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Auteur Sujet: Néfertiti épouse du pharaon et Akhenaton (1390-1352 av. J.-C.) - culte solaire  (Lu 9063 fois)

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La cité perdue d'Akhénaton - Arte

Durée : 50 minutes
Sous-titrage malentendant (Antiope). Stéréo  En 16:9

Le sujet
Sur le site d'une ancienne cité fondée par le pharaon Akhénaton, la découverte de 35 squelettes devrait permettre de mieux connaître cette époque troublée.

Synopsis : A mi-chemin entre Thèbes et Memphis, non loin du Nil, les falaises forment un vaste hémicycle. C'est là qu'Aménophis IV, devenu Akhénaton, creuse les fondations d'une nouvelle capitale : en un temps record, il fait bâtir des palais, des temples, des habitations. L'adorateur du dieu unique Aton initie une esthétique qui révolutionne la représentation des corps et des visages. Sur le site de l'ancienne cité, une équipe de chercheurs a mis au jour 35 squelettes d'hommes, de femmes et d'enfants. Leur étude va permettre de mieux connaître la vie quotidienne des Egyptiens sous le règne d'Akhénaton et peut-être de comprendre pourquoi la civilisation qu'il a fondée ne lui a pas survécu.
SOURCE



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« Modifié: 24 mars 2014 à 22:40:15 par katchina »
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Citer
La face cachée de Néfertiti

D'après une étude par tomographie, le buste de Néfertiti exposé au Musée égyptien de Berlin aurait été retouché afin de modifier certains traits de la sculpture initiale.

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Épouse d'Akhetaton, célèbre pharaon de la 18e dynastie égyptienne, Néfertiti a vécu aux environs des années -1370 à -1330.

Le buste de Néfertiti du Musée égyptien de Berlin a été retrouvé en 1912 dans les studios de Thutmose, le sculpteur royal de l'époque. Il aurait été sculpté aux alentours de l'an -1340.

Dans le cadre d'une étude, Alexander Huppertz - médecin et directeur de l'Institut scientifique d'imagerie de Berlin - et ses collaborateurs ont soumis ce buste de Néfertiti à une tomographie axiale calculée par ordinateur (computed tomography ou CT). Il s'agit d'une technique non destructive qui consiste à construire une image tridimensionnelle de l'intérieur d'un objet (ou d'un être humain) grâce aux rayons X.

En 1992, le buste de Néfertiti avait déjà été examiné par tomographie mais la résolution était relativement basse par les standards actuels. La présente recherche se base sur une tomographie beaucoup plus fine réalisée en 2007.

Grâce à ces données de haute résolution, les chercheurs ont pu distinguer la sculpture initiale, faite de roche calcaire, et les minces couches de stuc qui y ont ensuite été appliquées.

Le visage caché sous le stuc diffère sensiblement de celui qu'on voit de l'extérieur. Ainsi, la forme des paupières est différente, les pommettes sont moins saillantes, et des rides apparaissent à la commissure des lèvres et sur les joues. De plus, une légère bosse sur le nez aurait été «corrigée» par la couche de stuc. Les chercheurs pensent que les retouches réalisées pourraient refléter un désir de se conformer aux canons de beauté de l'époque.

Au-delà du «lifting» réalisé par le sculpteur royal, l'analyse tomographique de ce buste de Néfertiti permettra «d'éviter de causer des dommages à cet objet d'art extrêmement précieux», indique Alexander Huppertz, car les chercheurs ont repéré des fissures dans les épaules, à la base du buste et à l'arrière de la coiffe. Un des objectifs de cette étude était en effet d'évaluer l'état de conservation de ce trésor de l'ancienne Égypte.

La découverte de ces fissures permettra aux experts de manipuler le buste en minimisant les risques de l'endommager car, en octobre 2009, cette oeuvre d'art devra justement être déménagée dans un autre musée de la ville de Berlin.

Alexander Huppertz et ses collaborateurs décrivent les résultats détaillés de leurs travaux sur le buste de Néfertiti dans l'article «Nondestructive Insights into Composition of the Sculpture of Egyptian Queen Nefertiti with CT», publié dans la dernière édition de la revue Radiology. Lire également le communiqué émis par la Société de radiologie d'Amérique du Nord et visiter le site du Musée égyptien de Berlin pour voir quelques-unes des oeuvres qui y sont exposées.

(Photo: Wikipedia)


Publié par Jean-Charles Condo  le mercredi 1 avril 2009 à 8H03


Source: http://science.branchez-vous.com/2009/04/nefertiti_buste_tomographie_eg.html
admn : lien mort

« Modifié: 24 mars 2014 à 22:42:24 par katchina »
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Le buste de Néfertiti : Une imposture de l'égyptologie ? (Broché)
« Réponse #2 le: 21 août 2009 à 13:41:48 »

Le buste de Néfertiti : Une imposture de l'égyptologie ? (Broché)

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Présentation de l'éditeur
Le fameux buste de Néfertiti, icône de l'égyptologie, n'est pas ce qu'on croit. L'apparition du buste, en 1912, n'est pas claire. L'égyptologue qui l'a " découvert " n'a pas jugé bon de rédiger de rapport de fouille. Quand il l'a fait, douze ans plus tard, ce n'est que contraint et du bout des lèvres. Henri Stierlin a mené l'enquête. Il a découvert qu'en fait, l'authenticité du buste ne saurait être prouvée ; que son style est celui de la Belle Époque plutôt que celui du règne d'Akhenaton, époux de Néfertiti ; que le buste est entré en Europe dans des conditions troubles ; qu'en réalité, la vulgate admise ne tient pas. Tous les indices convergent vers une hypothèse unique. Le buste de Néfertiti est le fruit d'une expérience, et sa prétendue ancienneté n'est que l'effet d'un concours de circonstances malencontreux.

Biographie de l'auteur
Henri Stierlin, historien suisse né à Alexandrie, a publié plusieurs ouvrages sur l'Egypte pharaonique. On lui doit une série d'articles et de livres où, dès 1984, il révèle au grand public les chefs-d'œuvre découverts entre 1939 et 1945 dans les tombes inviolées des pharaons Psousennès et Chéchonq II. Plusieurs de ses livres, dont Tanis, trésor des Pharaons, sont le fruit de collaborations avec des égyptologues réputés et ont été traduits en plusieurs langues.

Détails sur le produit
Broché: 137 pages
Editeur : Infolio (12 mars 2009)
Collection : TESTIMONIA
Langue : Français
ISBN-10: 2884741380
ISBN-13: 978-2884741385

source
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Faussaires d'Egypte (Broché)
de Jean-Jacques Fiechter (Auteur)


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Présentation de l'éditeur

Egyptologues et faussaires se livrent depuis plus d'un siècle une âpre guerre. Si les uns ont l'oeil et l'érudition, les autres ont l'ingéniosité et le talent et nous avons vu de multiples exemples d'objets d'une beauté exceptionnelle ayant été tenus pour incontestables pendant des décennies avant d'être retirés des collections des musées du monde entier. Fort de sa connaissance des faux en art égyptien, Jean-Jacques Fiechter remonte le cours de l'histoire et nous entraîne à la découverte de marchés occultes, de sculpteurs de génie et de marchands d'art suspects. Infiltrant les réseaux contemporains, il montre comment les faussaires d'aujourd'hui déjouent les dernières avancées de la détection scientifique et continuent d'alimenter la chronique des grandes maisons de vente et des collections les plus renommées.

Détails sur le produit
Broché: 251 pages
Editeur : Flammarion (30 mars 2009)
Collection : HISTOIRE DE L'A
Langue : Français
ISBN-10: 2081220881
ISBN-13: 978-2081220881

source
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10.07.2009  Le mystère de la belle borgne
 
 
 
Deux historiens romands s'opposent sur l'authenticité du buste de Néfertiti
 
L’un des plus célèbres chefs-d’œuvre de l’art égyptien, le buste de Néfertiti, découvert en 1911 à Amarna, capitale du pharaon Akhenaton (1390-1352 av. J.-C.) par l’archéologue  Ludwig Borchardt, n’est-il pas un faux ? Le prestigieux Altes Museum de Berlin, temple de l’égyptologie, n’abrite-t-il pas le joyau d’une merveilleuse mystification ? Telles sont les questions que pose un livre à dégaine polémique, de l’historien genevois Henri Stierlin, pas vraiment le genre du plaisantin à s’embarquer sans biscuits. Presque simultanément, un autre historien égyptologue de nos régions, romancier par ailleurs et très amateur d’énigmes plus ou moins policière, publie un ouvrage très documenté sur les faussaires d’Egypte et consacre deux pages pleines à dissiper ce qu’il ramène  à des « spéculations les plus farfelues »

Arguments de Stierlin, qui n’est d’ailleurs pas le premier à déposer à charge : Le flou « artistique » qui entoure la découverte de l’archéologue allemand, qui a toujours refusé de livrer son journal de fouilles, alors que l’Altes Museum en interdit également la consultation. La « merveille », sortie plus ou moins clandestinement d’Egypte et présentée bien tard au public, est jugée trop belle par ses détracteurs –  tellement conforme aux canons de l’Art déco. Or on sait que les faussaires sont souvent tributaires de l’esthétique de leur temps. Entre autres détails troublants…
Volant au secours de Néfertiti dont l’œil gauche manquant ne gâche en rien la fine splendeur polychrome, Jean-Jacques Fiechter relève que rien n’est plus « typiquement armanien que l’étirement du crâne vers l’arrière, qui se confondait avec la forme de la couronne, cette longue oblique conférant tant de majesté au ravissant profil ». Lequel profil fascina tant l’esthète Adolf Hitler ( !) qu’il décida de se la garder, en 1935, alors que les Egyptiens en réclamaient le retour. Or après la guerre, comme ils revenaient à la charge, certains archéologues allemands leur répondirent, non sans cynisme, que c’étaient là bien des histoires pour une pièce estimée fausse…
 
Mais Jean-Jacques Fiechter est sûr du contraire : « Les archives photographiques de Ludwig Borchardt montrant la tête toute maculée à sa sortie des sables boueux de l’atelier de Thoutmès, ainsi que la récente étude scientifique des pigments et rajouts d’époque de la pièce, ne laissent aucun doute sur l’authenticité de ce chef-d’œuvre ».
Et l’historien d’appuyer son argumentation, dans son ouvrage abordant tous les cas de figures, sur de nombreux autres exemples de « vrais faux », comme l’admirable statue de Tétichéri, longtemps considérée comme une pièce maîtresse du British Museum, et qui fut finalement déclarée fausse, et les « faux faux » dont la « belle borgne » serait le parangon sans que, faute d’éléments organiques, le jugement « absolu » du carbone 14 puisse trancher…

Henri Stierlin, Le Buste de Néfertiti, une imposture de l'égyptologie ?, Infolio, 135 p.
Jean-Jacques Fiechter, Faussaires d'Égypte, Flammarion, 252 p.
 

Source: http://carnetsdejlk.hautetfort.com/archive/2009/07/13/le-mystere-de-la-belle-borgne.html
« Modifié: 28 novembre 2019 à 23:15:35 par Modération »
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Tell el-Amarna (Amarna ou el-Amarna) est le site archéologique d'Akhetaton
« Réponse #3 le: 21 août 2009 à 14:02:55 »

Tell el-Amarna (Amarna ou el-Amarna) est le site archéologique d'Akhetaton, la capitale construite par le pharaon Akhénaton, aux alentours de -1360.

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Akhetaton signifie « L’Horizon d’Aton » en ancien égyptien.

Le nom arabe de Tell el-Amarna est sans doute la contraction des noms du village actuel, el-Till, et d’une tribu nomade, les Beni Amran, qui quittèrent le désert au XVIIIe siècle pour s’installer sur les bords du Nil.

À cet endroit, situé entre Thèbes et Memphis, les hautes falaises de la chaîne arabique qui se dressent sur la rive droite du Nil s’écartent du fleuve pour former un hémicycle de 12 kilomètres de longueur ; c’est là qu’en l’an 4 de son règne (vers -1360) Akhénaton jeta les fondations de la cité qui sera la capitale de l’empire égyptien pendant 1/4 de siècle.

La ville, dédiée au culte du dieu unique Aton, fut élevée rapidement en briques crues et en talatates ; 4 ans après sa fondation, elle était déjà habitée par une population nombreuse qu’on estime à 20 mille personnes au moins.

Des stèles-frontières délimitèrent le territoire de la ville.

Sur l’une d’entre elles, le roi proclame qu’Aton lui-même avait choisi cet emplacement parce qu’il était vierge de la présence de toute autre divinité.

Lorsque Toutânkhamon quitta Akhetaton pour retourner à Thèbes, la cité fut laissée à l’abandon, puis démantelée par les successeurs d’Akhénaton et recouverte par les sables.

Akhetaton est la seule ville de l’Égypte antique dont nous ayons une connaissance détaillée, notamment à cause du fait qu’elle fut désertée peu de temps après la mort d’Akhénaton, pour ne plus jamais être occupée.

Cependant, en raison de son caractère exceptionnel et des conditions dans lesquelles la ville fut créée puis abandonnée, il est difficile de savoir dans quelle mesure « L’Horizon d’Aton » était représentatif de l’urbanisme égyptien.

Les fouilles

Visité sporadiquement par des voyageurs et des collectionneurs d’antiquités au XVIIIe siècle, cartographié par les savants de l’Expédition d’Égypte, le site fut exploré au XIXe siècle par des missions archéologiques britanniques et allemandes.

L’allemand Karl Richard Lepsius copia les inscriptions, les fresques et les reliefs auxquels il avait accès et les publia dans ses Denkmäler aus Ägypten und Äthiopien (1849-59) (Monuments d’Égypte et d’Éthiopie).

D’autres relevés du site furent réalisés entre 1891 et 1908 par Sir Flinders Petrie et Norman de Garis Davies.

Les publications de ces savants sont d’une grande valeur, car depuis lors le site fut vandalisé régulièrement par des villageois en quête de matériaux de construction et de sebakh, un engrais naturel.

De 1907 à 1914, la Deutsche Orientgesellschaft explora l’atelier du sculpteur Thoutmès où elle découvrit le buste de Néfertiti, maintenant au musée de Berlin.

Les fouilles furent interrompues pendant la Première Guerre mondiale, puis reprirent dans les années 1920.

Depuis 1977, la Egypt Exploration Society procède à l’étude systématique du site, sous la responsabilité de Barry J. Kemp, directeur des fouilles et professeur à l’Université de Cambridge.

Chronologie des fouilles

•1714 - Claude Sicard, jésuite français, décrit le premier une stèle d'Amarna ;
•1798-1799 - Les corps de savants de Napoléon Bonaparte établissent une carte d'Amarna, publiée dans la « Description de l'Égypte » (1809 – 1828) ;
•1824 - Sir John Gardner Wilkinson explore et cartographie les ruines de la cité antique ;
•1833 - Le copiste Robert Hay et G. Laver explorent des tombes sud et en reproduisent les reliefs sur des gravures conservées depuis à la British Library ;
•1843-1845 - Une expédition prussienne dirigée par Karl Richard Lepsius établit une topographie d'Amarna au cours de 2 visites de 12 jours. Les dessins et les moulages en plâtre que l'expédition avait réalisés sur les lieux furent publiés dans le Denkmäler aus Ægypten und Æthiopien (1849-1859) ;
•1881-1882 - Découverte de la tombe d'Akhénaton par des habitants de la région
•1887 - Un dépôt de tablettes d'argile gravées en cunéiforme est découvert par une villageoise : ce sont les Lettres d'Amarna ;
•1891-1892 - Sir Flinders Petrie étudie le Grand Temple d'Aton et les palais royaux entre autres ;
•1903-1908 - Norman de Garis Davies dessine et photographie les tombes et les stèles d'Amarna ;
•1907-1914 - Une mission archéologique allemande dirigée par Ludwig Borchardt sous la tutelle de la Deutsche Orientgesellschaft fouille les périphéries nord et sud de la cité.Elle découvre notamment le fameux buste de Néfertiti, exposé aujourd'hui au Ägyptisches Museum de Berlin.Les fouilles sont interrompues par la Première Guerre mondiale.
•1921-1936 - T.E. Peet, Sir Leonard Woolley, Henri Frankfort et John Pendlebury explorent le site ;
•Années 1960 - Des fouilles sont organisées régulièrement par le Conseil suprême des Antiquités égyptiennes ;
•À partir de 1977 - Barry J. Kemp dirige les expéditions de l'Egypt Exploration Society, qui deviennent annuelles ;
•1974-1989 - Geoffrey T. Martin publie ses études de l'hypogée dit la Tombe Royale dans The Royal Tomb at el-Amarna.

Source et suite : http://mysterestotalbe.unblog.fr/2008/10/31/tell-el-amarna-definition-3-videos/


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« Modifié: 28 novembre 2019 à 23:16:05 par Modération »
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Akhénaton & Néfertiti



Amenhotep IV (Aménophis IV en grec ancien, Akhénaton ou, plus rarement, Khounaton) est le neuvième pharaon de la XVIIIe dynastie (période du Nouvel Empire).

Manéthon l’appelle Aménophis.

On situe son règne de -1355 / -1353 à -1338 / -1337.

Il est le fils de la reine Tiyi et du roi Amenhotep III.


Figure controversée, considéré parfois comme l’un des plus grands mystiques de l’Histoire, il bouleverse, pour le temps d’un règne, l’histoire de l’Égypte en accélérant l’évolution théologique commencée par son prédécesseur et en voulant imposer le culte exclusif de Rê-Horakhty « qui est dans Aton », dont il est à la fois le prophète et l’incarnation.

Au niveau artistique, parallèlement (et en rapport étroit) avec la réforme religieuse, son règne voit aussi l’émergence d’une nouvelle esthétique, à la fois baroque et naturaliste, l’art amarnien.

L’imagerie royale est la première concernée par ce mouvement, qui rompt totalement avec la tradition, représentant le pharaon et sa famille dans leur intimité.

Cette rupture avec l’élégance du classicisme aboutit, dans les cas les plus extrêmes, aux représentations de ces corps androgynes, aux proportions exagérées qui ont de quoi surprendre.

Sur le plan politique enfin, les choix – ou l’inertie – d’Akhénaton conduiront à la première véritable crise du Nouvel Empire, tant sur le plan économique qu’international.

Avec le pharaon hérétique, la XVIIIe dynastie touche bientôt à sa fin.

La possible corégence et les premières années

La possibilité d’une corégence du jeune Amenhotep IV avec son père reste incertaine.

Certains spécialistes la font débuter vers l’an XXVIII / XXIX d’Amenhotep III, d’autres en XXXVII / XXXIX.

Un bas-relief du troisième pylône du temple d’Amon-Rê représente le père et fils couronnés, participant aux fêtes jubilaires.

Les distances prises entre le roi et le clergé d’Amon sont déjà attestées sous Amenhotep III, la place de Rê, l’influence de la théologie solaire héliopolitaine et les mentions à Aton sont plus présentes dans les hymnes et les titulatures royales.

C’est vers -1355 / -1353 qu’Amenhotep IV, couronné sous le nom de Néferkhéperouré, « Les manifestations de Rê sont parfaites », Ouâenrê, « L’Unique de Rê », alors âgé de moins de 16 ans, monte sur le trône d’Égypte.

Avant l’an IV, il est déjà marié à la belle Néfertiti (La Belle est venue), aux origines incertaines.

Durant les 3 premières années de son règne, Amenhotep IV s’inscrit en continuateur, bien que modéré et déjà novateur, de l’œuvre de ses pères.

Ses constructions à Karnak attestent de cette tendance double.

Il adjoint au troisième pylone de Karnak un « vestibule », sur la paroi duquel apparaît une scène de l’imagerie traditionnelle.

Mais dans le même temps, il fait construire, en dehors de l’enceinte du temple, un sanctuaire dédié à Aton, le Gempaaten ou Gematon (Aton est trouvé).

Sur les murs de ses constructions, il continue à inscrire son nom, Amenhotep.

Mais dans le domaine artistique, ces portraits évoluent déjà vers les canons amarniens si particuliers.

Dès l’an IV, Akhénaton prend une décision surprenante : il fait célébrer sa première fête-sed, rituel jubilaire de régénération, qui marque traditionnellement les trente ans de règne d’un souverain.

Le roi était-il faible ou souffrant ?

Il est plus concevable d’y voir plutôt une étape de sa réforme religieuse : les célébrations ont lieu dans le temple d’Aton à l’est de Karnak, le Gematon, et Néfertiti en occupe, avec son époux, le rôle central.

On connait peu le contexte dans lequel le roi marque sa véritable « rupture », entre l’an IV et l’an VI.

Source et suite : http://mysterestotalbe.unblog.fr/2008/07/01/akhenaton-nefertiti-definition-6-videos/



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« Modifié: 03 octobre 2014 à 00:19:09 par katchina »
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Histoire - Néfertiti, la reine mystérieuse
« Réponse #5 le: 21 août 2009 à 21:25:57 »

Histoire - Néfertiti, la reine mystérieuse


Documentaire diffusé le 12 décembre 2007 sur Histoire

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Durée : 48min
Réalisation : Richard Denton
Production : BBC
Année : 2003

Néfertiti, célèbre épouse du roi Akhenaton qui régna sur l'Egypte il y a plus de 3 000 ans, continue d'attiser les passions de nombreux égyptologues.

L'un d'entre eux, Nicholas Reeves, de l'Institut d'archéologie de Londres, s'y consacre depuis des années. Il nous emmène faire un voyage extraordinaire au coeur de la Vallée des Rois.

L'époque amarnienne reste l'une des périodes les plus fascinantes de l'Egypte ancienne. Symbole du règne d'Akhenaton et de sa sublime épouse Néfertiti, elle suscite encore aujourd'hui de nombreuses recherches et controverses.

Au début du XXème siècle, la découverte du tombeau de Toutankhamon a permis de remonter le temps et de répondre à toute une série de questions sur l'énigmatique histoire de la reine Néfertiti.

Des inscriptions prouvent que l'emplacement du célèbre tombeau était réservé initialement à une femme. Mystère.

On la savait très influente et d'une grande beauté, mais ces indices suggèrent qu'elle aurait tenu un rôle normalement réservé aux hommes : celui de pharaon. Ce film raconte le fabuleux destin d'une reine hors du commun.


Format : DivX
Hébergement des fichiers : Megaupload
Qualité : TV-RIP
Nombre des fichiers : 1
Taille : 352Mo
Lien : http://www.megaupload.com/?d=JBRF1IAJ
admn : lien mort

Auteur du post pas moi mais bnaf.

Source: http://forum.downparadise.com/viewtopic.php?f=30&t=87636&hilit=pharaon
admn : domaine à vendre
« Modifié: 28 novembre 2019 à 23:14:53 par Modération »
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là et demain

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Consanguinité probablement trop présente dans cette lignée royale...
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