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Auteur Sujet: Barbara Bartholic  (Lu 8345 fois)

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Barbara Bartholic
« le: 16 novembre 2008 à 19:52:45 »

Ce nom ne vous est pas innconnu. Il est associé à Karla Turner.

  Fil de discussion: Karla TURNER - Taken : une vision plus sombre des abductions que John Mack

Une interview de Karmapolis



  merci à Karmatoo © Karmapolis - mai 2007 Source: http://www.karmapolis.be/pipeline/interview_barbara.htm

Barbara BARTHOLIC
"Quoi de plus important que d’identifier une organisation extraterrestre qui possède une telle supériorité technologique qu’elle peut se permettre d’agir au grand jour sans être reconnue."[/
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Sainte pour les uns, paranoïaque pour d’autres, Barbara Bartholic engage à la polémique et c’est peut-être l’effet recherché. En quête du contact impossible, sillonnant les routes de l’Arkansas avec Jacques vallée aux temps héroïques où nos chers scientifiques pensaient encore pouvoir résoudre rapidement l’énigme extraterrestre, combattante de l’ombre et mentor de nombre d’enlevés dont feu Karla Turner, le parcours peu connu de cette autodidacte de la recherche sur les enlèvements qui compte plusieurs centaines de régressions hypnotiques à son actif a de quoi surprendre.

Début des années 70, après des études artistiques à Tulsa, en Oklahoma, Barbara Bartholic se lance dans la vie active par une brève incursion dans le mannequinat à New-York. Un parcours professionnel qui s’avèrera très éclectique puisque de retour au bercail à Tulsa, un an plus tard, elle interrompt sa carrière de top modèle mais continue néanmoins à exploiter sa fibre artistique en créant une petite galerie d’art, The Barking Dog. Simultanément, elle animera une émission culturelle pour une télévision locale dont elle finira par se faire éjecter pour avoir, lors d’une interview, laissé deux artistes «divaguer» à propos de l’influence extraterrestre sur l’art rupestre des premiers amérindiens.

Pas découragée pour autant, elle arrive à se faire engager par une boîte de production TV régionale pour réaliser des interviews et documentaires à destination des télévisions locales et réalisera son premier reportage en 1976 sur Bo and Peep alias Bonnie Lu Nettles et Marshall Applewhite. Deux leaders charismatiques d’un étrange culte ufo ascensionniste dont les disciples attendent d’être un jour téléportés à bord d’un vaisseau extraterrestre pour partir sur une autre planète. Une histoire de soucoupe qui peut faire sourire mais qui fait surtout froid dans le dos quand on sait que Marshall Applewhite finira par créer un groupe appelé Heaven’s Gate (La porte du paradis) au début des années 90 et qui à l’instar de Jim Jones et sa secte à Jonestown en Guyanne, se terminera par le suicide collectif de ses adeptes le 26 mars 1997.

Suite à cette rencontre avec ce couple bizarre et leurs disciples qui déjà évoluaient dans la clandestinité, Bartholic se sentira en quelque sorte investie de la responsabilité d’informer sur tout ce qui touche de près ou de loin aux ovnis. L’année suivante, en 1977, Bartholic rencontrera Jacques Vallee lors d’une conférence sur les phénomènes paranormaux à Saint-Louis, dans le Missouri. Une rencontre difficile à imaginer. Elle : grande, blonde, provinciale, extravertie, tête en l’air et un brin superstitieuse. Lui : grand, pas vraiment causant, un astrophysicien français déjà célèbre par ses positions avant-gardistes sur le phénomène ovni, par sa couverture dans la presse internationale et qui inspira Spielberg pour le rôle du scientifique français incarné par François Truffaut dans Rencontre du troisième type.

Une drôle d’équipe qui pourtant travaillera ensemble pendant sept ans sur le phénomène des mutilations animales qui à l’époque commençait à pourrir la vie des fermiers de l’Oklahoma et de l’Arkansas. Des morts étranges qui frappaient aussi le cheptel des propriétaires terriens du Minnesota, du Dakota, du Nebraska ou encore du Colorado. Une affaire qui finira par être prise en charge par le FBI lorsqu’une cinquantaine de mutilations seront répertoriées au Nouveau-Mexique, dont certaines dans des réserves indiennes.

Fin des années 80, après avoir appris l’hypnose avec un ostéopathe, Bartholic passe de l’investigation sur le terrain à des recherches plus «subtiles» en pratiquant des séances de régressions hypnotiques pour explorer la mémoire des abductés qui, selon elle, sont manipulés par des forces négatives reptiliennes. Très vite, son nom circule sous le manteau et des centaines de personnes finiront par remettre leurs souvenirs incroyables entre les mains de l’apprentie hypnothérapeute. On pourrait s’étonner de ce manque apparent de «professionnalisme», mais à y regarder de plus près, il aurait difficilement pu en être autrement quand on connaît la répugnance de la communauté scientifique à étudier objectivement des évènements qui sortent du cadre de ce qui est rationnellement acceptable. Pour ceux qui n’avaient pas la chance d’êtres reçus par les stars de la recherche sur les enlèvements ou par les trop rares psychiatres «ouverts», Barbara Bartholic était comme une oasis dans le désert. Un endroit où l’on pouvait se retrouver, parler naturellement de ses expériences et peut-être rencontrer d’autres personnes vivant la même situation confuse, sans être regardé de haut ni jugé dément et en soi, c’était déjà beaucoup.

Si dans son autobiographie, Bartholic parle volontiers de sa relation privilégiée avec le scientifique français, elle se garde pourtant d’expliquer ce qui les sépare. En effet Jacques Vallée n’a pas fait mystère du peu d’estime, et c’est peu dire, qu’il porte à la recherche sur les enlèvements et plus particulièrement sur les régressions hypnotiques qu’il désapprouve totalement.

«Les enquêtes sur les enlèvements extraterrestres sont non seulement indignes de la science, mais elles sont révoltantes d’un point de vue moral parce que l’hypnose est utilisée de manière incompétente pour forcer le témoignage des victimes dans un cadre qui n’est ni vérifiable, ni scientifique», dira-t-il lors d’une conférence sur les enlèvements.

L’astrophysicien affirmera aussi dans un de ces livres que «en ce qui concerne les détecteurs de mensonges qui sont habituellement utilisés par les ufologues et les médias pour ‘prouver’ que les abductés ‘disent la vérité’, leur efficacité est pratiquement nulle comme on pourrait le démontrer par une longue liste de références scientifiques. Une étude récente de la faculté de médecine de Harvard montre que ceux qui disent la vérité échouent plus souvent au test du détecteur que ceux qui mentent vraiment. Cela pourrait s’expliquer par le fait que celui qui est innocent réagi au stress du test tandis que le coupable fait tout ce qui est en son pouvoir pour rester calme.». Si tel est vraiment le cas, pourquoi les services secrets dépensent-ils du temps et de l’argent pour entraîner leur personnel spécialisé à passer le test du détecteur? Des entraînements d’ailleurs fort bien illustrés par le film hollywoodien, La recrue, de Roger Donaldson, un bon pop-corn movie de propagande pour le compte de la CIA.

Pour appuyer ses dires, Jacques Vallee se réfère, entre autres, aux recherches du psychiatre Robert Lindner cofondateur de l’hypnoanalyse qui est une méthode d’investigation psychique basée sur la psychanalyse et les états modifiés de conscience induits par l’hypnose. Le psychanalyste aurait soigné Kirk Allen (pseudonyme) dans les années 50, un scientifique envoyé par les services du FBI qui, selon eux, semblait ne plus faire la distinction entre son monde intérieur et la vie réelle puisqu’il croyait mordicus qu’il venait d’une autre planète et qu’il pouvait s’y rendre quotidiennement par le pouvoir de la pensée. Allen écrira des milliers de pages sur son existence sur cette autre planète, le tout accompagné de centaines de dessins, cartes et croquis dont la précision et la cohérence blufferont Robert Lindner. Le psychiatre couchera cette expérience fascinante dans un chapitre de son livre, The Fifty-minute Hour, un récit unique qui constituera la base de K-PAX, un roman de Gene Brewer qui sera plus tard adapté pour le grand écran.

Après avoir un temps considéré l’hypnose pour soigner Kirk Allen, Robert Lindner aurait rejeté le procédé arguant de sa dangerosité car risquant de renforcer irrémédiablement le patient dans ses délires imaginaires. Un outil pas vraiment adapté pour se souvenir d’évènements réels «oubliés» en conclura Vallée, surtout quand il est utilisé par des «fous», référence faite à certaines dérives sectaires de l’ufologie et aux recherches menées en dehors de tout contrôle psychiatrique.

Si on peut concéder à Vallee la faiblesse de l’encadrement professionnel de la recherche sur les enlèvements, principalement à cause du manque d’intérêt et des à priori des professionnels de la santé mentale, il ne faut cependant pas jeter le bébé avec l’eau du bain : les psys n’ont pas le monopole de l’éthique et la compétence, loin de là. Le travail remarquable de Bud Hopkins, un artiste new-yorkais, en matière de régression hypnotique est là pour en témoigner.

Par ailleurs, environ 30 % des récits correspondant aux critères d’une abduction sont obtenus sans hypnose (Bullard, 1989 - J.E. Mack, Personal communication, June 1995).


De plus, pour prendre John Mack en exemple, un psychiatre reconnu qui n’a pas eu de scrupules à utiliser cette technique, parmi les abductés qui se sont fait hypnotiser par ce dernier, 60 à 70 % de l’information collectée l’a été avant l’hypnose (R . Colasanti, personal communication, June 1995). Un phénomène qui n’a pas non plus avantage à être particulièrement psychiatrisé car rappelons tout de même que, tests psychiatriques à l’appui, les enlévés ne souffrent pas  d’une quelconque déficience mentale comme pourrait le laisser suggérer le cas de Kirk Allen repris par Jacques Vallee.

Si nous avons choisi de réaliser une interview avec la très controversée Barbara Bartholic –mais qui ne l’est pas dans ce domaine?–, c'est évidemment pour un rôle particulier qu'elle a joué dans le petit monde des enlevés, mais également parce qu’elle a été soutenue par Karla Turner, une femme qui a fait ses preuves en termes d’intégrité et d’intelligence en matière de recherche sur les enlèvements.

Paradoxalement, c’est aussi parce que les idées qu’elle véhicule font partie d’un «courant de pensée» très réactif aux Etats-Unis que certains qualifieront peut-être de paranoïaque voire d’irresponsable, mais qui trouve toute sa place dans nos colonnes car nous sommes bien décidé à vous présenter toutes les tendances d’une recherche qui, à ce jour, n’apporte toujours aucune réponse définitive.

Même si nous avons pu contacter directement Madame Bartholic, cette interview n’a pas vraiment été conduite comme nous l’aurions souhaité et cela pour des raisons techniques et de disponibilité. Nous remercions donc très chaleureusement Shannon Hall de nous avoir servi d’intermédiaire et sans qui cette interview n’aurait pu se faire. Une interview exclusive d’une enquêtrice hors norme qui accepte pour la première fois de se livrer sur son «combat».

 

INTERVIEW BARBARA BARTHOLIC

Vous avez réalisé un grand nombre de régressions hypnotiques sur des abductés. Qu’est-ce qui vous a poussé à vous consacrer à la recherche sur les enlèvements extraterrestres ?


C’est en 1984 que j’ai rencontré pour la dernière fois Jacques Vallée, un scientifique brillant de réputation internationale. Inspirées par lui, mes recherches sur le contrôle et l’influence extraterrestres sur l’être humain ont prouvé l’hypothèse qu’il présentait dans son livre, Le collège invisible : «Le phénomène ovni pourrait être un système de contrôle». Qu’est-ce qui me pousse à continuer, sous de terribles contraintes, ces recherches sur le sujet le plus important qui soit?

Ça me paraît évident. Quoi de plus important que d’essayer de dévoiler ce que j’appelle, le «système de contrôle général» qui défie toutes les protections, les forces de l’ordre, les théories de la physique, les gouvernements et surtout, les droits de l’homme. Quoi de plus important que d’identifier une organisation extraterrestre qui possède une telle supériorité technologique qu’elle peut se permettre d’agir au grand jour sans être reconnue. Une force qui peut même induire les gens à refuser de croire en son existence et dont le pouvoir de manipulation sans égal est en train de transformer le cours de nos destinées.

Nous sommes confrontés et dominés par une intelligence qui peut :
  • Enlever une voiture et ses occupants sur la route sans que personne aux alentours ne remarque quoi que ce soit;
    s’introduire dans l’esprit d’un être humain ou dans son habitat de jour comme de nuit ; manipuler des bébés encore dans l’utérus ;
    enlever des jeunes enfants dans leur lit ou sur les plaines de jeux sans êtres vue ;
    modifier la dynamique des liens affectifs et interférer dans les relations amoureuses ;
    Provoquer des maladies ;
    Induire des désordres psychiques et susciter des dépendances aux drogues ;
    Provoquer des guerres et des mutations générationnelles comme avec leur programme pour nous «enlever l’amour».
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Ce sont là juste quelques exemples de la capacité des aliens à modifier notre constitution et notre comportement. Des gens se sont tournés vers moi pour chercher de l’aide, comme guidés par une sorte de «main invisible» pendant les vagues d’apparitions d’ovnis et d’enlèvements au début des années 80 et 90.

Non, les soucoupes volantes NE FONT PAS des allers-retours pour atterrir et décoller à toute bringue, le trafic aérien deviendrait infernal. D’ailleurs, l’histoire du crash d’ovni et des extraterrestres morts au Nouveau Mexique est une vieille histoire qui masque la vraie menace qui pèse sur notre monde.

On pourrait comparer le phénomène ovni à la découverte des microbes. Avant le microscope, il y avait ces «choses invisibles» qui semaient la maladie et la mort. Bien sûr, il y avait aussi des bons germes mais n’oubliez pas que ces toxines auraient très bien pu anéantir notre civilisation. Il en est de même pour l’emprise extraterrestre.

Certains psychologues sceptiques pensent que les histoires d’enlèvements ne sont que le fruit de mémoires imaginaires et nombre de psychiatres semblent adopter la théorie des “fausses mémoires” défendue par la False Memory Foundation. Selon cette fondation, un vrai traumatisme n’est pratiquement jamais oublié et les souvenirs refoulés retrouvés par hypnose sont toujours faux et induits par l’hypnothérapeute. En définitive, l’hypnose est-elle une bonne technique pour explorer les souvenirs refoulés des enlevés ? Comment pouvez-vous être certaine que les souvenirs ramenés par hypnose sont des résurgences d'événements réels?

On espère qu’en 2007, la False Memory Fondation financera la plus importante des recherches ; la problématique des enlèvements extraterrestres. De nombreux spécialistes de la santé mentale font preuve d’obscurantisme en ce qui concerne la réalité des enlèvements extraterrestres. De nos jours, c’est encore diagnostiqué comme une maladie mentale.
L’histoire des trois séduisantes infirmières psychiatriques travaillant dans le même service hospitalier et qui avaient décidé de passer leurs vacances d’été ensemble au Nouveau-Mexique, illustre assez bien cet archaïsme.
Alors qu’elles admiraient le magnifique panorama montagneux, elles décidèrent de quitter la route principale et de prendre ce qu’elles pensaient être un raccourci vers leur destination, une station thermale. Effrayées à l’idée de s’être perdues en chemin après plusieurs heures de route, elles s’arrêtèrent devant une boutique au milieu de nulle part. C’était, en fait, l’entrée d’une installation souterraine camouflée par une vieille devanture de magasin. L’hypnose a dégagé trois récits décrivant la même base reptilienne souterraine. Quand les infirmières quittèrent le magasin, elles étaient désorientées, incapables d’articuler une phrase normalement et c’est à peine si elles ont pu rejoindre leur point de destination. L’une d’entre elles, à l’arrière de la voiture, souffrait d’intenses douleurs au dos. Elles m’ont supplié de travailler avec elles pour voir ce qui leur était arrivé. Après une série de régressions hypnotiques approfondies, elles furent toutes d’accord pour dire qu’elles furent enlevées et abusées, mentalement et physiquement.

J’étais curieuse de savoir si elles iraient jusqu’à demander de l’aide à leurs supérieurs pour soigner leur stress post-traumatique. Elles répondirent à l’unisson, «nooooon ! ils ne nous croiraient pas et nous prendraient pour des hallucinées. C’est un milieu très spécialisé, nous serions ostracisées et rejetées par nos pairs en tant qu’infirmières en soins psychiatriques et travailleuses sociales.»

Les professionnels de la santé mentale auxquels vous faites référence ne sont pas du genre à penser par eux-mêmes. Ils ont appris à ne pas sortir du cadre de référence de leur terrain de prédilection. On leur a inculqué ce qu’ils devaient penser et comment ils devaient réfléchir.

Il est tout à fait logique que des enfants victimes d’abus sexuels ne puissent pas se souvenir de leurs terribles expériences. Évidemment, ils (La communauté psychiatrique) n’ont pas entrepris la moindre recherche sur les enlèvements extraterrestres. La guérison passe par la vérité qui n’a rien à voir avec les «fausses mémoires». Pour guérir d’un système destructeur alimenté par l’addiction aux médicaments, la peur et les phobies liées à des expériences d’enlèvement, il faut décortiquer les différentes phases d’une mise en scène trompeuse destinée à occulter la réalité. Pour réaliser ce processus, l’hypnotérapeuthe doit être un spécialiste et avoir plusieurs années d’expérience derrière lui. Utilisée correctement, l’hypnose est un outil quasi miraculeux.

Quatre-vingt-dix pourcent des enlevés, après avoir pris conscience de la vérité, ne désirent plus d’autre expérience avec nos soi-disant «frère de l’espace». Certains, dotés d'un ego plus développé, sont conditionnés à se sentir spéciaux et cherchent le contact dans l’espoir d’être un jour reconnus de par leurs relations exceptionnelles et privilégiées avec les aliens.

Les choses se compliquent avec la théorie de Karla Turner qui explique que certains évènements associés à des expériences d’abduction sont en fait des “scénarios de réalité virtuelle” implantés par des aliens. Selon vous, quel serait le but de ces manipulations.

Jouer aux entremetteurs et détruire les liens affectifs entre les gens est une source d’amusement pour les aliens. Leur contrôle mental et leur capacité à manipuler le temps dépasse l’entendement de nos plus grands esprits. Après cinq années de recherches sur les expériences d’enlèvement de sa propre famille, Karla me pressait de publier mes recherches et de donner des conférences. A cette époque, le nombre de cas [ndtr : d’enlèvements] que j’avais à traiter était si lourd que je lui ai proposé de présenter mon travail par des livres et des conférences. Elle a donc quitté son travail d’enseignante à la North Texas University pour commencer cette aventure qui finira par provoquer prématurément sa mort. À partir du moment où elle dévoilait publiquement la face sombre des enlèvements extraterrestres, ses jours étaient comptés.

Pendant qu’elle menait ses propres recherches, elle a observé que des scènes de réalité virtuelle projetées dans les esprits, que ce soit chez des amis, la famille ou même ses proches, pouvaient saper la stabilité d’une relation. Les aliens connaissent nos points faibles les mieux cachés et les attaquent avec détermination. C’est dans une de ces scènes qu’elle fut informée par un alien qu’elle était en attente d’un «réajustement» et c’est à partir de ce moment-là que le processus d’élimination de Karla Turner a commencé pour de bon. Son assassinat a débuté par une guerre psychologique.

Existe-t-il des indices physiques prouvant la nature extraterrestre du phénomène des enlèvements?


Oui, il existe bien des objets tangibles, mais il n’y a ni moyens, ni argent pour des analyses approfondies.

Cependant, la plupart des contacts sont interdimensionnels de nature. Certains affirment avoir été complètement conscients alors qu’ils montaient à bord d’un vaisseau spatial qui semblait initialement plus petit pour ensuite se révéler aussi grand qu’un hôpital, avec de longs corridors et des salles d’examens.

Dans les cas de dédoublement ou de NDE, l’esprit de l’individu est séparé du corps tout en restant conscient. De façon très similaire, il semble que les aliens possèdent une technologie pour séparer la conscience du corps et la projeter dans leur environnement. Apparemment, le corps de l’abducté se réassemble dans leur base. Sont-ils enlevés dans un vaisseau quelque part dans l’espace ? S’agit-il d’une illusion ? Je n’en sais pas plus que vous.

D’autres expériences se déroulent au domicile même de l’enlevé. La mise en scène d’un scénario [ndtr : virtuel] peut servir à contrôler l’esprit d’une personne pour lui faire croire n’importe quelle histoire. Certains témoignages font référence à des environnements souterrains que les abductés ont identifiés comme tels par l’humidité ambiante et l’odeur de moisi. D’autres encore, disent avoir été amené quelque part sous une montagne ou dans un endroit sous la mer. Les vaisseaux sont interdimensionnels mais peuvent aussi apparaître physiquement.

Est-il possible d’éviter le trauma d’une abduction?

Tout dépend du type de contact que vous expérimentez. Si c’est traumatisant, vous serez forcément traumatisé. Écoutez, je ne vois pas comment vous pourriez éviter le trauma si vous ne savez même pas qu’ils sont là, cela me semble logique. Franchement, ils se nourrissent de vos réactions. Ils se nourrissent de vos traumatismes comme d’une friandise, c’est la vérité.

Vous ne les entendrez pas toquer à la porte pour vous annoncer gentiment, «Bonjour Madame! Nous sommes ici pour un prélèvement de sperme et d’embryon! Au programme de ce soir, nous avons prévu des examens vaginaux et rectaux. Surtout pas de panique, vous ne vous souviendrez de rien. De toute manière, les comprimés pour la tension, les antidouleurs, les somnifères, les antidépresseurs, l’alcool, les sédatifs et les excitants sont très efficaces pour masquer les éventuels effets secondaires résiduels. Bonne nuit !»

Les êtres humains sont de la chair inanimée sur une table d’examen ; ils appartiennent à des aliens qui font d’eux ce qui leur chante. Cela peut se passer chez vous, dans votre maison. S’ils veulent changer notre orientation sexuelle, ils le font. Le soir, vous vous couchez avec Bob, votre mari et le lendemain matin vous vous réveillez avec Betty.  S’ils veulent le voir copuler avec le voisin de l’autre côté de la rue, que ce soit un homme ou une femme, ils les emmènent ensemble sur un autre niveau dimensionnel. Dans le même laps de temps vous pourriez tomber désespérément amoureuse du jeune gars qui fait le ménage à l’épicerie du coin.

 N’est-il pas temps de se demander, «qui tire les ficelles ?» Pourquoi, d’un point de vue «cosmique», sont-ils autorisés à contrôler les êtres humains ? Nous devons tous nous réveiller et demander des réponses. En définitive, qui contrôle cette planète ?


Karla Turner pensait que le processus des abductions était particulièrement dangereux pour les êtres humains et, dans certains cas, pouvait même se révéler mortel. Un point de vue qui ne trouve aucun écho chez de nombreux enlevés et chercheurs comme Whitley Strieber ou encore Richard Boyland. Qu’en pensez-vous ?

J’ai beaucoup de respect pour les chercheurs, intellectuels et abductés qui, Dieu merci, sont à l’abri du danger alors qu’ils s’essayent courageusement à déchiffrer l’énigme, toujours non résolue, du phénomène ovni. Toutefois, les gens doivent savoir que les chercheurs qui travaillent pour le compte des aliens ont pignon sur rue et qu’ils sont très souvent récompensés de leurs efforts. Par exemple, Richard Boyland et Whitley Strieber sont tous les deux en très bonne santé alors que Karla Turner, souvent décrite comme une Jeanne d’Arc contemporaine, repose silencieusement dans sa tombe.

Ceux qui exposent le côté sombre du phénomène risquent leur vie quotidiennement. Beaucoup d’entre nous sont morts en s’y essayant et ont été étranglés par des difficultés financières, par des crises dans leur mariage et des problèmes de santé interminables. Non seulement, ces êtres chers sont morts, mais un nombre alarmant d’enlevés avec lesquels j’ai personnellement travaillé sont récemment décédés de tumeurs cérébrales exotiques.

Dean Warwick, un chercheur qui avait dernièrement décidé de raconter ce qu’il savait sur les nombreuses disparitions d’enfants et les bases souterraines, est mort sur scène avant même d’avoir pu atteindre le micro. C’est un avertissement : si vous allez trop loin, vous ne reviendrez pas indemne. Croyez-moi sur parole, n’essayez même pas !

Beaucoup de gens courageux menacés par des aliens, des entités non humaines, ont cherché pour trouver la vérité. Beaucoup ont été prévenus par les aliens que s’ils exploraient leurs expériences d’enlèvements, ils pourraient être sévèrement punis de leur désobéissance par la mort de leurs proches.Généralement, les informations venant d’entités aliens sont peu fiables mais dans ces cas, leurs menaces de mort se sont avérées exactes.

À en croire certaines rumeurs, la mort de Karla Turner serait liée à sa recherche sur les enlèvements. Vous en pensez quoi ?

Kandy m’a appelé directement suite à une visite en urgence chez un spécialiste du cancer.

Ce matin-là, elle avait découvert au réveil, un symbole spectaculaire imprimé sur son ventre, grand comme une pièce de cinquante cents et avec un relief particulièrement soigné. Les angles étaient impeccables et le dessin était parfaitement dessiné.

Après l’avoir examinée, le cancérologue a affirmé, «vous avez certainement été visitée par des extraterrestres, parce qu’aucun docteur, ni aucun centre médical, n’est capable de faire ce genre de chose. Il n’existe aucun traitement médical pouvant générer ce type de réaction sur le corps.» L’incision de la cicatrice était si parfaite. Le médecin disait qu’aucune technologie ne pouvait provoquer une coagulation du sang dans des formes aussi parfaites. Ce spécialiste ne savait rien concernant ses expériences d’enlèvement extraterrestre. C’est le genre de chose dont on ne parle jamais à un docteur.

Jacques Vallee conseillait d’évaluer avec prudence les transmissions médiumniques. J’ai donc été formée dans ce sens et d’habitude je n’accorde aucune attention à ce genre de communication. Mais voilà, quelque chose d’inhabituel s’est passé quelques mois après la mort de Karla. Cette nuit-là, mon sommeil était perturbé car j’étais envahie par la certitude que jamais plus je n’entendrais sa voix enthousiaste. Ce matin du 19 mars 1996, j’ai été réveillée à sept heures du matin par le bruit d’une explosion fracassante. Un transformateur des environs avait grillé et provoqué une gigantesque coupure de courant. Évidemment, toutes les pendules électriques se sont arrêtées mais aussi l’horloge à pile de mon grand-père.

Plus tard dans la soirée, je recevais un appel téléphonique de Joanne Miller, une medium qui travaillait occasionnellement avec la police d’Atlanta. Elle n’avait vu Karla qu’une seule fois, lors d’une conférence à Atlanta.  En ce jour particulier du 19 mars, elle était allée au drugstore. De retour dans sa voiture, elle fut submergée par la présence de Karla Turner, la pressant d’appeler Barbara Bartholic immédiatement. Ce qui suit est le message tel que je l’ai reçu du médium. Le fait que toutes mes horloges se soient effectivement arrêtées m’a poussé à prendre sérieusement ce message en considération. Je vous en parle de façon à ce que vous puissiez juger par vous-même :

Venant de Joanne. Elle a été assassinée. Message de Karla. Le mauvais fonctionnement de ton horloge est un signal pour te dire que je suis présente. Montre la réalité des faits. Continue ton travail. N’aie pas peur. Leur pouvoir vient de la peur. N’arrête pas de te battre. Je t’aiderai de là où je suis. Il y a des forces positives ici. Si vous ne parlez pas franchement, vous êtes tous complices. La mort n’est pas une fin. Je veillerai sur toi. Tu es témoin d’un crime. Je t’aime.

Terence Mc Kenna, décédé en 2000, pensait que l’absorption de substances psychotropes contenant du DMT, comme l’ayahuasca, permettait d’entrer en communication avec des entités extraterrestres évoluant sur d’autres plan de conscience. James Bartley va encore plus loin en affirmant que la consommation de metamphétamines (Le Crystal meth pour être plus précis) nous place sous l’influence d’entités extraterrestres négatives. Vos investigations mènent-elles à des conclusions similaires ?

À la fin des années 80, le nombre de jeunes drogués aux métamphétamines et qui, parallèlement, étaient sujets à des expériences d’enlèvements extraterrestres, croissait de façon quasi épidémique. Généralement, ces jeunes gens vivaient dans des communautés rurales pauvres. Ces effets secondaires par trop fréquents m’ont fait réaliser que les aliens pouvaient être responsables de ces addictions.

Actuellement, la métamphétamine est le problème numéro un des stupéfiants aux Etats-Unis. On l’appelle la drogue de la violence. Dès les premières prises, il devient presque impossible d’en décrocher. Elle ravage les familles. Cette substance décuple les capacités psychiques de celui ou celle qui la consomme. J’ai personnellement vu des consommateurs qui avaient la capacité de pouvoir lire les pensées d’autres personnes. Cette drogue ouvre grand les portes et donne la possibilité aux aliens de posséder et dominer l’utilisateur.

Des toxicomanes ont témoigné avoir développé un intérêt obsessionnel pour la pornographie à caractère pédophile. Plus important, de nombreux enfants nés de parents dépendant à ces drogues semblent avoir une structure cérébrale différente et beaucoup sont incapables d’empathie. C’est un programme dont le but est de nous éloigner de l’amour.

Alors oui, les toxicodépendants semblent interagir avec des formes de vie extraterrestre.

Durant les années 90, des enlevés comme Katharina Wilson, Katie Davis ou Melinda Leslie ont dénoncé l’implication de l’armée dans le phénomène des enlèvements extraterrestres, A cette époque, ces témoignages étaient inhabituels et minimisés par les ufologues, Avez vous remarqué une augmentation de ce genre de témoignage ?

Non, je n’ai rien remarqué de particulier. Un bon nombre des cas que vous citez habitent à proximité d’une base militaire. Ces personnes « assiégées » ont été utilisées dans des expériences d’hybridation, des expériences sur la mort, les maladies et avant tout sur le contrôle mental. C’est une autre histoire dans laquelle des gens risquent également leur vie pour dire ce qu’ils savent.

Que devrait-on en déduire ? Que les services de renseignements et le gouvernement américain sont impliqués dans les enlèvements, le contrôle mental et le harcèlement des abductés ? Ou que ces événements sont des mémoires écrans implantée par des aliens pour brouiller les pistes?

Marianne Friedman, une femme qui, je l’avais pressenti, aurait pu suivre la même voie que Karla Turner, décéda après avoir «rêvé» qu’elle avait été enlevée et interrogée dans une sorte de base contrôlée conjointement par des militaires et des extraterrestres. Elle y fut torturée et il s’avère que suite à ce traitement inhumain, elle devait normalement subir une intervention chirurgicale au cou. C’était une battante ; elle a dévoilé tellement d’informations sur l’esprit humain mais aussi sur l’utilisation et le fonctionnement des «implants». Elle était intuitive et n’était pas novice en ce qui concerne les objectifs médicaux des aliens. Pour autant, elle n’aurait pas pu savoir si des aliens avaient pu donner le change par le truchement d’images mentales et l’utilisation de contrôle mental pour lui faire croire en l’implication de personnels militaires. Elle admettait d’ailleurs qu’elle se souvenait d’entités reptiliennes vêtues d’habits militaires américains ; des souvenirs qui brouillent les pistes.

Maintenant, nous ne saurons jamais. Peu de temps après avoir été menacée par des aliens pour briser sa résistance obstinée, son chien est mort d’un cancer. Elle le suivit très rapidement, succombant soudainement à une attaque cérébrale à l’âge de 47 ans.

Selon vous, quelle a été la contribution de Karla Turner à la recherche sur les enlèvements ?

Karla Turner connaissait les risques, ce qui ne l’a pas empêché de commencer à dire ce qui se passait vraiment, sachant que cela lui coûterait peut-être la vie. Avec la ténacité inflexible qu’on lui connaissait, elle était concentrée et déterminée à rester dans la course, même après avoir su pour son cancer du sein. Elle a écrit des livres et donné des conférences dynamiques qui ont changé la vie de nombreuses personnes. Ses conférences, qui sont consultables en ligne, sont une source d’inspiration et de courage.

Au-delà de la mort, la légende de Karla Turner a poussé encore plus de jeunes gens à prendre la relève et à se battre pour démasquer cette mystification.

 

Karmatoo

Karmatoo © Karmapolis - mai 2007

 

 

Bibliographie

L'affaire Roswell lance le débat (documentaire TV – Les Archives de Radio-Canada)

Jacques Vallee - Confrontations. Un scientifique à la recherche du contact avec un autre monde - Robert Laffont

PLANETE - n°9 mars/avril 1963 - Le fabuleux voyage d’un atomiste

MAGONIA Supplement - Août 2005 - Beyond the UFO horizon – Hilary Evans

Barbara Bartholic - The Story of a UFO Investigator as told to Peggy Fielding - AWOC.COM

Pour ensavoir plus sur Karla Turner, visitez le site de Jeff Polachek, www.karlaturner.org. Vous y trouverez sa biographie et tous ses livres en format pdf, mais aussi des enregistrements vidéo de ses conférences ainsi que ses artricles et les auteurs qui ont fait référence à son travail. Barbara tient à remercier Jeff pour donner gratuitement l’accès à toutes ces informations. Elle remercie également son amie Shannon Hall-Harris pour avoir aidé à la réalisation de cette interview.[/justify]
« Modifié: 11 octobre 2010 à 00:09:57 par Diouf »
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titilapin2

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Re : Barbara Bartholic
« Réponse #1 le: 16 novembre 2008 à 20:31:12 »

Merci Garf j'adore cette interview de Barbara Bartholic comme je trouve très utile de lire la vision de Karla TURNER (Taken) plus sombre concernant les abductions que celle de John Mack.
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Cyrill

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Commentaires sur "Alien Agenda" par James L. Walden et Barbara Bartholic
« Réponse #2 le: 02 février 2009 à 23:48:39 »


Commentaires sur "Alien Agenda" par James L. Walden et Barbara Bartholic


dimanche 1er février 2009 par Jsf

Jsf : cela fait plus d’un an que j’avais posté sur internet ce compte-rendu, il me semble utile de le poster à nouveau ici. Il s’agit d’un compte rendu du livre de James L. Walden avec Barbara Bartholic "The Ultimate Alien Agenda - Re-engineering of humankind". Sur Barbara Bartholic, vous trouverez des informations sur Karmapolis. La particularité de Barbara Bartholic est qu’elle a travaillé avec la regrettée Karla Turner -la dernière chercheuse sérieuse en matière d’abduction-, et qu’elle s’est indirectement appropriée son travail. Alors que Karla Turner tentait d’avertir et d’informer le monde sur le sérieux de la situation, Barbara Bartholic va, dans ce livre comme nous allons le voir, utiliser les faits pour répandre - avec une confiance aveugle - les élucubrations proférées par une intelligence extraterrestre/extradimensionnelle instrumentalisant l’abducté James L. Walden.

James est un professeur, conseiller d’orientation, et fonctionnaire. Sa première expérience intense d’abduction remonte à mars 1992 et l’a mené au bord du suicide. Le livre fut publié en 1998. En 1992, les mutilations animales prenaient déjà beaucoup d’ampleur (les fermiers étaient sur les nerfs, faisaient des veillées pour surveiller les bêtes, etc) et les abductions étaient de plus en plus débattues.

James ne s’intéressait pas du tout au "paranormal", et ne croyait pas un instant aux "extraterrestres". Son abduction, très douloureuse, fut pour lui un choc terrible, qui lui fit découvrir l’horreur, et chercher des réponses. Le fait de ne pas avoir su assimiler et dépasser cette phase de destruction totale des croyances, convictions, vie quotidienne, vues sur le monde, etc, permet de comprendre le renversement qui se produit à partir de la moitié du livre — "les reptiliens sont nos "fermiers", ils nous cultivent... mais il doit y avoir une noble raison à cela". Accepter que ce soit tout simplement la nature, assimiler le fait que nous ne sommes pas "spéciaux" - que nous sommes élevés "industriellement" pour nourrir des ’visiteurs’ — alors que nous nous enorgueillons d’être "au sommet de la pyramide alimentaire", est presque impossible à... simplement... accepter tel quel.

Imaginez un animal qui soudain découvre qu’il est dans une ferme, qu’on le mange, qu’il ne sert qu’à nourrir des êtres ayant une conscience plus élevée, les "hommes". Imaginez ce même animal comprenant qu’il est emprisonné, et qu’il ne peut pas sortir de cette ferme. Donc, qu’il est condamné. La seule solution qu’il envisage, pour se calmer, pour s’apaiser, est que les hommes effectivement sont les "fermiers", mais ont de nobles raisons de l’être, qu’ils nous destinent à une vie paisible et heureuse dans le futur, etc. James sera mené, peu à peu, à cette idée — largement reprise par les channeling ashtariens-new age.

Récit de l’abduction de mars 1992

James s’est couché à l’heure habituelle, il profitait d’une soirée plaisante à la maison. Sa chambre n’était pas entièrement noire, des lumières de la rue filtraient par six grandes fenêtres. Juste au moment où il éteignit sa lampe de chevet, un alien est entré en traversant la porte de sa chambre, glissant jusqu’au pied de son lit. Simultanément, de l’air froid s’engouffra dans la chambre. [Note : tout comme l’odeur de soufre liée à des incursions extra-dimensionnelles dans notre réalité, l’air froid est un indicateur souvent mentionné, comme dans les poltergeists.] Il était totalement réveillé, mais pétrifié par la peur et terreur. Il a commencé à crier.

Les grands yeux noirs de l’alien l’ont fixé. L’être faisait entre 1m20 et 1m50, avec une tête bulbeuse, avec un corps fin et frêle. Sa peau grise semblait froide, humide, et coriace. Lorsque James le regarda dans les yeux, ses traits disparurent, comme s’il devenait invisible. Il ne pouvait voir que sa silhouette.

Alors, l’oeil droit de l’être s’est agrandi et est devenu rouge brillant, comme si le Gris l’avait activé avec un interrupteur. Un faisceau brillant de lumière rouge en sortit et pénétra la jambe droite de James - juste sous son genou, et il sentit alors une douleur piquante. Il s’est d’un coup relevé de son lit, confus, sanglotant, et terrifié. Il cria à haute voix "je dois être en train de rêver !".

Il était si terrifié par l’alien qu’il ne pouvait pas même y penser, il s’est dit qu’une araignée avait dû mordre sa jambe. Il a couru dans sa salle de bain, y est resté quelques minutes, paralysé par la peur, se répétant que ce n’était qu’une morsure d’araignée. Quand il a finalement pu bouger, il a déniché un onguent parmi ses médicaments, qu’il étala sur le petit point rouge sur sa jambe. Après quelques minutes, il somnolait et une voix intérieure lui a dit de retourner dans sa chambre.

Ensuite, il s’est senti drogué, luttant contre le sommeil, tentant de retourner dans la salle de bain ou sur une chaise, mais n’y arrivant pas, il a entendu une voix télépathique lui commandant de retourner dans son lit. Finalement, il fut obligé d’y retourner, et s’est senti anesthésié. Dès qu’il fut de retour au lit, il a de nouveau frissonné, à cause des influences de l’alien. James pensait à haute voix, tentant de continuer à faire fonctionner son cerveau, "c’est la troisième fois que l’on tente de me geler".

Mais personne n’est venu l’aider, et lorsqu’il perdit conscience, il vit un rayon de lumière blanche au-dessus de lui. Ses yeux regardaient encore ce faisceau lorsqu’il pénétra son corps, juste sous le nombril. Il entendit alors une voix "Détends-toi. Ne lutte pas."

James expira profondément et abandonna sa résistance, une sensation de flottement l’enroba. Son corps physique était presque gelé, et son esprit sombrait dans l’inconscience. Sa dernière pensée fut : "Cet être m’ôte la vie".

Lorsqu’il revint à la conscience, il s’est retrouvé sur le dos, allongé sur une table froide et dure, dont la surface était comme du métal poli. Immobilisé - il ne pouvait bouger aucun de ses membres. Une forte lumière l’éclairait au-dessus de lui, l’empêchant de voir clairement. Il était entouré d’êtres vêtus de blouses blanches, le fixant d’une manière clinique. Ces êtres l’observaient et examinaient son corps. Certains visages semblaient humains, mais la plupart ressemblaient à ceux d’aliens [Gris] comme celui qui se tenait au pied de son lit, sauf que leurs yeux n’étaient pas rouges.

Bien qu’il ne pouvait pas voir ce qu’il se passait à cause de la puissante lumière, il sentait qu’il était dans un lieu plutôt vaste. Une sorte de zone stérilisée. Il se demandait si c’était une pièce chirurgicale. Il estimait à une centaine le nombre d’êtres présents.

La mémoire de son expérience est plus ou moins fragmentée. Il se souvint que les êtres ont touché et examiné chaque partie de son corps, et étaient particulièrement intéressés par son genou. Il se souvint aussi s’être senti humilié lorsqu’ils ont extrait de lui un échantillon de sperme.

Les Gris lui ont alors dit avec une voix télépathique : "Tu es dans une installation souterraine se trouvant sous le sud-est du Kansas"- et il vit qu’au-dessus de l’installation se trouvait un champ de blé qui poussait, entouré d’arbres dont les feuilles commençaient juste à apparaître. La voix a continué : "tu participes à une expérience coopérative pacifique." Il se souvint avoir vu à la fois des humains et non-humains - "Tu ne seras pas blessé".

Il se souvint également avoir vu de petits objets luisants et rouges implantés sous l’ongle du doigt du milieu de la main droite. Il réalisa par télépathie que c’étaient des dispositifs de contrôle. En réponse à une question qu’il n’avait pas encore formulée, la voix lui répondit : "Ces employés humains sont des volontaires qui apprennent à contrôler les maladies humaines."

James n’y croyait pas. Il ne comprenait pas pourquoi ces humains coopéreraient avec ces aliens. Ils sont captifs, a-t-il pensé. Plus tard dans le livre, il a ajouté que ces hommes pensent qu’ils participent à un programme pacifique, mais "qu’ils ne savent pas ce qu’il se passe réellement". "Ces personnes se sentent comme s’ils étaient des héros, mais ils sont ridicules. Ils pensent qu’ils font quelque chose d’important. Je ne suis pas aussi stupide. Je n’ai pas eu le choix d’être là ou non." Entre le rire forcé et les larmes, satyrique, il continue : "Ce sont des idiots - ils reçoivent des pensées qui contrôlent leurs esprits et croient qu’ils sont les premiers humains à coopérer avec les aliens. Si seulement ils savaient... Ils ont des implants rouges sous leurs ongles. Lorsqu’ils quittent les zones qui leurs sont assignées, les implants leurs transmettent un signal, et ils ne s’en vont pas. Ce sont vraiment des volontaires, n’est-ce pas ?".

Après cette expérience, il était émotionnellement épuisé, criant et pleurant continuellement, ne pouvant contrôler le flux des mémoires traumatisantes. Il ne put pas non plus retourner dormir dans sa chambre et, dans la solitude de sa dépression, essayant vainement de résister à l’insomnie.

Un beau jour, il a rencontré une personne qui avait aussi été abducté et il obtint d’elle le numéro de téléphone de Barbara Bartholic. Il la rencontra peu après, et fit une régression hypnotique.

Création génétique in vitro et laboratoires souterrains

James, sous hypnose, découvrit qu’il avait été créé dans un ’tube’, par les aliens. Ces derniers lui donnèrent des cellules cérébrales particulières, et effectivement, il était tout entier composé de cellules de différentes personnes humaines et non-humaines, prises sur les tissus de leurs corps. James se rendit compte qu’il était un hybride. Il utilisa plus tard le terme "d’hulien", human - alien.

Puis, à six mois, il implant fut placé dans sa tête, par l’oreille. Ce fut douloureux. C’était une substance organique qui fonctionnait comme un appareil de communication [organique et non métallique ou extractible comme le sont les implants que l’on nous donne à voir d’habitude].

Il pris conscience alors que "la Terre est une ferme d’expérimentation humaine contrôlée par les aliens.

Il revécut ensuite une expérience extrêmement traumatique, un viol à six ans par sa babysitter, Judy. Celle-ci était en réalité contrôlée silencieusement par les aliens. Il s’agissait d’un test pour contrôler le développement sexuel de James. Les aliens voulaient voir s’il était capable de procréer à six ans, car le nouveau groupe d’humain hybride était censé avoir des cycles de reproduction plus rapides [pour augmenter la vitesse des expérimentations humaines]. Il refoula cet épisode.

Puis, après cette intervention, il reçut un nouvel implant, inséré par son oreille. Toujours sous hypnose, il cria — l’opération fut très douloureuse. Bref, pendant toute son enfance, les aliens l’ont contrôlé. De A, à Z.

Dans le récit que James fait de ses expériences, l’objectivité commence à se dissoudre dès lors que James se demande pourquoi les aliens agissent de la sorte, car il dit ne rien voir de positif dans leur comportement. Ce qui supposerait qu’il y ait quelque chose de positif. Il répète dans son récit qu’il doit y avoir quelque chose de positif, au point que cela en devient obsessionnel, redondant, etc. La douleur est telle qu’il ne peut tout simplement pas accepter la réalité de la situation. Encore sous le choc d’une confrontation directe avec les "cultivateurs", les défenses psychologiques s’organisent. James tente avec beaucoup de difficulté de se convaincre que les aliens lui ont attribué une mission quelconque, qu’il est "choisi", comme il l’écrira plus tard. (C’est d’ailleurs un syndrome commun dans la littérature New Age et ufologique).

Blocage de pensée par implants

À de nombreuses reprises dans le livre, James se verra dans l’impossibilité de parler, ou d’en dire davantage sur un sujet précis. Il explique cela par un "blocage" causé par un implant. "C’est comme de placer du métal sur un aimant. Les aliens peuvent bloquer mes pensées et contrôler mon esprit. S’ils ne veulent pas que je parle d’une information donnée, par exemple, ils envoient un signal à l’implant, et l’esprit ne sera pas capable de gérer cette pensée. Ils peuvent manipuler mon corps, également.", dit-il.

Comme page 145 : "une douleur habituelle frappa mon oreille gauche. Comme si quelqu’un avait tapé le côté de ma tête avec un pied, une botte. Je ne pouvais pas parler. Lorsque Barbara me laissa me reposer, la douleur disparut lentement."

Abus sexuels sur mineurs et consommation d’embryons

James comprit que Judy était contrôlée quand elle l’a violé. Télépathiquement contrôlée. Il explique ainsi le fait qu’il y ait tant de cas d’incestes et de viols - "sexual child abuse" - de nos jours. Une fille sur trois et un garçon sur quatre en seraient victime, selon de récentes statistiques.

C’est à ce moment qu’il se demanda si les effets secondaires émotionnels faisaient partie du programme entier de sa vie. Et si ce n’étaient pas là aussi ce que les aliens cherchaient. Même s’il refusa une telle pensée, il dut y revenir fréquemment, pour tenter la régler définitivement, noyer la douleur sourde — du moins y trouver une explication pour ne plus y penser, en reniant le bon sens, en se recouvrant de paralogismes.

Il y revint notamment dès le 5ème chapitre :

"Une douleur lancinante frappait ma tête lorsque je luttais pour dire : "les civils pensent qu’ils en apprennent sur les maladies humaines [dans la base souterraine]". Je tenais ma tête entre mes mains et essayais de confiner la douleur. Je dus m’arrêter pendant quelques minutes et dis finalement "J’essaye, mais je n’arrive pas à parler de cette installation souterraine."

"Comment la douleur t’affecte ?" [a demandé Bartholic]

Je répondais lentement "Cela provoque une interférence, et je ne dois pas être autorisé à t’en dire beaucoup sur l’installation alien. Les humains pensent qu’ils sont dans un centre de contrôle des maladies - mais les scientifiques alien ont d’autres objectifs qu’ils ne partagent pas avec les humains."

Barbara me questionna sur les "autres" objectifs, et je dis : "La production d’humains est l’objectif premier. Les aliens créent diverses sortes d’êtres hybrides, qui sont en partie aliens et en partie humains.

La douleur revint. Après avoir récupéré ma capacité à parler, je dis "Je ne peux pas me concentrer sur ce sujet. Nous ne devrions pas parler de cette installation souterraine."

Mais Barbara répondit, "Je demande à savoir pourquoi les aliens mènent une recherche de production d’humains ! Pourquoi prennent-ils le sperme de milliers de gens ? Que font-ils avec les embryons ?

"Voulez-vous vraiment que je réponde à ces questions ? Voulez-vous réellement savoir ce qu’ils font avec les embryons ?" ai-je demandé, au bord des larmes.

"Oui ! Vous l’avez dit, Jim. Je le sais déjà."

J’ai commencé à pleurer. Les mots se formaient, mais restaient bloqués dans les cordes vocales. Je ne pouvais pas les dire. "Tu n’en savais rien avant, n’est-ce pas ?" demanda Barbara, essuyant une larme sur sa joue. J’approuvais de la tête. Je ne pouvais pas lui répondre. Je savais juste que des embryons humains pourraient être utilisés comme nourriture pour les aliens. Je me suis demandé où et quand avais-je eu cette idée. Finalement je dis, "J’ai dû le voir ou l’entendre quelque part dans l’installation souterraine".

"C’est ce qu’il se passe, n’est-ce pas, Jim ? Je suis désolé que tu doives affronter cela. Avant notre session de la nuit dernière, avais-tu déjà imaginé que les alien pourraient consommer la chair humaine ?"

"Non, mais je suis en colère contre moi-même pour avoir été si bougrement stupide. (...)

"Mon sperme aurait été utilisé pour produire de la nourriture pour eux. Je ne sais pas que faire de cette idée." J’ai pleuré pendant plusieurs minutes.

"Les atrocités ne s’arrêteront jamais ?" ai-je demandé, essayant de continuer à parler. Ma perception de la vie était âpre. "Pourquoi devons-nous vivre comme cela ? Pourquoi les humains et les aliens ne peuvent pas partager cette planète pacifiquement ?"

"Bien sûr que nous pourrions. Mais alors nous ne produirions pas de bébés pour leur alimentation."

"Tu as raison. Les humains ne se soumettraient jamais volontairement aux besoins des aliens ; ce serait incompatible avec notre respect de la vie humaine."

Jusqu’ici, leurs constats ne sont pas altérés et correspondent aux faits, mais rapidement les tentatives de trouver d’autres explications modifient leur vision lucide de la réalité, ce qui conduit à une infiltration grandissante de désinformation. Vers le milieu du livre, l’objectivité fragile bascule irrémédiablement, et j’ai alors compté quinze premiers passages successifs problématiques, qui conduisent finalement à une fin en apothéose, un feu d’artifice délirant.

Les passages critiques débutent comme cela : "les aliens semblent orchestrer notre réveil... je me demande s’ils ne font que perpétuer leur espèce ou s’ils cherchent également à comprendre la vie humaine... la connaissance est positive et négative - c’est notre seule source de pouvoir - et j’aimerais découvrir une connaissance plus positive... les aliens doivent avoir des raisons de nous laisser accéder à cette information..."

Nous voilà passés de "les aliens nous mangent, horreur !" à "ils nous laissent le savoir... ils doivent avoir de nobles raisons de nous manger, peut-être qu’ils ne nous mangent pas vraiment, qu’ils cherchent à nous protéger..." et c’est effectivement ce que nous lirons dans le chapitre "L’avocat du Diable". Ce renversement est une démonstration éclatante des effets dévastateurs de "voeux pieux". Un autre signe de corruption se lit page 64, où James déclare : "j’ai commencé à penser que les aliens pourraient m’avoir sélectionné - ou même programmé - pour informer une plus large audience de leur existence." En lisant cela, ma prudence est passée en "niveau rouge". Cela nous rappelle également la direction des travaux très instructifs de la journaliste Linda Moulton Howe, qui malheureusement, chavirent dans ces mêmes travers. La raison a du mal à accepter que des personnes aussi critiques et intelligentes se fient sans restriction aux paroles porteuses d’espoir des "aliens", tout en sachant à quel point l’impact de cette présence sur le monde est importante.

Des prémisses audacieuses corrompues

Cependant, nous lisons encore au chapitre 7 des réflexions encore pertinents :

"Lorque j’observais la création de ma vie par les scientifiques aliens [l’embryon dans le cylindre de verre], je compris que les milliers d’années d’expérimentation alien ont culminé dans des programmes étendus d’hybridation humaine, allant de la créativité intellectuelle à des comportements maniaques.

Lorsque je reconnus mon embryon dans le cylindre de verre, je compris soudainement. La race extraterrestre a colonisé la planète durant ses temps les plus primitifs. Les êtres interdimensionnels d’ailleurs vinrent pour puiser dans les sources naturelles de la Terre, employer la population humaine primitive, et récupérer ses énergies. Les êtres intelligents qui sont descendus sur Terre ont utilisé les premiers humains comme travailleurs/esclaves et sources d’énergie. De même que les scientifiques humains ont fait évoluer les animaux pour l’alimentation, le labeur, et le divertissement, les scientifiques aliens ont modifié les humains pour les mêmes raisons (...)

Je me suis demandé : Est-ce que les aliens programment des hybrides humains pour assurer le contrôle du monde ? (...)

Les scientifiques aliens semblent capables de déterminer toutes nos caractéristiques - y compris notre personnalité, intelligence, créativité, et traits physiques. De plus, ils semblent capables d’activer notre programmation à des moments spécifiques et nous propulser dans des évènements prédestinés. Par exemple, et si les scientifiques extraterrestres ont développé un humain hybride charismatique et ont programmé cette personne pour devenir le président des États-Unis en 2008 ?

(...) En fait, lorsque les embryons humains-hybrides sont créés et programmés, toutes les interactions et relations seraient également planifiées. Nos relations romantiques et associations professionnelles, par exemple, pourraient être programmées dans nos embryons. Les scientifiques aliens placent les hybrides stratégiquement dans des communautés sur Terre - et certaines communautés ou nations pourraient être occupées par davantage d’hybrides. [Voir à ce propos : Charognards de la passion : abductions et relations amoureuses orchestées à des fins de moisson énergétique]

Je crois que les aliens doivent examiner leurs hybrides périodiquement pour évaluer leurs progrès, et c’est pourquoi les contacts humains avec les aliens augmentent, parce que les aliens altèrent notre dimension plus fréquemment pour nous contrôler. Ils peuvent utiliser nos implants pour ajuster notre programmation d’orientation de vie.

Hélas, rapidement nous relevons des remarques du style : "les humains n’ont jamais été amicaux vis-à-vis des aliens, et expriment une peur primaire... alors que nos origines interdimensionnelles se trouvent chez eux... nous devons simplement l’accepter... changer d’attitude..."

Et cela, tout en remarquant que les enfants deviennent de plus en plus violents, dépourvus de conscience, et que la théorie de Hatfield & McCoy, Polarity Game, affirme que des aliens pourraient programmer des groupes d’hybrides et les faire se battre, comme pour les Nazis. Barbara dit également avoir hypnotisé beaucoup de personnes qui ont eu des rêves dérangeants sur les nazis, certains abductés expliquant avoir été des nazis et d’autres des victimes de nazis.

Obsessions amoureuses orchestrées par les aliens

Le chapitre 9 traite des obsessions amoureuses, appelées "Alien love bite" par Eve Lorgen — je renvoie d’ailleurs à son excellent ouvrage sur le sujet.

James, un jour, tomba follement amoureux d’une personne et entra dans une obsession plusieurs années durant, qui lui fit chercher des réponses. Durant une session de régression hypnotique, 5 ans après la première rencontre, Barbara demanda : "Pourquoi aimes-tu Lee ?" La réponse de James fut : "Je n’ai jamais aimé personne aussi profondément," mais il ne savait pas lui-même. Il essayait de dire : "Mes sentiments sont différents. Je suis obsédé [par Lee] et j’ai de lui une connaissance intérieure profonde".

Barbara lui donna la suggestion hypnotique de visualiser une descente de vingt marches, en pensant à Lee à chaque marche. Lorsqu’il descendait, il sentit une grande pression émotionnelle qui grandissait en lui. Soudainement, il s’exclama : "Une partie de moi fut prise pour créer Lee ! J’étais très jeune, neuf ou dix ans - Lee fut créé de ma chair".

[Barbara demanda] : "Parles-tu littéralement ?"

"Oui", répondit-il, en commençant à pleurer.

Barbara lui demanda d’expliquer, mais James ne pouvait pas. Il était hébété. En réponse à ses questions, il essaya de parler, mais ses pensées lui arrivaient plus vite que les mots ne pouvaient les traduire. Il bafouilla : "Ce fut fait avec un échantillon de tissu... un morceau de ma chair fut enlevé... j’ai une cicatrice." Les aliens ont enlevé un échantillon de chair et l’ont utilisé pour créer Lee.

Il s’assit, enleva sa chaussette, et regarda la cicatrice sur sa jambe juste au-dessus de la cheville. "Ils ont pris un morceau de tissu de ma jambe !" s’exclama-t-il.

Après cette découverte, il fit des recherches, se souvint qu’il avait trouvé une plaie ouverte en été lorsqu’il avait neuf ou dix ans, que sa mère l’avait amené voir un docteur, mais qu’ils ne comprirent jamais pourquoi la chair avait disparue. Et Lee avait neuf ou dix ans de moins que James, ce qui coïncidait.

Un peu plus loin dans le récit, nous lisons :

Kyle demanda : "Est-ce que les aliens sont des êtres sans émotion qui considèrent nos émotions comme une curiosité ? Tentent-ils d’inoculer des émotions dans leurs hybrides ? Ou, peut-être qu’ils moissonnent de l’énergie ou de la nourriture de nos émotions ?

Les obsessions amoureuses créent des émotions hautement chargées ; il pourrait y avoir un lien entre la fascination des aliens pour les émotions humaines et les obsessions amoureuses. "Pensons aux humains", dis-je, "comme une ressource pour les aliens. Et si nos émotions leur fournissaient du carburant ou de la nourriture ?"

"Considérez cela", ai-je continué. "Les ingénieurs règlent d’habitude la génération d’électricité aux usines hydroélectriques en contrôlant le flux d’eau passant par les turbines. De même, les aliens pourraient contrôler la production des émotions humaines, ou énergies, en manipulant des variables comme les obsessions amoureuses. Si nos émotions les nourrissent ou énergétisent d’une certaine façon, ils pourraient nous "turn us ’on’" [allumer en appuyant sur "on"] en activant nos fantasmes sur des partenaires inaccessibles."

Plus loin, James ajoutera un commentaire avisé :

"Quand je pense aux obsessions amoureuses, je vois un alien opérant avec un vieux standard téléphonique. L’opérateur connecte et déconnecte les câbles (...) mais ces câbles lient les personnes entre elles - chaque connexion créé une obsession amoureuse, et chaque déconnexion détruit une relation. L’opérateur alien contrôle, manipule les vies humaines à volonté.

Marques sur le corps et fluorescence

James dit :

La plupart de mes abductions survinrent dans mon sommeil, et je gardais d’habitude assez de mémoires de mes épisodes oniriques pour pouvoir dire si les aliens étaient présents. Souvent je trouvais des marques inhabituelles sur mon corps au réveil, des lignes droites formant des motifs, des marques triangulaires formées avec des points, et des marques de brûlure circulaires ou en forme ovale.

Je renvoie ici aux articles d’Eve Lorgen sur la fluorescence. Au hasard du web, il y a d’autres témoignages de ce type :

Bonsoir

Je vais continuer a raconter ce que j’ai vécu et ressenti après que j’ai senti mes paupières s’ouvrir,autrement dit,après le 15 minutes de temps manquant.

C’est très difficile de trouver les bons mots,pour d’écrire ce que je ressentais, car c’est la première fois dans ma vie que je me sentais terrorisé a ce point, je me sentais très terrifié, mais je ne savais pas quoi faire pour me sentir mieux,la seule chose qui m’est venue a l’esprit, c’est d’appelé quelqu’un que je serais certain,qu’il ne rirait pas de moi et qui ne me jugerait pas, et j’ai appelé un organisme ufologique, le c.e.i.pi.(Jean Casault était le directeur général, car ce groupement ufologique, n’existe plus, il s’est éteint en 1997), alors,j’ai appelé à cet endroit et il y a quelqu’un qui m’a aidé, je dois dire que j’ai eu beaucoup de difficultés a parler, raconter ce que j’avais vu et vécu,la veille,car j’étais vraiment terrorisé et en état de choc très sévère,ça m’a pris au moins 10 à 15 minutes pour réussir a m’exprimer correctement,mais cette personne au téléphone était très respectueuse a mon égard,et elle m’a envoyé un enquêteur chez moi le lendemain, c’est a dire le 31 juillet 1997,alors cet enquêteur a prit ma déposition sur bande audio et sur papier,et j’ai eu beaucoup de difficultés a lui raconter ce que j’avais vu et vécu,car j’étais toujours traumatisé et en état de choc.

Et le soir du 30 juillet j’ai eu une nuit (un sommeil),très difficile et très agité.

Une journée ou deux après mon enlèvement, j’ai découvert des marques sur mon corps,qui étaient très étrange,je me suis regardé dans le miroir en me tournant sur le coté droit vers l’arrière,et je voyais sur mon omoplate droit des petits bleu (équimose),qui étaient tous de la même grosseur, c’est à dire de la grosseur d’une petit pois d’une rondeur parfaite,et ces petits bleus, formaient un cercle,autrement dit ils étaient les uns à coté des autres, et ils étaient d’une égale distance entre chaque. Et j’avais aussi des marques en arrière de ma cuisse droite,il y avait trois marques, elles étaient les unes en dessous des autres, ces marques ressemblaient a des brûlures, car il y avait comme des morceaux de peau noire, mais j’ai découvert en regardant de plus près,que c’était le sang qui avait coagulé très rapidement, et c’est pour ça que ces morceaux de peau étaient noires, et il y avait en plein centre de chacun de ces morceaux de peau noire, un petit trou, l’intérieur de ces trous était noir, ça ressemblait beaucoup au trou qui aurait été fait part une espèce de seringue. J’avais aussi une marques dans le centre de ma fesse droite,si je peux faire une comparaison, pour que vous puissez vous faire une idée à quoi cette marque ressemblait - elle ressemblait a un bleu, et ce bleu ressemblait a la forme d’un "life saver",et en plein centre de se bleu,il y avait aussi un petit trou,qui ressemblait a un trou ayant été fait par une espèce de seringue, je pouvais voir dans ce petit trou que était noir et que dans ce petit trou c’était vrillé. Et la dernière marque que j’avais sur mon corps,était un petit triangle rouge de forme parfaite,c’était comme une brûlure,il était sur l’os de mon pied droit,qui se trouve pas loin de la cheville. Et quand j’ai découvert ces marques,je les ai juste effleurées avec mes doigts et j’ai ressenti une sensation de brûlure, ça faisait vraiment mal. Ces marques ont été photographié et filmé par Mr. Pierre Caron(l’hypnotiseur). [1]

Un autre récit nous vient de Jean-Pierre Petit :

Il y a quelques semaines j’étais examiné par le docteur Landes, chirurgien en poste à la clinique Axium, à Aix-en-Provence, suite à la hernie sus-ombilicale qui était apparue quelque temps plus tôt, au cours d’un trajet en avion.

- C’est un incident mineur, mais je vous conseille l’opération. On peut vous recoudre cela sans problème. Vous avez effectivement une boutonnière au dessus du nombril. Je la sens très bien. Ce qui risquerait de se passer si on n’intervenait pas, c’est qu’une nouvelle hernie se produise, étranglée celle-ci. On devrait alors vous opérer rapidement et si d’aventure vous voyagiez dans un pays étranger cela risquerait de ne pas se faire dans les meilleures conditions.
- Entendu. Va pour l’opération.

L’oeil exercé du praticien remarqua aussitôt la cicatrice que je porte toujours, à la hauteur du nombril, côté babord.

- Qu’est-ce que c’est que ... cela ?

Ma première réaction fut un silence gêné. Le chirurgien se fit insistant.

- Vous êtes tout à fait libre de ne pas me répondre mais comme je vais devoir vous ouvrir de ventre il serait préférable que j’en sache le maximum sur cette partie de votre anatomie, par exemple s’il n’y aurait pas eu un coup de scalpel malheureux....

Je choisis de lui dire la vérité.

- Voilà. Cette affaire remonte à une vingtaine d’années. Je faisais une grosse sieste dans le salon de ma maison de Pertuis. Quand je me suis réveillé je suis allé dans ma salle de bains. Et c’est alors que j’ai découvert à cet emplacement une cicatrice horizontale, longiligne, flanquée de deux hématomes en demi-lune. A l’époque mon ami le docteur Spitalier, chirurgien à Marseille, aujourd’hui décédé, m’avait dit qu’après palpation il avait détecté une cicatrice sous-jacente, affectant les plans profonds.



Le récit de cette mésaventure laissa le praticien de marbre. Mais que pouvais-je faire d’autre, sinon lui raconter la vérité ? Pour ne pas aggraver mon cas j’ai préféré ne pas lui dire qu’une dizaine d’années plus tard mon traducteur Japonais, Hiroji Nakajima s’était retrouvé avec exactement la même le lendemain de son arrivée à Aix-en-Provence. [lire la suite de l’histoire ici]

Glissement dans le syndrôme "je suis choisi par les reptiliens - Gloire aux reptiliens"

On retrouve page 114 des balivernes similaires à celles que l’on entend chez le ’docteur Steven Greer’, que suit la cohorte des courants ’exopolitics’...

"Même si les chercheurs sont d’accord ou ne le sont pas entre eux, leurs études nous forcent à penser à l’existence d’autres êtres, et semblent faciliter notre acceptation graduelle des aliens.

Bien sûr, les aliens pourraient orchestrer ce processus et fournir des informations aux chercheurs pour leur propre planning, et non le notre. Par exemple, je crois que les aliens m’ont dirigé pour écrire ce livre, et m’ont nourri de pensées et d’idées [pour son contenu]. De ce fait, je pense qu’ils veulent que je présente mes informations et théories au public maintenant.

James se souvint de la réponse de Barbara, à sa question : "pourquoi faites-vous toutes ces recherches ?"

"Je ne sais pas. Je ne connais aucun autre enquêteur qui a compilé un aussi important volume d’informations sur les abductions par les aliens. Et parfois je me demande pourquoi ils me permettent de faire ce travail. Je veux aider les gens à acquérir leur liberté, au lieu de penser qu’ils sont contrôlés par les aliens."

James, saute sur l’occasion et enfonce le clou : "Les aliens ne t’ont pas arrêté - ils doivent approuver tes efforts, et peut-être même te guider". "Les aliens veulent que tu continues tes recherches, et m’ont fourni la plupart des informations pour mon livre. Ils semblent orchestrer un éveil global de l’humanité." Bien sûr, ils le veulent, puisque James maintenant, se soumet à leur malignité.

Il est aisé ici, de tisser toutes sortes de parallèles avec les sources New Age habituelles :

«  Je suis Ashtar. Je vous parle du lieu où je me trouve, c’est-à-dire de ma sphère de Lumière. Je vous parle tout simplement pour vous dire ceci :

De plus en plus, ce que vous appelez vos médias parleront de notre existence ou la nieront. J’aimerais vous dire que tout cela est une préparation ! Il faut que cette préparation se fasse en douceur, sans violence, sans que rien ne soit forcé, afin que les êtres humains acceptent qu’ils ne sont plus les seuls êtres existant non seulement dans votre système solaire mais dans la galaxie. (...)

Donc vous verrez de plus en plus d’émissions où vous entendrez parler de ce que vous appelez "les extraterrestres" ou "des phénomènes mystérieux" afin que l’inconscient collectif des enfants de la Terre puisse se préparer progressivement à notre venue."

La collaboration

Je vous avais prévenu : plus nous avançons dans le livre, plus les choses se gâtent. Par exemple, page 120 :

Les aliens pourraient programmer des hybrides humains comme moi pour apprendre via la découverte de soi et l’acceptation de soi, et nous en apprendrons probablement plus sur eux lorsque nous nous découvrons nous-mêmes. Les informations importantes sur eux pourraient être archivées dans nos esprits ou implantées dans nos corps. Pour récupérer ces informations, nous devons apprendre à exprimer les aspects interdimensionnels de notre être. En d’autres mots, nous devons intégrer nos soi humains et interdimensionnels et apprendre à fonctionner dans les deux mondes. Je crois que c’est comme cela que nous établiront finalement des communications à double sens avec nos créateurs aliens, et apprendre à coexister avec eux.

Nous approchons ici des dogmes du mouvement du développement personnel, ainsi que des promoteurs de "voyages astraux". Le lien entre l’apparition de ses courants et l’influence alien est sensible, presque direct. Pensons également aux sociétés secrètes de type Golden Dawn (Crowley y a été initié) ou aux organisations comme Lucis Trust.

Quadrillage souterrain d’un réseau de communication et de transport alien

Maintenant que James recherche tout ce qui peut appuyer la merveilleuse idée selon laquelle il faut s’en remettre à la justesse et bonté des extraterrestres — son nouveau statut "d’émissaire - représentant de l’éveil mondial" oblige, nous sommes confrontés à ces dialogues :

"J’ai continuellement demandé aux aliens de m’emmener dans leurs bases souterraines."

Je savais que cela surprendrait et inquièterait Barbara, alors j’ai rapidement continué : "Je veux savoir la vérité sur leurs opérations de traitements d’humains avant que je finisse mon manuscrit. Durant l’une de mes abductions ils m’ont montré des corps décapité et plusieurs membres, et je n’ai jamais compris pourquoi.

J’ai eu des rencontres dans les dernières deux ou trois semaines, et je suis émotionnellement épuisé."

Avant cela, Barbara et moi avions parlé des "installations de traitement" d’humains, comme je les nomme. Cependant, je savais que de nombreux abductés ont reporté des voyages effrayants dans des installations souterraines, où ils eurent des visions macabres de corps humains démembrés. Des abductés étaient convaincus que les aliens consommaient les humains comme de la nourriture. Je voulais juste savoir la vérité.

Puis, ils abordent le sujet de l’eau. Vous vous souvenez dans V : les visiteurs, lorsqu’ils débarquent sur Terre, et disent qu’ils ont besoin d’usines pour récupérer l’eau qui leur est nécessaire ? Oui... mais ces usines servent également au traitement des corps humains.

"J’ai rêvé d’une ferme dans laquelle je vivais. Je me souviens de la raison pour laquelle j’étais là, ou ce qu’il est arrivé. Je me souviens m’être tenu devant la maison, regardant vers un grand bassin de l’autre côté. Une vallée étroite séparait la maison et le bassin. Près du bassin j’ai vu quelque chose d’inhabituel ; ça ressemblait à une énorme télévision."

"Peux-tu le décrire avec plus de détails ?"

"Ça ressemblait à un gigantesque écran de télévision avec des tentacules, ou antennes, qui lui étaient attachées. Je ne sais pas si j’y suis approché. Je me souviens l’avoir vu avec beaucoup de recul, mais lorsque j’essaye de le voir de plus près, la mémoire m’échappe. Je ne peux comprendre pourquoi un si grand objet à l’allure si étrange serait là dans ce pâturage.

"Peux-tu te souvenir de quoi que ce soit d’autre ?"

"Oui, j’eus une conversation avec quelqu’un. Ils ont expliqué que les aliens étaient attirés par cette zone à cause de l’eau de source." Ce qui se référait aux sources locales qui donnaient de l’eau depuis que la région était cultivée. "Il semble que les aliens ont besoin d’un apport d’eau pure."

"Tu dois avoir raison."

"Je n’y ai jamais pensé avant," ai-je dit, me demandant pourquoi ils avaient besoin d’eau.

"Oui," a dit Barbara. "Beaucoup d’observations ont rapporté des OVNIs au-dessus des lacs ou étangs [ponds]. Je ne sais pas quel est le lien, mais beaucoup de fermiers ont vu des vaisseaux au-dessus de leurs étangs."

James découvrira que l’énorme objet semblait être un portail interdimensionnel à aliens, et il fera ensuite un rêve dans lequel il était à l’intérieur de ce "tank", ou "pond [bassin]", qui était rempli d’un liquide bleu légèrement congelé, lequel ressemblait à une sorte de gélatine. En fait, il y aurait ces sortes d’objets invisibles pour les yeux humains, un peu partout sur Terre, ils quadrilleraient sa surface et permettraient aux aliens de se rendre immédiatement à l’endroit voulu, une sorte de repérage graphique en somme.

James en donne plus de précisions page 145 ;

Les aliens utilisent ces choses pour surveiller des zones et faciliter la communication. Ce sont comme des cerveaux gigantesques - recevant, traitant, et transmettant l’information. Ce sont comme des satellites souterrains.

"Ils facilitent le voyage interdimensionnel, aussi. Lorsque les aliens voyagent, ils maintiennent leur angle de route et se retrouvent à destination à l’aide de ces objets enterrés, qui forment un réseau complexe autour du globe."

"Il y a un système numérique impliqué. La surface de la Terre est divisée en grilles. L’énergie s’écoule le long des lignes de la grille, et chaque grille est désigne par un numéro. Les aliens, pour voyager, visualisent les numéros des grilles - et leurs corps sont transportés à la destination qui correspond à ces nombres. Parfois, les gens voient des objets dans le ciel..." Et James ne put pas finir sa phrase, ses cordes vocales se "freezaient", se gelaient.

Plus loin, Barbara donne des indices sur les symptômes d’abductions.

Les crampes aux jambes pourraient être un signe d’abduction ; Selon mes recherches, les contacts avec aliens ont des effets secondaires. Les crampes aux jambes résultent d’une diminution temporaire du potassium, qui surviennent lors de rencontres interdimensionnelles. Je l’ai souvent documenté." (...)

La pression sanguine et ses fluctuations sont un autre effet secondaire d’une interférence avec aliens.

James demande de l’aide aux "lézards"... ils répondent, naturellement

Nous en sommes presque au "feu d’artifice final" que je vous annonçais tout à l’heure --- voici un passage qui l’annonce :

[Sous hypnose, James dit être un alien et vivre à la fois dans son corps humain et son corps hyperdimensionnel, mais je pense qu’il s’agit plutôt d’une façon pour les alien d’interférer et distiller des mensonges dans ses propos, une sorte de channeling comme nous le verrons plus tard.]

Barbara : "Pouvez-vous me parler de votre culture et de votre espèce ? (...)"

"Quand j’étais jeune, nous contrôlions tout ici sur Terre. Nous étions l’autorité ultime, et n’étions jamais réprimandés. Maintenant notre contrôle a diminué - nous n’avons plus le contrôle absolu. Nous avons dilué notre autorité en nous hybridant avec nos espèces.

"Je suis l’un des seuls à pouvoir tracer leur existence jusqu’aux temps primordiaux où nous étions une très basse forme de vie. Maintenant nous laissons progressivement la responsabilité pour la maintenance et la préservation de cette planète aux humains. Contrairement à ce que beaucoup d’entre vous croient, nous cèdons en fait le contrôle de cette planète. C’est le résultat ultime de notre processus d’hybridation. (...)

"Mon espèce a été dilué en se croisant avec les humains. Nous créons une race hybride intelligente, qui pourra être capable de perpétuer et préserver la vie sur cette planète. (...) La colonisation était notre premier but. Mais maintenant que ça a été accompli, les vieux, comme moi, ne sont plus nécessaires. Nous avons partagé notre intelligence durant le développement des hybrides. (...)

Vous devez comprendre le sens de suprématie qui gouverne nos êtres. Je suis supérieur à cause de mon intelligence et expérience cumulée ; les hybrides ne seront jamais capable d’atteindre cela. Lorsque vous mélangez une couleur dans de l’eau claire, la couleur se dilue. C’est ce que je pense des humains - des formes de vie diluées, leur intelligence ne sera jamais comparable à l’intelligence de nos ancêtres."

Barbara : "Alors pourquoi leur cédez-vous le contrôle de la planète ?" "Une réponse spécifique à cette question est impossible. Nous parlons d’un processus évolutif qui a commencé il y a des milliers d’années. L’intelligence de maître de notre espèce essaye encore de perfectionner les humains, et les préparer à assumer la responsabilité de cette planète.

A ce stade là, ce n’est plus vraiment James qui parle, mais l’entité reptilienne qui se nommait "Old Big Head" et qui a interféré dans les séances d’hypnose (intéressant de constater qu’ici, Kenneth Grant cherche à contacter une entité qu’il nomme "Great Old One"). Barbara et James s’y sont référé jusqu’à la fin du livre, citant avec une allégeance docile et naïve ses propos, tel que "L’ignorance est notre ennemi", etc.

Nous lisons avec un certain effroi anticipé :

"Nous pensions que des êtres supérieurs essayaient de prendre le contrôle de la planète", dit Kyle, "mais, selon Old Big Head, c’est vraiment l’inverse qui se passe. Est-ce que des êtres supérieurs essayent vraiment de nous guider vers un nouvel âge, dans lequel les humains hybrides gèreraient la planète ?

Voici comment est décrit Old Big Head — c’est un reptile :

"Il mesure entre 2m 45 et 3m 65, Les talons de ses pieds sont similaires aux nôtres, mais ses pieds sont plus longs. Les orteils n’ont pas de gradation entre eux, ils sont tous de la même longueur et structure osseuse, et les articulations multiples rendent son pied extrêmement pliable. Ses jambes sont comme les nôtres. Il a des articulations aux genoux, mais son os de la partie inférieure de la jambe n’a qu’une fine couverture de muscles et peau.

"Il y a aussi une toile entre son torse et ses bras, comme une chauve-souris - qui peut parfois faire penser à des ailes.

"Sa tête est de la taille d’une pastèque, grande, et allongée horizontalement. La majeure partie de sa peau est verdâtre, et plus dure que la peau humaine. Son visage est rougeâtre, et son corps a des nuances de rouge, vert, jaune, et orange. Son torse est plutôt humanoïde, mais son dos a une grand appendice en forme d’aileron, et... aussi je n’ai pas vu de queue, mais je l’ai sentie.

"Sur les plus grandes parties de son corps, comme son dos, la peau est plus dure que sur les autres zones, comme les intérieurs des bras. Son torse possède aussi des motifs de protubérances de peau pointues. Sur ses bras, jambes, et visage, les motifs sont plus petits et moins prononcés.

Chapitre 14 - Le retour d’Old Big Head

Les ennuis se multiplient : des abductés (une demi-douzaine) commencent à rapporter à Barbara qu’ils ont été enlevé et mis en présence de le personnage/l’image de James, avec d’autres aliens/Gris, et qu’il y eut expériences sexuelles ou cliniques troubles. D’abord, James et Barbara ne l’acceptaient pas - c’était impossible, pouvait-il commettre de tels actes ? A la suite de plusieurs signes, ils durent admettre que les abductés avaient effectivement été mis en rapport avec James dans un scénario d’abduction.

Ce qui les a dérangé, bien sûr : puisque les reptiliens nous guident avec bienveillance, désormais, comme le dit Old Big Head, cela ne peut être en rien négatif.

Old Big Head parlait comme un monarque s’adressant à ses sujets. "Un noyau de personnes se joindront, formeront un réseau mondial, dans lequel chacun sera un lien. Ces personnes porteront l’histoire de l’évolution humaine au travers du temps. Maintenant que cette information entre dans vos esprits conscients, cela se disséminera dans la population. Ça aura un impact formidable sur le futur de l’humanité.

"En quinze ans, la pensée de l’humanité sera réordonnée. Les humains auront un grand éveil au sujet des gouvernements de leur monde. Ils accepteront la responsabilité de la maintenance et préservation de la planète.

"Les hybrides humains se souviendront, et dissémineront l’information sur l’évolution des êtres humains. Ce message préparera la population générale au moment où les humains seront responsables de la planète." (...)

" Les humains ne devraient pas vivre dans la peur de leurs dieux mythologiques. Mais plutôt, ils devraient accepter l’intelligence de maître de leurs ancêtres, et comprendre leur ancienne dépendance à cette grande intelligence. Nous préparons les humains à un grand éveil. Lorsque les humains accepteront la vérité sur leur évolution, un nouvel âge commencera sur Terre."

Nous entrons là dans la banalité de n’importe quel channeling, bien que le ton soit ici plus ’autoritaire’. Le "supérieur" dans cette "spiritualité" est l’autorité ’alien’, des puissances extraterrestres imposant au monde un seul gouvernement, une seule religion, une seule pensée.

S’en suit un chapitre entier où James tente de cautionner sa nouvelle collaboration avec les reptiliens par des références historiques, portant sur la présence des reptiliens sur Terre jadis, leur apport culturel, scientifique, technologique, etc. Il oublie certainement que selon les tablettes mésopotamiennes, les dieux ont créé les hommes en tant qu’esclaves pour qu’ils puissent les remplacer dans leurs travaux entrepris sur terre (irrigation, agriculture, etc). "Playing devil’s advocate" [Jouer à l’avocat du diable] est le titre de l’avant-dernier chapitre, "reptilian origine" [origine reptilienne] celui du dernier. Il nous reste à déterminer à quelle vitesse la "révolution spirituelle" de l’humanité sera menée à terme, une humanité admirant à corps perdu des maîtres qu’elle a toujours considéré comme idoles, directement ou indirectement.

http://newsoftomorrow.org/spip.php?article4970
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Prix pyjama section cinéma Jeu n°73 et n°75

Peter Pan

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Barbara Bartholic - Récapitulatif
« Réponse #3 le: 09 octobre 2010 à 10:44:11 »

Bonjour tous,

À l'occasion d'un fil donné par un ami, la nuit dernière, j'ai un peu surfé sur  ashtar.sheran
h  ttp://ashtar.sheran.free.fr/articles/radiotv/radiotv.htm#UPDATE1
Citer
Écrit par Frédéric en Octobre 2006 et réactualisé en Février 2007, Mars 2007, Septembre 2007, Novembre 2007, Mars 2008 et Juin 2008
puis de fil en aiguille, ma recherche m'a notamment fait remonter le cas de James L. Walden et de Barbara Bartholic.

http://icietmaintenant.fr/SMF/index.php?action=search2;params=eJwtj0Fqw0AMRe_STTZvYUkzY3vZkxhnPOAGJw5jp6Xgw1cuASH-f-ILaZy-x0cu03E5muPjuNZTqSCoIoq2SEIMJRpmSEtULBASISINUTAheHkiYh7qsQZtsA41Qktw7d1TRDSS6GhR9z3JZ4me0CFePeqbjdhh0U_a5vVnyOv9uZS9-HEnel1vJe_D-lh-32Stu6talvL_zxsN01d1PJUtn6SMNc_uP7d5H-sf42VHZg..;start=0

Portraits Anglo-US & Projet Camelot / Commentaires sur "Alien Agenda" par James L. Walden et Barbara Bartholic
« par Cyrill le 02 février 2009 à 17:48:39 »

Et là : surprise  :o ...



« Modifié: 09 octobre 2010 à 10:58:55 par Diouf »
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Peter Pan

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Et là : surprise  :o ...

Et tristesse, avec mes condoléances à Barbara !

L'accident routier d'abord :


"Tulsa Carjacking Crash Victims Recovering In Hospital"
Posted: Nov 25, 2009 11:40 PM - Updated: Nov 26, 2009 7:42 PM
Citer
TULSA, OK -- An elderly Tulsa couple is in the hospital after a carjacking suspect slammed into their car. Tulsa Police are still looking for the driver.

The couple's family is hoping for the best.

Bob and Barbara Bartholic have known each other more than 50 years and have eight children and step-children between them. Tuesday night they were in a horrific accident on North Peoria.


http://www.newson6.com/Global/category.asp?C=121535&clipId=4424084&autostart=true

"Tulsa Police: Carjacking Preceded Crash That Hurt Elderly Couple"
Posted: Nov 25, 2009 4:56 AM - Updated: Nov 25, 2009 10:15 PM
Trad.
Police de Tulsa: Vol de voiture avant le choc qui a blessé un couple de personnes âgées
Citer
Tulsa, OK - Un choc routier suivi d'un délit de fuite, mardi soir dans le nord de Tulsa, a entraîné l'hospitalisation d'un couple de personnes âgées.

L'accident est survenu près de l'intersection des routes d'Apache/Peoria à 20 heures environ.

Les pompiers de Tulsa, Oklahoma, affirment que les deux véhicules se déplaçaient vers le sud de la route de Peoria, quand l'une des voitures, roulant à une vitesse élevée, a percuté l'autre par l'arrière. L'impact a fait capoter la voiture heurtée.

Selon la police de Tulsa, environ une heure avant l'accident, une personne équipée d'une arme à feu avait volé la première voiture trouvée devant un restaurant proche de Pine et de Peoria.

Au cours de l'accident, le couple de personnes âgées,  Bob Bartholic, 84 ans,et sa femme Barbara, 70-ans, ont été éjectés de leur voiture. Les deux sont hospitalisés à Tulsa, dans un état grave.

La police de Tulsa est toujours à la recherche du conducteur de l'autre voiture.

Quiconque possède des renseignements au sujet de ce vol de voiture et de cet accident est priée de les signaler au Crime Stoppers, téléphone 596-COPS.

http://www.newson6.com/Global/story.asp?S=11569997

« Modifié: 09 octobre 2010 à 11:44:40 par Peter Pan »
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djshotam

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Re : Barbara Bartholic - Récapitulatif
« Réponse #5 le: 09 octobre 2010 à 11:16:08 »

voir ici aussi:

http://www.bobandbarbarabartholic.com/



ci dessous un diaporama photo ou il y a quelques photos de Barbara

http://www.flickr.com/photos/45744946@N03/
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Cordialement,
djshotam



contre la peur, il vous faut une arme, et l'humour en est une.

Peter Pan

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Barbara Bartholic - Accident de voitures & décès de son mari Bob
« Réponse #6 le: 09 octobre 2010 à 12:54:35 »

Bonjour Djshotam,

et merci pour ces liens :
voir ici aussi

Voici l'avis de Barbara Bartholic, ainsi publié :

Trad.
Citer
Tulsa : L'épouse de la victime de l'accident routier suivi d'un délit de fuite parle :
TULSA, OK - L'épouse d'un habitant de Tulsa, décédé un mois après avoir été victime d'un accident routier suivi d'un délit de fuite, veut que Tulsa connaisse l'histoire de cet homme.

Elle a survécu à ce choc horrible, mais Bob Bartholic est mort le jour de Noël.
Elle n'est pas en colère contre le ou les responsables.
«Je suis tétanisée, j'arrive pas à croire que c'est vrai", a déclaré Barbara, épouse de la victime.

Barbara Bartholic a perdu son compagnon, âme soeur de 50 année de vie commune.
Son mari, Bob, est mort le jour de Noël, un mois après que leur voiture fut frappée à l'arrière par une autre. Son conducteur n'a pas été appréhendé.
La Honda Accord du couple, qui se trouve maintenant sur une remorque, reste un rappel de cette terrible collision.

"Je suis incapable de vous expliquer ce que j'éprouve», dit Barbara.
Barbara ne me souviens pas bien de l'accident, mais de par sa foi, tout comme celle de son mari, elle ne s'autorise aucune colère contre l'autre conducteur.
Elle croit que cela a été ordonné dans le cadre d'un plan de plus vaste envergure.

Barbara affirme : «Je ressens quelque chose comme si ce garçon ou cet homme, qui a provoqué l'accident, avait été manipulé, en quelque sorte, en vue de déclencher cette mort».


Bob Bartholic était un artiste populaire à Tulsa. Son travail a été décrit comme magnifique et intemporel.

"Les gens pensaient qu'ici, nous construisions l'Arche de Noé», dit Barbara.
Une des créations les plus insolites fut son bateau en béton. 13 années de dur travail, là dans sa cour. En 1993, cela avait même attiré l'attention de l'un des nôtres, Rick Wells.
Bob Bartholic avait reçu la visite de Rick, et lui avait expliqué comment devait être embrasée la structure en bois qui l'étayait.

Cependant, Barbara assure que c'est un tableau qui restera à jamais avec elle. Bob l'a composé le jour de l'accident, quelques heures avant qu'il ne soit projeté dans son coma.
Barbara : "Nous avons remarqué, à l'hôpital, qu'il avait reçu une lacération exactement telle qu'il l'avait peinte, et qu'il était dans cette position dans son lit".


Barbara Bartholic dit de son mari qu'il était un homme de paix et que sa passion de la vie restera toujours en elle.



http://www.newson6.com/Global/category.asp?C=121535&clipId=4331916&autostart=true
http://tulsapolice.org/
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Peter Pan

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Re : Barbara Bartholic
« Réponse #7 le: 03 juillet 2011 à 18:26:31 »

UFO investigator Barbara Bartholic dies at age 71

'Inventive and avant-garde'
Barbara Bartholic: The Tulsa art gallery owner became a UFO investigator in the 1970s and was a consultant for the movie "Close Encounters of the Third Kind." She had been working recently on a documentary film about extraterrestrial life before her death Nov. 10 at age 71. [after suffering a stroke.*]
By TIM STANLEY World Staff Writer
Published: 11/20/2010  2:26 AM
Last Modified: 11/20/2010  7:33 AM



http://www.tulsaworld.com/news/article.aspx?subjectid=58&articleid=20101120_11_A18_CUTLIN684188



Bizarre, je pensai à cet accident, il y a quelques jours, mais j'ignorai que Barbara Bartholic ait survécu si peu de temps à son mari.
http://thislandpress.com/01/30/2011/barbara-bartholic-1939-2010/

Citer
Bartholic interviewed alleged alien abductees and looked into reported sightings of UFOs around the country. After nearly 40 years, she was convinced, her sister says, that we are not alone.

[her sister, Catha] Block added that Bartholic had been working recently on a documentary film on the subject.

Quelqu'un aurait-il des infos sur ce documentaire  :( ?


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http://www.openminds.tv/ufo-investigator-barbara-bartholic-dies-550/
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