vouloir
conduit a exacerber vos sens et détruit, un peu par les difficultés
rencontrées pour pour parvenir a ses fins, un peu par les satisfactions
qui qui suivent:Vouloir, conduit a rechercher encore autre chose, entre
autre la perfection. L'insatiabilité en conduit pas a la perfection ,
elle enenfante un état profond d'insatisfaction permanente qui entrave
la véritable progression de l'individu dans l'absolue recherche de la
vérité.
Annihilez votre notion de temps et vous libérerez , en grande partie,
votre vérité cette part de vous qui ne vous appartient pas.
La chance, a notre avis, n'est qu 'un état passif
Elle tend a expliquer la réussite qui couronne une ou des entreprises.
Chez nous, ne revendiquant pas de hiérarchies dans les choses que nous
vivons, nous n 'avons pas recours a un « comparatisme » dirigé. La
chance reste donc a sa place de symbole. Nous l'assimilons a ce que vous
appelez: « hasard ».

Quand J.C.P. demande s'il peut divulger les messages qu'il reçoit, on
lui répond

Les fleurs et les fruits se donnent a ceux qui passent et les
veulent. Il faut simplement s'élever pour y accéder.

Et l'on ajoute:

Nous tenons a vous laisser maîtres de vos déductions, la
progression ne s'instaure que dans la conscience par soi du chemin a
parcourir. La conscience du chemin parcouru est de tout autre nature.

Qu'en termes choisis ces choses-la sont dite.elles ne manquent pas de
Beauté Pure ni de Science.elles laissent même apparaître une espèce
d'immobilisme que l'on pourrait qualifier de « Sagesse Originale ».
Certes, je n'engage ici que mon seul avis sujet a caution, et je me pose
encore d'autres questionsourquoi ces « phénomènes » parfois tragiques,
souvent brutaux, en tout cas effrayants ? Est-ce du au hasard si deux
hommes sont morts ?
Est-ce que ces êtres (qui, selon J.C.P., sont des
extra-terrestres) ont dépassé nos notions de « bien et de mal » ? Ayant
percé le mystère de la mort et prouvé, scientifiquement, la survie
infinie,se donnent-i1s le droit de tuer sans qu'il y ait « vraiment »
crime ?
Si les moralistes traditionnels sont choqués, les croyants ne le
seront pas moins: ces êtres nient la divinité du Christ (qu'ils
auraient initié ainsi que Moise) et se demandent si le Père ne nous a
pas oubliés ?
Quant a moi, je me demande - et ce sera ma dernière question - Si tout
ceci n'est pas un immense miroir aux alouettes pour détourner notre
attention de QUELQUECHOSE QUI SERAIT ENCORE PLUS IMPORTANT ?


FIN
 


Source: http://www.onnouscachetout.com/forum/index.php?s=&act=ST&f=66&t=579&st=0&#entry6204
IP archivée

titilapin2

  • ***
  • Hors ligne Hors ligne
  • Sexe: Homme
  • Messages: 2293
  • en l'honneur de ma fille
Ovni : L'affaire Dewilde
« Réponse #12 le: 08 octobre 2008 à 22:42:34 »

Ovni : L'affaire Dewilde


Courrier de Fransyl publié le 10 février 2000, fil de discussion: "Propulsion by force fields.......", sur fr.sci.physique, fr.sci.astronomie, fr.sci.maths.

Objet : l'article du lieutenant Jean Plantier, "Une hypothèse sur le fonctionnement des Soucoupes Volantes", paru dans la revue mensuelle de l'Armée de l'Air Française, en septembre 1953. Réaction, analyse, synthèse et liens avec la "rencontre du troisième type" de Marius Dewilde en 1954, ainsi qu'avec le "Rapport COMETA" de juillet 1999.

Capitaine Némo (un correspondant écrivant sous ce pseudonyme) a écrit :
Publié dans le numéro 84 (septembre 1953) de la REVUE MENSUELLE DE L'ARMÉE DE L'AIR, cet article du lieutenant Jean Plantier est, à notre connaissance, la première tentative d'explication de la propulsion des soucoupes volantes. Jean Plantier développera plus tard sa théorie dans son livre la Propulsion des Soucoupes Volantes

Il est étonnant qu'un tel article ait été publié dans la revue mensuelle de l'armée de l'air, "Forces Aériennes Françaises".

Peut on penser qu'en 1953, date de parution de cet article, le black-out sur les ovnis ait été moins fort que durant les années ultérieures.

Il semble que les pistes explorées et présentées par l'auteur ne soient pas uniquement le fruit de son imagination et de sa réflexion personnelle. Visiblement cet homme (ou ce qu'il y a derrière lui) a approché certaines informations ou peut être même un (ou des) vaisseaux récupérés, ce qui aurait ainsi fourni les premières bases de recherches pour tenter d'en comprendre le fonctionnement.

"L'aventure" de Marius Dewilde pourrait être une confirmation de cela. En septembre 1954 M arius Dewilde est témoin de l'atterrissage d'un vaisseau (et de ses occupants) posé sur la voie ferrée près de sa maison de garde-barrière. Son histoire a défrayé la chronique à l'époque, et plus tard il a raconte son histoire dans un livre: "Ne résistez pas aux extra-terrestres".

En voici trois extraits:
Nous sommes le vendredi 10 septembre 1954, il est environ 22 h 30. J'habite une petite maison à Quarouble, dans le nord de la France. C'est une maison de garde-barrière, donc très proche de la voie ferrée. Les "soucoupes volantes"? Connais pas ou plutôt, j'en entends parler comme tout le monde, mais pour moi, c'est de la foutaise.

Je suis un homme simple, un ouvrier métallurgiste qui ne pense qu'a améliorer son confort. J'ai pu acheter une télévision: en 1954, ce n'est d éjà pas si mal. Ce soir là, ma femme regardait le petit écran tandis que moi, je préférait lire mon journal, car en tant qu'ancien marin un article me passionnait, il s'agissait du drame de l'Abeille.

Soudain, Kiki, mon chien, s'est mis a aboyer d'une façon anormale depuis sa niche qui est à l'extérieur de la maison.
- Qu'est-ce qui lui prend ? questionne ma femme.
- Je n'en sais rien, je vais aller voir.
Je pose mon journal, prends une torche électrique et sors de la maison pendant que ma femme demeure assise devant le poste de télévision. Dehors, la nuit est sombre. Je ne vois qu'un écran noir. Je braque ma torche électrique sur Kiki, littéralement terrorisé, levant le museau vers le ciel pour "hurler a la mort".
Je ne suis pas superstitieux, mais ce hurlement me colle un mauvais frisson sur la peau:
-Tais-toi!
Kiki obéit, mais en gémissant, comme s'il souffrait.
J'observe les alentours que je balaie de ma torche électrique: rien de particulier! Je me dirige alors vers la droite de la maison qui est entourée par une palissade de 1 mètre 20 de hauteur, je l'ai construite moi-même pour empêcher les enfants et le chien d'aller traîner sur la voie ferrée.
En arrivant près de la barrière, j'éteins la torche et satisfait un besoin naturel.

C'est alors que j'aperçois, sur ma gauche, une m asse sombre posée sur les rails, a environ six ou sept mètres de moi. Je pense tout d'abord a un wagon mais, rapidement, je me rends compte que l'engin ressemble a tout ce que l'on pourrait imaginer sauf a un wagon ferroviaire. Brusquement, derrière moi, près de la maison des bruits de pas... Je ne m'affole pas outre mesure car, souvent, des contrebandiers empruntent ce chemin, près de la maison, pour passer en Belgique. Le chien recommence a s'exciter, allant en tous sens, tirant sur sa chaîne. Des ombres se profilent et avancent vers moi. J'ai trente-trois ans, ma taille est bien au-dessus de la moyenne, je pèse soixante-quinze kilos, je suis tout a fait sûr de ma force; ce sont probablement des gamins en maraude des chapardeurs de poulailler. Pourquoi songerais-je a des gamins? Pour deux raisons: ils en ont la taille et cherchent a fuir - sans précipitation d'ailleurs - en se dirigeant vers la porte de la palissade. D'un bond, je leur barre le chemin et braque sur eux le faisceau lumineux de ma torche. Stupéfaction! La lumière que je projette se réfléchit sur leur tête comme sur du verre. Ils sont vêtus d'une sorte de combinaison sombre qui semble être de la matière très souple. Ma première idée: en ceinturer un. On dirait alors que cette pensée agressive (probablement captée) déclenche un rayon de lumière qui jaillit de la masse sombre posée sur les rails. Ce rayon m'enveloppe en me paralysant de la tête aux pieds. Je voudrais crier, bouger, impossible.

Seul mon cerveau fonctionne d'une manière on ne peut plus lucide. Je ressens des picotements dans tout le corps tandis que je vois et entends parfaitement.

Ils marchent sur la dalle de ciment, franchissent la porte de la palissade, se fondent dans la nuit, rejoignent la masse sombre posée sur la voie. Un bruit de porte a glissière me parvient et, bientôt, un sifflement qui s'intensifie. Je perçois un souffle tiède, très agréable a respirer, comme l'odeur des foins fraîchement coupés. Le rayon lumineux disparaît et je retrouve, instantanément, l'usage de mes membres. Je vois alors l'engin - toujours une masse sombre - qui monte dans le ciel: peut-être à la verticale, environ trente ou quarante mètres. L'engin s'illumine peu a peu, devient fluorescent, orange, presque rouge. C'est fini. Il a disparu ...

CHAPITRE 4 (le lendemain quelques heures après la déposition à la police) Cela commence par une voix d'homme derrière moi.
- Monsieur Dewilde? Je me retourne
- Oui, c'est moi
- C'est pour la Voix du Nord. Pourriez-vous m'accorder une interview, s'il vous plaît?
Apres avoir pris des notes sur son carnet, le journaliste me scrute
- Vous devriez rentrer chez vous, monsieur Dewilde, il y a beaucoup de monde...
Beaucoup de monde: bel euphémisme!
Un cordon de police empêche une foule de curieux d'envahir le terrain qui entoure la maison.
Dans celle-ci ma femme reçoit le commissaire Gouchet tandis que, dans le même instant, arrivent la gendarmerie de l'Air et la D.S.T.
Et ce n'est pas fini, les "envahisseurs" ne sont pas les extraterrestres d'un mauvais feuilleton télévisé.. mais bien plutôt toutes les polices, y compris la police de l'Air de Lille et de Paris munies d'appareillages.

Ce qui se passe alors dépasse l'entendement humain et j'ai l'impression d'être transporté dans un monde démentiel ou les ordres fusent toutes parts, ou chacun réclame une priorite d'action:
A cet égard, ce sont des militaires revétus d'une combinaison antiradiations qui s'imposent en tout premier lieu: mon locataire, toute ma famille et moi-même sommes soumis à la d étection des compteurs Geiger, ensuite c'est le tour des animaux et du terrain.
Résultat de l'opération: "La radioactivite est supportable pour l'être humain et les animaux".

La preuve est faite: L'ENDROIT OU L'ENGIN S'EST P OSE EST RADIOACTIF!

Je ne devrais pas trop me réjouir de cette "preuve", elle va entraîner des conséquences désastreuses pour moi.

L'enquete sur les lieux est brusquement interrompue par une rumeur houleuse venant de la foule maintenue par le cordon de police.
A cette rumeur s'ajoute un grincement strident suivi d'un grondement lourd.
Le premier moment de surprise passe, la Police et l'Armée tirent les conclusions de ce nouveau phénomène, plus "rationnel" que l'atterrissage dont j'ai été témoin: un train, en passant lentement pour ne pas provoquer d'accident parmi l'attroupement, a provoque un affaissement de la voie (le grondement sourd) tandis que ses roues patinaient sur les rails (le grincement strident).

L'affaissement s'est produit à l'endroit même ou l'astronef s'était posé quelques heures plus tôt.
Le machiniste immobilise sa locomotive, met pied a terre pour aller téléphoner tandis que les enquêteurs, stupéfaits, constatent une friabilite anormale de la voie et du ballast.

Quelques instants plus tard , le machiniste s'écrie: - Le téléphone ne fonctionne pas!

- Je sais, dis-je, il ne fonctionne plus depuis l'atterrissage.
- Qu'est-ce que c'est encore que cette histoire? gronde une voix aux mâles accents militaires.
Cette voix ne dira plus rien dès que celui qui en a l'usage constatera que les piles sont neuves et paradoxalement vidées.
Je ne peux alors résister au plaisir de lui montrer ma torche électrique et mon poste transistor! Il compare, rumine, tente de ne rien laisser paraître sur un front soucieux et qui se voudrait intelligent, mais derriére lequel il n'y a que le vide de l'incompréhension !

Prés de la voie, un officier attire l'attention de tous:
- Venez voir ici! Il y a un creux, une sorte de cuvette sur une longueur d'au moins six métres, il y a également des traces sur le travers du ballast et des entailles sur les traverses des rails.

Les preuves s'accumulent et, bizarrement, chaque fois qu'un nouvel élément accrédite mes declarations, j'ai la désagreable sensation de poser le pied sur les marches d'un escalier qui descendrait aux enfers.
Je sais, désormais, que la précognition n'est pas un vain mot!.

CHAPITRE SIXIEME (quelques jours plus tard)
Werner Von Braun n'est pas l'inventeur des V.1 et V.2.......

Le temps s'écoulait mais j'en perdais pratiquement la notion. Depuis combien de temps étais-je dans cet endroit bizarre ou l'on enfermait, indifféremment, aussi bien les fous, "les individus dangereux" que les lepreux? 4, 5, 6 jours? Comment savoir avec ces piqûres journalieres qui me maintenaient dans un etat semi-comateux.
Et toujours les interrogatoires, la sempiternelle question: Vous n'avez pas tout dit, n'est-ce pas?

Un matin, la porte s'ouvre:
- Habillez-vous Dewilde, on y va.
Ou? Quelle importance! Je me sens habité par une espèce de fatalisme a toute epreuve, car l'échéance est fatale: Je m'en sortirai, d'une manière ou d'une autre, sans avoir a intervenir personnellement.
Quant à expliquer ce sentiment, cela m'est impossible: je sais, voila tout.
Une nouvelle fois,le fourgon. Une heure de route. Je n'ai ni ceinture ni lacets.

En descendant du fourgon, je découvre un camp militaire qui est, en fait, une ancienne prison civile.
La fête continue: médecins, interrogatoires, piqûres.
Je me souviens du conseil de l'infirmier "l'individu classé dangereux" se fait doux comme un agneau, mais il ne rajoute rien a ses dépositions précédentes.

Durant trois jours, c'est l'habituel carrousel: hopital, camp militaire, camp militaire, hopital: Ils sont inlassables. Moi aussi.

Ils optent enfin pour le camp militaire où le médecin est un commandant qui officie dans le service du professeur Merle d'Aubigne. J'y demeure quelques jours.
Aujourd'hui, en 1980, je me demande si les autorités qui me détenaient n'ont pas commis une regrettable erreur en me laissant parler à un autre détenu, lui aussi classé "dangereux" ou "fou", et avec lequel j'ai longuement conversé, il ne m'a paru ni dangereux, ni fou.
Il s'agit du savant Georges Claude qui voulut vendre son invention a la France, laquelle refusa parce qu'elle jugeait cette invention aussi inutile que coûteuse. Georges Claude trouva acquèreur en Allemagne et les nazis attribuerent la paternité de l'invention à Werner von Braun!
On m'accuse, maintenant de trahison! me dit Georges Claude.
Mais si j'ai trahi, pourquoi n'informe-t-on pas l'opinion publique?
- Parce que j'aurais mon mot a dire!
Intéressante digression, non?
Est-ce bien cela que VOUS avez vu?
Electrochocs, penthotal, séances d'hypnose, finalement, a mon insu, j'ai probablement parlé. Mais n'anticipons pas.
On m'eveille en pleine nuit, on m'emméne jusqu'au fourgon qui, a l'aube, stoppe au bord de la mer. Laquelle? Je n'en sais rien. Je suis encore sous l'effet des "calmants". J'entends cependant le bruit des vagues dans l'obscurité de la nuit et je respire, à pleins poumons, l'air salin. On me pousse vers des marches que je descends, me voici devant un blockhaus surveillé, gardé par des fusiliers marins.
L'officier qui m'accompagne désigne des meurtrières dans la masse de béton
- Regardez a l'intérieur.
J'obtempére et, tétanisé, je n'en crois pas mes yeux.
L'officier me murmure a l'oreille:
- Est-ce bien cela que vous avez vu?
Dans une grande piece, à l'intérieur de l'édifice, je vois un énorme engin de forme lenticulaire, long d'environ dix métres et parfaitement éclairé.
Je l'observe tandis qu'il se situe en contrebas par rapport à mon angle de vision.
- Est-ce que l'engin que vous avez vu ressemble a celui-ci? insiste l'officier.
Je déglutis difficilement
- Il m'est impossible de repondre affirmativement, car je n'ai vu aucun détail lors de la nuit du 10 septembre, sinon la forme approximative de l'engin.
A ma grande surprise, l'officier semble se contenter de cette réponse. Il me laisse tout a mon observation qui ne durera pas moins de trente minutes, après quoi, on m'a ramené chez moi, a Quarouble.

Etait-ce bien la fin du cauchemar?

***** L'armée récupére la boite*****

Il n'y avait pas un quart d'heure que j'étais de retour a Quarouble qu'une Jeep de l'armée de Terre s'arrêtait devant la maison. A son bord: un commandant, un capitaine et deux hommes de troupe en armes. Suivi de près par le capitaine, le commandant s'approcha:
- Monsieur Dewilde, donnez-nous la boite.
- La boite? Quelle boite?
- Allons... vous savez bien la boite
- Je ne sais pas de quoi vous parlez.
- Nous savons ou elle se trouve, monsieur Dewilde.
- Eh bien, dans ce cas, vous n'avez qu'a la prendre.
Le commandant eut un sourire circonspect.
- C'est ce que nous allons faire.
A mon grand étonnement, je vis les deux officiers et les deux soldats se diriger vers la cave. Ils réapparurent quelques instants plus tard avec la boite!
- Monsieur Dewilde, déclare le commandant, on vous paiera cet objet. On vous le paiera très cher. La somme que vous recevrez sera vraiment très importante.
Je n'ai plus jamais entendu parler de la boite, quant à l'argent promis par le commandant, celui-ci a du oublier de me le faire parvenir...

------FIN DE CITATION------------

Dans ce troisième et dernier extrait on découvre avec stupéfaction que l'armée francaise détenait en 1954 (mais depuis combien de temps?) une soucoupe volante dans un blockauss de bord de mer, mis sous haute surveillance.

Les USA avec plusieurs crashs d'ovnis récupérés, dont celui de Roswell, ne sont donc absolument pas les seuls a détenir des vaisseaux d'une autre technologie (déjà durant la dernière guerre les nazis en avait récupéré au moins un).

L'article de la revue de l'Armee de l'Air date de 1953. Il est difficile de ne pas faire le lien entre ces deux évênements.

Les pressions, incarcérations, violences et brutalités que Marius Dewilde a enduré par la Police de l'Air et la D.S.T. montrent que l'armée et les services secrets ont accordé la plus haute importance à cette affaire. Il n'est donc pas du tout impossible que les voies de recherches exposées dans cet article soient liées aux tentatives de compréhension des technologies présentes dans cette soucoupe volante détenue par l'armée francaise.

Mais comment comprendre une technologie basée sur une physique inconnue? L'article de Plantier montre a plusieurs reprises un assez grand dénuement face a tout cela.

Or nous remarquerons en fin d'article la chose suivante:

N.D.L.R. - Nos lecteurs sont invités à nous faire parvenir la relation des observations qu'ils pourraient faire à l'occasion de l'apparition d'engins bizarres ou de phénomènes atmosphériques inhabituels.

La note de la rédaction (NDLR) serait explicite alors en tant qu'appel a témoignages, informations et compétences pour avancer dans cette compréhension.

Par la suite l'Etat francais a mis en place une structure bien plus efficace pour jouer ce rôle, le GEPAN.

Le but officiel de celui ci était bien sûr d'enquêter sur le phénomene OVNI, tandis que l'objectif réel était de récupérer (et dissimuler par la même occasion) toutes informations, témoignages, preuves, photos, films, objets, etc., en rapport avec la présence extra-terrestre.

Le GEPAN qui est devenu plus récemment le SEPRA, travaille en collaboration avec la gendarmerie qui, elle, recoit les premieres dépositions des témoins d'OVNI.

En France les dépositions et rapports de la gendarmerie concernant le phénomène OVNI sont classiffiés durant 60 ans (jolie precaution!). Si vous confiez à ces organismes une preuve tangible, suite à l'observation d'un OVNI (film ou photo de qualité, objet...), vous ne la reverrez plus! Inutile d'aller réclamer, la chose en question a changé de mains depuis longtemps.

Depuis les annees cinquante, des pistes supplémentaires de recherches ont émergées. Mais ici il faut bien faire la différence entre, d'une part les technologies et connaissances publiques et, d'autre part les technologies et connaissances classées secret-militaires.

Il y a ainsi des pans entiers de physiques avancées qui sont des monopoles ou chasses-gardées militaires.

Un scientifique effectuant par inadvertance des recherches dans ces domaines, dans le cadre de recherches civiles, se voit rapidement dépossédé de ses travaux, de ses outils, de son financement et souvent de son job, des qu'il commence à obtenir des résultats.

Jean Pierre Petit du CNRS en a fait douloureusement l'expérience avec ses travaux sur la MHD (la MagnetoHydroDynamique qui est une technologie permettant le vol hypersonique SANS ondes de choc).

Lire à ce propos: "http://www.multimania.com/sapiens/1-edit10b.htm"
modération : page non trouvée

Un autre domaine interdit est l'antigravite. Des témoignages de plus en plus nombreux assurent que des études très avancées ont été réalisees et que déjà des prototypes militaires ultra-secrets utilisent cette technologie de l'antigravité.

A ce propos j'avais écrit un courrier concernant l'aventure malheureuse du chercheur soviétique Euèene Podkletnov qui avait mis en évidence un allégement de deux pour cent de la masse un objet, lors de ses expérimentations à l'Université de Tampere en Finlande.

Pour lire ce courrier: alles sur "http://www.multimania.com/fransyl/cmt/podklet.htm"
modération : page non  trouvée

Au mois de juillet 1999, coup de théâtre, le journal francais VSD publie dans un numéro hors série le fameux rapport COMETA:

"Les OVNI et la défense. A quoi doit on se préparer?".

Ce rapport effectué notamment par des scientifiques e t des militaires de haut rang annonce sans ambages des choses absolument stupéfiantes. A.J.

Holbeck en a publie: résumé, commentaires et réaction sur son site :

voir sur "http://www.multimania.com/sapiens/1-edit10a.htm"
modération : page non trouvée

En voici un court extrait:

-------DEBUT DE CITATION--------

La préface est du general Norlain, ancien directeur de l'IHEDN. L'Institutdes Hautes Etudes de la Défense Nationale, ca n'est pas rien. C'est la où se concoctent toutes les armes du futur, toutes les stratégies de l'avenir. Ses bâtiments se trouvent près de l'Ecole Militaire, à Paris. L'accès est extremement difficile.
Les différents services sont séparés par des sas en verre blindé. ...
Parmi les membres de cette association COMETA, cités : Pierre Bescond, ingénieur général de l'armement, Denis Blancher, commissaire principal de la Police Nationale au Ministère de l'Intérieur, Bruno le Moine, général de l'Armée de l'air, Françoise Lépine, de la Fondation des Etudes pour la Défense, Christian Marchal, directeur de recherche à l'ONERA (Office National de la Recherche Aéronautique), Marc Merlo, Amiral, Alain Orzag, docteur és sciences physiques, ingénieur général de l'armement....
Un rapport a donc été déposé sur les tables du Président de la République et du Premier Ministre. Les positions prônées dans ce texte sont simplement vertigineuses..
Regroupés au sein d'une association loi de 1901 : COMETA, des militaires de haut rang, l'ancien Président du CNES ainsi que nombre d'anciens hauts responsables de differents services, dont l'Institut des hautes Etudes de la Défense nationale, cautionnent un texte dont les conclusions sont :
- Les ovnis existent. Ce sont des machines volantes aux performances stupéfiantes.
- Un certain nombre de leurs secrets ont été percés : mode de propulsion intra-atmosphèrique, grace à la "MHD" , systemes pour paralyser à distance les témoins, pour stopper à distance les moteurs d'automobile.
- Nous pensons que l'explication la plus probable est que ces engins viennent d'une planète autre que la Terre.
- Nous sommes convaincus que les Americains étiennent, non des presomptions de ces points, mais des preuves absolues : des épaves, des corps et qu'ils ont mis en oeuvre de longue date des technologies révolutionnaires, directement dérivees des connaissances qu'ils ont pu extraire de l'étude de ces carcasses et de l'ensemble du dossier, ce qui leur confère a priori une supériorite militaire et politique écrasante à l'échelle de la planète.
A ce sujet ils mênent, depuis la fin des années quarante, une politique très active de désinformation. Nous n'excluons pas que ce pays ait noué des contacts avec une ou plusieurs des ethnies nous visitant.
Nous souhaiterions que les autres pays se regroupent et fassent pression sur les USA afin que ce pays accepte de nous communiquer les secrets auxquels il a eu accès, soit à travers ses propres études, soit a travers d'éventuels contacts.

------FIN DE CITATION-----------

Au passage nous pouvons constater que le rapport oublie de mentionner 50 ans de black-out francais sur le phénoméne OVNI ainsi que la possession de matériels extra-terrestres.
Que conclure finalement de ce rapport?
Doit on penser, entre autres, que le complexe militaro-politique francais est parvenu a un point d'exaspération face au décalage colossal entre les technologies secrètes francaises et américaines?
Décalage qui, à l'heure actuelle, lui semble absolument insurmontable et donc sans espoir qu'une nation ou un groupe de nations, puisse rééquilibrer l'hégémonie mondiale des U.S.A. qui va grandissante suite à l'utilisation d'un ensemble de techniques et technologies secrètes et cachées, basées sur des connaissances d'origine extra-terrestre.



Source: http://www.lesenfantsdelaterre.org/IRC/dewilde.php
« Modifié: 30 mai 2011 à 00:49:08 par katchina »
IP archivée

titilapin2

  • ***
  • Hors ligne Hors ligne
  • Sexe: Homme
  • Messages: 2293
  • en l'honneur de ma fille
Re : 10/9/54 Marius DEWILDE - Quarouble - lors de la vague de 54 en France RR3
« Réponse #13 le: 08 octobre 2008 à 22:45:23 »

Source : http://www.onnouscachetout.com/forum/topic/579-laffaire-marius-dewilde/#entry6204

En 1991, lors d'une conférence sur les Ovnis à Arras, une dame entre 50 et 60 ans prit la parole pour nous faire part de son témoignage : le jour où Marius Dewilde fit sa rencontre avec les ET ( je ne sais s'il s'agit de la 1ère ou de la 2ème ), cette dame était présente à Quarouble ( pas loin de la frontière belge ), pas très loin de l'habitation du précédent, et a vu le vaisseau s'envoler dans le ciel dans un halos de lumière rouge. Je sais bien, on peut dire ce qu'on veut sur le témoignage et sa fragilité, mais je peux vous assurer que nous étions une paire dans le public à croire en son authenticité.

Dans l'article, il y a un prolongement à l'histoire de Marius Dewilde et que peu de gens savent : peu après sa RR3 et les interviews auprès de la presse écrite et télévisuelle, il a été longuement interrogé par les gendarmes puis littéralement séquestré par des services spéciaux de l'Armée Française. Ces derniers lui montrèrent un Ovni précieusement gardé à l'intérieur d'un Blockhaus pour lui demander s'il ressemblait au vaisseau avec lequel il avait été en contact.

Pour ceux qui ne connaissent pas l'affaire Marius Dewilde, il y a une excellente BD des années 70 qui a été rééditée il n'y a pas très longtemps et qui présente en quelques 200 pages les histoires d'ovnis les plus connues, dont celle dont je vous parle. Le titre : "Apparitions OVNIS " et les auteurs sont LOB et GIGI. L'éditeur doit être encore Dargaud. 


*****

Marius Dewilde:


Le 10 septembre 1954 vers 22 h 30, à Quarouble, un petit village français situé près de la frontière belge, dans le nord, à l'est de Valenciennes, Marius Dewilde, ouvrier bien noté aux aciéries de Blanc-Misseron, lit au coin du feu lorsque son chien se met à hurler. Sa maison est isolée à 2 Km du village, dans les bois et les champs, le long d'une voie ferrée. Sorti pour voir s'il y a un rôdeur, il voit son chien revenir en rampant. Il est tout de suite intrigué à la vue d'une masse sombre sur la voie de chemin de fer. Dewilde entend alors des pas précipités dans la nuit. Allumant sa lampe, il se trouve en face de 2 petits êtres coiffés de larges casques et revêtus de ce qui ressemble à de lourdes combinaisons de plongée. Ils ont de larges épaules mais Dewilde ne leur voit pas de bras. Ils mesurent moins de 1,20 m. Dewilde se dirige vers eux dans l'intention de leur bloquer le chemin, mais une lumière aux reflets verts apparaît sur un côté de l'objet sombre qui se trouve sur les rails, et Dewilde est incapable de faire le moindre mouvement. Il peut voir l'engin décoller du sol un instant plus tarde, se balançant d'abord légèrement comme un hélicoptère puis montant à la verticale et disparaissant rapidement avec une luminosité rougeâtre, en émettant un vent chaud et une odeur d'ozone.
Le commissaire de police Gouchet est convaincu de la sincérité du témoin qu'il a entendu le soir même, en état de choc manifeste, et il déclenche une triple enquête menée conjointement par la police, la gendarmerie de l'air et la DST. On trouve sur les traverses de la voie ferrée des traces d'arrachement, 5 empreintes symétriques fraîches, correspondant à un poids de 30 t environ selon l'estimation des ingénieurs des chemins de fer qui sont consultés. De plus, les pierres du balast sont devenues friables comme si on les avait calcinées à haute température. Par ailleurs, l'enquête révèle plusieurs témoins dans les environs qui confirment le passage de l'ovni ce soir-là dans le ciel de la région.
Les enquêteurs civils qui étudient le cas Dewilde coopérèrent de très près avec la police locale, mais il y a aussi d'autres personnes sur les lieux, notamment des représentants de la police de l'air venus de Paris. Quand on procéde à une enquête concernant les pierres trouvées calcinées à l'endroit où Dewilde a vu la soucoupe, il s'avére que la police elle-même ne peut obtenir de renseignements sur les résultats de ces analyses. Le chef de la police locale déclare :
L'organisme officiel qui travaille en liaison avec la police de l'air appartient au ministère de la Défense nationale. Le seul nom de ce ministère exclut quelque communication que ce soit.
Par la suite Dewilde souffre de coliques et d'une perte de souffle. Son chien restera désormais nerveux, jusqu'à sa mort 6 mois plus tard. Les piles de la lampe de Dewilde ont été déchargées ainsi que la batterie du téléphone installé dans la cour de la maison du garde barrière.
2 ou 3 jours plus tard, on découvrira 3 vaches mortes dans une pâture. Une autopsie révèlera que les bêtes étaient évidées de leur sang (comme dans la plupart des cas de mutilation de bétail).
Une semaine plus tard, un agriculteur rencontrera une créature identique et sera immobilisé de la même manière près de Cenon (Gironde). Ce sont les également vraisemblablement les mêmes créatures que, le 26 septembre, Lucette Leboeuf observera (voir Lucette Leboeuf) .
Le 19 novembre 1954, la police confirme que Dewilde a fait une seconde déclaration, concernant un objet qu'il avait vu auprès de sa maison. Toutefois, dit la police :
Dewilde et sa famille ont décidé, par crainte de mauvaise publicité, de ne mettre personne dans la confidence en ce qui concerne ce second événement. C'est pourquoi aucun des journaux locaux n'en fera mention.
De plus elle fait savoir aux enquêteurs civils — poliment mais fermement — qu'elle tiendra dorénavant confidentiels tous autres renseignements se rapportant à de tels incidents.

Lucette Leboeuf:

Le 26 Septembre 1954 à 14 h 30, à Chabeuil (Drôme), Lucette Leboeuf se promène avec sa petite chienne Dolly et s'arrête pour cueillir des mûres le long d'une haie. Revenant vers sa maîtresse, la chienne tombe soudainement à l'arrêt :
Le chien commença à aboyer, puis à hurler lamentablement. Elle se retourna et vit le petit animal au bord d'un champ de blé, devant quelque chose qu'elle prit d'abord pour un épouvantail. Mais en s'approchant elle vit que "l'épouvantail" n'était autre qu'une petite combinaison de plongeur faite d'une matière plastique translucide ; haute de 90 cm ou un peu plus, avec une tête également translucide, et soudain elle comprit qu'à l'intérieur de la combinaison était une Chose, et que derrière le "casque", dont la transparence était un peu brouillée, 2 yeux la regardaient ; du moins, elle eut l'impression que c'étaient des yeux, mais ils étaient plus grands que des yeux humains. Tandis qu'elle prenait conscience de tout cela, la combinaison de plongeur commença à avancer vers elle, à pas pressés, tout en se dandinant.
Mme Leboeuf, terrifiée, hurle et s'enfuit en courant pour se cacher dans un fourré.
La peut me faisait claquer des dents.
Quand elle essaie de repérer à nouveau le petit être casqué et aux bras non visibles elle ne voit rien, mais tous les chiens du village aboient furieusement. Soudain, un grand objet métallique et rond, ressemblant à une grosse toupie mécanique d'enfant, mais dont le dessous était plat s'élève en sifflant de derrière un bouquet d'arbres, bascule, et prend la direction Nord-Est à grande vitesse. Des gens situés à proximité et qui ont entendu la femme crier , dont le mari de madame Leboeuf, accourent vers elle. Ils la trouvent prostrée, sans voix. A l'endroit où l'on a vu l'objet rond s'élever, on découvre un cercle d'environ 3 m de diamètre où les mûriers et les buissons ont été écrasés :
Sur le bord de cette empreinte circulaire, une branche d'un des acacias, grosse de plus de 6 cm, pendait, cassée par une pression venue du dessus. Une branche d'un autre acacia, qui pendait à environ 2,30 m au-dessus du cercle, était entièrement dépouillée de ses feuilles. Les quelques premiers mètres de blé dans le sillage de l'objet lors de son envol étaient aplatis en forme de rayons de roue.
Elle aura selon toute vraisemblance observé la même créature qu'un agriculteur 10 jours plus tôt, et que Marius Dewilde le 10 septembre.


Lecture:

 
En 1954, et dans les années qui suivirent, l'Affaire Dewilde défraya la chronique des journaux du monde entier : Allen Hynek lui-même vint en France pour rencontrer l'ouvrier métallurgiste qui disait avoir vu " des choses extraordinaires " sur une voie ferrée, à Quarouble, dans le nord de la France : en effet, Marius Dewilde possédait une preuve matérielle à sa déclaration, un mystérieux objet qui, visiblement, intéressait toutes les polices, la Police de l'Air notamment.

Un mois plus tard, après bien des tracas que M. Dewilde rapporte dans ce livre, un deuxième atterrissage a lieu au même endroit : cette fois, Dewilde et son fils montent à bord de l'engin, et Dewilde obtient une seconde preuve matérielle qu'il détient toujours. Or, durant presque trente ans, Marius Dewilde semble avoir été contraint au silence. Puis, en décembre 1979, il téléphone à l'ufologue Jimmy Guieu pour lui dire : " J'ai des révélations extraordinaires à vous livrer, j'habite Tours et ne peux me déplacer. "

A l'instar de Franck Fontaine, de Cergy-Pontoise, Marius Dewilde prévoit un proche contact extra-terrestre à l'échelle planétaire, et il lance un avertissement qui peut paraître bizarre : NE RÉSISTEZ PAS AUX EXTRATERRESTRES.

Libre à chacun de choisir, après avoir "compris" ce livre 


FIN DES TEXTES CITES
« Modifié: 31 juillet 2013 à 18:32:15 par katchina »
IP archivée