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Auteur Sujet: Théorie alternative de l'Egypte: les lectures de Cayce - Sphinx - Atlantide  (Lu 12695 fois)

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L'association créée par Edgar Cayce : A.R.E.     Association for Research and Enlightenment, Inc.

Avant d'aborder ce qu'Edgar Cayce a dit sur l'Egypte lors de ses lectures, il est utile préalablement de mieux le connaître, lui et son oeuvre avant de se faire une opinion.

Lapin

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Partie I:





   

L'association créée par Edgar Cayce : A.R.E.



    Chaque année viennent à l’A.R.E., de toutes les parties du monde, des milliers de visiteurs captivés par la vie et l’œuvre fascinantes d’Edgar Cayce (1877-1945). Mari aimant, père de deux fils, photographe passionné et catéchiste fervent, celui-ci fut un homme très simple qui se distingua par ses exceptionnelles facultés parapsychiques.


    Dès sa jeunesse, Cayce s’aperçut qu’il pouvait entrer dans un état d’auto-hypnose où il avait accès à une source intarissable d’informations. Il était alors capable de disserter sur n’importe quel sujet et de répondre à toute question avec exactitude. Les exposés qu’il effectua ainsi furent appelés « lectures ». On en compte plus de quatorze mille.

    Pendant vingt ans, les « lectures » se consacrèrent à des problèmes de santé. Edgar Cayce n’avait besoin que du nom d’une personne et de l’adresse où elle se trouvait pour décrire sa condition physique et recommander un traitement. L’infaillibilité de ses diagnostics, l’efficacité de ses méthodes de soins et la nature même de ses préceptes de santé intégrale firent de lui le principal précurseur de la médecine holistique moderne.

    Avec le temps, l’information transmise dans les lectures se diversifia considérablement. Elle aborda quelque dix mille sujets d’ordre médical, philosophique, onirique, spirituel, historique, et autres.
 « Rendons manifeste notre amour
pour Dieu et l'humanité. »

[Lecture d'Edgar Cayce 254-42]


 
Résumé de la vie d'Edgar Cayce

    Edgar Cayce manifesta d'exceptionnelles facultés paranormales. Il est connu principalement grâce à deux biographies : « Il est un fleuve », de Thomas Sugrue (« There is a River », 1943) ; et « Le prophète : Pronostics en transe », de Jess Stearn (« The Sleeping Prophet », 1967). Plusieurs centaines de livres ont été écrits sur sa vie et sur son œuvre.

    Edgar Cayce naquit aux États-Unis le 18 mars 1877, dans une ferme de l'État du Kentucky voisine de Hopkinsville. Dès son enfance, il fit preuve de pouvoirs psychiques peu communs. À l'âge de treize ans, un ange lui apparut et lui demanda quel était son plus cher désir. Edgar répondit qu'il aimerait assister les autres, en particulier les enfants malades. Cet événement le marqua profondément. Peu après, il se rendit compte qu'il pouvait mémoriser ses manuels scolaires en dormant quelques instants la tête appuyée dessus. Cette qualité s'évanouit avec le temps. Afin d'aider ses parents à élever ses quatre sœurs, toutes plus jeunes que lui, il quitta l'école à seize ans et entra dans la vie active.

    Au tout début du vingtième siècle, Edgar Cayce était voyageur de commerce lorsqu'il devint aphone après avoir absorbé un sédatif. Médecins et spécialistes se révélèrent impuissants à le guérir. Incapable de s'exprimer autrement que par un murmure, il dut changer d'occupation. On lui proposa une place d'apprenti dans un studio photographique. Quelques mois plus tard, un hypnotiseur ambulant de passage à Hopkinsville réussit à le faire parler normalement sous hypnose ; mais dès qu'il l'éveilla, l'effet disparut. L'expérience fut ensuite reprise de manière différente. Edgar entra lui-même dans un état similaire à celui qui lui permettait de mémoriser ses livres de classe dans son adolescence. Quand il fut endormi, on lui demanda de se prononcer sur la cause de son mal et la façon d'y remédier. Edgar donna des instructions précises, grâce auxquelles il recouvra la voix. À cette date, le 31 mars 1901, il avait effectué sa première « lecture » psychique.



    On s'aperçut très vite qu'une fois plongé dans un sommeil auto-hypnotique, Cayce n'avait besoin que du nom d'une personne et de l'adresse où elle se trouvait pour décrire sans erreur son état de santé, recommander un traitement et répondre aux questions la concernant.

    En octobre 1910, le journal The New York Times publia un long article intitulé : « Un homme inculte devient médecin sous hypnose. » Des gens de tout le pays commencèrent à réclamer l'aide d'Edgar Cayce. Alors photographe professionnel, celui-ci se mit à donner quotidiennement des lectures sur des problèmes médicaux. Il aspira à monter un hôpital où un personnel compétent appliquerait les traitements prescrits dans les lectures.

    Au fil des ans, Cayce découvrit qu'il pouvait en fait disserter sur n'importe quel sujet. À partir de 1923, il réalisa des lectures, non plus sur le seul corps physique, mais aussi sur l'esprit et l'âme. L'information transmise se diversifia considérablement. Elle aborda les principes mentaux et spirituels, le concept de la réincarnation, l'existence après la mort, l'interprétation des rêves, la perception extrasensorielle, l'histoire de la Création, les civilisations anciennes, les religions du monde, les aspects inconnus de la vie de Jésus, les prophéties, et bien davantage.

    De plus en plus sollicité, Cayce abandonna son studio photographique afin de se consacrer entièrement aux lectures et de rechercher des investisseurs pour la construction de l'hôpital. En 1925, Edgar et sa famille s'installèrent à Virginia Beach, en Virginie, où un agent de change new-yorkais avait accepté de financer le projet. L'hôpital, inauguré en novembre 1928, fonctionna jusqu'en février 1931. Il dut fermer par manque de ressources financières, à la suite du grand krach de 1929.

    En juin 1931, l'A.R.E. (Association for Research and Enlightenment, Inc.) fut fondée. Elle se concentra essentiellement sur la médecine holistique, la réincarnation, les rêves, les phénomènes psychiques et la croissance spirituelle.

    Durant la seconde guerre mondiale, Edgar Cayce recevait de pleins sacs de courrier. Pour tenter de répondre aux requêtes, il porta le nombre de lectures journalières à six. Il tomba d'épuisement au printemps 1944. Lorsqu'il décéda, le 3 janvier 1945, il laissa plus de quatorze mille lectures. Celles-ci représentent l'ensemble le plus considérable de documents psychiques ayant une même provenance.

    Presque toutes les questions imaginables au cours de la première moitié du vingtième siècle furent évoquées dans les lectures de Cayce. De nos jours, cette information continue à aider et à inspirer d'innombrables personnes dans le monde.

 
Qui fut Edgar Cayce ?



    Chaque année, des milliers de personnes, dans le monde entier, découvrent la vie et l’œuvre d’un homme qui ressembla à bien d’autres à de nombreux égards, tendre époux, père de deux enfants, photographe passionné et amateur de jardinage ; mais qui se distingua par son talent psychique[1], l’un des plus fiables et vastes de tous les temps. Cet homme se nommait Edgar Cayce.

 
    Soucieux d’aider ses semblables, il effectua, pendant quarante-trois ans, ce que l’on appelle des « lectures ». Il s’allongeait sur un divan, croisait les mains au niveau du plexus solaire et se plongeait dans un sommeil auto-hypnotique. Une fois dans cet état de transe, il suffisait de lui indiquer le nom d’une personne et l’adresse où celle-ci se trouvait, pour qu’il pût parler d’elle et répondre aux questions qui lui étaient posées à son sujet. Cayce dissertait généralement de sa voix habituelle. Une sténographe notait ce qui se disait au cours de la séance, puis le dactylographiait, envoyait l’original à l’intéressé et en archivait le double.
 
    Aujourd’hui, l’A.R.E. (Association for Research and Enlightenment, Inc.)[2], association qu’Edgar Cayce créa en 1931 à Virginia Beach, en Virginie, possède dans sa bibliothèque, à la disposition du public, 14 306 lectures réalisées par Cayce, auxquelles ont été joints les rapports, les commentaires et les témoignages correspondants. Ces lectures représentent l’ensemble le plus considérable de documents psychiques ayant une même provenance. L’A.R.E., qui ne comptait que quelques centaines de membres à la mort de Cayce en 1945, est actuellement une organisation d’envergure mondiale. Elle permet aux gens qui le souhaitent de transformer leur existence grâce à l’œuvre de cet homme très simple qui manifesta d’exceptionnelles facultés psychiques.


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    Edgar Cayce naquit près de Hopkinsville, dans l’État du Kentucky, le 18 mars 1877. Aîné de cinq enfants, il fut élevé avec ses quatre sœurs dans le cadre de la vie rurale de la fin du dix-neuvième siècle, entouré de ses grands-parents, oncles, tantes et cousins, qui habitaient aux environs. Il aimait à jouer avec de petits compagnons fictifs, lesquels disparurent au fur et à mesure qu’il grandissait. À cette époque, le pays traversait une renaissance religieuse dont l’ardeur pouvait expliquer, au moins partiellement, le profond attrait d’Edgar pour la Bible et son aspiration à devenir médecin missionnaire. Personne n’aurait alors soupçonné de quelle façon singulière son rêve s’accomplirait.
 
    À six ou sept ans, il conta à ses parents qu’il avait des visions surnaturelles et conversait parfois avec son grand-père défunt. Ceux-ci n’y prêtèrent guère attention, pensant qu’il s’agissait du fruit d’un esprit chimérique. Edgar se réfugiait dans la lecture de la Bible, ce qui lui procurait tant de satisfaction qu’il résolut de lire les saintes Écritures du commencement à la fin une fois pour chaque année de sa vie. Les histoires et les personnages bibliques acquirent ainsi une place prépondérante dans son existence. À l’âge de treize ans, une apparition le marqua pour toujours : celle d’un être angélique, une belle dame, qui lui demanda ce qu’il désirait le plus. Edgar répondit qu’il souhaitait assister autrui, en particulier les enfants malades.
 
    Peu après, il s’aperçut qu’il lui était possible de mémoriser ses manuels scolaires en dormant un moment la tête appuyée dessus, aptitude que l’on ne pouvait plus attribuer à une imagination débordante. Sans même les avoir lus, il était capable de s’endormir sur des livres ou des documents de n’importe quelle longueur ou complexité et, en s’éveillant, d’en répéter le contenu exact. Cette qualité le favorisa en classe, mais s’évanouit graduellement. Afin d’aider ses parents sur le plan financier, il quitta l’école à seize ans et alla travailler avec un oncle à la ferme de sa grand-mère.
 
    L’année suivante, la famille s’installa à Hopkinsville. Edgar fut engagé dans une librairie. Quelques mois plus tard, il fit la connaissance de Gertrude Evans, dont il tomba amoureux. Le 14 mars 1897, quatre jours avant son vingtième anniversaire, il se fiança avec elle. Tous deux décidèrent de se marier dès qu’il aurait les moyens de fonder un foyer.
 
    En juin 1898, Edgar perdit son poste et travailla pendant quelque temps dans un grand magasin. Il se rendit ensuite à Louisville, vaste cité commerçante du Kentucky où il avait obtenu un emploi mieux rémunéré dans une importante librairie. À Noël 1899, il revint à Hopkinsville et s’associa avec son père, Leslie Cayce, alors agent d’assurances. Edgar se mit à voyager de ville en ville, vendant des assurances ainsi que des livres et des articles de bureau. À vingt-trois ans, sa situation pécuniaire lui laissait entrevoir un mariage proche, lorsqu’il fut atteint d’une extinction de voix après avoir absorbé un sédatif. Il ne s’inquiéta pas immédiatement, croyant que l’affection passerait. Remarquant qu’elle persistait, il consulta en vain médecins et spécialistes.
 
    Incapable de s’exprimer au-delà d’un murmure, il rechercha une activité professionnelle qui n’exigeât guère de parler. Il trouva à Hopkinsville une place idéale, comme apprenti-photographe. De la sorte, même si sa maladie s’avérait incurable, il serait près de Gertrude et des siens. Il regrettait souvent de ne pas avoir pu poursuivre ses études afin de devenir prêtre ou médecin, mais il se réconfortait en lisant la Bible et se réjouissait à l’idée de se marier et d’avoir des enfants.
 
    Or l’hypnotisme et les spectacles théâtraux étaient très populaires à cette époque. Un hypnotiseur ambulant qui se faisait appeler « Hart, le roi du rire ! » parut au théâtre de Hopkinsville. Hart était consciencieux et avait du succès. Quand il fut au courant des ennuis de santé d’Edgar, il accepta d’essayer de le guérir. Dans une première séance, Hart l’hypnotisa et lui suggéra qu’il allait recouvrer la voix. À la grande surprise des personnes présentes, Edgar répondit d’un ton normal aux questions qu’on lui posa. Cependant, son cerveau n’obéit pas à la suggestion post-hypnotique de continuer à parler clairement après la séance. Hart réitéra la tentative à plusieurs reprises, obtenant toujours le même résultat : endormi, Edgar s’exprimait à la perfection ; éveillé, il retournait à son murmure antérieur. Les journaux locaux commentèrent l’événement, et lorsque Hart s’éloigna, pris par d’autres obligations, beaucoup de gens restèrent persuadés que l’hypnotisme était la solution au problème de Cayce.
 
    Sachant que certains patients manifestaient sous hypnose des facultés de voyance, un spécialiste de New York, que le cas intéressait, conseilla de renouveler l’expérience mais, cette fois, en demandant à Edgar de se prononcer sur sa propre difficulté, au lieu de lui suggérer seulement de retrouver la voix. Ses parents s’y opposèrent parce que les séances avec Hart l’avaient affaibli et rendu extrêmement nerveux. Gertrude n’intervint pas, laissant son fiancé choisir lui-même, puisque Edgar aimait la photographie et que, de toute façon, ils pourraient vivre heureux ensemble.
 
    Cayce décida de se soumettre à une ultime tentative sous la conduite d’un autodidacte de la localité, Al Layne, qui pratiquait l’hypnotisme et étudiait l’ostéopathie par correspondance. En outre, il proposa d’entrer dans un état analogue à celui qui lui permettait de mémoriser ses livres de classe dans son adolescence. Quand il fut endormi, Layne l’interrogea sur la cause de son mal et la manière d’y remédier. Et Cayce répondit ! Il définit le problème comme un trouble psychologique produisant un effet physique et recommanda que, pendant qu’il était inconscient, on lui suggérât d’intensifier la circulation sanguine dans la zone affectée. Layne s’exécuta. L’on put observer comment la partie supérieure de la poitrine et la gorge d’Edgar devinrent écarlates et chaudes au toucher. Edgar demeura ainsi une vingtaine de minutes, en silence. Il réclama ensuite qu’avant de l’éveiller, on lui intimât l’ordre de régulariser la circulation sanguine. Layne respecta ces instructions et, éveillé, Cayce s’exprimait parfaitement, rétabli de sa maladie qui avait duré un an. À cette date, le 31 mars 1901, Edgar Cayce avait donné sa première « lecture » psychique.
 
    Aussi bien lui que ses parents et Gertrude se félicitèrent de cette issue inespérée. Maintenant, son but était de réussir dans la photographie et de se marier au plus tôt. Cayce, par conséquent, aurait négligé son don inappréciable, si Layne ne s’était pas intéressé à l’extraordinaire phénomène dont il avait été témoin. Depuis des années, Layne souffrait de l’estomac. Les docteurs se révélaient impuissants à soulager ses douleurs, et l’idée lui vint de solliciter une lecture à ce propos. Il était sûr que ses connaissances en médecine lui feraient identifier tout remède nuisible que pourrait indiquer Cayce. Malgré son scepticisme, celui-ci acquiesça, car il se sentait redevable envers Layne de l’avoir aidé à récupérer la voix. La lecture eut lieu de façon similaire à la précédente. Endormi, Edgar décrivit l’affection en détail et préconisa certaines plantes médicinales, un régime et des exercices physiques. En une semaine, Layne se portait tellement mieux qu’il s’enthousiasma davantage pour la faculté de Cayce et encouragea ce dernier à essayer de résoudre d’autres cas.
 
    Edgar hésita, parce qu’il ne comprenait pas le phénomène et ne possédait aucune formation médicale. De plus, son seul objectif était de se marier, d’avoir des enfants et de mener une vie tranquille. Mais Layne lui répétait que si son talent s’avérait bénéfique, il avait la responsabilité morale de le vouer au service de l’humanité. Finalement, après avoir beaucoup discuté en famille, prié et examiné la Bible, Edgar accepta de poursuivre à deux conditions : d’une part, s’il émettait un jour quelque conseil dangereux, les lectures seraient aussitôt arrêtées ; d’autre part, il accorderait la priorité à son métier de photographe.
 
    L’une des premières lectures fut réalisée pour une fillette de cinq ans nommée Amy Dietrich, gravement malade depuis déjà trois ans. À la suite d’une grippe, son cerveau ne se développait plus et de fréquentes convulsions agitaient son petit corps. En dépit des médecins et des spécialistes consultés, son état empirait. L’activité de son esprit paraissait nulle.
 
    Layne dirigea la lecture et nota ce que dit Cayce en transe. Celui-ci déclara que le problème avait surgi peu avant que l’enfant ne s’enrhumât, lorsqu’elle s’était contusionné la colonne vertébrale dans une chute survenue en descendant d’une voiture à cheval (accident confirmé par la mère) ; des microbes de la grippe s’étaient logés dans la partie traumatisée de la moelle épinière, engendrant les convulsions. Edgar recommanda que Layne procédât à certaines manipulations ostéopathiques. Dans une lecture de contrôle, il mentionna que ces dernières n’avaient pas été correctement exécutées et donna de nouvelles instructions. Après plusieurs tentatives, Layne les accomplit de manière adéquate. Au bout de quelques jours, Amy appela par son nom une poupée avec laquelle elle jouait avant de tomber malade. Plus tard, elle reconnut d’autres objets et aussi ses parents. Les convulsions cessèrent complètement et, en moins de trois mois, l’enfant était florissante de santé, normale à tous égards.
 
    Bien que ravi d’avoir pu se montrer utile, Cayce prétendait uniquement à une existence paisible. Cependant, l’enthousiasme de Layne, de son propre père et de gens tels que les parents d’Amy, l’empêcha de concrétiser son désir. Edgar continua à effectuer des lectures gratuites sous la supervision de Layne. Très vite, on découvrit qu’il n’avait besoin que du nom d’une personne et de l’endroit où elle se trouvait pour décrire son état général, diagnostiquer ses maux, prescrire un traitement et répondre aux questions la concernant. Si les lectures le troublaient, car il n’en saisissait guère le sens en lisant les notes de Layne, il n’oubliait jamais de remercier Dieu chaque fois que cette faculté lui permettait de secourir quelqu’un.
 
    En ce temps-là, Edgar résidait à Bowling Green, à une centaine de kilomètres de Hopkinsville, et travaillait dans une librairie. Layne le rejoignait tous les dimanches afin d’obtenir des lectures pour ses patients. Le 17 juin 1903, après des fiançailles de plus de six ans, Gertrude Evans et Edgar Cayce célébrèrent leur mariage. Edgar ne s’habituait toujours pas aux lectures, mais sa vie le satisfaisait : il avait une épouse aimante, un foyer, un emploi bien rémunéré, et il enseignait le catéchisme. L’année suivante, il monta un studio photographique avec un associé.
 
    Grâce à Cayce, Layne vit sa réputation et sa clientèle s’accroître à tel point qu’il décida de devenir ostéopathe professionnel. Il quitta Hopkinsville pour suivre les cours d’une école d’ostéopathie située dans le sud du Kentucky. Edgar se trompait en croyant que cela mettrait un terme aux lectures. En effet, il avait suscité la curiosité d’un groupe de médecins locaux. Ceux-ci pratiquèrent sur lui, parfois à son préjudice, des tests destinés à explorer la nature et l’origine de son pouvoir psychique.
 
    Cayce se consacrait essentiellement à la photographie et excellait en son art. Le studio prospérait. Pourtant, lorsqu’un incendie détruisit une importante collection d’aquarelles et de gravures qu’il avait en dépôt, Edgar s’endetta. Neuf mois plus tard, un autre incendie dévasta le studio. Cayce le rouvrit en deux semaines. Il assuma seul les pertes parce que son associé s’était retiré de l’affaire. Gertrude retourna à Hopkinsville avec Hugh Lynn, leur fils né le 16 mars 1907. Edgar demeura à Bowling Green jusqu’à ce qu’il eût comblé son déficit. Il en partit ruiné en août 1909, et chercha un poste dans l’État de l’Alabama où les photographes étaient rares.
 
    Pour Noël, il rendit visite à sa famille. Son père le présenta au docteur Wesley Ketchum, homéopathe récemment établi dans la ville. Ce dernier, qui avait entendu parler des lectures par l’un des patients de Layne, en sollicita une. Il venait de se diagnostiquer une appendicite et voulait savoir si Edgar serait capable de la détecter. Celui-ci décela un trouble très différent et proposa un traitement simple. Afin de le ridiculiser, Ketchum consulta un confrère, lequel corrobora les déclarations d’Edgar. Ainsi fut-il persuadé de la véracité des lectures.
 
    Le docteur Ketchum commença à recourir à la faculté de Cayce dans les cas difficiles qu’il rencontrait. En 1910, il soumit un rapport à la Société américaine de recherches cliniques, qualifiant Cayce de génie en médecine. Il en résulta que le 9 octobre, le journal The New York Times publia un long article intitulé : « Un homme inculte devient médecin sous hypnose. » Les requêtes pour des lectures affluant de toutes parts, le docteur Wesley Ketchum, Edgar Cayce, Leslie Cayce et Albert Noe, hôtelier fortuné, fondèrent la Psychic Reading Corporation (Société de lectures psychiques). Edgar revint à Hopkinsville, où il installa un studio photographique, le Studio d’art Cayce. Chaque jour, durant ses heures libres, il donnait des lectures psychiques sur des problèmes médicaux. Il était cependant beaucoup plus heureux dans ses activités de photographe, et il lui faudrait encore un an avant de changer d’attitude envers les lectures.
 
    Quand George Dalton, riche entrepreneur de construction, se fractura la jambe et la rotule sur un chantier, plusieurs médecins lui dirent qu’il ne pourrait plus se déplacer normalement à cause de la gravité de la blessure au genou. Non satisfait du diagnostic, Dalton prit l’avis du docteur Ketchum. Dans une lecture, Edgar ordonna de consolider la rotule avec des clous. Une telle méthode était inconnue à l’époque, mais le docteur Ketchum eut confiance en Cayce et pratiqua l’opération chirurgicale. En quelques mois, Dalton marchait comme si l’accident n’était pas arrivé.
 
    Gertrude et Edgar eurent un second fils en mars 1911, Milton Porter. Peu après la naissance, le bébé fut atteint de toux convulsive puis de colite. Malgré l’intervention de divers médecins, sa santé se détériora et les docteurs abandonnèrent tout espoir de le sauver. Cayce effectua alors une lecture. Il indiqua que Milton Porter était déjà trop malade et irrémédiablement perdu. L’enfant mourut en moins de deux mois.
 
    Cayce et son épouse sombrèrent dans une profonde dépression. Lui se reprochait de ne pas avoir pensé plus tôt aux lectures. Ceci aurait peut-être épargné la vie du bébé ; mais maintenant, il ne le saurait jamais. Quant à Gertrude, elle contracta une pleurésie qui, en empirant, l’obligea à garder le lit.
 
    Vers la fin de l’été, le médecin de Gertrude modifia son diagnostic et informa Edgar qu’elle avait la tuberculose et dépérissait. Un spécialiste confirma la terrible réalité et tous, excepté son mari, se résignèrent à sa mort imminente. Edgar en appela à une lecture. Celle-ci rendait espoir et recommandait qu’en plus de prendre certaine préparation pharmaceutique, Gertrude se décongestionnât les poumons en inhalant les vapeurs se dégageant d’un tonnelet de chêne partiellement rempli d’eau-de-vie de pomme. Les docteurs décrétèrent que le remède se révélerait inutile, pourtant Ketchum le prescrivit. Au bout de deux jours, la fièvre était tombée et Gertrude se sentait mieux. Son état continua de s’améliorer et, en novembre, même les médecins se montrèrent optimistes. En janvier 1912, Gertrude était presque totalement remise de sa maladie.
 
    Cette année-là, un délégué de l’université de Harvard, le docteur Hugo Münsterberg, se présenta à Hopkinsville pour s’enquérir du talent psychique de Cayce. Il envisageait de ternir sa réputation en prouvant son charlatanisme. Lorsqu’il partit, il était convaincu de la légitimité et de l’efficacité des lectures. Il incita Edgar à exercer son don hors du commun qui apaisait tant de souffrances.
 
    Cayce rompit son association avec Ketchum et Noe, et alla travailler comme photographe à Selma, en Alabama. L’année suivante, il acheta lui-même le studio dont il était gérant et fit venir Gertrude et Hugh Lynn. Là, il put échapper à sa notoriété grandissante et mener une vie tranquille en famille. Toutefois, cela ne dura guère. Un jour, son fils se brûla sévèrement les yeux en jouant dans le studio avec de la poudre de magnésium servant au flash. Les médecins affirmèrent que l’enfant ne recouvrerait pas la vue et préconisèrent l’ablation d’un œil. Dans une lecture, Cayce assura que Hugh Lynn n’avait point perdu la vue ; celui-ci devait rester dans une chambre obscure pendant deux semaines, en ayant constamment sur les yeux des compresses imprégnées de la solution spécifiée par les docteurs, additionnée d’un ingrédient. Il n’y eut pas d’intervention chirurgicale et, quand on lui ôta les bandages, l’enfant voyait ! Les journaux locaux relatèrent l’épisode, de sorte que Cayce, à nouveau renommé, donna des lectures en plus de s’occuper du studio photographique. Par ailleurs, comme dans toutes les villes où il avait vécu, il participait aux activités de la paroisse et enseignait le catéchisme. Le 9 février 1918, Gertrude et Edgar eurent un autre fils, Edgar Evans.
 

 
    Le nombre croissant de requêtes pour des lectures fit apparaître une difficulté : beaucoup de gens ne trouvaient pas de médecins disposés à observer les instructions d’un homme qui leur était inconnu et qui diagnostiquait, dans un état d’auto-hypnose, les maladies de patients que souvent lui-même n’avait jamais vus. Cayce commença à songer à un hôpital où docteurs, infirmiers et thérapeutes appliqueraient les traitements mentionnés dans les lectures.
 
    Ce rêve de l’hôpital l’amena à s’associer avec des hommes cherchant du pétrole au Texas. Edgar se rendit là-bas dans le dessein de procéder à des lectures sur de possibles sites d’exploitation. On édifia un derrick et fora un puits ; néanmoins, on ne put atteindre le gisement à cause de multiples obstacles. Tout en précisant que les renseignements qu’elles fournissaient ne devaient pas être employés à des fins personnelles, les lectures signalèrent que certains associés de Cayce ne partageaient point son ambition de créer un hôpital et désiraient uniquement s’enrichir.
 
    Après cette tentative décevante qui avait duré quatre ans, Edgar retourna à Selma. Il reprit son existence là où il l’avait laissée, avec son épouse, ses deux enfants, son travail et sa fonction à l’Église. Ses leçons de catéchisme devinrent les plus populaires de la région, car il savait animer les personnages et les récits bibliques. En septembre 1923, il engagea une secrétaire du nom de Gladys Davis pour transcrire ce qui se disait au cours des lectures, alors conduites par Gertrude.
 
    Jusqu’à ce moment, l’information psychique communiquée par Cayce concernait exclusivement la médecine. Cependant, Arthur Lammers, imprimeur de la ville de Dayton, en Ohio, passionné de philosophie et de métaphysique, sollicita une lecture sur son horoscope.[3] Dans la partie finale, Edgar fit une curieuse déclaration : « Il fut moine dans le passé », posant ainsi l’hypothèse de la réincarnation et ouvrant la porte à de nouvelles perspectives.
 
    Cette révélation constitua un dilemme pour Cayce : s’il ne doutait pas de l’utilité et de l’exactitude des lectures en matière de santé, une telle référence directe à la réincarnation lui semblait s’opposer aux principes chrétiens traditionnels. Il pria à cet égard, interrogea son être intérieur, effectua des lectures et relut entièrement la Bible sous l’angle de la réincarnation. De cette manière, il acquit une sublime vision d’unité entre les grandes religions du monde, centrée sur le judéo-christianisme.
 
    Edgar Cayce découvrit que le concept de la réincarnation s’appuyait sur les notions philosophiques suivantes : la vie est éternelle et possède un but ; tout ce qui existe émane de Dieu et fait partie de Dieu ; en tant qu’âmes, nous sommes enfants du Créateur et, par conséquent, égaux ; nous avons reçu le libre arbitre — un jour, nous choisissons le chemin de l’altruisme. Cayce s’aperçut que la réincarnation, compatible avec n’importe quelle religion, s’accordait avec les enseignements du Christ tels qu’il les comprenait.
 
    À partir de cette date, Edgar réalisa des lectures, non plus sur le seul corps physique, mais aussi sur l’esprit et l’âme. Il pouvait indiquer aux gens qui le consultaient quelles avaient été leurs vies antérieures et comment celles-ci se répercutaient sur leur incarnation actuelle. Ces exposés furent appelés « lectures de vie ». Avec le temps, l’information transmise se diversifia et embrassa une vaste gamme de sujets. Elle aborda, entre autres, des préceptes mentaux et spirituels, des considérations inédites sur la psychologie et la parapsychologie, des conseils destinés à améliorer les relations humaines, l’histoire de la Création, les civilisations disparues, une description fascinante de la vie de Jésus.
 
    Les lectures étant de plus en plus demandées, Cayce abandonna son studio photographique afin de s’y consacrer pleinement et de rechercher des investisseurs pour la construction de l’hôpital. Il se mit à accepter les rémunérations, sans jamais toutefois refuser d’aider ceux qui ne pouvaient payer ses services. En vertu de l’indiscutable bienfait des lectures, plusieurs personnes s’offrirent à commanditer l’hôpital dont il rêvait. Néanmoins, un groupe voulait le bâtir à Chicago, un autre à Dayton, tandis que les lectures spécifiaient Virginia Beach ou les alentours. Finalement, Morton Blumenthal, agent de change à la Bourse de New York, consentit à financer le projet à l’endroit préconisé.
 
    En septembre 1925, la famille Cayce, accompagnée de Gladys Davis, s’installa à Virginia Beach, en Virginie. Une organisation, Association of National Investigators, Inc. (Association de chercheurs nationaux), fut fondée en 1927. Sa mission était d’analyser et d’expérimenter l’information contenue dans les lectures ; sa devise : « Rendons manifeste notre amour pour Dieu et l’humanité. » L’année d’après, le 11 novembre 1928, l’Hôpital Edgar Cayce fut inauguré. Des patients venaient de tout le pays, désireux d’obtenir des lectures et de recevoir les soins d’un personnel compétent. Lors des lectures, Cayce diagnostiquait les maladies et prescrivait différents modes de traitement, depuis un changement de régime alimentaire jusqu’à une intervention chirurgicale. Il ne favorisait aucune branche de la médecine, mais les recommandait toutes, sélectionnant dans chaque cas les plus appropriées à l’état du patient.
 
    Le krach boursier d’octobre 1929 marqua l’aube de la grande crise économique. Malgré cela, une université à vocation humanitaire, Atlantic University (Université Atlantique), débuta ses cours en 1930. En février 1931, l’hôpital dut fermer et l’organisation se dissoudre, par manque de ressources financières. L’université parvint à survivre jusqu’à Noël.
 
    En juin de la même année, l’A.R.E., Association for Research and Enlightenment, Inc. (Association pour la recherche et l’éclairement), fut créée dans le but d’étudier et de diffuser les lectures de Cayce. L’association se concentra essentiellement sur la médecine holistique ; la réincarnation ; les rêves et leur interprétation ; les phénomènes psychiques ; le pouvoir de la pensée ; la prière et la méditation ; les principes philosophiques et spirituels.
 
    De nombreuses personnes souhaitant développer leur perception extrasensorielle s’adressaient à Edgar Cayce. Celui-ci leur répliquait qu’elles devaient d’abord s’efforcer d’élever leur niveau de conscience, puisque les aptitudes paranormales provenaient de l’âme. Il leur assurait que si elles cultivaient les valeurs spirituelles, leurs facultés psychiques s’accentueraient naturellement, selon leurs besoins et le motif de leur présente incarnation. Cayce leur expliquait que si elles étaient disposées à incorporer les préceptes des lectures à leurs croyances religieuses ou philosophiques, elles obtiendraient des résultats favorables. Dans le cas contraire, il leur enjoignait d’ignorer les lectures.
 
    Au fil des ans, les pouvoirs psychiques de Cayce s’amplifièrent. Un jour, il sortit en courant de la pièce où il se trouvait, terriblement angoissé car il avait vu que trois jeunes soldats auxquels il songeait ne rentreraient pas de la guerre. En outre, il distinguait les auras, définies comme le champ d’énergie lumineuse existant autour de tout ce qui vit. Il percevait ainsi la condition physique et émotionnelle des gens.
 
    À mesure que sa réputation s’étendait, davantage de sceptiques arrivaient à Virginia Beach dans l’unique dessein de l’accuser de fraude. Tôt ou tard, ils étaient convaincus de sa sincérité et de l’authenticité de son œuvre ; beaucoup sollicitaient même des lectures. Parmi eux, l’écrivain Thomas Sugrue, catholique fervent venu avec l’intention de mettre en évidence ce qu’il estimait être une imposture, rédigea la biographie « Il est un fleuve », publiée en 1943 du vivant de Cayce. De façon analogue, la revue Coronet, très populaire à cette époque, divulgua les conclusions de son enquête dans un article intitulé : « L’homme prodigieux de Virginia Beach ». Ce reportage eut tellement de succès que Cayce devint plus célèbre que jamais.
 
    Durant la seconde guerre mondiale, Edgar Cayce recevait des sacs de courrier. Pour tenter de satisfaire aux requêtes croissantes, il porta le nombre de lectures quotidiennes à six, au mépris de ses lectures personnelles qui l’avertissaient du danger d’en effectuer plus de deux par jour. En dépit de cela, il fallait demander une lecture deux ans à l’avance.
 
  Au printemps 1944, Edgar commença à perdre ses forces. Les lectures lui conseillaient le repos, néanmoins il se sentait obligé de continuer à assister ceux qui recouraient à lui. Finalement, il tomba d’épuisement et, comme il avait réalisé sa première lecture pour lui-même en 1901, il se donna la dernière, en septembre 1944. Celle-ci l’exhortait à suspendre ses activités ; lorsque Gertrude s’enquit pendant combien de temps, la réponse fut : « Jusqu’à ce qu’il se rétablisse ou décède. » Ce mois-là, il eut une attaque d’apoplexie et resta partiellement paralysé. Vers la fin de l’année, ses amis redoutèrent le pire. Edgar leur dit qu’il « guérirait » après le nouvel an, mais ils comprirent qu’il annonçait en réalité sa mort, laquelle se produisit le 3 janvier 1945. Jusqu’alors, personne n’avait remarqué que Gertrude était malade, tant elle se montrait courageuse et cachait ses propres tourments. Elle s’éteignit trois mois plus tard, le dimanche de Pâques.


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    En attendant que les enfants de Cayce revinssent de la guerre, Gladys Davis s’occupa d’archiver, de classer et de cataloguer le contenu des lectures qu’elle-même avait, en bonne partie, notées puis recopiées avec effort et patience. Elle termina le projet en 1971, un quart de siècle après l’avoir entrepris ! Au cours de son travail, elle put apprécier l’importance et la variété des thèmes mentionnés dans les lectures. Celles-ci couvrent quelque dix mille sujets différents et répondent à presque toutes les questions imaginables au temps de Cayce. En plus d’assumer cette tâche considérable, Gladys fut secrétaire des organisations liées à l’œuvre de Cayce, jusqu’à sa mort en 1986 à l’âge de quatre-vingt-un ans.
 
    Hugh Lynn Cayce se chargea de l’A.R.E. Il éveilla l’intérêt de bien des gens pour les concepts holistiques des lectures et le rôle de l’association. Quand il décéda en 1982, les membres étaient passés de seulement quelques centaines à des dizaines de milliers. Aujourd’hui, d’innombrables personnes dans le monde bénéficient du legs d’Edgar Cayce sur la santé, la réincarnation, les rêves, la perception extrasensorielle, la méditation, la croissance spirituelle, l’étude comparative des religions, la vie dans l’au-delà, l’astrologie, les prophéties, les problèmes mondiaux, et davantage.
 
    D’où provenait le savoir transmis dans les lectures ?

Cayce acquérait en général ses éléments de deux manières distinctes : en entrant en contact avec le subconscient de ceux pour qui il effectuait les lectures ; et en puisant dans « les annales akashiques », qu’il appelait aussi « le livre de la mémoire de Dieu », archives complètes pour toutes les âmes depuis leur création, inscrites dans les coordonnées espace-temps. Ayant accès aux sources universelles de connaissance, Cayce était capable de disserter sur n’importe quelle matière.
 
    Actuellement, diverses organisations exploitent les renseignements fournis par Edgar Cayce. A.R.E., Association for Research and Enlightenment, Inc. (Association pour la recherche et l’éclairement), est une association d’envergure mondiale qui continue à approfondir et à documenter les lectures. Elle en communique les préceptes au moyen de publications, de conférences, de séminaires, de réunions, ainsi que d’activités éducatives, culturelles et sociales pour adultes et jeunes. E.C.F., Edgar Cayce Foundation (Fondation Edgar Cayce), est une organisation autonome légalement responsable des lectures. Elle examine les rapports entre les notions transmises par Cayce et celles procédant d’autres tendances. A.U., Atlantic University (Université Atlantique), qui avait fermé ses portes en 1931, les rouvrit en 1985. Parmi les disciplines enseignées dans son programme de maîtrise figurent la philosophie des lectures d’Edgar Cayce, la vie intérieure, la parapsychologie et les religions comparées. The Cayce-Reilly School of Massotherapy (l’École de massage Cayce-Reilly) forme masseurs et thérapeutes selon les principes holistiques des lectures. H.R.C., Health and Rejuvenation Center (Centre de santé et de rajeunissement), utilise de tels concepts dans ses thérapies naturelles. Département de santé de l'A.R.E., ledit centre aide des patients et explore les sujets médicaux abordés par Cayce, en tenant compte des progrès de la médecine moderne.
 
    L’existence de toutes ces organisations témoigne que l’information psychique contenue dans les lectures d’Edgar Cayce, photographe du début du vingtième siècle originaire de la campagne, a subi avec succès l’épreuve de l’intense investigation dont elle fait l’objet depuis de nombreuses années.

 

CHRONOLOGIE début de page     


1877 - Le 18 mars, Edgar Cayce naît près de Beverly, à une douzaine de kilomètres au sud de Hopkinsville, dans l'État du Kentucky (U.S.A.).
 
1880 - Le 22 février, Gertrude Evans naît à Hopkinsville.
 
1881 - Le 8 juin, Edgar assiste à l'accident de cheval qui provoque la mort de son grand-père Thomas Jefferson Cayce.
 
1884 - Il entre à l'école de Beverly.
 
1890 - Un ange lui apparaît. Ensuite, il découvre qu'il est capable de mémoriser ses manuels scolaires en les mettant sous la tête et en dormant quelques minutes.
 
1893 - Il quitte le collège et travaille à la ferme de sa grand-mère paternelle. En août, celle-ci décède.
 
1894 - En janvier, la famille s'établit à Hopkinsville.
- Edgar est engagé à la librairie Hopper.
 
1897 - Le 14 mars, il se fiance avec Gertrude Evans, âgée de dix-sept ans.
 
1898 - En juin, il perd sa place et devient vendeur dans un grand magasin.
- En juillet, il obtient un emploi dans une importante librairie de Louisville (Kentucky), la firme J. P. Morton & Co.
 
1899 - À Noël, il rend visite à sa famille et décide de rester à Hopkinsville. Il s'associe avec son père, Leslie Cayce, alors agent d'assurances.
 
1900 - Edgar voyage de ville en ville, vendant des assurances, ainsi que des livres et des articles de bureau de J. P. Morton & Co.
- En mars, il est atteint d'une paralysie des cordes vocales.
- En automne, le photographe de Hopkinsville lui offre un poste d'apprenti dans son studio.
 
1901 - Hart, un hypnotiseur ambulant de passage à Hopkinsville, le fait parler normalement sous hypnose.
- Le 31 mars, Edgar Cayce effectue sa première « lecture » psychique : avec l'assistance d'Al Layne, il diagnostique sa propre difficulté et récupère la voix.
- Il se met à donner des lectures pour les patients de Layne.
 
1902 - En mai, il s'installe à Bowling Green, à une centaine de kilomètres, et travaille dans une librairie.
- En août, Layne le rappelle à Hopkinsville à propos du cas Dietrich. Celui-ci jouera un rôle capital dans l'histoire des lectures de Cayce.
- Chaque dimanche, Layne vient le voir pour continuer les lectures.
 
1903 - Le 17 juin, Gertrude Evans et Edgar Cayce se marient à Hopkinsville. Tous deux vont vivre à Bowling Green.
- Layne part de Hopkinsville afin de poursuivre ses études d'ostéopathie dans une école spécialisée.
 
1904 - En septembre, Edgar monte un studio photographique avec un associé, Frank Potter.
 
1905 - Le 30 janvier, Gladys Davis naît à Centreville (Alabama).
- Des médecins locaux s'intéressent au pouvoir psychique d'Edgar.
 
1906 - En décembre, un incendie détruit des œuvres d'art qu'il a reçues en consignation.
 
1907 - Le 16 mars, naît Hugh Lynn, fils aîné d'Edgar et Gertrude.
- En septembre, un autre incendie dévaste le studio. Edgar le rouvre seul, son associé s'étant désengagé de ses obligations.
 
1908 - Gertrude et Hugh Lynn retournent à Hopkinsville, tandis qu'Edgar demeure à Bowling Green pour payer les dettes générées par les deux incendies.
 
1909 - En août, Edgar règle son déficit et quitte Bowling Green. Il passe quelques mois à Hopkinsville avec Gertrude et Hugh Lynn, puis trouve un poste de photographe en Alabama.
- À Noël, il fait la connaissance du docteur Wesley Ketchum durant un bref séjour à Hopkinsville.
 
1910 - Le 9 octobre, le journal The New York Times publie un long article sur les facultés psychiques d'Edgar Cayce.
- Edgar revient à Hopkinsville, où il ouvre un studio photographique.
- Avec le docteur Wesley Ketchum, Albert Noe et Leslie Cayce, il forme la Psychic Reading Corporation (Société de lectures psychiques). Pour la première fois, il réalise quotidiennement des lectures sur des cas médicaux.
 
1911 - En février, le journal Hearst's Chicago Examiner fait paraître un article à sensation sur Edgar Cayce. En mars, Edgar, L. Cayce et A. Noe se rendent à Chicago pendant quelques jours, au cours desquels Edgar effectue des lectures pour le journal.
- Le 28 mars, naît Milton Porter, second fils d'Edgar et Gertrude. Le bébé meurt le 17 mai.
- Edgar résoud le cas de George Dalton, consécutif à un accident survenu sur un chantier.
- Gertrude est atteinte d'une très grave tuberculose. Les lectures la sauvent et lui permettront de guérir totalement
 
1912 - En janvier, le docteur Hugo Münsterberg, de l'université de Harvard, arrive à Hopkinsville pour enquêter sur le talent psychique de Cayce.
- Edgar rompt son association avec Ketchum et Noe. Il va de nouveau travailler en Alabama comme photographe.
 
1913 - Il acquiert son propre studio à Selma (Alabama).
- En automne, Gertrude et Hugh Lynn l'y rejoignent.
 
1914 - En janvier, Hugh Lynn se brûle sévèrement les yeux en jouant dans le studio avec la poudre du flash photographique. Il recouvre la vue grâce aux lectures.
 
1918 - Le 9 février, naît Edgar Evans, dernier fils d'Edgar et Gertrude.
 
1919 - Afin de réunir les fonds nécessaires à la construction d'un hôpital, Edgar s'associe avec des personnes désireuses de chercher du pétrole au Texas. Il séjourne quatre ans là-bas, sans succès.
 
1923 - Edgar retourne à Selma.
- Le 10 septembre, il engage une secrétaire permanente, Gladys Davis, alors âgée de dix-huit ans. À compter de ce jour, elle fera partie de la famille.
- Point décisif dans les lectures : Arthur Lammers, de Dayton (Ohio), sollicite une lecture d'astrologie. Celle-ci mentionne le concept de réincarnation.
- En novembre, Edgar et les siens vont à Dayton, invités par Lammers ; il réalise des lectures sur des sujets philosophiques, métaphysiques et astrologiques.
 
1925 - Morton Blumenthal, courtier en Bourse new-yorkais, accepte de financer l'hôpital à Virginia Beach (Virginie), lieu recommandé par les lectures.
- En septembre, la famille Cayce et Gladys Davis s'y établissent définitivement.
 
1926 - Le 26 octobre, la mère d'Edgar, Carrie Cayce, décède.
 
1927 - Le 6 mai, est fondée une organisation, Association of National Investigators, Inc. (Association de chercheurs nationaux).
 
1928 - Le 11 novembre, l'hôpital destiné à traiter les patients selon les lectures de Cayce est inauguré.
 
1929 - En octobre, la grande dépression économique débute avec l'effondrement du cours des valeurs boursières à New York.
 
1930 - Le 22 septembre, s'ouvre Atlantic University (Université Atlantique), université aux vues humanitaires.
 
1931 - Le 26 février, l'organisation est dissoute. Le 28, l'hôpital ferme.
- Le 6 juin, l'A.R.E., Association for Research and Enlightenment, Inc. (Association pour la recherche et l'éclairement), est créée.
- À la fin de l'année, l'université cesse ses activités.
 
1937 - Le 11 avril, le père d'Edgar, Leslie Cayce, meurt.
 
1941 - En octobre, Hugh Lynn Cayce épouse Sally Taylor.
 
1942 - En juin, Edgar Evans Cayce épouse Kathryn Bane.
- Le 7 octobre, naît Charles Thomas, fils de Hugh Lynn et Sally. Les lectures indiquent qu'il est la réincarnation de Thomas Jefferson Cayce, grand-père d'Edgar.
 
1943 - En mars, paraît la première biographie d'Edgar Cayce, « Il est un fleuve », écrite par Thomas Sugrue.
- Le 29 juin, naît Edgar Evans Jr., fils d'Edgar Evans et Kathryn.
 
1944 - Le 17 septembre, Cayce donne sa dernière lecture psychique.
 
1945 - Le 3 janvier, Edgar Cayce décède à l'âge de soixante-sept ans.
- Le 1er avril, Gertrude Evans Cayce décède à l'âge de soixante-cinq ans.
 
 


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[1] Le mot anglais « psychic » a un sens très large. Il recouvre les termes « psychique » et « parapsychique » en français. Parce qu’il est constamment utilisé pour qualifier le don d’Edgar Cayce sous ses différents aspects, nous l’employons en maintes occasions comme en anglais, même s’il se réfère au domaine paranormal.

[2] Traduction possible : Association pour la recherche et l’éclairement

[3] Lecture 5717-1
« Modifié: 22 août 2009 à 10:53:34 par titilapin2 »
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dificultnspa

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titilapin2

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@dificultnspa : biologiquement il me faut dormir un peu mon ami. Vois-tu?  :P

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Partie II:




Extraits de la chaine TV sur Edgar Cayce : http://www.youtube.com/user/edgarcaycetv

Edgar Cayce : Legacy of EDGAR CAYCE  - A.R.E.

Edgar Cayce : Legacy of EDGAR CAYCE PART 1 - A.R.E.

la suite sur youtube

Ma vie et mon œuvre - Edgar Cayce

L’un des rares documents qu’Edgar Cayce ait jamais écrits est un court récit autobiographique qu’il rédigea en 1935 pour permettre aux gens qui lui demandaient une lecture de prendre connaissance de la nature de son travail.

Nous le publions ici, non seulement parce qu’il évoque les principaux événements de l’existence de monsieur Cayce, mais aussi parce qu’il montre l’attitude de celui-ci à l’égard de son œuvre et des personnes qui sollicitaient son aide.


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On me demande si souvent de rapporter de quelle manière s’est manifesté le don me caractérisant, que j’éprouve le besoin d’exposer ici les faits en toute simplicité. Je n’essaie pas d’écrire une autobiographie, ni même de présenter chronologiquement les circonstances qui m’ont conduit à accepter les phénomènes psychiques comme des choses normales dans ma vie quotidienne. Si je pouvais bavarder tranquillement avec vous, voici ce que je vous relaterais.

Je suis né et j’ai grandi dans une ferme de l’ouest de l’État du Kentucky. Ma scolarité s’effectua dans les écoles locales. Enfant, on me considérait un peu simplet. Un bûcheron rencontré un jour dans les bois me dit qu’il était aussi vigoureux que Samson. Il m’expliqua qu’il s’agissait là d’un personnage biblique doué d’une force prodigieuse. Impressionné par ce récit, je réclamai des détails à ma mère dès mon retour à la maison. Plus tard, je demandai à mon père de me procurer ma propre bible, afin de pouvoir la lire à mon gré.

À treize ans, j’avais lu plusieurs fois la Bible tout entière. Je n’en saisissais guère le sens, et pourtant mon esprit en développement semblait y trouver quelque chose auquel aspirait mon être le plus profond. Quand je lisais les promesses qui y étaient contenues et les prières de ceux qui cherchaient à s’unir au Dieu unique, je sentais que tout cela devait être vrai. En relisant la Bible au fil des ans, ses promesses se sont faites de plus en plus réelles. J’ai mieux compris la nécessité d’avoir la foi et de prier, si nous souhaitons les voir s’accomplir dans notre existence.

À cet âge, donc, je vécus une expérience religieuse, une vision accompagnée d’une promesse (promesse qui m’est toujours très sacrée). Ceci n’empêcha pas que, le lendemain, j’étais comme d’habitude incapable de réciter correctement mes leçons en classe. Le soir venu, il me fut tout aussi difficile que de coutume d’apprendre ma leçon d’orthographe. Je m’acharnai à l’étudier. Chaque fois que je croyais la savoir et que mon père prenait le livre pour me demander d’épeler les mots, je n’y arrivais pas. Au bout de deux ou trois heures, fréquemment réprimandé pour ma stupidité, une voix intérieure me souffla : « Fie-toi à la promesse. » Je suppliai mon père de me laisser me reposer cinq minutes. Il y consentit. Je refermai le livre, le plaçai derrière la tête et m’endormis assis sur ma chaise. Lorsque mon père prit à nouveau le manuel d’orthographe, non seulement je savais ma leçon, mais je pouvais épeler tous les mots du livre et, en outre, indiquer la page et la ligne où se trouvait chacun d’eux. À partir de ce jour-là, je n’eus plus de difficultés à l’école. Il me suffisait de lire un texte, de le mettre sous la tête et de dormir quelques instants ; j’étais ensuite en mesure de le répéter intégralement.

Comment expliquer cette faculté ? Pour mes parents, mes camarades et mes instituteurs, cela tenait du prodige. Je ne cherchai pas moi-même à comprendre. Ma vie se compose littéralement de milliers d’expériences semblables. Je connais à l’heure actuelle un assez grand nombre de lois régissant ces phénomènes, mais je laisse à d’autres le soin d’en donner une interprétation théorique.

Je n’ai aucune prétention. Je sais toutefois par expérience que les lectures que j’effectue dans un état inconscient fournissent un enseignement et des conseils qui, s’ils sont observés par la personne à laquelle ils s’adressent, lui permettront d’acquérir une compréhension plus claire et plus complète de ses problèmes physiques, mentaux et spirituels. Quant à votre opinion, vous devez la fonder sur des faits et des résultats.

À seize ans, je quittai l’école pour aller travailler à la ferme. Bien qu’adorant lire, je n’avais accès qu’à peu de livres, de sorte que ma bibliothèque se réduisait à un manuel de catéchisme et à ma bible. Au bout d’une année, je résolus de chercher une situation en ville. Je me rendis dans divers commerces et décidai finalement que la librairie-papeterie serait la meilleure option. J’entrai dans le magasin et annonçai au propriétaire que j’allais travailler pour lui. Il objecta qu’il n’avait besoin de personne. Étant persuadé du contraire, je me présentai le lundi suivant pour commencer mon travail. La boutique appartenait à deux frères, tous deux très estimables. Cependant, le matin du second jour, un petit incident m’enseigna une leçon.

J’étais en train d’épousseter les rayonnages de livres quand l’un des frères traversa le magasin. Il me dit : « Bonjour ! Je vois que tu es occupé. Fais attention à ne pas tomber, tu pourrais abîmer quelque chose. » Puis il se dirigea vers son bureau. Un moment plus tard, le frère cadet parut. Il dit : « Bonjour, te voilà bien occupé ! Prends garde à ne pas tomber, car tu risquerais de te blesser. » Une légère différence, mais mon Dieu, quelle différence ! Nous avons tous tendance à penser d’abord à nous-mêmes. Et lorsque nous rencontrons quelqu’un qui se soucie de nous, nous nous soucions de lui. Par contre, si une personne songe en priorité à elle-même, nous la trouvons rarement attachante. En conséquence, si nous voulons que Dieu s’intéresse à nous, nous devons nous intéresser à Lui, ce que Jésus traduisit par les paroles : « Ne savez-vous pas qu’il faut que je m’occupe des affaires de mon Père ? »[1]

Après avoir travaillé pour le compte de ces deux frères durant quatre ou cinq ans, il me fallut changer d’emploi. Je sélectionnai une importante maison de commerce située dans une autre ville. Elle assurait la vente en gros de livres et de matériel de bureau. J’écrivis pour demander un catalogue que j’appris par cœur. Je procédai comme je l’avais fait avec mes leçons à l’école, c’est-à-dire en lisant chaque partie du catalogue et en dormant quelques minutes. Je sollicitai alors une place dans la firme. On me répondit de la manière habituelle en m’avisant que l’on n’avait besoin de personne, mais que l’on classerait ma candidature avec les autres et que l’on me préviendrait dès qu’un poste serait disponible. Je me mis à demander des lettres de recommandation aux entreprises qui, dans notre petite ville, se fournissaient chez ce grossiste. Je fis en sorte d’en expédier au moins deux à chaque levée de courrier. Le troisième jour, je reçus le télégramme suivant : « Cessez de nous envoyer des lettres de recommandation et présentez-vous immédiatement au travail. »

Quelques mois plus tard, je me plaignis de violents maux de tête. Mon médecin ne réussit pas à en déterminer la cause. À la suite d’une terrible migraine, je perdis toute notion de la réalité. Un ami me vit déambuler dans la rue et me ramena chez mes parents. Je restai plusieurs jours sans connaissance. Lorsque je repris mes sens, j’avais de grandes difficultés à parler. Pendant un an, ma voix ne s’éleva guère au-delà d’un murmure. Mes parents tentèrent tout ce qui fut possible, néanmoins ma santé déclina.

Parmi ceux qui essayèrent de m’aider, se trouvait un hypnotiseur ambulant. Ce n’était ni un médecin ni d’ailleurs un homme très instruit. Il découvrit que je pouvais parler normalement sous hypnose, mais que j’en étais incapable aussitôt que je revenais à l’état conscient. Il renouvela plusieurs fois la tentative, avec pour seul résultat celui de me perturber nerveusement. Je n’arrivais plus à dormir, de sorte que les essais furent suspendus. Les expériences ayant eu de nombreux témoins, on en parla dans les journaux. Un médecin renommé de New York vint me voir et essaya à nouveau de m’hypnotiser. Cela ne donna rien. Je lui racontai comment j’avais pris l’habitude de m’endormir sur mes manuels scolaires dans mon adolescence, et comment ce que j’avais ressenti alors ressemblait à ce que j’éprouvais quand on me mettait sous hypnose. J’étais donc sûr de pouvoir me plonger moi-même dans un état inconscient. Selon lui, ce fait expliquait pourquoi je ne retenais pas les suggestions post-hypnotiques. Il émit l’idée que si je m’endormais par moi-même et que quelqu’un m’interrogeait, je pourrais peut-être révéler en quoi consistait mon problème et proposer une solution. Vous imaginez-vous quel effet cela me fit d’entendre une telle chose ?

Mes parents, qui avaient peu confiance en l’hypnose, ne me laissèrent pas tenter l’expérience. Au bout de quelques mois, je ne pouvais même plus chuchoter, et bien des gens supposèrent que j’étais atteint d’une phtisie galopante. Or un habitant de la localité pratiquait l’hypnotisme. Je suppliai mes parents de lui permettre d’essayer l’idée du spécialiste de New York. Ils acceptèrent. Cet homme vint chez nous un dimanche après-midi, le 31 mars 1901. Seuls ma mère, mon père et lui étaient présents. Je m’allongeai sur le divan et perdis promptement conscience. On me rapporta qu’après avoir reçu de la part de l’hypnotiseur la suggestion que j’allais voir mon propre corps, j’avais mentionné ce qui suit :

« Oui, nous sommes en présence du corps. Dans les conditions ordinaires, ce corps est incapable de parler à cause d’une paralysie partielle des muscles inférieurs des cordes vocales, paralysie due à un surmenage nerveux. Il s’agit d’un problème psychologique engendrant un effet physique. On peut y remédier en suggérant au corps, tandis qu’il se trouve dans cet état inconscient, d’augmenter la circulation sanguine dans les zones affectées. »

L’hypnotiseur se conforma à ces directives. On me relata qu’une vingtaine de minutes plus tard, j’ajoutai : « C’est bien. » Quand il m’ordonna de me réveiller et que je repris conscience, j’avais recouvré la voix.

Ceci fut ma première « lecture »

Depuis ce jour, j’ai donné plus de quinze mille lectures. L’homme qui m’avait assisté au cours de cette première lecture pensait que si j’étais parvenu à décrire ce qui n’allait pas à mon sujet, je pourrais faire de même pour d’autres personnes. Il me demanda d’essayer. Ainsi commençai-je à fournir, dans un état inconscient, des informations à ceux qui, ayant eu vent de ma faculté hors du commun, sollicitaient de l’aide.

À l’époque, j’avais honte de parler des lectures. Les gens me trouvaient bizarre et j’appréhendais les moqueries. Ce n’est pas facile d’être « différent ». Finalement, je devins photographe et ne réservai aux lectures que mes moments de loisirs. Le nombre de requêtes croissait sans cesse. En constatant la guérison de personnes qui avaient appliqué les conseils des lectures, je discernai la véritable nature du travail qui m’attendait. Toutefois, je ne pris la décision de me consacrer entièrement à cette œuvre que lorsque des résultats obtenus dans ma propre famille ne m’autorisèrent plus à douter.

Un homme me téléphona un jour au studio photographique et me dit : « J’ai appris qu’avec le concours de quelqu’un d’autre, vous avez soulagé des gens très malades. Le cas de ma fillette est jugé sans espoir. Ne pourriez-vous pas venir afin de vous prononcer sur son état ? »

Je n’oublierai jamais les sentiments que j’éprouvai en cette occasion. Je partis pour le bourg où habitait ce professeur. Il m’attendait à la gare dans sa voiture à cheval. Il me conduisit chez lui, me présenta à sa femme et me demanda si je désirais voir la petite fille pour l’examiner. Je me sentis tout bête ! J’ignorais si je voulais la voir ou non. En effet, je savais que je ne pourrais rien dire par moi-même. Je n’avais pas fait d’études et ne possédais aucune connaissance médicale. Je répondis : « Je veux bien, mais je ne crois pas que cela s’avère utile. » On m’introduisit dans une chambre où la fillette, assise par terre, jouait avec des cubes. Une infirmière la surveillait. Elle semblait aussi bien portante que n’importe quelle enfant de son âge, et je me demandai avec perplexité quel mal pouvait accabler une petite fille ayant si bonne mine.

Dans une autre pièce, je m’allongeai sur un divan et suivis le procédé que j’avais utilisé pour moi-même. Quand je repris conscience, les parents de l’enfant étaient en larmes. La mère me saisit la main en disant : « Vous nous avez donné le premier espoir depuis des années en ce qui concerne l’état d’Amy. »

Ci-dessous figure, à titre de témoignage, la déposition assermentée du père.

Monsieur C. H. Dietrich a comparu en personne devant maître Gerrit J. Raidt, notaire public pour le district d’Hamilton, Ohio, et a déclaré sous serment les faits suivants :

« Amy L. Dietrich, née le 7 janvier 1897 à Hopkinsville, dans l’État du Kentucky, était en parfaite santé jusqu’en février 1899. Cet hiver-là, elle attrapa une forte grippe, laquelle fut suivie de deux convulsions violentes d’une durée de vingt minutes chacune. Le docteur T. G. Yates, qui réside actuellement à Pensacola, en Floride, était le médecin traitant. Les convulsions récidivèrent à intervalles irréguliers avec une intensité de plus en plus grande. L’enfant tombait comme si on lui avait tiré un coup de feu. Puis elle restait inerte pendant une ou deux minutes, le corps raidi.

Cela dura deux années, jusqu’à ce qu’elle eut quatre ans. Nous consultâmes alors le docteur Linthicum, de Evansville, en Indiana, et le docteur Walker, également de Evansville. Tous deux affirmèrent qu’il s’agissait d’une maladie nerveuse rarissime. Ils la soignèrent en conséquence. Au bout de plusieurs mois sans aucun résultat, le traitement fut interrompu.

Quelque temps après, nous consultâmes le docteur Oldham, de Hopkinsville, au Kentucky, qui la soigna en vain pendant trois mois. Ultérieurement, il la traita encore pendant quatre mois, portant le total à sept mois, mais toujours sans succès. Amy était âgée de cinq ans. Son état empirait et elle avait jusqu’à vingt crises par jour. Son esprit demeurait vide, toute capacité de raisonnement ayant disparu.

Le 1er mars 1902, nous l’emmenâmes chez le docteur Hoppe, de Cincinnati, en Ohio, lequel l’examina minutieusement. Il mentionna que son corps était sain, à l’exception de ce problème au cerveau. Il souligna que neuf cas similaires existaient dans les annales médicales, et que tous avaient été fatals. La seule chose à faire était de bien s’occuper d’elle, car elle ne tarderait pas à mourir au cours de l’une de ses crises.

À cette époque, nous entendîmes parler de monsieur Cayce et lui demandâmes de se prononcer sur son cas. Après s’être plongé dans un sommeil auto-hypnotique, il diagnostiqua une congestion située à la base du cerveau. Il expliqua au docteur A. C. Layne, maintenant installé à Griffin, en Géorgie, comment la soigner. Durant trois semaines, le docteur Layne la traita quotidiennement de la manière spécifiée dans la « lecture ». Il pria monsieur Cayce de surveiller le traitement en réalisant de temps à autre une « lecture » de contrôle. Au bout d’une huitaine de jours, Amy commença à recouvrer ses capacités mentales. En moins de trois mois, elle était florissante de santé, et elle l’est encore à ce jour. Peuvent en témoigner maintes personnes de Hopkinsville tenues en haute estime par leurs concitoyens. Ceci conclut la présente déposition. »

(Signature)
C. H. Dietrich

Déclaration faite sous serment en ma présence, ce 8 octobre 1910.

(Signature)
Maître Gerrit J. Raidt
Notaire public
Hamilton County, Ohio


SOURCE ET SUITE


Un petit reportage sur sa vie, ses prédictions: "Edgar Cayce Le Médium Visionnaire"

Edgar Cayce Le Médium Visionnaire


Emission Mystères dans les années 90 "Edgar Cayce" partie 1 et 2:
Émission Mystères - Edgar Cayce (Documentaire TF1)
« Modifié: 30 septembre 2014 à 23:33:08 par katchina »
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Et si nous écoutions sa voix lors d'une lecture d'Edgar Cayce?
« Réponse #3 le: 22 août 2009 à 11:25:32 »

Et si nous écoutions sa voix lors d'une lecture?
Lapin


Partie III:

Edgar Cayce's voice recorded during a health reading. 442-2 Edagr Cayce

To 4 ounces of rub alcohol, add:
2 ounces Witchhazel
2 ounces Russian White Oil
1 ounce Benzoin, Tincture of Benzoin
1/4 ounce Oil of Sassafras
1/4 ounce Pure Olive Oil
Shake these together each time before a small quantity is poured to be massaged into this portion of the body as indicated, from the 6th and 7th dorsal to the 1st and 2nd cervical, and in that direction. Not from the cervical area towards the dorsal, but from the 6th and 7th dorsal towards the cervical - just what the body will absorb, see?

We would also after such manipulation, then massage, after the fourth or fifth treatment of this compound, use or make corrective measures in the alignment along the cerebro-spinal system. Not moving all at once, in the area indicated, where these are necessary for alignment, but as the body will allow for same - see?

Hear Edgar Cayce's voice giving an actual reading A.R.E.

-----------------------------------------

Edgar Cayce astrology chartHe was born on 18 March 1877, at 8:49:56 pm GMT in Hopkinsville, Kentuky USA.

« Modifié: 30 septembre 2014 à 23:35:33 par katchina »
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History channel. Decoding the Past - The Other Nostradamus
« Réponse #4 le: 22 août 2009 à 11:54:05 »

Edgar Casey ---a documentary from history channel.
Decoding the Past-The Other Nostradamus

Partie IV:

Re-enactments and transcriptions of his eerie predictions illuminate the life of a 20th-century soothsayer.
The true story of a forgotten folk figure.
Examine the original transcriptions of many predictions.
Rare archival photos and footage show the healer and mystic at work

He predicted WWII, the deaths of US Presidents, and the turmoil of the 1960s.

He prophesied that Israel would become a state 15 years before the event and foretold the Great Depression.
 
Many of his visions seemed to pass unfulfilled, but are now proven accurate.

His name is Edgar Cayce, and to many, he's known as the other Nostradamus. Throughout the 1930s and '40s, Cayce was a well-known American figure, reputed for his "healing abilities" as well as his prophecies. Cayce's predictions are documented in the transcriptions of his readings, which he gave until his death in 1945. Join us as we examine his life and prophecies.

Rating: TVPG
Running Time: 60 minutes
Genre:Mysteries of History

Source du texte

youtube 6 Edgar casey -1/5
admn : la partie 1 n'est plus disponible

edgar casey -2/5
la suite sur youtube
« Modifié: 30 septembre 2014 à 23:38:27 par katchina »
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Partie IV: Livres en français sur Edgar Cayce
« Réponse #5 le: 22 août 2009 à 12:12:33 »

Partie IV: Livres en français

 

Livres disponibles chez l’éditeur ; en librairie ; ou sur certains sites Internet, dont www.amazon.fr et www.abebooks.fr (livres anciens, d’occasion ou épuisés).

--------------------------------------------------------------------------------

Centre Edgar Cayce de France :

Centre Edgar Cayce
B.P. 40026
95540 Méry-sur-Oise
France

À La Recherche de Dieu – Préceptes de développement spirituel énoncés par Edgar Cayce (Tome 1 et Tome 2 (parus dans la revue trimestrielle) en cours de réédition.

--------------------------------------------------------------------------------

Éditions A1
Casier Postal 845
435 Rue Saint-Antoine Ouest
Succursale Place d’Armes
Montréal, QC H2Y 3J2
Canada

- Edgar Cayce et les Annales Akashiques — Kevin Todeschi

--------------------------------------------------------------------------------
 
Éditions Adyar
4 Square Rapp
75007 Paris
France

Site Web : http://www.editions-adyar.com


- De nombreuses demeures — Gina Cerminara

--------------------------------------------------------------------------------

Éditions de Mortagne
Casier Postal 116
Boucherville, QC J4B 5E6
Canada

- Edgar Cayce, Éveillez vos pouvoirs psychiques — Henry Reed
- Edgar Cayce, Il est un fleuve — Thomas Sugrue
- Edgar Cayce, L’âme et son destin — Mark Thurston
- Edgar Cayce, Les clés de la santé — Dr. Eric Mein
- Edgar Cayce, Les colères de la terre — Hugh Lynn Cayce
- Edgar Cayce, La croissance personnelle par les crises de l’existence — Harmon Bro et June Avis Bro
- Edgar Cayce, L’encyclopédie de la santé — Reba Ann Karp
- Edgar Cayce, Les miracles de la guérison par les énergies du corps — Dr. William McGarey
- Edgar Cayce, Les mystères de I’Atlantide revisitée — Edgar Evans Cayce, Gail Cayce Schwartzer et Douglas Richard
- Edgar Cayce, Les pierres qui guérissent — Ken Carley
- Eddar Cayce, La réincarnation : Connaissez votre passé pour créer votre futur — Lynn Elwell Sparrow
- Edgar Cayce, Les rêves : Réponses d’aujourd’hui aux questions de demain — Mark Thurston
- Edgar Cayce, Les rêves et la réalité — Harmon Bro
- Edgar Cayce, Le temps qu’il nous reste — Richard Peterson
- Edgar Cayce, Une vie de Jésus-le-Christ — Richard Drummond
- Edgar Cayce et la méditation — Herbert Puryear et Mark Thurston
- Edgar Cayce et la réincarnation — Noel Langley
- Les retours d’Edgar Cayce — William Church

--------------------------------------------------------------------------------

Autres maisons d’édition :
Note : Cette liste n’est pas exhaustive. En outre, plusieurs des ouvrages mentionnés ci-dessous sont épuisés.

- Créez votre propre futur avec Edgar Cayce — Mark Thurston et Christopher Fazel (Éditions J’ai Lu)
- De nombreuses vies, de nombreuses amours — Gina Cerminara (Éditions du Rocher)
- Edgar Cayce, Guérir par la musique — Dorothée Kœchlin de Bizemont (Éditions du Rocher)

- Edgar Cayce, L’Atlantide et la grande pyramide — Dorothée Kœchlin de Bizemont et William Fix (Éditions du Rocher)

Citer
Détails Produit :
La Grande Pyramide en Egypte demeure un mystère. Quels sont les secrets de sa construction?
N'est-elle que le tombeau de Pharaon?
Quelle est sa véritable origine?
Jamais ces questions n'ont été véritablement éclaircies...

EDGAR CAYCE LA GRANDE PYRAMIDE ET L'ATLANTIDE
Edgar Cayce, le célèbre médium américain, guérisseur et prophète, s'est consacré à cette énigme. Ses révélations stupéfièrent les hommes de son temps et ébranlèrent le peu de certitudes que les archéologues nourrissaient. Et pourtant, ne rejoignaient-elles pas les messages des grandes traditions? Selon Edgar Cayce, en effet, la Grande Pyramide est d'une provenance beaucoup plus lointaine qu'on le prétend.
La pierre date de douze mille ans. Elle fut taillée par les Atlantes; en elle reposent les secrets de la civilisation disparue...
Un livre passionnant qui révolutionne l'approche de l'histoire des pyramides, des "demeures d'éternité", et modifie l'éclairage que nous portons sur notre origine...
EAN: 9782753801561
Dim.: 220 X 140 X 18 mm 315 pages.
EDITEUR: Alphée
CAT.: EGYPTE

L'auteur en quelques mots...
William Fix est un égyptologue américain.
Il appartient à une nouvelle génération de scientifiques qui cherchent à ouvrir d'autres voies en intégrant des informations médiumniques données, en l'occurence, par le prophète Edgar Cayce.
Fille d'égyptologues, Dorothée Koechlin de Bizemont est écrivain et journaliste, spécialisée dans la parapsychologie. Elle a passé plusieurs années à la Fondation Edgar Cayce aux Etats-Unis pour y étudier ses enseignements.

- Edgar Cayce, L’homme du mystère — Joseph Millard (Éditions J’ai Lu)
- Edgar Cayce, Le prophète — Jess Stearn (Éditions Québec-Amérique)
- Edgar Cayce, Les vertus des couleurs, des pierres et des cristaux — Dan Campbell (Éditions L’Âge du Verseau)
- Edgar Cayce, Médium et guérisseur — Lytle Robinson
- Edgar Cayce, Recettes de beauté et de santé — Dorothée Kœchlin de Bizemont et Lawrence Steinhart (Éditions du Rocher)
- Edgar Cayce, Techniques de guérison par la prière — Meredith Ann Puryear (Éditions L’Âge du Verseau)
- Edgar Cayce, Visions de l’Atlantide — Edgar Evans Cayce (Éditions J’ai Lu)
- Edgar Cayce et le channeling — Henry Reed (Éditions du Rocher)
- Edgar Cayce et le destin de l’homme — Lytle Robinson (Éditions J’ai Lu)
- Enseignements et prédictions d’Edgar Cayce — Lytle Robinson (Éditions Québec-Amérique)
- L’astrologie karmique d’Edgar Cayce — Dorothée Kœchlin de Bizemont (Éditions du Rocher)
- Les prophéties d’Edgar Cayce — Dorothée Kœchlin de Bizemont (Éditions du Rocher)
- Les remèdes d’Edgar Cayce — Dr. William McGarey (Éditions du Rocher)
- Les réponses d’Edgar Cayce aux 10 questions fondamentales — John Fuller (Éditions L’Âge du Verseau)
- L’univers d’Edgar Cayce (Tome 1) — Dorothée Kœchlin de Bizemont (Éditions J’ai Lu ; Éditions Robert Laffont)
- L’univers d’Edgar Cayce (Tome 2) — Dorothée Kœchlin de Bizemont (Éditions J’ai Lu ; Éditions Robert Laffont)
- L’univers d’Edgar Cayce (Tome 3) — Dorothée Kœchlin de Bizemont (Éditions J’ai Lu ; Éditions Robert Laffont)
- Le yoga d’Edgar Cayce — René Pellin
- Mémoires d'Edgar Cayce — A. Robert Smith (Éditions du Rocher)
- Souvenir de nos vies antérieures selon Edgar Cayce — Dorothée Kœchlin de Bizemont (Éditions C. de Bartilat)

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Segmentation des lectures d'Edgar Cayce
« Réponse #6 le: 22 août 2009 à 12:35:28 »

Partie V: Segmentation des lectures d'Edgar Cayce



Edgar Cayce.
En octobre 1910, cette photographie volée au domicile des parents de Cayce par un journaliste paraît à la une du New York Times, sous le titre: « Illiterate Man Becomes a Doctor When Hypnotized » (sous hypnose, un illettré se transforme en médecin).

Edgar Cayce (18 mars 1877 près de Beverly, Kentucky, États-Unis – 3 janvier 1945 à Virginia Beach, États-Unis) est parfois considéré comme le « prophète dormant » et l'un des « plus grands mystiques » des États-Unis. Pendant des « lectures » (readings), entrant en transe par hypnose, il répondait à des questions relatives à un individu. Ces lectures évoquent, au début, la santé physique. Puis, les conseils se diversifient et portent sur les vies antérieures, les interprétations de rêves, les phénomènes psychiques, la santé mentale, la méditation, la prière, le développement spirituel, mais aussi le commerce et l'Atlantide.

Il reste connu pour les parties de son travail qu'il considérait comme les plus importantes, telles que le soin (la grande majorité de ses « lectures » ont été faites pour des personnes qui étaient malades) ou la théologie chrétienne (Cayce a été toute sa vie un membre des Disciples du Christ, une église protestante). Il pourrait être à l'origine de l'idée que la Californie sera un jour « submergée ». Bien qu'il ait vécu avant l'émergence du New Age, il a eu une grande influence sur certaines idées de ce courant.

Les sceptiques doutent de ses prouesses psychiques, ainsi que les chrétiens conservateurs qui se posent des questions sur son orthodoxie.

Selon Louis Pauwels, qui relate sa biographie dans Le Matin des magiciens, Cayce est un homme très simple, de faible formation culturelle, capable en état de sommeil de prescrire la solution médicale de toute maladie. Ses dons viendraient d'une maladie contractée à l'âge de 5 ans qui le mit dans le coma. Dans cet état, il donne alors à son médecin, à voix haute, la cause de son état et le type de cataplasme qu'il faut lui appliquer. Depuis, en état de « transe », il prescrira un traitement pour les maladies qu'on lui soumettra. Il aurait prédit le jour et l'heure de sa mort, victime d'une maladie incurable qu'il ne voulut pas désigner.

En 2009, il existe plusieurs dizaines de milliers d'adeptes de Cayce. La plupart d'entre eux habitent aux États-Unis et au Canada, mais les centres Edgar Cayce se trouvent dans 25 autres pays. L'Association for Research and Enlightenment (ARE : « Association pour la recherche et l'enseignement spirituel »), basée à Virginia Beach, est l'organisation qui promeut le plus les travaux de Cayce et conserve toutes les lectures.

WIKIPEDIA  - SOURCE ET SUITE
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Partie VI: Quand la radio Ici et Maintenant ouvre en 2005 son antenne à Cayce et Dorothée Kœchlin de Bizemont:
Dorothée Koechlin De Bizemont a travaillé plusieurs années à la Fondation Edgar Cayce aux Etats-Unis. Après des années comme journaliste médicale spécialisée dans la médecine et la psychologie holisitiques, et comme astrologue, elle est devenue la spécialiste française d'Edgar Cayce.

Voici des révélations extraterrestres données en toute simplicité sur l'antenne de La radio "Radio Ici et Maintenant" le 4 février 2005 dans l'émisssion Au plus près des Etoiles en compagnie de l'excellent présentateur Jean-Claude Carton.



Rappel sur Dorothée Kœchlin de Bizemont:

- Edgar Cayce, L’Atlantide et la grande pyramide — Dorothée Kœchlin de Bizemont et William Fix (Éditions du Rocher)
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La Grande Pyramide en Egypte demeure un mystère. Quels sont les secrets de sa construction? N'est-elle que le tombeau de Pharaon? Quelle est sa véritable origine? Jamais ces questions n'ont été véritablement éclaircies...

EDGAR CAYCE LA GRANDE PYRAMIDE ET L'ATLANTIDE
Edgar Cayce, le célèbre médium américain, guérisseur et prophète, s'est consacré à cette énigme. Ses révélations stupéfièrent les hommes de son temps et ébranlèrent le peu de certitudes que les archéologues nourrissaient. Et pourtant, ne rejoignaient-elles pas les messages des grandes traditions? Selon Edgar Cayce, en effet, la Grande Pyramide est d'une provenance beaucoup plus lointaine qu'on le prétend.
La pierre date de douze mille ans. Elle fut taillée par les Atlantes; en elle reposent les secrets de la civilisation disparue...
Un livre passionnant qui révolutionne l'approche de l'histoire des pyramides, des "demeures d'éternité", et modifie l'éclairage que nous portons sur notre origine...

EAN: 9782753801561
Dim.: 220 X 140 X 18 mm 315 pages.
EDITEUR: Alphée
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source
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L'auteur en quelques mots...
William Fix est un égyptologue américain.
Il appartient à une nouvelle génération de scientifiques qui cherchent à ouvrir d'autres voies en intégrant des informations médiumniques données, en l'occurence, par le prophète Edgar Cayce.
Fille d'égyptologues, Dorothée Koechlin de Bizemont est écrivain et journaliste, spécialisée dans la parapsychologie. Elle a passé plusieurs années à la Fondation Edgar Cayce aux Etats-Unis pour y étudier ses enseignements.
« Modifié: 01 octobre 2014 à 00:30:30 par katchina »
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alice

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Merci Titilapin, l'histoire de cet homme est vraiment passionnante
et ça fait tjs du bien de s'y replonger ;)
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"on est tous le con d'un autre"

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Afin de laisser à chacun le choix de se faire sa propre opinion, (sur un personnage qui m'a toujours fait rêvé et participer à mes  réflexions personnelles sur ma place dans le monde), voici ce que pense les sceptiques.

Il y a bien des choses qui ne sont pas produites pour les lectures dites de prédictions que vous allez découvrir mais aussi des raccourcis pris par les sceptiques canadiens qui misent tout sur la curiosité dévorante pour les livres de ce quasi illettré "outre l'ostéopathie, Cayce connaissait l'homéopathie et la naturopathie" pour justifier ses lectures réussies, sans se poser la question si ces lectures ne sont pas basées sur le channeling et un contact avec "quelque(s) choses/entités" dont parfois la qualité/compétence réelle peut être sujet à caution comme pour tout témoignage médiumnique. L'essentiel ici est de ne pas répondre à ce qui se passe lors des transes médiumniques ce qui me parait ici être la chose implicitement la plus négative de leur part.

Bien sûr on est dans une secte si on l'apprécie puisque l'on est ses "disciples"...  :-[ ce qui ne correspondant pas du tout à l'esprit de l'ARE mais bon  ;)

Lapin


Cayce, Edgar (1877-1945)

Considéré comme l'un des plus grands voyants des états-Unis. Ses disciples soutiennent que Cayce puisait ses « connaissances extralucides » à même une conscience supérieure indéfinie, telle que Dieu ou les enregistrements akashiques. Grâce à ces « connaissances », il a pu prédire que la Californie s'enfoncerait dans l'océan, et qu'un mystérieux cataclysme détruirait New York. Il a « vu » qu'en 1958, les états-Unis découvriraient le rayon de la mort qui a provoqué la disparition de l'Atlantide. Cayce est d'ailleurs à l'origine de quelques-unes des idées farfelues qui circulent à propos de l'Atlantide, entre autres que les Atlantes possédaient un Grand Cristal. Cayce l'appelait la Pierre Tuaoi, et expliquait qu'il s'agissait d'un immense prisme cylindrique qui servait à rassembler et concentrer l'« énergie » permettant à ses utilisateurs d'accomplir de fantastiques travaux. Malheureusement, aveuglés par la convoitise, les Atlantes poussèrent leur cristal à une fréquence trop élevée et déclenchèrent des éruptions volcaniques qui provoquèrent la destruction du monde ancien. Cayce fit aussi des prédictions concernant la Dépression (1933 serait une bonne année) et l'enlèvement du fils de Charles Lindbergh (erronées dans la plupart des cas; inutiles de façon générale). Il affirma qu'en 1968, la Chine se serait convertie au Christianisme. Il prétendait également pouvoir lire les auras, ce qui n'a jamais été testé de façon objective. Par-dessus tout, cependant, Cayce est connu pour ses capacités à poser des diagnostics médicaux et à lire les vies antérieures par voyance.

On surnommait Cayce « le prophète endormi » parce qu'il fermait les yeux et paraissait entrer en transe quand il effectuait ses lectures (Stern 1990). À sa mort, il a laissé des milliers de diagnostics et de compte-rendus sur des vies antérieures. Un sténographe prenait des notes durant ses transes, et quelque 30 000 transcriptions de ces séances sont actuellement conservées par l'Association for Research and Enlightenment. Le plus souvent, toutefois, Cayce travaillait avec un assistant (Al Layne, hypnotiseur et ostéopathe par correspondance; John Blackburn, M.D.; Wesley Ketchum, homéopathe). Selon Dale Beyerstein, « ces documents n'ont aucune valeur en soi » puisqu'ils ne permettent pas de distinguer ce que Cayce pouvait discerner par ses dons médiumniques et les renseignements que lui fournissaient ses assistants, les lettres de ses patients ou la simple observation. Autrement dit, les seules preuves existant à propos des pouvoirs de guérisseurs de Cayce ne révèlent rien de ses capacités paranormales. Il n'empêche que la réputation de Cayce comme médium semble reposer avant tout sur le grand nombre et la précision de ses diagnostics. Cette prétendue exactitude n'est pourtant corroborée que par des anecdotes et des témoignages. Il n'existe aucune façon de démontrer que Cayce possédait effectivement un don, même pour les cas où il est certain qu'il a joué un rôle déterminant dans la guérison de ses patients.

Il est vrai, toutefois, que de nombreuses personnes se sont considérées guéries par Cayce, et c'est largement suffisant pour quiconque est disposé à croire. Si ça marche, c'est vrai! Que des milliers d'autres personnes n'aient pas constaté de guérison chez elles ou n'aient pas su rationaliser un faux diagnostic ne saurait décourager le véritable adepte. Gardner fait remarquer que le Dr. J.B. Rhine, célèbre par ses expériences en matière de perception extra-sensorielle à l'université Duke, ne s'est montré nullement impressionné par Cayce. Selon Rhine, la lecture que le voyant avait fait de sa fille ne correspondait pas aux faits. Aux dires des apologistes de Cayce, celui-ci pouvait commettre des erreurs quand son patient doutait de lui. Mais quel être sensé n'aurait pas eu des doutes à propos d'un tel homme, tout aimable ou sincère qu'il fût?

Les partisans de Cayce ont échafaudé des hypothèses ad hoc classiques pour expliquer les échecs de leur héros. Par exemple, Cayce et Henry Gross, célèbre radiesthésiste, firent chou blanc un jour qu'ils se rendirent au bord de la mer pour y rechercher un trésor enfoui. On nous assure néanmoins que leurs pouvoirs paranormaux ne les avaient aucunement trompés : ou bien l'endroit visité avaient effectivement recélé un trésor, déterré depuis, à une époque antérieure, ou bien le trésor en question s'y retrouverait éventuellement, quelque part dans le futur (ce sur quoi leurs dons de médiums restèrent inexplicablement muets).

Nombreux sont les mythes et légendes entourant Edgar Cayce : un ange lui apparut quand il avait treize ans pour lui demander quel était son plus grand désir (Cayce aurait répondu que c'était aider ses semblables); il pouvait absorber le contenu d'un livre en le plaçant sous son oreiller pendant son sommeil; il passait ses épreuves d'épellation à l'aide de la clairvoyance; il était illettré et sans éducation. Le New York Times est grandement responsable de cette dernière histoire (Illiterate Man Becomes a Doctor When Hypnotized [Sous hypnose, un illettré se transforme en médecin], section du dimanche, 9 octobre 1910). Bien des mythes ont été transmis sans vérification préalable par Thomas Sugrue, qui croyait que Cayce l'avait guéri d'une maladie invalidante. Dans son livre de 1945, There is a River : The Story of Edgar Cayce, Sugrue affirme que c'est Cayce, et non les médecins, qui a guéri son fils et sa femme de la cécité et de la tuberculose.

Un des arguments qui reviennent le plus souvent comme preuves des capacités extralucides de gens comme Cayce, c'est le fait qu'ils savent un tas de choses qu'on ne peut pas apprendre par des moyens ordinaires. Ces choses, le voyant doit les tenir directement de Dieu ou des esprits; il les a sûrement acquises au cours de projections astrales dans l'espace et le temps, etc. Pourtant, les connaissances paranormales de Cayce peuvent s'expliquer de façon tout à fait prosaïque.

Même si Cayce n'avait pas été plus loin que le secondaire, il était un lecteur vorace. Il avait travaillé dans quelques librairies, et ses sujets favoris étaient l'occultisme et l'ostéopathie. (à l'époque, l'ostéopathie n'en était encore qu'à ses débuts et ressemblait à la naturopathie et à la médecine populaire.) Il entretenait des relations avec de gens de diverses disciplines médicales, dont il recevait parfois l'aide. Encore là, ses diagnostics ne signifiaient sans doute quelque chose que pour les ostéopathes de l'époque. Martin Gardner cite la lecture que Cayce a effectué au sujet de sa propre épouse, qui souffrait de tuberculose :

(…) à partir de la tête, des douleurs le long du corps venant de la deuxième, cinquième et sixième dorsales, ainsi que de la première et seconde lombaires (…) des noeuds ici, des lésions flottantes ou latérales dans les fibres musculaires et nerveuses qui approvisionnent la partie inférieure du poumon et du diaphragme (…) en conjonction avec le nerf sympathique du plexus solaire, qui arrive en conjonction avec le plexus solaire à la fin de l'estomac…
Gardner 1957: 217


Le fait que Cayce mentionne le poumon est considéré par ses partisans comme la preuve d'un diagnostic correct. Mais qu'en est-il du reste (les dorsales, les lombaires, les lésions flottantes, le plexus solaire et l'estomac), qui n'a rien à voir? Pourquoi n'en tient-on pas compte? Et pourquoi Cayce recommandait-il des traitement d'ostéopathie à des gens qui souffraient de tuberculose, d'épilepsie et de cancer?

Outre l'ostéopathie, Cayce connaissait l'homéopathie et la naturopathie. Il fut le premier à recommander le Laetrile pour combattre le cancer. (Le Laetrile contient du cyanure, et on le sait aujourd'hui inefficace contre cette maladie.) Il a également préconisé l'«huile de fumée» pour une plaie à la jambe, un cataplasme d'«écorce de pêcher » pour les convulsions, du «jus de punaise des lits» pour l'hydropisie, et les «vapeurs d'eau-de-vie de cidre venant d'un tonneau carbonisé» pour la tuberculose.

Source: http://www.sceptiques.qc.ca/dictionnaire/cayce.html
« Modifié: 01 octobre 2014 à 00:15:52 par katchina »
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Pour en terminer voici la position du Docteur Zahi Hawass responsable du service des Antiquités du plateau de Guiza.



Extrait de l'article "Le Sphynx : Un monument de fantasmes. Revue des thèses les plus fantaisistes autour du lion couché." paru dans le journal libération (version internet au moins) du 1 JUIL. 1997, soit un an avant les révélations annoncées par Cayce:

En ce moment, c'est la théorie d'Edgar Cayce qui fait le plus de bruit. Mort il y a plus d'un demi-siècle, ce gourou-guérisseur avait décrété que le Sphinx n'était pas l'oeuvre des Egyptiens mais des descendants de l'Atlantide. Les survivants se seraient enfuis en Egypte où ils auraient construit le Sphinx, ainsi que les Pyramides. Non contents de cet exploit, les hommes de l'Atlantide auraient caché dans le Sphinx des documents de la plus haute importance sur les «secrets de la vie». Bien sûr, Cayce est le seul à le savoir. Mais bientôt, l'année prochaine plus exactement, l'humanité prendra connaissance desdits secrets, lorsque la prétendue «Salle des archives» qui les abrite sera enfin mise à jour. Alors le «Grand Retour» pourra alors se produire. Le hic, c'est que le responsable du service des Antiquités du plateau de Guiza, Zahi Hawass, refuse obstinément de délivrer un permis de fouille aux nombreux adeptes des théories de Cayce.

Ces derniers ont lancé récemment aux Etats-Unis et en Egypte une grande offensive à coups de livres (le Mystère Orion), de conférences et même de sites Internet. Ils comptent une cellule très active au Caire, animée par deux Américains, un Belge et un Anglais. «Tout cela est un non-sens total», s'exclame Zahi Hawass que l'évocation des élucubrations de Cayce a le don de faire sortir de ses gonds. «Je n'ai rien contre les adeptes des théories new age de tout poil mais là, ils dépassent les bornes. Croient-ils sérieusement que si nous avions découvert le moindre indice d'une présence antérieure aux Pharaons nous l'aurions cachée? Je ne peux pas délivrer un permis de fouille à chaque illuminé qui se pointe avec une nouvelle théorie au sujet du Sphinx ou des Pyramides. Nous avons déjà assez à faire comme ça pour préserver les monuments des atteintes de la pollution et du tourisme de masse. Quant à la fameuse cavité secrète qu'ils évoquent, il s'agit d'une fissure aisément identifiable sur les images scanner que nous avons».
« Modifié: 01 octobre 2014 à 00:11:11 par katchina »
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Si tous les sceptiques pouvaient déployer le même temps que nous à "chercher" ouvertement et écouter l'ensemble des éléments disponibles les choses seraient bien plus simple :)

Lapin


Un petit cadeau de l'ami difi avant intégration des pdf les plus sympas en anglais, voici le lien pour les lecteurs affamés:
www.scribd.com

Sur le même sujet, voici quelqu'un qui se pense la réincarnation de Cayce (sans être reconnu par l'ARE l'association de Cayce et de ses héritiers) et qui pendant un temps a fait aussi des lectures mais plus aujourd'hui:

David Wilcock

Le chemin de l'Ascension



« Modifié: 29 septembre 2014 à 00:17:02 par katchina »
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titilapin2

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Edgar Cayce's A.R.E. Search for the Hall of Records, Egypt.
« Réponse #12 le: 22 août 2009 à 22:04:01 »

Edgar Cayce's A.R.E. Search for the Hall of Records, Egypt.



Présenté par John Van Auken le directeur exécutif de la fondation Cayce - ARE

Explore... Live... Enlighten...

We hope that you will enjoy exploring the fascinating work of Edgar Cayce, one of the most documented psychics of all time, a renowned mystic, and the "father of holistic medicine."

Our mission is to help people change their lives for the better through the ideas and information found in the Edgar Cayce readings.
Edgar Cayce (1877-1945) has been called the "sleeping prophet," the "father of holistic medicine," and the most documented psychic of the 20th century. For more than 40 years of his adult life, Cayce gave psychic "readings" to thousands of seekers while in an unconscious state, diagnosing illnesses and revealing lives lived in the past and prophecies yet to come. The majority of Edgar Cayce's readings deal with holistic health and the treatment of illness. As it was at the time Cayce was giving readings, still today, individuals from all walks of life and belief receive physical relief from illnesses or ailments through information given in the readings. Although best known for this material, the sleeping Cayce did not seem to be limited to concerns about the physical body. In fact, in their entirety, the readings discuss an astonishing 10,000 different topics. This vast array of subject matter can be narrowed down into the following categories: Health-Related Information; Philosophy and Reincarnation; Dreams and Dream Interpretation; ESP and Psychic Phenomena; Spiritual Growth, Meditation, and Prayer; and Ancient Mysteries.

Edgar Cayce's Association for Research and Enlightenment, Inc. (A.R.E.®), is the non-profit organization founded in 1931 by Edgar Cayce, to research and explore transpersonal subjects such as holistic health, ancient mysteries, personal spirituality, dreams and dream interpretation, intuition, and philosophy and reincarnation. With an international headquarters in Virginia Beach, Va., a regional headquarters in Houston, regional representatives throughout the U.S., Edgar Cayce Centers in 37 countries, and individual members in more than 70 countries, the A.R.E. community is a global network of individuals who offer conferences, educational activities, and fellowship around the world.
Ville : Virginia Beach VA
Ville d'origine : A.R.E. Headquarters
Pays : États-Unis
Site Web : http://edgarcayce.org

Edgar Cayce's A.R.E. Search for the Hall of Records, Egypt. (Part 1, 2)
Presented by John Van Auken to the A.R.E. staff and volunteers.
Akashic Records - Book of Life


1 Edgar Cayce's A.R.E. Search for the Hall of Records - Egypt

la suite sur youtube

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Emission:  Sightings
titre de l'épisode: The Secret of the Sphinx - Edgar Cayce - John A West


« Modifié: 29 septembre 2014 à 00:05:26 par katchina »
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titilapin2

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Parmi les lectures relatives à l'Atlantide de Cayce, quelques extraits et la référence à 1998:

Edgar Cayce - 1933: « En terre égyptienne, dans un lieu où l'on pénètre à partir de la patte droite du Sphinx, se trouve la salle des archives de l'humanité. Ces archives vont depuis le commencement des temps où l'esprit prit forme et commença à descendre sur cette Terre. Elles comportent l'histoire de toutes les nations de la Terre, l'histoire de la destruction finale de l'Atlantide, et l'histoire de la construction de la Pyramide de l'Initiation, avec les noms des individus, des lieux, avec les dates et les temps où ces archives seront à nouveau ouvertes…

Car, avant le changement d'époque, la vérité sera révélée. On retrouvera ces documents. Mais on ne pourra pénétrer dans les salles souterraines, en partant de la patte droite du Sphinx, que lorsque les temps seront révolus et que les changements auront été accomplis dans cette phase de l'existence humaine. »

Lectures d'Edgar Cayce sur la réapparition de l'Atlantide  en 1929:

"D'ici cent ans environ, après une série de tremblements de terre, des îles s'élèveront hors de l'océan, dans la région des Açores, et les ruines de l'Atlantide seront découvertes et explorées."

Lectures concernant l'Atlantide

Dès 1933, Edgar Cayce avait donné, sous vision médiumnique, une description précise de l'emplacement de l'Atlantide:

" La position du continent de l'Atlantide est située entre le Golfe du Mexique d'un côté - et la Méditerranée de l'autre. Les preuves sur cette civilisation perdue seront trouvées dans les Pyrénées et au Maroc d'une part, au Honduras Britannique, au Yucatan et en Amérique d'autre part. Il y reste des terres émergées de ce qui a dû être une partie de ce grand continent à un moment ou un autre. Les Antilles Britanniques ou les Bahamas, et une partie de celles-ci qu'on peut voir actuellement - si une étude géologique était faite dans quelques-uns de ces endroits - principalement, et notamment, à Bimini et à proximité du Golf Stream, des découvertes pourraient être déterminantes." (lecture 364-3)         

" Pour donner un point de comparaison comme la taille de l'Europe y compris l'Asie européenne - non pas l'Asie, mais l'Asie européenne - vous voyez ? Cela constituait, ainsi que nous l'avons vu, pendant ou après la première des destructions - avec leur position actuelle - la partie la plus méridionale - les îles créées par les premières forces volcaniques ou éruptives (comme on les appellerait de nos jours) qui ont entraînées la destruction de ce continent." (lecture 364-6)


les îles principales au temps de la dernière destruction s'appelaient: "Poseidia et Aryen, et Og ". (lecture 364-6)

"L'entité était en terre Atlante quand eurent lieu ces périodes des derniers bouleversements ou de la disparition des îles de Poseidia.
"L'entité était parmi ces groupes qui sont allés dans ce qui a été plus tard connu sous le nom de l'Inca ...dans le pays péruvien." (lecture 3611-1)

On voit que les descriptions d'Edgar Cayce se rapprochent plus de l'hypothèse d'un grand continent situé au centre de l'Océan Atlantique et s'étendant des Antilles aux Canaries, bien que cette hypothèse me semble être la plus improbable d'un point de vue géologique.

Source

Edgar CAYCE : " Dans ce lieu proche du Sphinx où se trouve la salle des archives (atlantes) en terre egyptienne, on retrouvera des archives et documents. Cette salle des documents se trouvent là où la ligne d'ombre tombe entre les pattes du Sphinx... on ne pourra pénétrer dans les salles souterraines, en partant de la patte droite du Sphinx, que lorsque les temps seront révolus et que les changements auront été accomplis dans cette sphère de l'existence humaine."

Edgard CAYCE - Lecture 378-14 : " Où l’on a déposé les archives de la Terre, depuis la construction de la Terre, jusqu’au changement à venir. Les vieilles archives de Gizeh partent du voyage dans les Pyrénées (exode atlante) et vont jusqu’en 1998."

Edgard CAYCE - Lecture 5750-1 de novembre 1932 : " Oui, bientôt viendra le temps des grands changements ; et dans trois endroits différents, on exhumera les archives (atlantes) ; le temple de l’Atlantide surgira à nouveau. C’est alors qu’on mettra au jour le temple, ou plutôt la salle des archives en Egypte, ainsi que les archives, qui avaient été cachées au cœur du pays atlante : elles pourront y être retrouvées. Ces archives forment un tout."

Edgard CAYCE - Lecture 378-16 : "La salle murée, qui contient les archives est à un autre endroit que dans la Grande Pyramide[/color]. Ces archives vont depuis le commencement des temps où l’esprit prit forme et commença à descendre sur cette terre ! Avec le développement des peuples, durant leur séjour sur ce continent, avec les premières destructions, les changements qui survinrent. L’Histoire aussi, de toutes les nations de la Terre. (...) L’histoire de la destruction finale de l’Atlantide et la construction de la Pyramide de l’initiation (Grande Pyramide) [/color]- tout cela avec les noms des individus, des lieux, avec les dates et les temps où ces archives seront à nouveau ouvertes... Car, avec le changement des temps, le temple doit s’élever à nouveau... Voici sa localisation : au moment où le soleil s‘élève au-dessus des eaux, la ligne d’ombre, ou de lumière, tombe entre les pattes du Sphinx, qui a été mis là comme une sentinelle, comme un gardien du seuil, et dans lequel on ne pourra entrer, dans les chambres qui s’y raccordent en partant de sa patte droite, que lorsque les temps seront accomplis, et que l’on aura vu se produire de grands changements dans l’expérience de l’Homme sur la Terre."

Edgard CAYCE : Le Grand Sphinx est antérieur à la Grande Pyramide. Il fut construit de la manière suivante : le sol a été creusé dans les plaines et la base du sphinx repose sur des canaux de drainage. Dans l'angle qui fait face à Gizeh, on peut trouver les textes qui expliqueraient comment fut faite cette construction. Le Sphinx est le portrait d'Asrarion, conseiller du roi. ( Sources : " L'Univers d'Edgar Cayce " Dorothée Koechlin de Bizemont - Editions Robert LAFFONT )

Source

« Modifié: 28 septembre 2014 à 23:53:22 par katchina »
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boulgakov

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Tres beau travail ! Je suis impressionné ! Chapeau !
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