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Auteur Sujet: Fil généraliste: Les Grecs  (Lu 3894 fois)

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titilapin2

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Fil généraliste: Les Grecs
« le: 07 janvier 2009 à 20:41:01 »

Découverte : une nécropole grecque vieille de 2500 ans exhumée en Sicile
 

Paru le 2009-01-05 18:25:00

Sicile, Italie - Une équipe d'archéologues a découvert des milliers de tombes contenant les restes de soldats grecs morts au Ve siècle avant Jésus-Christ.  


Les corps des soldats ont été découverts au sein d'une vaste nécropole située près du site d'Himera, une ancienne colonie grecque située en Sicile.

En plus des corps des soldats, les tombeaux contenaient des pointes de flèches et des amphores. Des corps d'enfants ont également été retrouvés sur les lieux des fouilles.

"[Himera] est probablement la plus grande nécropole grecque découverte en Sicile" expliquait il y a peu Stefano Vassallo, archéologue en chef responsable de l'équipe ayant découvert le site en septembre dernier.

image invalide


Les chercheurs pensent que les squelettes d'adultes sont ceux de soldats morts durant une bataille ayant opposé les Grecs aux Carthaginois en 480 avant J-C, décrite par l'historien grec Hérodote.[/justify]


Photo : Plusieurs corps de soldats grecs exhumés sur le site
Photo : vue partielle du site
Photo : Pièces d'argent retrouvées parmi les défunts
Photo : Un squelette d'enfant, enterré avec des guttus, faisant office de biberons dans l'Antiquité
images invalides

Source: http://www.maxisciences.com/arch%e9ologie/decouverte-une-necropole-grecque-vieille-de-2500-ans-exhumee-en-sicile-decouvrez-les-images_art463.html
« Modifié: 09 octobre 2019 à 23:43:09 par Modération »
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titilapin2

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Troie chaine "toute l'Histoire"
« Réponse #1 le: 08 février 2009 à 17:40:37 »

[justify]Troie chaine "toute l'Histoire"

Troie, cité antique d'Asie Mineure assiégée par les grecs pendant 10 ans..

 
Civilisations

Date de diffusion : jeudi 22 janvier 2009
Horaire : 13:50 - Durée : 50 min 
Histoire : L'épopée de Troie, retracée par une équipe d'archéologues passionnés, lancés sur les traces de cette mythique et légendaire cité.
   
Son : MONO - Sous-titrage : NON - Direct : NON
Mal-Entendant : NON - Ratio : 4:3 - En clair : OUI
 

USA, Couleur, 00:52:00 (2004)

 image invalide
La ville et la légende de Troie captive l'humanité comme aucune autre histoire. Ce documentaire exceptionnel vous propose d'aborder cette épopée sous un nouvel angle en suivant une équipe d'archéologues lancée sur les traces de cette mythique cité. [/justify]



TROIE 2 4



TROIE 4 4


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La véritable histoire de Troie (2004)

Prod. : CTC - Cresset Comunications. Coprod. : AVRO & TELEAC (Holland) - WDR-ARD (Germany) - VRT (Belgium). Netherlands Coproduction Fund / Son : Mono / 55' env.
Réal. & Prod. : Roel OOSTRA; (5) Images : Christine GUGGENBERGER, Ge AARTS; Editor : YVAR; Illustration Iliad : Alan LEE (courtesy Frances Lincoln Ltd.).
Remerciements : Donal EASTON - Prof. Manfred KORFMANN - Dr. Peter JABLONKA (animation Troy) - Christoph HAUSSNER (reconstructions Troy).

Avec : Donald F. EASTON, archéologue - Prof. Wilfried MENGIN, directeur du Berlin Historisches Museum - Prof. Ghiorgos STYLIANOS KORRES, historien (Athènes) - Prof. Joachim LATACZ, historien - Prof. Manfred KORFMANN, archéologue, université de Tübingen - Prof. Manfred KOLB, archéologue, université de Tübingen - Prof. Frank STARKE, hittitologue - Prof. Hans NIEMEYER, responsable des fouilles à Milet.
Version française : TELE EUROPE pour les Chaînes Planète. Adaptation : Estelle RENARD. Voix françaises : Eric ETCHEVERY - Jean-Pol BRISSART - Alain CHOQUET - Bruno MAGNE.

[justify]Diffusion
Planète : Toute l'Histoire, 13 janvier 2008

Après des années d'hésitation et de fausses pistes, les archéologues semblent être en mesure d'avancer quelques certitudes concernant la guerre de Troie.
Avant tout, il s'agit de séparer la vérité de la fiction. Sur fond d'images extraites d'un téléfilm biographique allemand reconstituant le chantier de fouilles de Schliemann, Donald F. Easton, archéologue, rappelle l'expression d'Homère, «Ilion battue par les vents...», et rappelle que les bateaux qui s'engageaient dans le détroit de Dardanelles pour le remonter jusqu'à la mer Noire devaient affronter vents et courants contraires. Aujourd'hui, Troie se trouve à 6 km de la mer, mais dans l'Antiquité la ville de Priam était abritée au fond d'une vaste baie, port naturel à l'entrée du détroit ce qui en faisait une plate-forme commerciale idéale à l'intersection des échanges Asie-Europe, mer Noire-mer Egée.

Troie VI et VII, qui correspondent au XIIIe s. av. n.E., disposaient de fortifications de pierre hautes de 5 m, surmontées de murs de brique crue de 6 m (?) : soit des murailles que l'on peut évaluer à près de douze mètres de haut.

Tout a commencé aux Noces de Pélée et de Thétis, où la déesse de la Discorde suscita un concours de beauté entre trois déesses, dont le prince Pâris devait être l'arbitre. Aphrodite lui ayant promis l'amour de la belle Hélène, il navigua jusqu'à Sparte. Hélène tomba sous le charme de ce si beau guerrier, qui l'enleva et - en plus - pilla tout ce qui lui tomba sous la main. «Cette histoire nous touche car elle révèle la relation des hommes et des dieux d'alors comme d'aujourd'hui», dit D. Easton.
L'Iliade est le mythe fondateur qui cimente l'origine commune de tous les Grecs, de la Méditerranée à la mer Noire, et les distingue des Barbares. Un Barbare, l'empereur des Perses, y sacrifia mille bœufs à Athéna iliaque avant de franchir l'Hellespont pour envahir la Grèce; de même, Alexandre le Grand fit des offrandes au tombeau d'Achille avant d'envahir l'Asie barbare.

Plus tard, les Romains se considérèrent comme les descendants des Troyens. Constantin voulut y établir sa nouvelle capitale d'Orient, celle de l'Empire chrétien; mais finalement, il opta pour Byzance, à l'autre bout du détroit, peut-être moins connotée par le paganisme.
Les Croisés, eux, se voulurent les vengeurs des Grecs en extirpant de Troie les Turcs musulmans. Prenant le contre-pied, Mehemet II, Constantinople prise, se rendit sur le site de Troie et déclara les Troyens vengés ! La Renaissance s'en inspira. A l'exemple des Romains, la plupart des grandes dynasties se prévalut d'une ascendance biblique... ou troyenne : Burgondes, Normands et même Islandais. Les Francs se vantaient de descendre de Franco(6); les Turcs d'un certain Turkus, Troyen lui-aussi... Et si les Bretons [les Britanniques] pouvaient prétendre tirer leur origine du Troyen Brutus (7), leurs ennemis Irlandais - eux - ne pouvaient descendre que des Achéens (8).
Et dans le delta du Rhin, l'ancienne Colonia Ulpia Traiana fondée par l'Empereur Trajan sera, à cause de la consonance de son nom, considérée comme une fondation troyenne et rebaptisée Xanten (9), du nom divin d'un des deux fleuves de Troie (le Scamandre ou Xanthe).

Le Prof. Wilfried Mengin, directeur du Berlin Historisches Museum, fait une mise au point à propos d'H. Schliemann (10), un aventurier milliardaire qui, traversant une mauvaise passe existentielle (il venait de divorcer), entreprit de faire des fouilles archéologiques dans le besoin de se faire valoir socialement. Ceci en «volant» son projet à un autre érudit moins fortuné que lui, le vice-consul américain Frank Calvert (11) qui - le premier - avait repéré le site d'Hisarlik et acheté une partie du terrain. Ambitieux et impitoyable, vaniteux et aimant faire étalage de sa fortune, Schliemann, qui avait déjà exploré Ithaque (1869), plus tard Mycènes (1876), Orchomène (1880) et Tirynthe (1884) en Grèce, fit davantage œuvre de chasseur de trésors que d'archéologue. Sans grande délicatesse, il attaqua la colline en avril 1870 et la déblaya jusqu'à ce qu'il trouve une cache dans Troie II (mai 1873), qu'il déclara ipso facto être le «Trésor de Priam». En réalité, ces pièces d'orfèvrerie étaient beaucoup plus anciennes... d'un millénaire (la Troie «homérique» correspondant plutôt aux niveaux VI-VII, soit 1250 av. n.E.), mais il faut reconnaître à sa décharge qu'à l'époque les méthodes archéologiques n'étaient pas encore très au point (12).

Ensuite, le Prof. Ghiorgos Stylianos Korres évoque comment Schliemann sortit frauduleusement de Turquie ses trouvailles, pourchassé par la justice. Il proposa le «Trésor de Priam» d'abord à la Grèce, puis au Musée de l'Ermitage (Saint-Petersbourg), au Louvre, et au British Museum qui refusèrent de l'acheter. Il finit par l'offrir au Berlin Museum [Musée d'Art populaire], la capitale en pleine expansion du jeune Empire prussien.

Et le D. Easton d'ajouter, péremptoire : «Il n'y a jamais eu de roi nommé Priam. Homère nous a laissé un merveilleux poème, pas un récit historique.» [Il est amusant de noter, que si Easton élude sans complexe les personnages de l'Iliade ainsi que l'invraisemblable durée du siège, dix ans, il prend néanmoins pour argent comptant les chiffres relatifs aux forces en présence - Troyens et Achéens - car les fouilles de Manfred Korfmann dont il fut un collaborateur, ont révélé l'existence d'une vaste cité autour de la colline d'Hisarlik qui en était seulement la citadelle, pouvant au maximum loger 300 habitants (13).]

A ce point de l'argumentation, le documentaire ouvre une parenthèse croquignole : d'abord, sommes-nous certains de l'identification de Troie ? Pour l'archéologue «allemand» [zürichois, N.d.M.E.] Eberhard Zanger, la ville que nous considérons comme Troie serait en réalité... l'Atlantide. On y a retrouvé des canaux que l'on peut rapporter au complexe de ports concentriques décrit par Platon (14). Le Hollandais Iman Wilkens pour sa part, situe Troie en mer du Nord. Homère serait natif de Hollande, Achille de Bruges, Ulysse de Cadix. Et Troie se serait dressée sur la colline de Gog Magog près de Cambridge, en Angleterre. Quant à la guerre fameuse, elle aurait vu s'affronter des Celtes de l'Age du Fer aux anciens habitants de la Bretagne (15).

Dörpfeld et Blegen étaient davantage des historiens que des archéologues. En 1988, fort des derniers acquis de l'archéologie, Manfred Korfmann, de l'université de Tübingen, décida de procéder à de nouvelles excavations.

Celui-ci - raconte le Prof. Joachim Latacz, historien - découvrit au pied de l'acropole d'Hisarlik un centre urbain de dimensions considérables, dix fois plus grand que ce que l'on imaginait. De 7 à 10.000 personnes pouvaient s'y réfugier (16). Dans un premier temps, les thèses de Manfred Korfmann furent considérées comme de pures élucubrations. On le considérait dédaigneusement comme «le Von Däniken» de l'archéologie». Mais ses détracteurs durent s'incliner devant les évidences, comme le reconnaît son ancien opposant et collègue archéologue de l'université de Tübingen, le Prof. Manfred Kolb. Découverte sensationnelle, Donald Easton y trouva en 1995 le sceau d'un scribe contenant une inscription en hiéroglyphes hittites. Avec ses fortifications de type anatoliennes, Troie était habitée par un peuple indo-européen (les Luvites) et était en relation avec l'Empire hittite !

Les Hittites vivaient dans l'Est de l'Asie mineure (Anatolie), mais les Etats de l'Ouest étaient leurs vassaux. Les archives d'Hattusa [Boghaz-Koï], leur capitale, parlent d'Ahijawa [Ahhiyawa ou Ahhiya], c'est-à-dire l'Achaïe au-delà de la mer, qui tentait de s'implanter en Anatolie occidentale. Et elles parlent également de Wilusa l'Escarpée [Ilios, Ilion] ou Truwisa [troie, la Troade], que l'on est à présent en mesure de situer dans le N.-O. de l'Asie mineure, ce qui concorde avec l'emplacement de la ville exhumée sous Hisarlik. Il est également question d'un traité signé avec le roi de Wilusa, Alaksandus, en qui il est tentant de reconnaître Alexandre, le second nom du Troyen Pâris ! Ce traité d'alliance avec les Hittites prend à témoin la divinité d'un cours d'eau souterrain passant sous la ville - ce cours d'eau a été retrouvé par Korfmann : en fait il y avait tout un complexe d'égouts sous Troie. Et, recoupement, l'on peut constater qu'au XIIIe s., les fortifications de Troie furent renforcées, probablement dans la crainte d'une attaque contre Wilusa maintenant alliée des Hittites. Que s'était-il passé ?

Le Prof. Frank Starke, hittitologue, pense avoir trouvé la réponse au courrier échangé entre le roi des Hittites et Alaksandus : une lettre du roi d'Ahijawa au souverain hittite, qu'il appelle «son frère», contestant la souveraineté hittite sur une île au large du N.-O. de l'Anatolie. Responsable des fouilles à Milet, le Prof. Hans Niemeyer jette un éclairage sur ce litige. Une précédente contestation avait opposé aux Hittites le roi d'Ahijawa, à propos de Millawanda (Milet), ville grecque depuis plusieurs siècles, qu'avaient pris les Hittites. Il faut savoir que, sise sur le fleuve Méandre, Milet ou Millawanda commandait la vallée, la route qui conduisait au cœur de l'Anatolie et de l'Empire hittite.
On peut dès lors concevoir que les Achéens cherchèrent à compenser la perte de Millawanda en se retournant contre Wilusa dont la position contrôlait une autre route vers l'Orient, celle de la mer Noire.

Dans ce courrier, le roi des Achéens se nomme «fils de Kadmu». Nom que l'on peut rapporter à Cadmos de Thèbes, ce qui laisserait entendre que le Grand Roi des Achéens ne serait pas un «Agamemnon de Mycènes» (17), mais un roi de Thèbes, en Béotie. Il est curieux en effet de noter que selon la tradition grecque, le Grand Roi de Mycènes ne rassembla pas sa flotte en Argolide mais sur la côte de Béotie, à Aulis (18).

Le sac de Troie, la sécheresse, la famine sonnent le glas de l'Age du Bronze : Mycènes, l'Empire hittite déclinent. De nouveaux peuples apparaissent, ou sortent de chez eux pour attaquer leurs voisins [les Peuples de la Mer - N.d.M.E.].

Il faut relativiser Homère : on ne peut affirmer que la guerre de Troie a bien eu lieu. Elle n'a pu durer dix ans. Il n'y eut pas d'Agamemnon. Mais le cheval de Troie aurait pu être un de ces vases d'offrande géants montés sur roue, comme le taureau d'un bas-relief représentant une procession retrouvé à Alaca Höyük (19). Toutefois nous avons des éléments qui nous permettent de comprendre comment Homère a construit son poème, un reflet du VIIIe s.

«Cessez de vous combattre entre vous (Achille et Agamemnon)... tel serait le message caché de l'Iliade» (sic).[/justify]


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NOTES :

(4) Des enfants de Léda, Hélène et Pollux avaient Zeus pour père, Castor et Clytemnestre Tyndare. Dans ce contexte-là, le roi Tyndare aurait effectivement adopté la progéniture divine. Mais de tout ceci le docu ne souffle mot (N.d.M.E.). - Retour texte

(5) Réalisateur, aux Pays-Bas, de Het Geheim van de Piramides (1996).- Retour texte

(6) Par Pharamond, père de Mérovée. Ce Franco, ou plutôt Francio, aurait été un fils d'Hector. Cf. par exemple Jean LEMAIRE DE BELGES, Les illustrations de Gaules et singularitez de Troye (1511-1512), édition Stechert, 1882.
De même Paris aurait été fondée par des descendants de Pâris et Reims par Rémus, frère de Romulus (N.d.M.E.). - Retour texte

(7) Brutus, fils d'Enée. Cf. Le Brut des Rois de Bretagne (N.d.M.E.). - Retour texte

(8) Par Partholon, venu de Grèce avec 24 couples de colons selon le Lebor Gabala (Livre des Invasions). Partholon aurait été chassé d'Hellade par le Déluge et sa race fut la première à occuper l'Irlande, qu'elle domina pendant 5.000 ans, luttant contre les Fomorés (ou Fomoires); elle fut finalement décimée par une épidémie, ne laissant qu'un unique survivant, Tuan mac Cairill (N.d.M.E.). - Retour texte

(9) La patrie de Siegfried, le héros des Nibelungen. A noter que son antagoniste Hagen de Tronège passait lui-aussi pour être originaire d'une autre «petite Troie» (N.d.M.E.). - Retour texte

(10) On complétera avec le dossier : «Le Trésor de Priam retrouvé», Dossiers d'Archéologie, n° 206, Faton éd., août-septembre 1995. - Retour texte

(11) F. Calvert étant lui-même d'origine britannique (N.d.M.E.). - Retour texte

(12) Schliemann fit trois campagnes de fouilles à Troie : 1870-1873, 1879 et 1882 (N.d.M.E.). - Retour texte

(13) A en croire l'Iliade, le palais de Priam, avec ses cinquante fils et nombreux gendres, aurait compté 62 pièces (N.d.M.E.). - Retour texte

(14) Cf. L'Atlantide. A la recherche de la cité perdue, documentaire de Martin PAPIROWSKI et Luisa WAGNER-ROOS (ZDF, 41', AL - 2003). Diffusé sur Arte le 30 janvier 2004. - Retour texte

(15) D'autres encore assimilent l'Hellespont à la mer Baltique et vont chercher Troie en Finlande. Le poème de Troie aurait ensuite été transposé en mer Egée par les Doriens (proto-Germains). Voilà ce que je serais tenté d'appeller «chercher midi au soleil de minuit» ! Cette thèse «finnoise» est défendue par l'Italien Felice Vinci, organisateur du Colloque de Toja (10 août 2007), village de Finlande supposé être l'antique Troie (N.d.M.E.). - Retour texte

(16) «L'un des problèmes majeurs posés par le site d'Hisarlik (la Troie historique) était sa petite taille (137 m sur 187 m) comparée a la Troie décrite par Homère. Trois cents habitants tout au plus auraient pu vivre dans la Troie VIIa, alors qu'Homère en décrit cinquante mille. Magnification et exagération du poète ?
On aurait pu le croire jusqu'à la découverte lors de nouvelles fouilles en 2001-2002 de la ville basse : ces fouilles, entreprises par le Dr Korfmann de l'Université de Tübingen en Allemagne, ont révélé un mur d'enceinte de type cyclopéen enserrant la ville basse appartenant à la Troie VIIa.
Cette nouvelle découverte assure à la ville une superficie de 350.000 m2, soit treize fois plus grande que celle de la seule acropole que nous connaissions déja. Avec une taille aussi considérable, Troie dépasse en superficie sa rivale et maîtresse (?), Ugarit (200.000 m2) et en fait l'une des plus grandes villes de l'Âge du bronze. Sa population serait alors de 5.000 à 10.000 habitants, ce qui en temps de siège peut tout à fait être suffisant pour abriter les 50.000 habitants de toute la région» (Wikipedia : Korfmann). - Retour texte

(17) Comme le suggèrent d'autres relations épistolaires du souverain hittite avec l'Achéen Attarassiyas de Zippasla - à rapprocher d'Atreus (Atrée), le père d'Agamemnon et fils de Pélops, donc petit-fils de Tantale que le mythe grec nous dit établi sur le mont Sipylos en Lydie (avant que Pélops ne s'établisse dans le Péloponnèse, en Elide) (N.d.M.E.). - Retour texte

(18) Et il est tout aussi surprenant de constater que les Thébains sont absents du catalogue des vaisseaux. Leur ville, en effet, vient d'être rasée par les Epigones d'Argos, dont quelques uns comme Diomède fils de Tydée participent au siège de Troie !
En revanche, ledit catalogue commence son énuméréation par les vaisseaux béotiens, les plus grands, montés chacun par 120 jeunes hommes, fait le tour d'horloge à reculons pour passer en revue les différentes cités achéennes selon leur situation géographique, pour revenir à son point de départ et conclure par Philoctète dont les Etats jouxtent la Béotie (N.d.M.E.). - Retour texte

(19) Alaca Höyük est au N.-E. d'Hattusa, la capitale hittite. Difficile de ne pas songer au conte égyptien qui raconte comment, prétextant avoir encouru la disgrâce de pharaon, Thoutîyi pénétra dans la ville rebelle de Joppé : en cachant ses soldats dans les jarres censées contenir de l'huile, portées par les ânes (et qui plus tard inspirera peut-être l'histoire d'«Ali-Baba et les Quarante Voleurs»).
Plus prosaïquement, l'hypothèse selon laquelle le Cheval de Troie aurait pu être, tout simplement, un engin de siège genre bélier ou tour d'assaut, ou encore mantelet de sapeurs, a retenu notre faveur : en effet comment expliquer les chicanes des portes de Troie sinon comme une réponse à l'existence de tels engins poliorcétiques ? Sur des bas-reliefs assyriens des IXe-VIIIe s., notamment ceux d'Assurnasirpal II (883-859) à Kalhu, ou de Sennacherib (704-681) à Ninive - donc contemporaines d'Homère -, ne voit-on pas de telles machines, précisément ? Vues sous cet angle, les machines de guerre (tours roulantes, béliers et catapultes) d'Hélène de Troie de Robert Wise, si elles trahissaient Homère carrément, n'étaient peut-être pas aussi stupides qu'il n'y paraît (N.d.M.E.). - Retour texte[/justify]


Source: http://www.peplums.info/pepcour38.htm
« Modifié: 09 octobre 2019 à 23:44:22 par Modération »
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