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Auteur Sujet: Peut-on décrypter l'écriture de l'énigmatique civilisation de l'Indus ?  (Lu 3693 fois)

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Le 5 août 2009 à 16h07
par Laurent Sacco, Futura-Sciences

Peut-on décrypter l'écriture de l'énigmatique civilisation de l'Indus ?
       
Entre -2600 et -1900 avant JC, l’une des plus énigmatiques civilisations au monde brille de tout son éclat pour disparaître ensuite sans que l’on comprenne vraiment pourquoi. Il s’agit de la civilisation de l’Indus avec sa ville emblématique, Mohenjo Daro. Avec l’aide de l’ordinateur, une équipe de chercheurs indiens tente de décrypter les traces écrites de cette civilisation.

L’Inde possède un passé culturel glorieux et extraordinairement riche qui la fait rivaliser avec la civilisation égyptienne et la Grèce de l’époque de Périclès. Les grands ouvrages philosophiques, poétiques et religieux que sont les upanisads, la Bhagavad Gîtâ et le Rig Veda semblent avoir été rédigés dans leur forme finale vers -500 av. JC. Mais on a toutes les raisons de penser, au moins pour le dernier, que les parties les plus anciennes dateraient de -1.800 à -1.500 av. JC.

Jusqu’au début des années 1920, on pensait cependant que l’Inde était dépourvue de grandes réalisations urbaines et architecturales avant le premier millénaire avant JC mais les découvertes des sites d’Harappa et surtout de Mohenjo Daro allaient changer les choses.

Bien que prenant racine très probablement dans des temps plus anciens, une brillante phase d’urbanisation étonnamment moderne s’est produite entre -2600 av. JC et -1900 av. JC dans la région entourant l’Indus, le célèbre fleuve parcourant aujourd’hui le Pakistan. Le peuple constituant ce que l’on appelle désormais la civilisation de l’Indus semble avoir été constitué principalement de marchands réunis dans des villes sans temples ni palais, ce qui témoigne d’une société fortement égalitaire.

La ville de Mohenjo Daro est particulièrement surprenante car elle bénéficie d’un urbanisme sophistiqué avec, dans de nombreuses maisons, une salle de bain et un système de drainage des eaux usées. Les habitants maîtrisaient l'irrigation, contrôlaient les crues du fleuve et semblent avoir été étonnamment pacifiques pour l’époque. Comme dans le cas des autres sites de l’Indus, il ne semble pas y avoir existé d’activités militaires.

Pendant son existence, la civilisation de l’Indus a visiblement prospéré en grande partie par ses échanges, par exemple avec la Mésopotamie. De nombreux sceaux gravés de symboles énigmatiques accompagnant des dessins d’animaux et parfois d’hommes, typiques de cette civilisation, se retrouvent dans les sites du golfe. On trouve aussi dans les tables sumériennes des mentions des échanges avec cette civilisation.


Quelques-uns des sceaux de la civilisation de l'Indus. Crédit : J. M. Kenoyer / harappa.com

Des symboles ou un langage ?

Les signes portés par les sceaux sont peut-être associés à un véritable langage écrit mais jusqu’à présent personne n’a été capable de le comprendre. On aimerait bien car, non seulement cette brillante civilisation disparaît brutalement vers -1900 av JC sans qu'on ait vraiment d'explications, mais on spécule toujours pour savoir si sa culture a ou non été à l’origine de la civilisation de l’Inde du Nord. A première vue, il ne semblerait pas mais les recherches des dernières années laissent planer un doute.

Les tentatives pour décrypter l’écriture de la civilisation de l’Indus n’ont pas manqué… malgré le fait que personne n’était vraiment certain qu’il s’agisse bel et bien d’une écriture.

En 2007, plusieurs chercheurs indiens travaillant dans le domaine de l’astrophysique ont utilisé leurs compétences en informatique et analyse des données pour tenter de répondre à cette question. On peut citer principalement Mayank Vahia et Nisha Yadav.

Ils viennent de publier avec d’autres collègues, notamment Rajesh P. N. Rao de l’université de Whashington, un article dans les Pnas (Proceedings of the National Academy of Sciences), intitulé A Markov model of the Indus script, qui confirmerait les résultats qu’ils avaient déjà publiés dans Science en mai 2009.

Les fréquences de répétitions et les ordres des symboles trouvés sur les sceaux auraient toutes les caractéristiques d’un langage écrit, avec une grammaire. Il semblerait peu probable qu’il s’agisse seulement de symboles renvoyant à des images religieuses ou politiques.

Les chercheurs pensent que leur méthode peut apporter une aide au déchiffrement de cette écriture. Mais il est probable que tant que l'équivalent d'une Pierre de Rosette ne sera pas trouvé, les progrès resteront très lents et partiels.

Malheureusement, tout n’est peut-être pas dit. La publication de l’article de Science a provoqué une levée de boucliers parmi les spécialistes de la civilisation de l’Indus. Sur le Web, ces experts ont sévèrement critiqué les affirmations du groupe de chercheurs indiens et la méthodologie employée, basée sur des notions de calculs des probabilités et d’entropie, bien connues en physique statistique. En particulier, Steve Farmer, qui avait été l’un des co-auteurs d’un article en 2004 réfutant la thèse de l’existence d’un langage écrit pour les membres de la civilisation de l’Indus, est particulièrement actif sur propre site Web.

La situation est peut-être en train de se retourner en ce moment même. Affaire à suivre….

Source
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La civilisation de la vallée de l’Indus*

En 1921, des fouilles débutèrent à Harappa. Les archéologues mirent au jour les maigres vestiges d’une grande cité.
En 1922, un archéologue indien qui cherchait les vestiges d’un ancien temple bouddhiste mit au jour à 640 km d’Harappa les ruines d’une civilisation protohistorique. C’est une véritable métropole qui sortit de terre.
Mohenjo-Daro, la « colline des morts », fait toujours l’objet de recherches mais aussi de vives controverses.
Mais qui était cette civilisation restée si longtemps dans l’ombre ?
 
Vestiges de la ville d'Harappa. By Ch.khawar

Il faut imaginer un peuple qui a vécu sur un immense territoire. Ce peuple parlait une langue qui nous est inconnue et utilisait une écriture que nous n’avons toujours pas réussi à déchiffrer.

Cette civilisation a construit de grandes villes divisées en quartiers mais avec une logique qui nous échappe.
En effet, nous n’avons retrouvé ni temples, ni palais. Les premiers habitants de la vallée de l’Indus ont commencé à édifier des villages vers le VIIe millénaire avant notre ère.

Puis, entre 3 200 et 1 800 ans avant notre ère, de grandes villes s’épanouirent. C’est entre 2 700 et 2 600 ans avant notre ère que furent édifiés les imposants murs d’enceinte d’Harappa.

Les chercheurs ont d’abord pensé que cette civilisation était constituée de colonies provenant de Mésopotamie. Mais, les fouilles ont révélé que ce peuple avait ses caractéristiques propres. Pour l’instant, faute de nouveaux indices, officiellement la plus ancienne civilisation indienne est née sur les rives de l’Indus tout comme l’Egypte s’est développée sur les rives du Nil.

Depuis la découverte de Mohenjo-Daro, d’autres cités antiques de l’Indus ont été retrouvées comme Dholavira ou Ganweriwala.

Apparemment, ce peuple était un peuple de marchands. Tout porte à croire qu’ils ne disposaient d’aucune supériorité militaire. Tout atteste le caractère pacifique de ce peuple qui possédait une supériorité culturelle.

On se perd en hypothèses sur leur système social et sur leur religion. Il ne s’agit nullement comme c’est le cas pour la civilisation égyptienne d’avancée technologique subite. L’évolution semble avoir été progressive.

Après près de 100 ans de recherches, on commence à mieux comprendre l’évolution de cette civilisation. Schématiquement, les périodes sont les suivantes :

Entre 8 000 et 5 000 ans avant notre ère : les techniques de la métallurgie se diffusent dans toute l’Eurasie. L’agriculture et le commerce apportent la richesse. Les villages croissent et deviennent de véritables villes.

Entre 4 000 et 2 600 ans avant notre ère : les archéologues parlent d’une « époque de rationalisation ». Les régions du bassin de l’Indus commencent à constituer une identité culturelle spécifique.
A cette époque apparaît un nouveau modèle d’urbanisme. Les agglomérations sont divisées en deux secteurs. Il est probable que les secteurs étaient habités par des classes sociales distinctes.

Entre 2 600 à 1 900 ans avant notre ère : c’est « l’époque de l’intégration ». Cette période désigne la manière dont les cultures régionales ont conflué en une seule grande civilisation.
Toutes les villes dispersées dans un rayon de milliers de kilomètres utilisent la même écriture et les mêmes sceaux en stéatite. Ils décorent leurs vases avec les mêmes dessins et les poids utilisés sont les mêmes partout.
Ce processus d’unification sur un territoire aussi immense reste inexpliqué.

Entre 1 900 à 1 600 ans avant notre ère : c’est « l’époque de la localisation ». Au cours de ces deux siècles, les villes sont progressivement abandonnées, l’écriture est négligée et des techniques tombent en désuétude.

source et suite

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Mohenjo-Daro, la « colline des morts »

Le site est redécouvert dans les années 1920. Entre 1922 et 1927, des fouilles à grande échelle y sont entamées par Rakhal Dâs Banerjî (en) puis continuées par Madho Sarup Vats et Kashinath Narayan Dikshit sous la direction de John Marshall (en). Ernest MacKay y effectue d'autres fouilles de 1927 à 1931. Mortimer Wheeler complète ces travaux en 1950 par des excavations de moindre envergure.

Les travaux effectués sur le site ont permis de dégager une centaine d'hectares des ruines de la ville, dix fois plus que ce qui avait été révélé dans les années 1920, mais probablement seulement un tiers de la surface totale à étudier. Avec Mohenjo-daro c'était la première fois que l'on mettait au jour des vestiges de la civilisation de la vallée de l'Indus dont on ignorait jusqu'alors l'existence.

Mohenjo-daro ne s'est pas bâtie au hasard des constructions ajoutées au cours du temps, mais comme les autres villes de la civilisation de l'Indus, Harappâ, Kâlîbangan ou Lothal, elle révèle une urbanisation réfléchie et planifiée dans le tracé des rues, formant une grille dont au moins un boulevard large de 10 mètres partageait la ville basse en deux. En effet, il existe, comme dans les autres sites de l'Indus, une division de la ville en deux parties que l'on nomme traditionnellement la citadelle ou ville haute et la ville basse. Les constructions sont faites de bois durci au feu, de briques séchées au soleil, communes en Mésopotamie ou cuites au four, une caractéristique de l'Indus qui assurait une plus grande longévité aux bâtiments. Ces dernières suivaient les normes de dimensions standardisées de la civilisation de l'Indus, la largeur du double de la hauteur, la longueur du double de la largeur (à comparer à la norme NF actuelle : longueur 240 mm × largeur 115 mm × hauteur 52 mm).


Les deux villes

On estime généralement la population de la ville à 40 000 personnes. Les fouilles ont révélé, outre les maisons d'habitation comportant souvent une salle de bain, une latrine, un système de drainage des eaux usées, un confort probablement inventé par cette civilisation, ainsi que des greniers.

La citadelle possède un Grand bain, l'ancêtre des bâolis ou des citernes que l'on trouve dans l'Inde entière et au Sri Lanka, de 14 m de long sur 9 m de large, avec une profondeur de 2,40 m. Ce réservoir est entouré de petites pièces dont l'une abrite un puits. La citadelle comporte aussi d'immenses greniers de 50 × 20 m, une grande structure résidentielle. La découverte peut-être la plus inattendue est celle d'un bâtiment comportant un hypocauste, probablement pour le chauffage de l'eau du bain.

À l'est de la ville haute, c'est la ville basse, très étendue, où l'on trouve le plan de rues en grille. Celles-ci y sont droites, longées par le système d'égouts. Elles déterminaient des blocs d'habitation de 390 × 260 m. Les constructions possèdent un toit en terrasse, toujours très courant dans le monde indien actuel, soutenu par des poutres et auquel mène généralement un escalier. Certaines possédaient probablement deux étages et la plupart jouissent d'une petite salle de bains. Les maisons sont de tailles diverses, certaines petites, d'autres plus spacieuses comportent une cour intérieure, sans ouverture sur la rue et donnent dans une ruelle, pour s'isoler de l'agitation des rues principales.

Des fours de potier, des cuves à teindre, des ateliers de travail des métaux, de fabrication de perles et de travail des coquillages y ont été mis au jour. Les habitants de la ville maîtrisaient l'irrigation et contrôlaient les crues du fleuve. On a retrouvé au cours des fouilles une grande quantité de sceaux de terre comportant des inscriptions, ainsi que des œuvres plus rares, en pierre comme la statuette de stéatite (17,7 cm de haut) dénommée, certainement de façon incorrecte, le Prêtre-roi ou celle en bronze connue sous le nom de la Danseuse

La société

D'après les objets manufacturés et d'autres indices découverts sur le site, les archéologues se font une idée acceptable de cette civilisation, dont l'écriture n'a toujours pas été déchiffrée à ce jour. En étudiant les plans et les constructions de Mohenjo-Daro et Harappâ, on peut déduire que ces deux cités faisaient partie d'une aire culturelle identique, et partageaient peut-être une communauté de gouvernement, en tant que capitales régionales. Les deux villes ont été construites avec des briques standardisées, de forme et de dimensions. À l'inverse d'autres civilisations, les inhumations se révèlent assez simples, sans objets funéraires remarquables par leur richesse. On en déduit que cette société ignorait la division en classes sociales. Aucune structure identifiable comme palais ou temple n'a été retrouvée dans les villes de l'Indus en général et à Mohenjo-Daro en particulier. Ce peuple agricole probablement paisible n'a laissé aucune trace d'activité militaire incontestable, même si l'emploi de couteaux, de lances et de pointes de flèche de cuivre et de bronze est avéré. Les villes comportaient cependant des fortifications.

La ville a été successivement détruite et reconstruite au moins sept fois. Les crues de l'Indus sont la cause la plus vraisemblable des destructions. À chaque fois, la nouvelle ville a été édifiée au-dessus de l'ancienne.

source wikipedia

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Harappa
   
Le site d’Harappa, découvert fortuitement lors de la construction d’une voie ferrée, est contemporain de celui de Mohenjo Daro, remontant à 2500-1500 av. J.-C. Il s’étend sur plus 150 hectares. Harappa était un port sur la rivière Ravi, relié par voie d’eau aux autres cités de la civilisation de l’Indus.

Les artisans étaient groupés par quartier. Une vaste gamme d’objets utilitaires, ludiques, décoratifs et cultuels, attestent de l’habileté des artisans de la vallée de l’Indus. Les poteries, pour la plupart façonnées au tour, présentent une extraordinaire diversité de formes, de tailles et de motifs décoratifs. Les miniatures en terre cuite y sont aussi abondantes que les statues en pierre taillée y sont rares. Parmi les très nombreux jouets d’argile cuite, les plus saisissants sont des chars à bœufs à roues pleines, qui reproduisent en miniature des attelages encore en usage dans la région. On a même retrouvé l’ébauche d’un échiquier dessiné sur des carreaux de céramique, accompagné de pièces de jeu en agate ou en ivoire.

La ville avait un plan quadrangulaire, les rues se coupant à angle droit. Les greniers étaient construits au bord du fleuve, et équipés de plans inclinés pour le chargement. Les ateliers étaient particulièrement bien organisés. La ville possédait des équipements collectifs remarquables pour l’époque, en particulier un grand grenier, formé d’une double série de bâtiments étroits, longs de 15 mètres et desservis par une large allée centrale.

A l’ouest se dressait une vaste citadelle (420 m du nord au sud et 196 m d’est en ouest) protégée par un mur de 14 m de largeur à la base, et d’une hauteur à peu près égale. Une seconde enceinte protégeait la première des inondations. Les fortifications consistaient en des tours disposées à intervalles réguliers et une succession de rampes conduisait à la citadelle. Tous les bâtiments étaient construits en brique cuite, liée par un mortier d’argile ou de plâtre. La vie quotidienne devait y être identique à celle de Mohenjo Daro.

source


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Dholavira   
 
L’un des sites les plus spectaculaire de la civilisation de l’Indus, situé à proximité de la frontière indo-pakistanaise. Des spécialistes pensent que Dholavira a pu être un port destiné à la surveillance des échanges maritimes avec Oman et le golfe persique. Les habitations y étaient très colorées. Cours et sols étaient recouverts d’argile - blanche, jaune, rose, rouge ou violette. Aucune rivière d’eau douce ne coulant dans cette région saline de la côte, Dholavira dépendait totalement des pluies de la mousson qui étaient stockée dans des réservoirs.

source


David Davenport, originaire de l'Etat indien du Bihâr, conaissant plusieurs langues dès son jeune âge, développa une grande compétence dans le domaine de l'archéologie, ainsi que dans celui des traditions populaires de l'Inde.

Etablissant une sorte de corrélation entre les noms védiques des sites en question et ceux existant à notre époque, il a réussit à comprendre qu'elle était la ville de Lanka dans le Ramayana. Et ce n'est pas Ceylan, mais Mohenjo-Daro, ville située au Pakistan, dans la région du Kalât.

En langue sindhi, Mohenjo-Daro veut dire "lieu de la mort". Ce nom a été donné aux terrassiers en 1921.

A l'époque védique, Lanka (Mohenjo-Daro actuellement) était connue par les Aryens sous le nom de Suvamaka-Lanka, la Ville d'or, et cela pour deux raisons : la couleur des briques utilisées et parce qu'elle était une ville très développée tant au point de vue politique que commercial.

[ANNECDOTE - Dashagriva, le tyran de Lanka, appartenait à la dynastie Ravana, une race qui avait régné pendant 600 ans sur les Rakshasas. Il avait presque quarante-cinq ans et il possédait - pour l'avoir volé au roi légitime Dhanada, qu'il tua ensuite - un Pushpaka Vimana, un vaisseau spacial qu'il gardait dans la cour du palais.]

Les habitants de Lanka et d'Hariyupia d'une part, et la race des Aryens d'autre part, entrèrent en désaccord. En effet, les deux villes, de par leur position, contrôlaient le trafic intéressant la Mésopotamie, en faisant obstacle en ce sens au commerce des Aryens avec l'Occident. Ces derniers, après avoir tenté à six reprises d'anéantir Lanka, réussirent la septième fois à atteindre leur but grâce à l'intervention d'intelligences extraterrestres extrêmement évoluées et en possession d'un équipement nucléaire, comme porte à croire la description faite dans les textes védiques.

Découvertes archéologiques :
on a retrouver la ville de Lank, c'est Mohenjo-Daro. On y voit une ville détruite, avec dans la zone un épicentre. Tout ce qui se trouve dans son périmètre (vases, amphores, brasselets, bronze, pierres) paraît fondu. Analysés par des experts du CNR à l'Université de Rome, les objets auraient dû être soumis à des températures supérieures à 1500 degrés, suivies d'un refroidissement très rapide.

Eruptions volcaniques : il n'y a pas de volcans dans la zone.
Météorite (s) : aucun fragment de météorite n'a été retrouvé.
Tremblements de terre, innondatiopns : ça ne se peut pas.

A notre connaissance, il n'y a qu'une explosion nucléaire capable de provoquer ces observations.

A proximité de l'épicentre, il y a une zone dite de désintégration : les maisons abattues apparaissent comme écrasées au sol par une pression énorme. Partout, les briques des édifices qui donnent sur l'épicentre apparaissent fondues d'un côté mais non de l'autre.

44 squelettes furent également retrouvés sur les lieux, et analysés par une équipe de l'Université de Calcutta. ils ne portaient pas de signes d'une lutte conventionnelle, mais des traces de carbonisation et de calcination inexplicables. Les gens semblent avoir été surpris dans leurs activités, comme dans le cas d'une onde de choc soudaine.

Dans le World Island Review de janvier 1992, diffusé par Bryant Staverly, l'information parle d'une couche épaisse de cendres radioactives recouvrant une zone de 3 milles carrés à Rajasthan (Inde), à 10 milles à l'est de Jodhpur. Les savants ont mené une enquête sur ce site, où une agglomération aurait été construite. A cet endroit, le nombre d' enfants nés avec des malformations et des cas de cancer a augmenté. Le niveau de radiation est tellement élevé que les autorités indiennes ont interdit la zone. Les experts y ont découvert une ville antique avec des traces évidentes d'une explosion atomique, survenue il y a plusieurs millénaires (8000-12000 ans), qui détruisit la plupart des constructions et tua environ un demi-millions de personnes.

Dans le Mahabharata (dont certaines parties remontent à 7000 ans av J-C environ) décrit ceci : "

Un projectile unique, chargé de tout le pouvoir de l'Univers... Une colonne incandescente de fumée et de flammes, brillante comme 10 000 soleil se leva dans toute sa splendeur... c'était une arme inconnue, un tonnerre d'acier, un gigantesque messager de mort qui réduisit en cendres une race entière. Les corps étaient méconnaissables. Les ongles et les cheveux disparurent, la vaiselle se brisa sans cause apparente et leurs oiseaux devinrent blancs. Peu après, toute la nourriture était contaminée. Pour échapper au feu, les soldats se jetèrent dans le fleuve".

Ce n'est qu'après le désastre japonais d'Hiroshima et de Nagasaki qu'on a compris les descriptions des textes indiens. Les Japonais survivants perdaient leurs cheveux et ongles aussi, les nouveau-nés étaient malformés, l'eau contaminée, etc...

(sources : Stargate n°2)

Et aussi :

"Une rue de Mohenjo-Daro. En creusant, les archéologues ont trouvé la rue jonchée par les corps de gens morts depuis des millénaires."


"Quand les fouilles de Mohenjo-Daro et Harappa parvinrent au niveau des rues,, des squelettes éparpillés apparurent, souvent mains jointes et affalés dans les rues, comme frappés par une tragédie atroce et instantanée. Insistons : ces hommes gisaient simplement dans les rues, sans sépulture. Or, ces squelettes sont âgés - au dire même des archéologues les plus prudents - de milliers d'année ! Comment expliquer cela ? Pourquoi ces corps n'ont-ils ni pourri ni été dévorés par des animaux ? D'où vient qu'ils ne présentent aucune trace de mort violente ?
Ces squelettes sont parmi les plus radioactifs jamais trouvés, à égalité avec ceux de Nagasaki et d'Hiroshima. Des chercheurs russes ont notamment découvert un squelette présentant un taux de radioactivité cinquante fois supérieur à la normale. L'archéologue russe A. Gorbovsky a fait état dans Riddles of Ancient History (1966) du haut niveau d'irradiation présenté par les squelettes. des milliers d'objets fondus - baptisés "pierres noires" - ont également été trouvés à Mohenjo-Daro, qui semble être des fragments de récipients en terre soudés par une chaleur extrême."

(Source : "La technologie des dieux" de David Childress)

SOURCE
« Modifié: 14 avril 2014 à 00:10:02 par katchina »
IP archivée

alanhorus

  • Invité

Très intéressant. Merci pour avoir aborder ce sujet.
!
Cela pourrait avoir un lien avec l'Atlantide. voir la vidéo.
« Modifié: 28 août 2011 à 00:05:56 par katchina »
IP archivée