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Auteur Sujet: bande originale du petit pois.  (Lu 788 fois)

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L J

  • Invité
bande originale du petit pois.
« le: 29 septembre 2008 à 11:58:55 »

salut...........


Ma pensé est une méduse, ses convulsions au sein du déterminisme  phagocyte   mes cellules en traces indélébiles.
Cela me fait mourir de rire de croire à  l'imposture du visible, d'une réalité subordonné à mes interprétations neuroniques.
Cette exclusion de lucidité me fait macérer dans un tourbillon  d'illusions sournoises, d'après ma réflexion sommaire mon niveau de compréhension frôle les performances de la libellule.
Je suis complice de cette contrefaçon, de ces myriades de chaînes physiologiques, sensorielles, affectives, telluriques, cosmiques et autres bouffées d'influences,
Je vous laisse le soin de compléter ma litanie.
Ces couches sédimentaires s'entassent, elles érigent une falaise qui fait peser son ombre sur ma prétendue liberté de penser.
Mais malgré cette pesanteur, je flotte à la surface de cette houle cosmique.
Ma pensé n'est que la surface d'un océan soumis au flux et au reflux d'informations empruntant le circuit privé de mon format intellect embarqué.
(Petit pois)
C'est une forme d'écho enfermé dans une impasse, que des experts psychologues appellent feedback.
Je suis peut-être une chimère quantique en mal d'identité,
Évoluant dans une zone étrange ou les repères se fondent dans des mirages d'apparence stables que l'on  nomme « destin ».
Ma pensé s'enflamme de souvenirs fragmentaires, le feu se propagent de broussailles en broussailles à la faveur des rafales du temps.
Mon présent m'inhibe dans une mythologie romanesque qui flatte mon ego comme une ritournelle lancinante.
C'est une méga compression de sentiments défunts gravés sur le disque moue  d’un logiciel qui réactualise en boucle.
Mais il est presque dix-neuf heures, et je ne me suis pas rendu compte des répliques suggestives qui s'évanouissent dans les méandres de ma nano-psychologie.
La ville grouille d'agitations, les mouvements désordonnés des silhouettes
Humaines son aspirées dans des mouvements sporadiques inconscients.
La lumière d'étoile s'estompe, laissant  place aux ombres des vieux immeubles alignés de part et d'autre de l'oubli.
Ils respectent la règle du vécu captif, immobile, marquant la mesure d'une pose essentielle aux confins de l'entendement.

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