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Auteur Sujet: Joseph Farrell: "Nazi International"  (Lu 17882 fois)

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Diouf

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Re : Joseph Farrell: "Nazi International"
« Réponse #15 le: 02 août 2009 à 15:58:41 »

 :)  :)  :)

@Paulo: Merci de tes réflexions pertinentes.  :) 
Je partage entièrement ton avis sur tous les points que tu as relevé. Farrell soumet beaucoup de questions avec son observation de la scène mondiale tout en mettant quelques points sur les i sur la situation actuelle (si on envisage possibles ses pistes).
Il connait bien Richard Hoagland qui ne cesse de répéter que la Nasa est dirigée depuis longtemps, ou toujours,  par les nazis.

Pour sa théorie de la disparition du fric, on peut se demander pourquoi les nazis ont besoin de leur argent maintenant ? Car si j'ai bien compris, ils avaient donné cet argent aux US, qui ont ouvert des banques partout, et ils seraient venu le reprendre il y a 1 an.
J'ai peut-être mal compris, il dit cela un peu entre les lignes.
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Paulo

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Re : Joseph Farrell: "Nazi International"
« Réponse #16 le: 03 août 2009 à 01:59:53 »

Von Braun et Arthur Rudolph on vraiment été des piliers de la NASA  principaux architectes des programmes spatiaux.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Wernher_von_Braun
Citer
Wernher von Braun (23 mars 1912 à Wirsitz, Posnanie (aujourd'hui Wyrzysk en Pologne) - 16 juin 1977 à Alexandria, Virginie) est un ingénieur allemand qui a joué un rôle majeur dans la mise au point des fusées.

Pionnier de l'astronautique dans les années 1930, il se met au service du régime nazi pour poursuivre ses recherches. Il joue un rôle majeur dans la conception et la réalisation du V2, premier missile balistique qui sera utilisé vers la fin de la Seconde Guerre mondiale. Récupéré après la défaite allemande avec d'autres scientifiques allemands de premier plan par les forces américaines, il développe les principaux missiles balistiques de l'armée américaine. Lorsque la course à l'espace est lancée il devient un des principaux responsables de l'agence spatiale américaine (NASA) et à ce titre développe la fusée Saturn V lanceur des missions lunaires du programme Apollo.[




http://fr.wikipedia.org/wiki/Arthur_Rudolph
Citer
Arthur Rudolph est né le 9 novembre 1906 et décédé le 1er janvier 1996. Membre du NSDAP dès 1931, directeur des opérations à l'usine de Mittelwerk au camp de concentration Dora-Mittelbau, le rapport de sécurité des Alliés au terme de la Seconde Guerre mondiale faisait, à son sujet, état de « 100% nazi, type dangereux, menace de sécurité ». Cependant, quand la JIOA prit un intérêt, dans le cadre de l'Opération Paperclip, pour son travail scientifique, elle corrigea son dossier en y remplaçant les informations incriminantes par « rien dans l'état actuel n'indique qu'il est un criminel de guerre ou un nazi ». En conséquence, Rudolph put acquérir la citoyenneté américaine.

Il se distingua notamment en concevant la fusée lunaire Saturne 5 utilisée pour le Apollo, et reçut la récompense la plus élevée de la NASA : la Distinguished Service Medal. Lorsqu'une enquête sur son passé advint en 1984, il abandonna sa nationalité américaine et quitta les États-Unis pour rentrer en Allemagne.

_________________________________________

Par contre on parle ici de Martin Bormann, comme le financier des SS en exil.

On sait que Martin Bormann ne s'est pas suicidé, et à l'arrivée des soviétique, mais aurait été aperçu mort par Artur Axmann, mais on aurait jamais retrouvé son corps.

Dans le doute d'une fuite éventuelle, il a été condamné à mort par contumace par le tribunal de Nuremberg.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Martin_Bormann

Il y pas mal de rumeur à son sujet et sur le fameux Trésor des Nazis, également en ce qui concerne le couple Peron.

__________________________________________________________________

Un service de renseignement dirigé par Heinrich Müller Général ex chef de la Gestapo.

On n'a jamais retrouvé Müller, bien qu'on l'ai cherché longtemps, mais quelqu'un affirme avoir entérré un général de la Gestapo avec les papiers de Heinrich Müller dans une fosse commune en zone soviétique.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Heinrich_Muller

___________________________________________________

Gosso modo on a pas mal de spéculations, mélangées à des rumeurs, mais on n'a aucune preuve.

Par contre quelqu'un comme Klaus Barbie a bel et bien travaillé après la guerre aux US pour la CIA.

Citer
Il connait bien Richard Hoagland qui ne cesse de répéter que la Nasa est dirigée depuis longtemps, ou toujours,  par les nazis

Wernher von Braun a été un des principaux responsable de la NASA, bien qu'ayant rejoint le Parti National Socialiste des Travailleur Allemand afin de poursuivre ses recherches, ne veut pas dire que la NASA est été dirigée par un idéologue du régime nazi ou soit tout court dirigé par les nazis.

C'est comme dire que ces ingénieurs parce qu'ils se déplacent en Mercedès sont dotés d'une fortune occulte considérable.

Les américains ont toujours su recruter les cerveau les plus brillants n'est pas non plus un secret je vois pas pourquoi ils auraient à négocier des secrets industriel avec Heinrich Müller dont la seule compétence connue était d'être un criminel.

Et quand bien même la CIA aurait négocié avec Heinrich Müller pour lui soutirer des documents, je ne voit pas en quoi ont peut affirmer qu'ils se seraient sali les mains, qui constituerait un tel levier de chantage. A moins de considérer que les nazis soient atteint pas une espèce de maladie virale.D

De plus, ces gens là sont très très vieux, quand ils ne sont pas tout simplement mort pour la plus part.

Donc, ma conclusion pour la moment, c'est que tout cela me parait bien moins évident.
« Modifié: 03 août 2009 à 02:16:47 par Paulo »
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Re : Joseph Farrell: "Nazi International"
« Réponse #17 le: 03 août 2009 à 07:02:57 »

Opération Paperclip

Originellement appelée Opération Overcast, l’Opération Paperclip fut menée à la fin de la Seconde Guerre mondiale par l'état-major des armées des États-Unis, à l'insu du Président Roosevelt, afin d'exfiltrer et de recruter près de 1 500 scientifiques allemands issus du complexe militaro-industriel allemand pour lutter contre l'URSS et récupérer les armes secrètes du Troisième Reich. Ces scientifiques effectuèrent des recherches dans divers domaines, notamment sur les armes chimiques (Zyklon B), sur l'usage des psychotropes, sur la conquête spatiale, sur les missiles balistiques et sur les armes à longue portée (bombes volantes V1 et V2).

Loin de les affecter à des postes subalternes, le Département de la Défense des États-Unis leur confia la direction de ses programmes de recherches. Ils furent affectés aux bases de White Sands, dans le Nouveau-Mexique, et à Fort Bliss, au Texas. Grâce en partie à l'aide de ces scientifiques, l'avancée technologique des États-Unis fut considérable pendant la guerre froide.

Le projet est stoppé en 1957, lorsque l'Allemagne de l'Ouest proteste auprès du gouvernement des États-Unis qui la dépouille de ses compétences scientifiques et l'opération Paperclip sera déclassifiée en 1973



Photo des membres de l'équipe de Werner Von Braun à Fort Bliss
 

Quelques scientifiques et responsables allemands

    * Arthur Rudolph
    * Kurt Blome
    * Major général Walter Schreiber
    * Reinhard Gehlen
    * Alexander Lippisch
    * Hans von Ohain
    * Wernher von Braun
    * Bernhard Tessmann


Avec l'entrée en guerre des États-Unis, est créé un camp d'internement à Fort Hunt près d'Alexandria en Virginie en 1942 pour interroger les prisonniers de guerre allemands ayant des connaissances techniques et scientifiques sur le complexe militaro-industriel allemand et ses systèmes d'armes perfectionnés tels les officiers de U-Boot, officiers de l'Afrika Korps ou scientifiques.

Près de 3 400 détenus sont ainsi passés par Fort Hunt entre 1942 et 1946 ; 600 interrogateurs avaient pour mission de leur soutirer des informations, en particulier sur les avancées technologiques du Reich.

Une partie de ceux-ci rejoindra la Joint Intelligence Objectives Agency chargé de l'opération Paperclip.


Opérations parallèles à l'Est, en Europe, en Argentine

L'Union soviétique chercha aussi à récupérer le savoir des spécialistes allemands (surtout pour les moteurs d'avions et de fusées) encore présents sur le territoire qu'elle occupait. Ce fut le Département 7 (opérations scientifiques) qui fut chargé de l'opération. Tout d'abord, les personnels furent regroupés et purent continuer leurs recherches. Au bout d'un certain temps, ils furent tous emmenés avec leurs familles dans le cadre d'un déménagement surprise dans plusieurs villes d'Union soviétique où tout avait été préparé pour les recevoir.

Ils furent cependant renvoyés en République démocratique allemande à partir de 1952 lorsque les spécialistes russes qui les entouraient eurent rattrapé leur retard technologique.

Le Royaume-Uni et la France menèrent des opérations similaires avec des moyens plus limités pour récupérer le savoir technologique de l'Allemagne, par exemple plusieurs installations d'essais aéronautiques furent démontées en Allemagne et reconstruites en France. Une centaine de techniciens et ingénieurs allemands du IIIe Reich travaillèrent à la mise au point des premiers moteurs à réaction de la chasse française (SNECMA Atar), du premier Airbus et des premières fusées françaises. De même, le premier hélicoptère construit dans l'usine devenue plus tard Eurocopter à Marignane, le SE 3000, était une évolution d'un modèle récupéré en Allemagne, le Focke-Achgelis FA 223 Drache.

L'Argentine fut aussi dans la course et ses services secrets proposèrent à partir de 1944 à des ingénieurs allemands comme Kurt Tank, le concepteur du Focke-Wulf Fw 190, de travailler dans son industrie aéronautique. Quand le président Juan Peron perdit le pouvoir en 1955, l'équipe des anciens de Focke-Wulf se dispersa, beaucoup partant aux États-Unis ou en Inde.


____________________________

Observation
____________________________


Comme l'a écrit Vincent Jauvert dans le Nouvel Observateur paru le 11 juillet 2002 :

    « Quoi qu’il en soit, en ouvrant un grand nombre des dossiers secrets de la guerre froide, l’Amérique a montré sa face hideuse mais aussi son attachement à la transparence démocratique. Quelle autre nation ose mettre sur la place publique les preuves de ses compromissions ? Aucune. Ni la Grande-Bretagne, ni la Russie, ni… la France. Ces pays se sont-ils mieux comportés que les États-Unis ? Rien n’est moins sûr : le SDECE, le MI6 et le KGB ont, eux aussi, recruté bon nombre d’anciens SS et bourreaux de la Gestapo. Mais eux ne l’avouent pas. Il faut dire qu’à Paris, Londres et Moscou, personne ne les y invite, ni les parlementaires, ni les opinions. »


http://fr.wikipedia.org/wiki/Op%C3%A9ration_Paperclip
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Paulo

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Re : Joseph Farrell: "Nazi International"
« Réponse #18 le: 03 août 2009 à 07:27:21 »

Bernhard Tessmann


Né le 15 Août 1912, Bernhard Tessmann devient expert allemand en matière de missiles guidés pendant la Seconde Guerre mondiale.

Tessmann a rencontré la première fois Wernher von Braun en 1935. Il a eu peu d'intérêt pour le vol spatial, quoiqu'il ait vu les scènes du film Frau im Mond (La femme sur la Lune) puisque son père travaillait aux studios cinématographiques UFA. Tessmann a été impliqué dans la planification de base pour Peenemünde, se déplaçant là vers la fin de 1936 pour diriger la construction, et conduit le premier moteur déterminant au banc d'essai I. Tessmann travailla sur les souffleries puis sur les systèmes de mesure de poussée de moteur V2. Il a été évacué après le bombardement en août 1943 à Kölpinsee, où il conçut les installations au sol destinées aux unités V2 mobiles et a été impliqué dans la planification pour les fabriques souterraines de V2 à Ebensee en Autriche, Projekt Zement.

Tessmann fut l'un des artisans principaux du sauvetage des archives de la fusée V2. Lorsque von Braun prit conscience que les SS obéiraient à l'ordre du Führer (terre brûlée) de détruire les tonnes de liasse de documents précieux d'étude et de fabrication, il demanda à son assistant personnel, Dieter Huzel et à Bernhard Tessmann, le chef constructeur des installations de Peenemünde, de cacher les documents dans un lieu sûr.

Il fallut trois camions Opel pour transporter les 14 tonnes de papiers.
Le convoi partit le 3 avril 1945 pour les montagnes du Harz situées à proximité. A la fin de la journée, Tessmann et Huzel trouvèrent une mine de fer abandonnée près du village isolé de Dornten. Trente-six heures plus tard, tous les documents étaient tractés au fond de la mine par une petite locomotive puis entreposés dans la salle où était conservée la poudre explosive.

Ensuite, von Braun et son équipe de spécialistes des V-2 se rendirent d'eux-mêmes à la 44ème Division et leur donnèrent la documentation sauvegardée.

Dès janvier 1947, il travaillait a Fort Bliss, au Texas. Il consacra sa vie entière sur les fusées, à Fort Bliss, à White Sands puis à Huntsville. En 1960, il est directeur adjoint de la Division d'essai, NASA Marshall Space Flight Center. Il meurt le 19 Décembre 1998 à Huntsville, en Alabama.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Bernhard_Tessmann
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Hans von Ohain


Hans Joachim Pabst von Ohain (14 décembre 1911 à Dessau en Allemagne -3 mars 1998 à Melbourne, Floride) fut l’un des inventeurs du moteur à réaction avec Frank Whittle.

 Les débuts

Il étudia à l'université de Göttingen où il obtint en 1935 son diplôme d’ingénieur en aérodynamique. Il devint l’aide-assistant de Robert Wichard Pohl, alors directeur de l’institut de physique de la ville.

Hans Von Ohain commença ses propres recherches sur la propulsion par réaction en 1935, indépendamment des travaux menés par Frank Whittle en Angleterre. En 1936, il prit un brevet sur sa version du moteur à réaction. Il s’adressa tout d’abord à Ernst Heinkel, qui vit immédiatement les avantages qu’apportait le nouveau principe de propulsion. Il fut alors engagé par la société Heinkel à Rostock et participa au développement d’un turboréacteur à simple flux à carburant liquide, le moteur HeS.3b placé dans le prototype Heinkel He 178, qui fut le premier avion de ce type à voler le 27 août 1939 au bout d’une phase de développement extrêmement courte.

Ohain et son mécanicien Max Hahn formaient un département à eux seuls au sein de la société Heinkel. Le premier moteur, désigné Heinkel HeS 1, tournait déjà au banc en 1937. À la différence de Whittle, Ohain utilisait tout d’abord de l’hydrogène comme carburant, ce à quoi il dut ses premiers succès. Les projets suivants culminèrent dans le moteur Heinkel HeS 3, qui fournissait 550 kp (env. 5,4 kN) de poussée et fut avionné dans la cellule construite tout exprès du Heinkel He 178.

Le premier moteur à réaction produit en série fut ensuite le Jumo 004 à partir de 1942 qui équipa le biréacteur Messerschmitt Me 262. Environ 3 000 exemplaires de ce moteur furent fabriqués jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

L'après-guerre

En 1948, von Ohain fut transféré aux États-Unis dans le cadre de l’opération Paperclip et fut affecté à la base de l’armée de l’air Wright-Patterson. En 1956, il devint directeur du laboratoire de recherche de l’aéronautique de la force aérienne et, en 1975, son scientifique en chef.

En 1991, von Ohain et Whittle reçurent le prix Charles Stark Draper pour leurs découvertes sur les moteurs à réaction.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Hans_von_Ohain
_________________________________________________________________________________________

Kurt Blome

Né en 1894, Kurt Blome était un scientifique nazi de haut rang. En 1935, il devient directeur de l'école de médecine d'Alt-Rehse. En 1939, il est nommé adjoint de Leonardo Conti. En 1941, il entre au Conseil de recherche du Reich pour les recherche sur le cancer[1]. Il avoua à des interrogateurs américains, en 1945, qu'il avait expérimenté des vaccins contre la peste sur des prisonniers de camps de concentration. Acquitté en août 1947 lors du procès de Nuremberg pour extermination de prisonniers malades et expériences conduites sur des êtres humains, il fut récupéré par la JIOA deux mois après son acquittement et interrogé à Camp David, au Maryland, au sujet de ses expériences scientifiques. Dans le cadre de l'Opération Paperclip, Blome fut intégré dans la United States Army Chemical Corps pour travailler à l'élaboration d'armes chimiques et biologiques.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Kurt_Blome
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Re : Joseph Farrell: "Nazi International"
« Réponse #19 le: 03 août 2009 à 12:05:05 »


Merci de tes apports intéressants Paulo  :)
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Re : Joseph Farrell: "Nazi International"
« Réponse #20 le: 03 août 2009 à 17:42:05 »

Merci beaucoup Paulo,

On voit bien ici que les USA mais pas seulement eux ont pillé les scientifiques Allemands.

Lapin
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Re : Joseph Farrell: "Nazi International"
« Réponse #21 le: 03 août 2009 à 20:56:31 »

Rapide recherche:

Joseph Farell nous dit que Martin Bormann est l'homme clé de la Bell, qu'il était en Argentine :

Mais quant à la Bell, j'écris dans mes livres que Martin Bormann est la figure clé ici. Dans chacun des cas où nous avons ces scientifiques allemands qui se livrent aux alliés, comme par exemple des scientifiques de pointe, les États-Unis se retrouvent avec la crème de la crème ok ? Bien.

Pour the Bell: A mon avis,Martin Bormann s'arrange pour que les alliés et l'Union Soviétique obtiennent plus ou moins un partage égal du butin technologique. Selon ma recherche, il s'assure que les US obtiennent des composés cruciaux pour la bombe atomique. L'uranium235 fissible, des fusibles infra-rouge de proximité qui sont bien pratiques quand vous essayez de faire exploser des noyaux de plutonium; toute cette technologie va aux Etats-Unis.

Et il s'arrange pour que l'USSR obtienne un scientifique nazi de première importance qui avait développé des techniques d'enrichissement d'isotope.


.../...

Au cours de ma recherche, j'ai trouvé sans aucun doute que le projet de fusion après la guerre dans l'argentine de Juan Peron, n'est rien de plus que la continuation de certains aspects du Projet Bell.

Avec tous ces nazis installés en Argentine, dont Martin Bormann lui-même, nous avons le patron sur place dans la région où ce projet secret argentin se déroule. Ce n'est pas Péron qui commande, c'est Bormann. Il en est le financier. On a donc la Bell qui ne va pas à l'ouest, qui ne va pas à l'Union Soviétique, mais qui va en Argentine.


source

-------

Ce que l'on peut trouver sur sa mort et sur le personnage prouvant qu'il y a eu durant très longtemps un mystère sur sa mort:

La disparition

Durant les derniers jours du Troisième Reich, Bormann se saoula en compagnie des généraux Hans Krebs et Wilhelm Burgdorf, se demandant s'il était préférable de se suicider ou de fuir. Bormann choisit finalement la fuite, à la différence des deux généraux nazis qui se suicidèrent dans la nuit du 1er au 2 mai23.

Après le suicide d'Hitler, des personnes réfugiées dans le Führerbunker décidèrent de fuir l'avancée des troupes soviétiques. Le soir du 1er mai « Bormann et Mohnke tentèrent d'organiser en groupes le personnel à évacuer. Ces groupes prirent le départ vers vingt-trois heures, deux heures plus tard que prévu. [...] Pendant un certain temps, Bormann, Stumpfegger, Schwägermann et Axmann restèrent groupés. Ils suivirent la ligne de chemin de fer jusqu'à la gare de Lerther Strasse. Puis ils se séparèrent. Bormann et Stumpfegger partirent vers le nord-est en direction de la gare de Stettin. Axmann partit dans le sens opposé, mais il se heurta à une patrouille soviétique. Il revint sur ses pas, reprenant l'itinéraire qu'avait emprunté Bormann. Peu après, il tomba sur deux cadavres. Il les identifia comme étant ceux de Bormann et de Stumpfegger, mais n'eut pas le temps de déterminer comment ils avaient été tués24. » Dans le chaos de la chute de Berlin, les cadavres ne furent pas retrouvés, donnant naissance à des spéculations sur une fuite éventuelle.

Du fait de l'incertitude autour de sa disparition, Bormann fut condamné à mort par contumace au procès de Nuremberg pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité25.

Le 7 décembre 1972, deux cadavres furent découverts lors de travaux de creusement d'une tranchée pour une canalisation d'eau près de la gare de Lehrte, un lieu qui correspondait au témoignage d'Artur Axmann26. Ces squelettes furent identifiés comme ceux de Bormann et de Stumpfegger grâce à leur denture. Le prothésiste Fritz Echtmann reconnut un bridge en trois parties qu'il avait lui-même fabriqué pour Bormann en 194227. Du verre retrouvé entre ses dents indiquerait qu'il se serait suicidé avec une capsule de cyanure.

Le 4 avril 1973, le procureur de Francfort reconnut officiellement la mort de Bormann sur la base de l'expertise dentaire de Reidar Sognnaes26,28. En 1998, un test d'ADN (analyse de l'ADN mitochondrial) mené par le Dr. W. Eisenmenger, de l'Institut de médecine légale de Munich, le confirma.

Controverses sur la mort

Mais de nombreuses controverses demeurent sur la mort de Bormann. Certains contestent les analyses effectuées sur la denture du squelette ainsi que les analyses ADN.

Des personnalités comme le fils d'Adolf Eichmann ou Simon Wiesenthal (ce dernier dans le chapitre ultime de Les Assassins sont parmi nous, publié en 1967) affirmèrent qu'il était en vie en Amérique de Sud et plus précisément au Paraguay.[réf. nécessaire]

Certains[Qui ?] affirment d'ailleurs qu'il est mort en Amérique du Sud et que son corps a été ramené en Allemagne pour qu'il soit découvert à Berlin. Cette thèse se fonde sur l'argile rouge retrouvée sur le squelette de la station Lerther. Ce type d'argile ne se trouve pas à Berlin mais bien à Ita au Paraguay où la présence de Bormann était suspectée. Ces deux thèses sont évoquées dans le documentaire Bormann, un homme à l'ombre du Führer31.

La fiction El Lobo du journaliste et écrivain français Jacques Kaufmann32 a relancé la polémique au sujet du fameux trésor nazi dont Bormann aurait organisé le transfert en Argentine à la fin de la guerre. Certains auteurs affirmèrent en effet que le trésor avait été subtilisé aux Allemands par le couple Perón qui avait accueilli à bras ouverts de nombreux criminels de guerre. L'auteur s'est engouffré dans la brèche en imaginant que le trésor était caché dans le mausolée d'Eva Perón.

D'autres pensent que Bormann aurait survécu en tant qu'espion soviétique et qu'il continua de conseiller les Soviétiques après la guerre

Source


Un grand absent au tribunal de Nüremberg, Martin Bormann, qui s'est volatilisé dans la nature....                                                                                            
 
Martin Bormann est l'éminence grise de Hitler, et si il n'est pas connu de tous, c'est parcequ'il a voulu , tout au long de sa sinistre carrière, conserver une grande discrétion sur tout ce qui concerne sa personne. Pourtant porteur du grade de général SS, il ne paradera jamais comme le gros Göering, bouffi d'orgeuil ou Himmler. Il demeurait tapis dans l'ombre de son bureau, à classer er reclasser ses nombreux dossiers fourmillants d'informations importantes. Car Bormann garde tout sur tous. Il avait l'intention d'occuper une position centrale, tout en demeurant en retrait. Il finira par avoir la mainmise sur l'appareil du parti pincipal, clef de toutes les décisions. Tout le monde finit par être contraint à passer par lui. Il filtre toutes les entrées.

Les autres chefs nazis ne lui épargnent pas les qualificatifs, et s'accordaient en général pour le décrire comme un paysan mal dégrossi, pratiquement illettré

Tout illettré qu'il était, il notait tout de même des milliers de pages indiquant avec un luxe de précision chaque événement.

Hitler a toute confiance en lui, ce qui n'est pas peu dire! Mais il y a sans doute des raisons. Bormann a couvert le meurtre de Angela Raubal, dite Geli. Cette nièce d'Hitler aurait eu le mauvais goût de ne pas être fidèle à son oncle et de flirter avec un Juif, lequel l'aurait même mise enceinte. Lors de la nuit des longs couteaux, il orchestre le meurtre de Ernst Rohm, chef des SA.

Bormann parvient à se rende indispensable auprès du Führer. Il était présent jour et nuit (Hitler dormait peu). Doté d'une mémoie d'éléphant, il savait toujours rerouver des noms ou faires des rapports complets lorsque Hitler en avait besoin. Peu à peu, le dictateur se repoe entièrement sur son secrétaire, qui n'hésite pas à le manipuler et l'orienter à sa guise. Bormann prend bien soin d'éliminer de sa route les gens  qui tenteraient de contrecarrer ses plans où même simplement, ceux qu'il n'aime pas.

Bormann reste avec Hitler jusqu'au bout dans son bunker berlinois, mais ne souhaite pas le suivre dans la mort. Il décide donc de quitter la ville pourtant déjà contrôlée par les Soviétiques. Il tente malgré-tout, en compagnie d'un compère, de forcer les lignes russes.A partir de là, on erd sa trace.

Arthur Axmann, chef des jeunesse hitlériennes, affirmera avoir retrouvé le cadavre des deux hommes dans les ruines de  Berlin. On a retrouvé le carnet secret de Borman sur (ou à côté de...selon les versions) son présumé cadavre, qui a été inhumé sur place.

Le doute sur sa mort est présent. Il a pu abandonner volontairement son précieux carnet surle cadavre d'un homme lui ressemblant, pour mieux accréditer la thèse de sa mort,, et faire témoigner plusieurs complices en faveur de cette version.

Il aurait embarqué à Gênes pour rejoindre les côtes de l'Argentine, grâce au reseau ODESSA.

Ce réseau est parvenu à organiser l'évasion de plusieurs dizaines de milliers d'évasions de nazis dans le monde.

Une thèse affirme que Bormann a bénéficié de l'aide de l'évêque Alois Hudal, qui a effectivement parmis à des milliers de nazis de s'échapper, munis de passeports émis par le Vatican. Il est donc possible que Bormann, à l'instar de plusieurs des grands pontes nazis (fait avéré), ait filé à l'anglaise , vêtu d'une soutane et muni de passeports réguliers délivré par le vatican.

Une Allemande affirme avoir croisé Bormann en 1956 dans un bus, à Sao Paulo.

En 1960, Après de longs mois d'observations, un commando israélien parvient à captuer Adolf Eichmann qui s'était réfugié en Argentine. Eichmann sera emmené dans le plus grand secret en Israël afin d'y être jugé. Interrogé par les enquêteurs de l'Etat hébreu sur Martin Bormann, Eichmann affirme que celui-ci est toujours en vie, mais dit aussi ignorer l'endroit où il se trouve.

La même année, le Mossad décide de mener l'enquête une bonne fois pour toute. De fil en aiguille différentes structure se passionnent pour le cas Bormann. La chasse à l'homme est lancée mais ne donne rien. Bormann demeure insaisissable.

le célèbre chasseur de nazis Simon Wiesenthal. Wiesenthal va lui aussi s'efforcer de récolter un maximum de témoignages sur les derniers moments de l'ancien Reichleiter. Il sera rapidement convaincu, comme le sont les fils de Bormann, que celui-ci est parvenu à fuir Berlin en mai 1945. Bormann aurait bénéficié à ce moment de l'aide du réseau Odessa. En 1961, Wiesenthal déclare: "Martin Bormann est vivant, et entre et sort librement d'Amérique du Sud".

Beaucoups d'éléments portent à croire que Bormann s'est réfugié en Argentine en 1948, avec la complicité du couple Peron, qui a su monnayer l'asile de l'ancien nazi pour la jolie somme de 800 millions de dollars.

Bormann a ainsi pu vivre sans être inquiété jusqu'en 1955. Ensuite il part s'installer au Brésil sous de faux noms. S'ensuit une incroyable épopée. Une période, il est même Frère Augustin, réfugié au monastère de l'Ordre des Rédemptoristes!

Il voyagera encore, au Paraguay, au Pérou, au Chili, pour revenir en Argentine. Parallèlement, il entretient un réseau nazi.

La presse allemande s'est passionnée pour l'affaire. Le dossier Bormann est devenu célèbre en Allemagne. Bien entendu, tout ou presque a été écrit et dit sur le sujet. Les rumeurs les plus folles ont circulé sur Martin Bormann comme c'est aussi le cas pour Mengele ou Eichmann. Après tout, on a aussi longtemps carressé la possibilité qu'Adolf Hitler lui-même ait survécu au siège de Berlin et se soit enfui avec Eva Braun et un fidèle en avion.

En 1965, un journaliste du nom de Jochen von Lang, reporter au célèbre magazine Stern retrouve un homme qui affirme avoir enterré Bormann et Stumpfegger de ses propres mains à Berlin. Il faudra attendre plus de sept ans pour que des fouilles soient effectuées à l'endroit indiqué en 1945 par le témoin .

A la surprise générale, on retrouvera deux squelettes qui seront immédiatement expédiés à l'Institut médico-légal pour expertises. Les spécialistes de la médecine légale feront une première découverte fort intéressante : des débris de verre entre les dents. Or, on sait que certains nazis ne voyageaient jamais sans se munir de capsules de cyanures destinées à se donner la mort si nécessaire. Par les suite, les médecins légistes vont comparer les deux corps retrouvés avec les dossiers médicaux de Stumpfegger et de Bormann conservés dans les archives de la République fédérale d'Allemagne :

Conclusion de l'expertise: Martin Bormann s'est suicidé en 1945 à Berlin. Convaincu par le bien-fondé des expertises., le parquet de Francfort classe définitivement le dossier.

Mais le cas ne sera pas encore classé. Certains refusent encore d'accepter les conclusions pourtants rigoureuses des experts. Et on persiste malgré tout à signaler Bormann un peu partout à travers le globe.

En 1993  un journaliste du Stern, qui était déjà commis les faux carnets d'Hitler, écrit qu'il s'entretient régulièrement par téléphone avec Martin Bormann réfugié au Paragay.

Une autre thèse veut elle aussi que Bormann ai survécu, mais en tant qu'espion russe. D'après le général Reinhard Gehlen, chef de la section d'évaluation des renseignements sur le front russe et nouveau chef des services de renseignements de la RFA. Dans ses mémoires il déclare que Bormann a été un agent soviétique, et qu'après la guerre, il a vécu dans la clandestinité en Russie, où il a continué a conseiller le gouvernement de l'URSS, jusqu'à sa mort. Toujours selon Gehlen, l'amiral Canaris l'aurait informé dés 1943 de ses soupçons à propos de Bormann.

Cette thèse rejoint celle des services secrets ouest-allemands.

Pour couronner le tout, deux femmes affirment avoir eu des enfants avec Bormann après la seconde guerre mondiale.

Les fils Bormann, excédés, veulent en avoir le coeur net, et demandent donc que soit effectuée une analyse ADN mitochondrial. Cette même technique a été employée pour identifier les restes du docteur Mengele, un autre nazi en fuite. Les résultats de l'analyse sont rapidement rendus publics : le corps enterré en 1945 à Berlin est bien celui de Martin Bormann.

Source


Nous sommes le 30 avril 1945 dans le bunker berlinois de Hitler.

   
Nous sommes le 30 avril 1945 dans le bunker berlinois d’Hitler. Mariés la veille, Hitler et Eva Braun viennent de se donner la mort. Martin Bormann, le serviteur zélé, le personnage le plus puissant du Reich, les contemple. Hitler mort, Bormann n'est plus rien. Il le sait. Il a peur. Le suicide, les coups d'éclat, sans parler du panache évidemment, ça n'est pas son genre. Lui, il a toujours préféré l'ombre. Il dit adieu à Goebbels, à Misch et à quelques généraux qui l'ignorent superbement et s'enfuit en manteau de cuir noir recouvrant sa tenue de camouflage. Il quitte le bunker. Les Russes sont là avec une pluie d'obus et de balles. Mais il a encore une chance. Il est près de la gare Friedrichstrasse. Il lui suffi t de faire 150 mètres, de suivre les souterrains du métro. S'il parvient à gagner la station suivante, il peut rejoindre un contingent de soldats allemands qui combat encore et l'aidera à franchir le pont de Weidendamme. Alors il sera sauvé, car s'il est quelqu'un qui peut se fondre dans la foule sans être reconnu, c'est bien lui. Même au faîte de sa gloire et de sa puissance, nombreux étaient les Allemands qui ne connaissaient pas son visage. Il n'était pas photogénique, il n'était pas grand, il n'était pas séduisant. Il fut un élève médiocre, il était peu raffiné, sans aucun charisme. Il n'avait rien d'exceptionnel. Il devint pourtant le personnage le plus puissant du Reich. Comment ? Il était certes ambitieux, opportuniste - il avait des dossiers sur tout le monde - mais son talent supérieur fut d'être un organisateur, un gestionnaire. Il ne fut pas le créateur du sinistre spectacle nazi, il n'en fut ni l'acteur ni le héros, on pourrait dire qu'il en fut le régisseur...

Bormann est sorti du souterrain, il court vers le pont. Soudain, à sa droite, un char. C'est un allemand, un panzer rassurant. Mais l'engin s'embrase et explose juste à sa hauteur. On ne retrouvera pas son cadavre. Le mystère Bormann commence... On croit le voir partout, propriétaire de scierie au Chili, ingénieur des mines en Bolivie, négociant de café au Brésil. Mais sans aucune certitude. Bormann redevient une ombre. Il faut attendre 1972 pour retrouver son squelette, au hasard d'un chantier, et 1998 pour avoir, grâce à l'analyse ADN de ses os, la certitude qu'il s'agissait bien de lui. Il n'y avait donc pas de légende. Bormann avait de son vivant côtoyé les aigles, mais il était bien mort cette nuit de mai 1945, en fuyant, comme un rat..

Source
admn : lien mort
lien de remplacement


Autre source
« Modifié: 17 octobre 2014 à 00:12:02 par katchina »
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titilapin2

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Re : Joseph Farrell: "Nazi International"
« Réponse #22 le: 03 août 2009 à 21:11:14 »

Autre rapide recherche:

Le Dr Joseph Farell dit que Martin Bormann a apporté le programme nucléaire à l'Argentine de Peron.

L'encyclopédie Wikipédia précise sur ce sujet:

Citer
Le programme nucléaire sous Perón

Perón annonça en 1951 que l'Argentine allait être le premier État à produire de la fusion nucléaire, grâce au Projet Huemul. Le projet, qui devait aussi servir à un usage pacifique, lui avait été proposé en 1948 par un savant autrichien, Ronald Richter. Richter, qui s'avéra plus tard être un escroc, avait été introduit auprès de Perón par le célèbre concepteur d'avions allemand, Kurt Tank.

Kurt Tank était un ingénieur aéronautique allemand, concepteur de l'avion à réaction argentin Pulqui II, avant de partir pour l'Inde après la Revolución Libertadora (1955), un coup d'État national-catholique qui mit le général Eduardo Lonardi au pouvoir.
En 1949, des installations de recherche furent construites sur l'île Huemul, sur le lac Nahuel Huapi. Richter ayant des problèmes à passer du stade technique au stade industriel, Perón nomma une commission d'enquête en septembre 1952, dirigée par José Antonio Balseiro, Mario Báncora, Manuel Beninson, Pedro Bussolini et Otto Gamba. Celle-ci conclut à une imposture de la part de Richter. Une deuxième commission, dirigée par Richard Gans et Antonio Rodríguez, confirma les allégations de la première, menant à l'abandon du Projet Huemul.

L'équipement fut transféré à des anciennes casernes de l'armée où Péron lui-même avait séjourné comme jeune officier de troupes de montagne, donnant naissance au Centre atomique de Bariloche (CAB) de la Commission nationale de l'énergie atomique (CNEA ou Conea) et à l'Institut de physique de l'Université nationale de Cuyo, rebaptisée plus tard Institut Balseiro (IB).

------
1968 : Début de la construction de la première centrale nucléaire

L'un des derniers décrets signés par le gouvernement civil d'Arturo Illia, a été celui de la construction d'un réacteur nucléaire commercial à Atucha, près de la ville de Lima, au nord-ouest de Buenos aires. La junte militaire ayant renversé Illia a continué le projet, et Kraftwerk Union, la filiale de la firme allemande Siemens, commença le 1er juin 1968 le chantier de construction de la centrale nucléaire d'Atucha, première centrale nucléaire d'Amérique du Sud. Équipé d'un réacteur à eau lourde pressurisée ou PHWR, elle entra en service en 1974, commençant la production d'énergie nucléaire en juin 1974. Ce réacteur a fourni environ 2,5 % des besoins de la production du pays en 2005.

En à peine dix ans, l'Argentine était passée du stade de pays sans réacteur nucléaire à celui de constructeur d'une centrale nucléaire.

1974 : la deuxième centrale nucléaire

Lors du troisième et dernier mandat de Perón, le décret du 7 mars 1974 valide un contrat avec un consortium comprenant des sociétés canadienne AECL et italienne Italimpianti, afin de construire la centrale d'Embalse, équipé d'un réacteur CANDU (de conception canadienne) et construite par un consortium comprenant des sociétés canadienne AECL et italienne Italimpianti. Celle-ci a été mise en service en 1983. Deux ans plus tard, des propriétaires de technologie CANDU, situés en Argentine et en Corée du Sud, se sont joints au Groupe de propriétaires de CANDU (GPC). Embalse fournit aujourd'hui près de 4,5 % de l'électricité en Argentine.

Dans les années 1970, l'Argentine met en place avec le Brésil un programme de surveillance mutuelle1.

.
Source

Si Bormann est bien mort en 1965 au plus tard (retour de son corps en Allemagne), il ne semble pas être à l'origine du programme nucléaire (ni le faux programme initial, ni celui conclu à partir de 1968 avec Siemens):

Citer
En 1965, un journaliste du nom de Jochen von Lang, reporter au célèbre magazine Stern retrouve un homme qui affirme avoir enterré Bormann et Stumpfegger de ses propres mains à Berlin. Il faudra attendre plus de sept ans pour que des fouilles soient effectuées à l'endroit indiqué en 1945 par le témoin .
« Modifié: 16 octobre 2014 à 23:42:30 par katchina »
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james108

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Re : Re : Joseph Farrell: "Nazi International"
« Réponse #23 le: 09 février 2010 à 22:47:41 »

Oui merci à Miss Diouf pour la trad ainsi que d'avoir illustré ce dialogue !

...Ah si seulement si le régime nazi aurait agi pour le bienfait de l'humanité (et non pas l'inverse), je pense que notre civilisation aurait fait un bond géant dans son histoire...

Mais... elle a fait un bond de géants  ;D ;D ;D ;D

V1, V2, Me262, Me avion fusée Komet, "The bell" dont il est question, Peniciline (mais ils n'en ont pas comprit l'intérêt), jeux olympique de 36 diffusés à la TELE !!!,
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Re : Joseph Farrell: "Nazi International"
« Réponse #24 le: 09 février 2010 à 22:54:54 »

Bormann est très bien décrit dans le film La chute comme un gros plouc balourd !
C'était un secrétaire jaloux, très organisé et compétent. D'après Léon Degrelle il s'occupait d'acheter les petites chaussettes du Führer !
Donc pas un type à transporter des secrets nucléaires auxquels il n'aurait rien compris et d'ailleurs il n'était pas SS. La thèse du suicide avec le Dr "poisons" Stumpfegger le 1er ou 2 mai 45 est la plus probable.

 ;)
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Re : Joseph Farrell: "Nazi International"
« Réponse #25 le: 25 février 2010 à 14:21:48 »

Un nouveau Documentaire a été pondu, malheureusement en Russe ou Polonais :

youtube - Hitlerowskie UFO 1/5
modération : l'utilisateur a supprimé cette vidéo

En 5 parties

Les reconstitutions du nazi Bell en images de synthèze sont réussies.
« Modifié: 25 mai 2011 à 00:28:40 par katchina »
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Karmayata

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Re : Joseph Farrell: "Nazi International"
« Réponse #26 le: 15 novembre 2010 à 14:33:57 »

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Les USA ont été un "refuge" pour nazis après la guerre

Un rapport secret sur la traque des anciens nazis par les autorités américaines après la Seconde guerre mondiale affirme que les services de renseignement américains ont créé un "refuge" pour les nazis et leurs collaborateurs, a rapporté dimanche le New York Times. Le quotidien affirme que le rapport de 600 pages dont il a obtenu copie, évoque des décennies de conflits avec d'autres pays sur le sort de criminels de guerre détenus aux Etats-Unis et à l'étranger. Le document évoque notamment une aide apportée en 1954 par des responsables de la CIA à Otto Von Bolschwing, un associé du criminel nazi Adolph Eichmann.

Von Bolschwing, qui avait contribué à mettre au point les projets initiaux visant "à débarrasser l'Allemagne des juifs" a ensuite travaillé pour la CIA aux Etats-Unis, selon le rapport. Dans une série de notes internes, les responsables de l'agence de renseignement américaine ont notamment débattu de ce qu'il faudrait faire si Von Bolschwing était interrogé sur son passé: nier tout lien avec les nazis ou "se justifier en évoquant des circonstances atténuantes", rapporte le New York Times. Après avoir découvert ses liens avec le nazisme, le ministère de la Justice avait cherché à l'expulser en 1981, mais Von Bolschwing était mort cette même année à l'âge de 72 ans, souligne le journal. Parmi une vingtaine de cas évoqués, le rapport évoque également celui d'Arthur Rudolph, un scientifique nazi qui gérait l'usine d'armement de Mittelwerk en Allemagne, indique le New York Times. [...]

Suite : http://www.alterinfo.net/Les-USA-ont-ete-un-refuge-pour-nazis-apres-la-guerre_a51737.html
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mistigrigri

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Re : Joseph Farrell: "Nazi International"
« Réponse #27 le: 15 novembre 2010 à 15:12:10 »

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Argonot

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Re : Joseph Farrell: "Nazi International"
« Réponse #28 le: 25 janvier 2011 à 09:17:01 »

Merci pour la traduction .
-J'ai noté une inexactitude ( AMA ) :


les 2 cylindres qui tournent dans le sens inverse des aiguilles d'une montre

Or, J.Farrell parle de 2 cylindres contrarotatifs . Cela ne signifie pas qu'ils tournent en sens inverse des aiguilles d'une montre , mais qu'ils tournent en sens contraires l'un par rapport à l'autre ( c'est-à-dire qu'un cylindre tourne dans le sens des aiguiles d'une montre, et que l'autre cylindre tourne dans le sens inverse ).
Le terme "contrarotatifs" peut s'utiliser en français . :-)

-J'ai aussi relevé l'emploi de l'atroce néologisme "solutionner" , au lieu de "résoudre" ( qui est plus élégant stylistiquement AMA ) :-):
il est très possible qu'ils aient solutionné les problèmes médicaux
« Modifié: 25 janvier 2011 à 09:29:31 par argonot »
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Diouf

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Re : Joseph Farrell: "Nazi International"
« Réponse #29 le: 25 janvier 2011 à 10:53:59 »


Merci à toi Argonot  :)  les 2 erreurs sont rectifiées.
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