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Auteur Sujet: Fil générali: le Sphinx - Institut Français d’Archéologie Orient - Vassil Dobrev  (Lu 22133 fois)

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bcd

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English: The Great Pyramid and the Sphinx  / Date: 1858  /  Source: National Galleries of Scotland / Author: Francis Frith

Map of the Giza necropolis by Prisse de l'Avennes, 1878. The Great Sphinx is quite small at this scale. It is located near the far right (East) of the plateau, approximately even with the South face of Chephren's Pyramid, to the left and slightly below the word "Sphinx".

Photograph by Henri Bechard, 1887














Description: Le sphinx de Gizeh vu de côté  /  Date  avril 2008  /  Source  Travail personnel  /  Auteur     Ds003

Le sphinx est sans doute le monument le plus célèbre de l’Egypte. Doté d’un corps de lion et d’une tête d’homme, il est devenu le symbole d’une controverse qui oppose les égyptologues aux géologues. Le Sphinx de Gizeh est encore loin de nous avoir dévoilé tous ses mystères.

D'une longueur de soixante-treize mètres, d'une hauteur de vingt mètres et d'une largeur de quatorze mètres, le sphinx de Gizeh est une sculpture monumentale taillée dans un promontoire naturel dans le roc. Sa tête est taillée dans un piton de calcaire dur de la plaque Mokattam sur laquelle sont construites les trois pyramides, un piton déjà vénéré aux temps pré-pharaoniques. Il se trouve au milieu d'une grande carrière qui fournissait une partie des blocs destinés à la construction de la pyramide. Sa tête est tournée vers le levant. Le corps du sphinx est celui d'un lion couché et la tête celle d'un souverain portant le némès, le front orné d'un uræus (on distingue encore l'endroit du front où celui-ci était fixé).

Longtemps identifié au pharaon Khéphren, fils de Khéops, il pourrait en fait représenter Khéops lui-même, comme l'affirme Vassil Dobrev. Plusieurs indices lui ont permis d'élaborer sa théorie, comme l’étude des strates de roches à l’emplacement du sphinx par rapport aux pyramides, ou encore l'observation de sa coiffe, la largeur de son menton, la forme de ses oreilles ou sa barbe de cérémonie.

Ce serait Djédefrê, fils de Khéops et frère de Khéphren, qui aurait fait bâtir le sphinx à la gloire de son père. Par ailleurs, des inscriptions indiquent que c'est Djédefrê qui aurait également fait démonter et enfouir les barques solaires dans des fosses, sur le côté sud de la pyramide de son père Khéops, pour que celui-ci puisse voyager dans l'autre monde.

On pense que le sphinx assurait une fonction de gardien du site, ou peut-être plus précisément du temple solaire édifié à côté de la pyramide de Khéops.

source
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Construction




Si le corps et la tête sont taillés à même le roc, les pattes tendues ont été ajoutées en maçonnerie. À l'origine, selon les écrits de Pline l'Ancien et les traces présentes sur le visage, le sphinx devait être entièrement recouvert de plâtre peint, visage et corps en rouge, némès en bleu et jaune comme il était courant de le faire sur la statuaire égyptienne. Mais les archéologues datent ces peintures d'une époque plus tardive, du Nouvel Empire, période où le Sphinx était honoré comme divinité dynastique.

On a trouvé aussi les fondations d'un temple ainsi qu'une statue en pied d'un roi devant son poitrail, mais il s'agit sans doute là d'ajouts tardifs, tout comme la stèle de granit rose placée entre ses pattes par Thoutmôsis IV. Taillée directement dans le roc, cette stèle raconte le songe de Thoutmôsis IV : celui-ci fit désensabler le Sphinx pour satisfaire le dieu qui lui serait apparu en rêve, lui promettant en échange le trône du royaume d'Égypte. Cet événement, consigné sur la stèle, lui servit ensuite à asseoir sa légitimité.


   


Le texte de la stèle serait celui-ci :
«
Un jour il advint que le fils royal Thoutmôsis, qui allait se promener à l'heure de midi, se reposa à l'ombre de ce grand dieu ; la torpeur du sommeil le saisit, au moment où le soleil était à son zénith. Il s'aperçut alors que la Majesté de ce dieu auguste lui parlait, de sa bouche même, comme un père parle à son fils, disant : regarde-moi, contemple-moi, ô mon fils Thoutmôsis ; je suis ton père, Horakhéty-Khépri-Râ-Atoum ; je te donnerai la royauté sur terre, à la tête des vivants, tu porteras la couronne blanche et la couronne rouge sur le trône de Geb, le prince (des dieux). La terre t'appartiendra en sa longueur et sa largeur, et tout ce qu'illumine l'œil brillant du maître de l'Univers. (...) Voilà que maintenant le sable du désert me tourmente, le sable au-dessus duquel j'étais autrefois ; aussi hâte-toi vers moi, afin que tu puisses accomplir tout ce que je désire.
»

admn : image invalide

Datation et origine

Thèse officielle

Les égyptologues situent la date de construction de cet ouvrage autour de -2500, ce qui correspond au règne du pharaon Khéphren, dont le Sphinx serait le portrait. Christiane Zivie-Coche montre de plus que les lits de calcaire, tels qu'ils sont parfaitement visibles sur la paroi sud de la cavité qui entoure le sphinx, se retrouvent sur les blocs ayant servi pour le gros œuvre du temple du Sphinx, voisin géographiquement et très proche architecturalement du temple de la vallée de Khéphren. Cependant, l'origine du Sphinx est remise en question depuis quelques années, notamment par l'égyptologue Rainer Stadelmann qui, reprenant une thèse plus ancienne, y voit l'œuvre du pharaon Khéops. S'appuyant sur l'analyse stylistique et archéologique, il démontre ainsi que la forme de la coiffure (némès), l'absence de barbe à l'époque de la construction, la présence du sphinx dans une carrière de Khéops et les traits du visage sont caractéristiques du règne de ce dernier.

Estimation climatologique

En 1990, une équipe de quatre scientifiques, comprenant le géophysicien Thomas L. Dobecki et le géologue Robert Schoch de l'Université de Boston ont démontré que les traces d'érosion sur le Sphinx sont plus importantes que celles des monuments avoisinants, telles les pyramides. Il présenterait, en plus de traces d'érosion par le sable, des traces d'érosion par les intempéries. Or, les climatologues pensent que la dernière période où de grandes précipitations ont été enregistrées dans le Sahara serait entre -12000 / -3400. Ce qui donnerait une date de construction antérieure de plusieurs millénaires à celle avancée par les égyptologues.


Ensablement et dégradation


Description   English: The Great Sphinx, pyramids of Geezeh July 17th 1839. lithograph. Published between 1846 and 1849. From the US Library of Congress, http://hdl.loc.gov/loc.pnp/cph.3g03979 No known restrictions on publication. Roberts, David, 1796-1864, artist
Date   17 juillet 1839

Le 17 juillet 1839, le site était totalement ensablé. Lithographie de David Roberts.

Le temps a gravement abîmé le grand Sphinx, en particulier à cause de l'érosion provoquée par le sable qui s'amoncelle constamment et qui a provoqué les « vagues » qui recouvrent maintenant tout le corps. Plusieurs fois, le Sphinx a dû être désensablé ; Auguste Mariette entreprit de le dégager en 1853 et le dernier désensablement date de 1925.

L'homme est également responsable de mutilations, notamment en ce qui concerne son sourire énigmatique, abîmé par des coups de canon ordonnés par un cheïkh du xive siècle[/color]. Que ces tirs au canon cassèrent la barbe postiche et le nez n'a jamais été démontré. La barbe est au British Museum, qui refuse de la rendre à l'Égypte, et le nez n'a pas été retrouvé.


 Fragment de la barbe postiche du sphinx de Gizeh (à noter que cette dernière fut restaurée vers 1420 avant Jésus Christ, sous la XVIII° dynastie, et ne date donc pas de la IV° dynastie), British Museum, Londres.

Une partie de l'épaule droite s'étant effondrée en 1988, son cou étant fragile, des travaux pour sauver le Sphinx eurent lieu dès 1989. Depuis avril 2006, une restauration du grand sphinx est entreprise, espérant rectifier des erreurs (utilisation de ciment pour reconstituer la statue) des précédentes restaurations du monument.

Origine de la mutilation du nez

La légende voulait que le nez du sphinx ait été détruit par un boulet de canon mal tiré des soldats de Bonaparte lors de la campagne d'Égypte. Quand on connaît le travail effectué par Bonaparte pour répertorier toutes les manifestations artistiques d'Égypte, on se rend compte du caractère purement légendaire de ces affirmations. Dans un discours en 1995, le militant noir américain Louis Farrakhan reprend cette légende, dans un contexte afrocentriste, estimant que « La suprématie des Blancs a conduit Napoléon à détruire le nez du Sphinx parce qu'il rappelait trop la majesté de l'homme noir ».

Les historiens avaient longtemps considéré que les responsables de la mutilation du nez du sphinx étaient les Mamelouks qui ont occupé l'Égypte pendant plusieurs siècles avant d'être battus par les troupes de Bonaparte. Des gravures datant d'avant la campagne d'Égypte montrent d'ailleurs le sphinx dépourvu de son nez, ce qui confirme que la mutilation a précédé l'arrivée des soldats français.

En 1980, l'historien allemand Ulrich Haarmann, s'appuyant sur les témoignages de plusieurs auteurs arabes du Moyen Âge (comme Ahmad al-Maqrîzî et Rashidi), ]a révélé que le visage du Sphinx fut endommagé en 1378 par Mohammed Sa'im al-Dahr, un musulman fanatique qui voulait détruire ce qu'il considérait comme une idole païenne, s'attaquant en particulier au nez et aux oreilles. Cependant, dès le xe siècle, des auteurs arabes signalaient que le nez était endommagé par suite de fureurs iconoclastes.

L'étude archéologique complète effectuée récemment par l'archéologue Mark Lehner, montre des traces très nettes de destruction par outil à une époque qui se situerait entre le iiie et le xe siècle.

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Sphinx_de_Gizeh

Pour aller plus loin sur la IVè dynastie

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Documentaire: Le Sphinx et le pharaon

Histoire
Date de diffusion : vendredi 14 août
Horaire : 21:20 - Durée : 50 min
Réalisateur : Clive Maltby
Histoire : Une enquête sur l'identité de celui qui a ordonné la construction du Sphinx du plateau de Gizeh, en Egypte, ce lion à tête d'homme d'une taille colossale.
Résumé : Après vingt ans de recherches, Vassil Dobrev, de l'institut français d'archéologie orientale du Caire, estime avoir résolu un des grands mystères de l'Antiquité égyptienne : quelle est l'identité de celui qui a ordonné la réalisation du monumental Sphinx du plateau de Gizeh. Pour arriver à ses conclusions, il s'est appuyé sur le travail de sculpteurs et de géologues, il a consulté des textes anciens, déchiffré des hiéroglyphes et a eu recours à des technologies de pointe. La piste archéologique que Dobrev remonte jusqu'aux origines du Sphinx plonge dans une histoire trouble de rivalités, d'intrigues et de révolution religieuse, mettant en scène un pharaon désemparé.[/quote]

Rediffusion le 20/08 a 15h40 sur France 5.

http://www.france5.fr/programmes/index-fr.php?affnum=009246&prgnum=0&numcase=171&date=20-08-2009&plage=1200-1900
modération : ce lien ouvre sur une page d'accueil



« Modifié: 24 mars 2014 à 23:15:32 par katchina »
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bcd

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« Réponse #1 le: 21 août 2009 à 01:27:54 »

As-tu fait un enregistrement de ce documentaire?

non désolé, mais je crois bien qu'il sera rediffusé le 27/08 vers 2h du matin.



Sinon pour résumer rapidement, selon Vassil Dobrev, le sphinx serait l'oeuvre de Djédefrê, successeur méconnu de khéops, celui ci aurait fait construire le sphinx pour démontrer au peuple sa puissance souveraine peu après avoir procédé aux funérailles de son père.
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Michel-Vallée

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Fil généraliste: le Sphinx en Egypte hors théorie alternative
« Réponse #2 le: 21 août 2009 à 02:01:04 »

As-tu fait un enregistrement de ce documentaire?

non désolé, mais je crois bien qu'il sera rediffusé le 27/08 vers 2h du matin.

Tu crois juste bcd...  ;)

Pour titilapinou et pour tous les autres qui ne voudraient pas rater cette dernière rediff
---> http://www.france5.fr/programmes/index-fr.php?affnum=009246&prgnum=0&numcase=58&date=14-08-2009&plage=1900-2400
admn : lien sur page d'accueil

Il y a même une option: "prévenez-moi"... juste au cas où, pour être sûrs de pas zapper d'ici là et recevoir un petit rappel un peu avant.
« Modifié: 24 mars 2014 à 23:16:51 par katchina »
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« Réponse #3 le: 21 août 2009 à 13:18:01 »

Le sphinx démasqué ou Le sphinx et le pharaon


Description: The Sphinx and the Great Pyramid (Pyramid of Khufu) in Giza outside Cairo.
Date: December 2004
Source : Photo taken by Ian Sewell, Dec. 2004

Documentaire de 50' écrit et réalisé par Clive Maltby, et produit par Atlantic Productions. 2004.

Les égyptologues ont su dévoiler de nombreux secrets concernant les pyramides et autres tombeaux du plateau de Gizeh. Pourtant, une des constructions les plus importantes reste un mystère: le Sphinx.

Les spécialistes ne savent pas exactement qui a pu ordonner sa construction. Il a été longtemps supposé qu'il fût l'oeuvre de Khéphren, fils de Khéops. Aujourd'hui, Vassil Dobrev de l'Institut archéologique français du Caire propose une nouvelle théorie : il s'agirait en réalité de Djedefre, le demi-frère de Khafre, un pharaon peu connu.

Afin d'affirmer cette hypothèse, Vassil nous délivre les indices qui l'ont amené sur cette piste. Il fait appel aux connaissances d'un sculpteur, d'un géologue et d'un expert en outillage égyptien.

Un voyage passionnant à la rencontre de Djedefre, un roi visionnaire dont le nom a été effacé des livres de l'histoire.

source


Le Sphinx démasqué (1 sur 3)
la suite sur daiymotion


Institut français d’archéologie orientale - Le Caire

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Le Caire, Égypte
L’IFAO est un établissement français de recherche dépendant du ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche ; il a pour vocation l’étude des cultures qui se sont succédé en Égypte depuis la préhistoire jusqu’à l’époque moderne.


Chercheur

Nom: Vassil Dobrev
Domaine: Égyptologie, archéologie
Fonction: Archéologue
Resp. scientifiques IFAO
Chef de chantier à Tabbet al-Guech (Saqqâra-sud)

Parcours
Chargé de cours pour les étudiants en égyptologie de l’Université Charles de Prague, Institut tchèque d’égyptologie (avril-mai 2007).

Thèmes de recherche
Apports archéologiques, épigraphiques, artistiques et topographiques pour une révision de l’histoire des pyramides de l’Égypte ancienne à l’époque de l’Ancien Empire (IIIe-VIe dynasties, 2700-2150 av. J.-C.).
• Inscriptions des bâtisseurs des pyramides (IIIe-VIe dynasties).
• Carte archéologique de Saqqâra-sud.
• Paléographie hiératique du IIIe millénaire.

Programmes en cours
• Fouilles de la nécropole de Tabbet al-Guech (Saqqâra-sud).
• Carte archéologique de Saqqâra-sud.
• Rédaction des panneaux et étiquettes des objets pour le Musée Imhotep à Saqqâra.
• Inscriptions des bâtisseurs des pyramides (IIIe-VIe dynasties).
• Paléographie hiératique du troisième millénaire.
• Iconographie des rois de la IVe dynastie égyptienne.

Publications (choix)
• « A New Necropolis from the Old Kingdom at South Saqqara », dans M. Bárta (éd.), Old Kingdom Art and Archaeology Proceedings, Prague, 2006, p. 127-131, pl. III-IV.
• « Evidence of Axes and Level Lines at the Pyramid of Pepy I » dans P. Jánosi (éd.), Structure and Significance. Thoughts on Ancient Egyptian Architecture (UZK 25, Denkschriften der Gesamtakademie 33), Vienne, 2005, p. 263-273.
• Administration of the Pyramid, Chapitre 2 du livre The Treasures of the Pyramids, édité par Z. Hawass, Turin, 2003.
• « Builders’ Inscriptions from the Pyramid of King Pepy I (Sixth Dynasty) », dans Z. Hawass (éd. en coll. avec L.P. Brock), Egyptology at the Dawn of the Twenty-first Century. Proceedings of the Eighth International Congress of Egyptologists, Cairo, 2000, vol. 3 : Language, Conservation, Museology, Le Caire, 2003, p. 174-177.
• « La dixième pyramide à textes de Saqqâra : Ânkhesenpépy II. Rapport préliminaire de la campagne de fouilles 2000”, BIFAO 100, 2000, p. 275-296 (en collab. avec A. Labrousse et B. Mathieu).
• « The South Saqqara Stone and the sarcophagus of Queen Mother Ankhesenpepy (JE 65 908) », dans M. Bárta, J. Krejcí (éds.), Abusir and Saqqara in the Year 2000, Archiv orientální, Supplementa IX, Prague, 2000, p. 381-396, pl. 56-58.


Conférences (choix)
• « Old Kingdom Tombs at Tabbet al-Guesh (South-Saqqara) », Symposium international Abusir and Saqqara in the Year 2005, Prague, 30 juin 2005.
• « Une nouvelle nécropole de l’Ancien Empire à Saqqâra-Sud », Neuvième Congrès International des Égyptologues, 6 – 12 septembre 2004, Grenoble, 10 septembre 2004.
• « A New Necropolis from the Old Kingdom at South Saqqara », Colloque international Art et Archéologie de l’Ancien Empire, Prague, 2 juin 2004.
• « Une nouvelle nécropole à Tabbet al-Guech (Saqqâra-Sud) », séminaire de l’IFAO, Le Caire, 21 mars 2004.

Valorisation
• À la recherche du Pharaon perdu, conseiller scientifique et participant principal, France, États-Unis, 2003. Film documentaire (VF 52’, VF 85’, VA 52’, VJap 50’) réalisé par Pierre Stine; titre américain: Quest for the Lost Pharaoh. Coproduction : Gédéon Programmes/Discovery Channel/NHK, en association avec France3/France5 et RAI/RTBF/NDR/FTD, avec le soutien du Ministère de la Recherche.

• Secret of the Sphinx Revealed, conseiller scientifique et participant principal, Royaume-Uni, États-Unis, 2004. Film documentaire (VA 50’) réalisé par Clive Maltby; titre américain : The Sphinx Unmasked. Coproduction : Atlantic Productions/Discovery Channel/Channel 5.
« Modifié: 03 octobre 2014 à 00:34:17 par katchina »
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L'énigmatique restauration du Sphinx
« Réponse #4 le: 22 août 2009 à 22:33:21 »

Afin de comprendre la virulence avec laquelle le Dr Zahi Hawass défend son Sphinx on découvre qu'il est l'artisan de sa restauration actuelle en 1997.

Lapin


Sciences 01/07/1997
 
L'énigmatique restauration du Sphinx. Enfin sauvé! Pourtant, la septième merveille du monde avait bien failli laisser sa peau dans les précédents liftings...

Source

Encore un petit lifting du flanc gauche, du dos et de la poitrine et le Sphinx de Guiza, ce vieillard impassible de 4 500 ans, aura retrouvé sa jeunesse. Cette quasi-résurrection, les autorités égyptiennes l'ont annoncée tellement souvent qu'elles vont finir par avoir raison. Dans son bureau du plateau de Guiza, Zahi Hawass, responsable en chef de la septième merveille du monde, a des trémolos dans la voix lorsqu'il évoque le célèbre lion couché à tête humaine. «Le Sphinx ne nous appartient pas à nous seuls Egyptiens. Il fait partie du patrimoine de l'humanité. Nous porterions une responsabilité écrasante si nous l'avions laissé se dégrader de façon irréversible. C'est le plus vieux malade de l'humanité et il réclame des soins permanents. Nous avons fait tout ce qu'il était possible pour arrêter le processus de dégradation. Mais qu'on ne nous demande pas de le refaire à neuf. C'est un monument qui a une histoire, une esthétique qu'il faut respecter. Ses blessures font partie de sa beauté.»

Cancer de la pierre. Comme aime à le répéter Zahi Hawass, «le Sphinx a le cancer». La pierre dans laquelle il est taillé, un calcaire marneux, est très fragile, sensible à l'humidité et peu homogène. D'où des phénomènes d'écartement qui mettent en danger sa structure même. D'autant plus que la nappe phréatique s'est rapprochée dangereusement de la statue avec l'avancée de la ville vers le site archéologique. A ces facteurs naturels s'ajoutent les interventions de l'homme, pas toujours heureuses. «Le Sphinx est un monument en perpétuelle restauration», explique Michel Wuttmann, restaurateur à l'Institut français d'archéologie orientale (Ifao). «Dès le Nouvel Empire, on a remplacé des parties du parement. Puis les Grecs et les Romains sont intervenus. Mais, alors qu'on utilisait sous l'Antiquité des matériaux assez proches de la pierre d'origine, tout s'est gâté au XXe siècle. On s'est mis à recourir à des ciments ordinaires, beaucoup plus solides mais qui provoquent l'éclatement de la roche.» Ce sont paradoxalement les restaurations récentes qui ont le plus endommagé la statue.

Le Sphinx l'a échappé belle.

Les travaux des années 1982-1987 sont un véritable catalogue des erreurs à ne pas commettre. Multiplicité des comités d'experts diluant les responsabilités, processus de décision tortueux, ouvriers livrés à eux-mêmes, travaux bâclés afin de respecter la date d'inauguration officielle" «Tout le monde s'est défaussé sur son supérieur de peur de prendre une mauvaise décision. Résultat: c'est quasiment le ministre de la Culture, qui n'y connaissait rien en archéologie, qui a fait les choix», résume un observateur occidental. Un désastre esthétique doublé d'un fiasco technique. Un an seulement après la fin des travaux, des blocs commençaient à se détacher. «Les sels présents en grande quantité dans le ciment ont cristallisé. La pierre mère a commencé à éclater et à rejeter les blocs de pierre en surface», se souvient Chawqi Nakhia, l'archéologue qui supervise la restauration actuelle.

Ciment proscrit. Le comble du ridicule est atteint en 1988 lorsque s'effondre une partie de l'épaule. On en profite pour faire rouler dans la sciure la tête d'Ahmed Qadri, le responsable de l'organisme des Antiquités de l'époque.

«Arrivés à ce point, nous avons compris la gravité de la situation et nous avons convoqué les meilleurs experts internationaux en 1992», raconte Zahi Hawass. «Nous avons écouté tous les avis et choisi la meilleure solution possible.» «En fait, cette réunion placée sous l'égide de l'Unesco était plus destinée à ouvrir un parapluie au-dessus de la tête des responsables qu'à décider de quoi que ce soit. Les Egyptiens étaient tout à fait conscients des erreurs commises par le passé. Ils savaient exactement ce qu'ils voulaient faire. Nous étions là pour leur donner notre bénédiction», se souvient un expert occidental préférant garder l'anonymat.

Les travaux ont démarré dès 1989. Artistes, ingénieurs et archéologues ont travaillé de concert. Il a fallu d'abord retirer les gros blocs de pierre apposés sur la surface puis gratter le ciment qui s'était infiltré parfois jusqu'à trois mètres de profondeur. Ensuite, les artistes ont modelé au polystyrène les contours de la statue. On ne les distinguait presque plus après une restauration qui avait utilisé des blocs beaucoup trop gros. Le ciment a été totalement proscrit au profit d'une très fine couche de mortier naturel. Enfin, les restaurateurs ont appliqué des blocs de calcaire les plus proches possible de la roche d'origine et beaucoup plus petits. 390 blocs utilisés entre 1982 et 1987 pour refaire la queue, contre 1852 lors de la l'actuelle restauration. «Cela nous a permis de retrouver la finesse des contours», explique Emad Fahmi, l'archéologue chargé du suivi des travaux. Certains trouvent que l'on est même allé trop loin dans la reconstitution, mais c'est affaire d'esthétique.

40 «infirmiers». «L'avantage de cette restauration, c'est qu'elle est complètement réversible, poursuit Emad Fahmi, qui fait faire le tour du propriétaire avec une fierté non dissimulée. «Une quarantaine de personnes travaillent à plein temps à la restauration depuis 1989. Ce sont tous des Egyptiens, même si nous avons pris les conseils des experts étrangers.» Dans son petit bureau, au pied du Sphinx, couvert de plans détaillés et de photos anciennes, l'archéologue a affiché les résultats des travaux effectués par la Fondation Paul Getty. Toutes les mesures de température, d'humidité, de variations journalières et saisonnières utiles à une meilleure compréhension des effets de l'environnement sur la statue. A côté, l'étude photogrammétrique (composition de la roche) réalisée par des Allemands et des Américains dans les années 70. En attendant l'achèvement des travaux, des échafaudages griffent encore le flanc gauche (nord) du Sphinx.

Cou et poitrine. Le visage étant quasiment intouchable et plutôt bien préservé, reste le redoutable problème du cou et de la poitrine. Même si des études de propagation de sons dans le cou menées par des experts français pour le compte de l'Unesco montrent qu'il est tout à fait capable de supporter le poids de la tête pour l'instant, la pierre littéralement rongée en inquiète plus d'un. La poitrine, elle, a perdu plusieurs dizaines de centimètres depuis son désensablement au début du XXe siècle. La pierre, très friable, se désagrège sous l'assaut de l'érosion éolienne particulièrement forte sur le plateau de Guiza. Plusieurs solutions sont envisagées. Placer une légère couche de mortier qui encaisserait le plus gros de l'érosion" mais le mortier risque de se détacher par plaques entières au bout de quelques années, emportant avec lui des morceaux de monument. Ou poser un parement de pierres taillées" mais qui modifierait l'aspect du monument. Dernière solution: l'application de produits chimiques à base de silicate organique qui enserrent la pierre dans une résille ultrarésistante. Technique maîtrisée mais moins efficace sur le calcaire que sur le grès, très chère et irréversible.

Un deuxième congrès international, annoncé par les autorités égyptiennes mais sans calendrier, pourrait se pencher sur ce casse-tête compliqué par les vents de sable, la rosée et la pollution atmosphérique. Des solutions radicales comme celle consistant à placer le monument sous une immense cloche ont été abandonnées par manque d'argent. Derrière son sourire énigmatique, le Sphinx doit encore en rigoler.

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Zahi Hawass

 Biographie
Après des études en Égypte et aux États-Unis, où il fut diplômé en 1967, il devint consultant pour de nombreux documentaires avant d'occuper divers postes et devenir finalement le secrétaire général du Conseil suprême des Antiquités égyptiennes.

Son premier poste, en 1969, est celui d'« inspecteur des antiquités » à Tounah el-Gebel, en Moyenne-Égypte. La même année, il est également inspecteur des antiquités à Edfou, à Abydos et à Al Minya. L'année suivante, c'est à Alexandrie, pour la partie ouest du delta du Nil.
En 1972, il est nommé à ce poste pour la région du Caire, en 1973, aux temples d'Abou Simbel, en 1974, à Louxor.
De 1974 à 1979, il est « premier inspecteur des antiquités », puis en 1980, « inspecteur en chef ».
De 1987 à 1997, il est le « directeur général des antiquités » du plateau de Gizeh, de Saqqarah et de l'oasis de Bahariya.
De 1998 à 2002, il est sous-secrétaire d'État pour les monuments de Gizeh avant de devenir en 2002 le secrétaire général du Conseil suprême des Antiquités égyptiennes.

source et suite :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Zahi_Hawass
« Modifié: 26 mars 2014 à 19:25:53 par katchina »
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L'étude criminologique de Frank DOMINGO comparer le visage du Sphinx à Khéphren

Selon les théories en vigueur, le Sphinx aurait été construit par le pharaon Khâfrê (Khéphren en grec), bâtisseur supposé de la deuxième pyramide de Gizeh vers 2500 avant J.C.

image invalide
Statue de Khéphren en diorite (Musée du Caire)


Statuette à l'effigie de Khephren

En effet, et c'est le premier argument, pour les égyptologues partisans de cette doctrine officielle, la construction du Sphinx daterait du règne de Khéphren ( 2520- 2494 avant J.C. ) notamment parce que son visage a les traits d'une statue du Pharaon, exposée au musée du Caire.

L'étude criminologique de Frank DOMINGO

Afin de parvenir à réfuter l'argument de ressemblance morphologique entre le Sphinx et ce qui aurait été son modèle, John WEST, écrivain et égyptologue autodidacte, fit appel à des méthodes pour le moins inhabituelles. Il s'attacha en effet les services du lieutenant Franck DOMINGO, expert de la police de New York, spécialiste dans la reconstruction de visages mutilés ou incomplets. Franck DOMINGO, qui dirigea pendant 30 ans le service de médecine légale de la police de N.Y, utilisa son expérience et ses connaissance en matière de morphologie pour comparer le visage du Sphinx à celui de Khéphren.

 Il photographia le Sphinx sous différents angles et à différents moments de la journée afin de supprimer tout effet d'ombre. Puis il photographia la statue de Khéphren exposée au musée du Caire sous les mêmes angles et en releva les mensurations du visage . Il compara ensuite les 2 modèles, expérience difficile vu l'érosion du Sphinx. DOMINGO constata en définitive que la mâchoire intérieure du Sphinx était nettement plus proéminente que celle de la statue de Khéphren, son modèle supposé, et que les yeux du Sphinx étaient implantés plus loin en arrière.

dailymotion - Le sphinx de Gizeh
admn : la vidéo n'est plus disponible

image invalide

Franck DOMINGO réalisa ces croquis du Sphinx et de la statue de Khéphren. Il traça une droite du menton jusqu'au coin de l'oeil et compara les angles. L'angle de Khéphren (en haut) est de 14° alors que celui du Sphinx (en bas) est de 32°. Les fabuleux architectes égyptien auraient-ils pu faire une telle erreur?...Cela fait un peu désordre, surtout en comparaison de l'incroyable précision des pyramides de Giseh. Pour DOMINGO, il s'agissait bien là de deux personnes différentes ...

Malgré ces éléments, les égyptologues les plus conservateurs décrétèrent de façon péremptoire que le travail de F.DOMINGO n'avait pas de valeur scientifique et ne constituait pas une preuve susceptible de remettre en question la version officielle.

Et pourtant, à moins de disposer d'une machine à remonter le temps, rien ne prouve que les traits visibles sur le monument soient ceux de Khéphren. Ils pourraient aussi bien appartenir à d'autres pharaons, tels THOUTMOSIS IV, AMENHOTEP ou RAMSES II.

Source du texte

Khephren, à l’image de son père, décida de se faire construire une pyramide. Située à Gizeh, cette dernière est plus petite (114 mètres de haut dont 136 à l’origine.) mais a mieux résisté aux ravages du temps.


La pyramide de Khephren.




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Re : Fil généraliste: le Sphinx - IFAO - Vassil Dobrev
« Réponse #7 le: 23 août 2009 à 23:27:08 »

Y'a un truc assez clair avec le sphinx c'est que la tête n'appartient pas au corps... Elle est proportionnellement trop petite, et date très probablement d'une date bien postérieur au corps, et la tête devait fort probablement n'avoir pas du tout la même forme. Il y'a déjà des théorie là dessus, et l'évidence s'impose d'elle-même quand on regarde un peu.

Savoir de quelle époque date la tête ne résoudra de mon point de vue absolument pas l'énigme de la date du corps qui lui semble clairement hors d'age voir antérieur aux pyramides.
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Re : Fil généraliste: le Sphinx - IFAO - Vassil Dobrev
« Réponse #8 le: 24 août 2009 à 00:08:54 »

C'est vrai void, il y a aussi cette théorie alternative de Robert Schoch (à tête de lion à l'origine).

Mais je ne vais pas plus loin dans ce fil (que je souhaite archéologique) et non spéculatif ou alternatif comme le fil sur Edgar Cayce que j'admire pour ma part pour ses lectures de santé et le nombre de personnes que le "nous" channeling a pu sauvé.
Lapin.

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Ces simulations informatiques, tirées d’un documentaire de la télévision américaine Mystery of the Sphinx, montrent comment, selon Robert Schoch, le Sphinx a vieilli.




image invalide
 (en haut)Schoch pense qu’une énorme tête, peut-être celle d’un lion , fut construite il y a 8000 ans, à l’époque où la vallée du Nil etait une savane verdoyante.

 (en bas) Au cours des milliers d’années qui suivirent, la tête aurait été retaillée, jusqu’à prendre sa forme actuelle .

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La théorie avec Anubis : The Sphinx Mystery par Robert Temple
« Réponse #9 le: 24 août 2009 à 17:41:00 »

La théorie avec Anubis:




The Sphinx Mystery

Robert Temple’s The Sphinx Mystery delves into the history of a monument that is both unique and able to instil unique feelings in every human being.

Philip Coppens

The standard view of the Sphinx is that it was built by Khafre, a pharaoh of the Fourth Dynasty, who built his pyramid at Gizeh, following in the footsteps of his predecessor Khufu, who had constructed the Great Pyramid on the same plateau shortly before. The link between Khafre’s pyramid and the Sphinx is “apparent” as it sits next to the causeway that connects the pyramid to the Valley Temple, next to the Sphinx, as well as the fact that the pyramid and the sculpted rock lie on the same line of sight. Egyptologists like Zahi Hawass are therefore convinced that the Sphinx is Khafre’s work, and refer to evidence on the Dream Stele – which sits between the Sphinx’s paws – as confirmation of their view. However, as such, the Dream Stele refers to a dream Pharaoh Tuthmoses IV had as a young prince, whereby he “thanked” the Sphinx for rendering him a vision of his future glory and ascendency to the throne – and therefore postdates the Fourth Dynasty by many centuries.
For many years, the age and identity of the Sphinx have been hotly contested. For some, it is seen as being thousands of years older than the Fourth Dynasty. Many others have realised “something” is wrong with it, but are unable to lay their hand on the specifics. The latest person to have entered the debate is British author Robert Temple. Temple is perhaps best known for “The Sirius Mystery”, which tackles the Dogon mythological lore surrounding the star Sirius. Though Temple is a professor, he nevertheless prefers to write outside of his immediate field of study, tackling subjects such as lenses, oracles of the dead and the history and enigmas of ancient Egypt, a passion that is apparent throughout the 600-odd pages of this book, “The Sphinx Mystery”.

Specifically, in “The Sphinx Mystery”, Temple argues that the Sphinx has only been a lion’s body with a human head since relatively recent times. He argues that “originally” – though he refuses to conclusively date the Sphinx – the structure was instead a statue of the Egyptian deity Anubis, in the shape of a dog. Anubis was the protector of the Underworld, which Temple believes was physically rendered at Gizeh, and which therefore explains the presence of such a statue here.
However, though the book is subtitled “The Forgotten Origins of the Sanctuary of Anubis”, the book contains nothing about its dating, or its origins. Instead, we are told – numerous times – that this will be addressed in his upcoming book Egyptian Dawn. Though Temple does not mention this, the book has at present a release date of September 2011, or almost three years after the release of “The Sphinx Mystery”. Therefore, in a book that is said to explain the Sphinx, we are not told anything about its age or its likely builder. The big mystery that is the Sphinx is therefore not explained. This wouldn’t be such a problem, were it not for a number of factors: first, Temple makes it apparent he seems able to answer these questions, but keeps referring the reader to his next book. Secondly, the book is so badly written, that about 200 pages could have been removed from it, to be substituted with real information. Inserts like “I know Graham [Hancock] slightly, and Robert [Bauval] rather well, although we have lost touch these days” (p. 242) are totally irrelevant and if there were only a few, it would be tolerable, but there are literally hundreds of such diversions, some of them running as long as one page – including an explanation of what Chinese whispers are! But I digress… Thirdly, that Temple should have included much material to do with the Sphinx, which he failed to include.
However, this does not make the book a waste of space or time. One has to agree that the book is a veritable treasure trove of anecdotes and eyewitness reports about the Sphinx across many centuries, providing us with a different perspective on its – recent – history. But the real enigma of the Sphinx is not its recent history, but its origins.

 Whether or not the Sphinx represents Khafre, has in recent years become seriously challenged, however much Hawass tries to maintain the status quo. Known depictions of Khafre on statues and the Sphinx reveal many differences, though one might defend – though no-one seems to have done so – that the sculptors got the precise features of Khafre slightly wrong, because of the uniqueness, the scale and challenge of working with the native rock at Gizeh, rather than with the much smaller scale and tested methodology of his known statues, some of which were recovered from the Valley Temple right next to the Sphinx.
The “new kid on the Sphinx” is Dr Vassil Dobrev, who has studied the Sphinx since 1987 – though one might argue whether it is quality or length of research that is the more important factor – and at first speculated whether it might have been Khufu, rather than Khafre. Alas, nowhere in the book does Temple mention Dobrev, suggesting he is unaware of the man’s research at the time of writing the book. This is a serious omission.
Dobrev argues that the facial features agree more with Djedefre, the pharaoh who constructed his pyramid at Abu Ruwash, of which hardly anything remains. Dobrev argues that Djedefre built the Sphinx to represent his dead father, Khufu, as resurrected. However, this theory fails to explain the alignment with the Second Pyramid, and not the pyramid of Khufu. To circumvent this problem, Dobrev has suggested that we should look towards the Sphinx in profile, as is customary, based on Egyptian hieroglyphs, at which point the Sphinx is indeed “aligned” to the Great Pyramid – somewhat. Though this makes his theory possible, it is far from plausible, for it is clear that hieroglyphs used profiles as they were two-dimensional renderings of three-dimensional realities; if we were to continue Dobrev’s logic, we should look at all Egyptian statues and judge their significance from their profile, not face-on. If we were to do this, it is clear that few Egyptian temples would make any sense…

Temple is completely right – though not the first to notice this, whatever he might argue – that the head of the Sphinx is out of proportion with the rest of its body: it is too small. Somewhat imprudent, Temple bypasses the possibility that this might have been because of some visual effect, to be created from a certain perspective, a possibility that should remain open, though it is unlikely.
Temple observes that the body of the Sphinx is not feline, as lions are known for a back that is curved and possessing a mane that is absent on the Sphinx; in short, the body of the Sphinx suggests a dog, whereby a visual rendering of an Anubis head on top of this body makes it clear that the Sphinx in origin could indeed have been a giant statue of Anubis.
Furthermore, when looking at any Anubis statue, it is clear that with the upright ears and the other features of the head, it would have taken little to cause damage to such a monument. Though Temple claims that natural erosion was the likely cause as to why, in the Middle Kingdom, the statue was re-carved as a sphinx – an animal body with a human head – Temple actually seems to bypass a historical account which he himself has underlined in his book: Tuthmoses IV argued that following the dream he had, he equally destroyed the Sphinx/statue, so that no-one else would have similar visions: “A little while after his coronation he returned to the place where the head was, which he decapitated with an axe, saying: ‘It’s all very well that you have given me counsel so that I can secure Egypt; but from today on, you will not give any more counsel to anyone.’”

As to who built this Anubis, Temple does not provide us with an indication or conclusion. John Anthony West introduced the possibility, following observations from the French alchemist R.A. Schwaller de Lubicz, that the Sphinx predated the Fourth Dynasty, if not Egypt as a whole. This suggestion has become a pillar of many popular revisionist books when a geologist, Dr. Robert Schoch, argued that the erosion of one side of the Sphinx enclosure was due to water. Using theoretical models of the climate in ancient Egypt, Schoch dated the Sphinx to the 6th or 5th millennia, 2000 years older than the accepted date, though still five to six millennia too young for it to fit in the preferred timeslot of many, i.e. ca 10,000 BC, to make it “fit in” with theories of Atlantis and a lost civilisation. Recently, Colin Reader, an engineering geologist, has confirmed that the manmade enclosure walls are heavily eroded and that the Sphinx is older than the first pyramid, this based on the presence of a quarry behind the Sphinx which is known to have been used for the Great Pyramid. Unfortunately, Temple does not discuss Reader. He does address Schoch, by arguing that the Sphinx enclosure originally was a Sphinx Moat, and that the statue was surrounded by water. Temple’s point is made with bravoure and evidence, which means we should promote it as being a possibility, but it is also a double-edged sword. Temple shows that whereas the Book of the Dead has no room for a Sphinx, there are numerous references to Anubis, suggesting this deity played an intricate role. He equally finds references to “Anubis of the hill”, which he convincingly suggests are references to the Sphinx. But he then fails to find convincing evidence as to why Anubis should be surrounded by water or presented as an island – and such a small island at that. Though he argues correctly that the waters of the Nile came very close to if not at the Sphinx, there is a difference between allowing the waters of the Nile to touch the Sphinx, or these waters to be part of a pool. Specifically, Temple fails to highlight how long this pool would have been in existence, seeing that he has not dated the construction of the Sphinx, or whether this pool was an original feature, or a later addition. It means that the water erosion debate has merely become more complex, and as a means of trying to date the Sphinx, should be altogether abandoned, at least until some serious answers can be found as to what precisely did and did not occur around the Sphinx.
Which brings us to another unaddressed issue: Dobrev noticed that the causeway connecting Khafre's pyramid to the Valley and Sphinx temples was built around the Sphinx – meaning it was already in existence. It is indeed clear to anyone studying a drawing of the Giza plateau layout how awkward the Sphinx’s position is. Views of the Sphinx even today are largely obstructed, and we merely are confronted with the ruins of the buildings that once surrounded it. The wall of the Sphinx temple sits too close to the Sphinx, as does the causeway, for it to be visually pleasing. Even if the Sphinx played a functional part in the rituals enacted in and around the Gizeh plateau, it is clear that the Sphinx sits oppressively close to the causeway. Ideally, the pyramids should have been moved a few more metres, so that the Sphinx is less crowded in its immediate surroundings. In short, it is apparent that the “Giza Master Plan” required some specifics that were difficult to accomplish as a whole, and as such, some aspects simply could not feature as prominently as one would have liked. These “problems”, however, do not necessarily mean that the Sphinx was already there; the mere fact that the rock outcrop that would become the Sphinx sits where it sits, is sufficient reason for such a modification to be made to an ideal Master Plan – a possibility not addressed either by Dobrev or Temple.

As mentioned, “The Sphinx Mystery” does show that there were many eyewitness accounts of the Sphinx in recent centuries, including the likelihood that the Sphinx was cleared much more frequently than we now believe. For example, rather than assuming Caviglia was the first to clean the Sphinx in 1817, Temple suggests that the French cleared it – partially – in 1798/1799. Of much greater interest, is his discussion about the “restoration work” of the Sphinx carried out in 1926 by Emile Baraize, and to some extent, Selim Hassan, and how these “restorations” could truly be seen as the eradication of evidence: Temple shows that before 1926, a subterranean tomb could be accessed from a vertical shaft at the location where the hips join the body, and where ancient photographs show a massive opening. Selim Hassan even wrote that “two vertical shafts in the back of the Sphinx, one of which ends in a tomb chamber, and contained coffin boards” could be observed in his time.
Temple, however, is quick to point out that this tomb is not in the location predicted by Cayce to be the infamous “Hall of Records”, but equally, seeing Cayce wrote at that time, Temple does not explore the possibility that Cayce knew about this tomb through very mundane means, but nevertheless decided to work it into his “prophecies” – though placing it in the wrong location, as such detail might not have come to his ears.
Temple also builds a case for the likelihood that the Sphinx was re-carved to its human head in the Middle Kingdom. For one, he argues that the eye-paint strips on the Sphinx made their initial appearance during the Sixth Dynasty and that the human head therefore has to be more recent than the Fourth Dynasty. He initially also draws the attention to Ludwig Borchardt’s theory – ridiculed by Egyptologists – that the Sphinx had been carved by Amenemhet III, as recently as 1773 BC. Using the design of the nemes – the Sphinx’s headdress – and the research of Egyptologist Biri Fay, Temple identifies the Sphinx as being created by Amenemhet II, 1876-1842 BC. However, Temple once again fails to address the research of Dobrev and others, who have equally used the nemes of the Sphinx, and have argued that it has markings representing two small pleats and one large, a feature with which Khufu is shown in at least one statue.

Where does the leave the Sphinx? Following the Dobrev, Reader and Jonathan Foyle line of thinking, the Sphinx is older than the Fourth Dynasty, and originally equally might have been an animal – though their preference goes to the body of a lion. This possibility is once again not discussed by Temple, even though in my opinion he could forcefully argue this away, on the basis that there is no room for a lion in a three-dimensional rendering of the Egyptian Underworld. But it is clear that at present, there are two competing theories, both arguing that the Sphinx is older, but with no firm winner as to whether it was re-carved in the Fourth Dynasty (by whomever) or by Amenemhet II.
Finally, it should be noted that Reader dates the Sphinx only several hundred years older, as does geologist David Coxill. Neither finding, however, is discussed, and both should have been in a book that deals solely with the Sphinx.

Therefore, despite being a 600 page work, several key points are never addressed by Temple. For example, even though he has done a marvellous task in collating an enormous amount of eye-witness accounts, he has consulted very few Arab writers, which is specifically negligent as it were of course Arab writers who would be able to give most detail about the recent history of the Sphinx.
Early on, Temple argues that the Sphinx might have been used as a dream incubation centre of Isis during Greek and Roman times, but he never addresses the obvious possibility whether there is not a straightforward connection with Tuthmoses IV, who had a … dream under the Sphinx.
Temple also repeatedly draws attention to how the Sphinx became known as Ruti, which is a “double-lion god”. Elsewhere, he also mentions references to Anubis and how there are references to there being two statues… but Temple never addresses the issue whether or not there are two Sphinxes in or near the Giza plateau, a discussion that has been topical for several years and an issue he should address, irrelevant of whether he favours one, two or feels it is too early to draw a conclusion.
Equally, he mentions the four cupolas that sit on the sides of the Sphinx and observes that none of the popular authors and most Egyptologists address them. True. However, when he later observes that, following the Book of the Dead, a statue of Anubis was used in rituals to do with the deceased, and specifically the washing of the parts of the deceased body that had been placed in the four Canopic jars, he fails to mention his own previous observation, and fails to query whether the four cupolas might have held the four jars – and whether this might also explain why the Sphinx enclosure might have been a moat – filled with water – for ritual washing of the pharaoh’s body. Equally, seeing that Anubis was the god of embalming, one could argue whether the embalming of a or several pharaohs therefore occurred in the so-called Sphinx Temple. Again, no discussion on the subject.

Temple is clever enough not to refer to these jars as “Canopic”, as this is believed to be a misnomer. However, having drawn the conclusion that Anubis is a dog, he makes no connection either to his own beloved Sirius, or Canopus. And what to make of the line “One might say, therefore, that Osiris was originally a dog!” (p. 212). Equally, he points out that Anubis would have stared to the sunrise at the equinoxes and that this was important within the framework of Egyptian mythology. Of course, this is related to Canopus, the “Eye of the Dog”.
There are further parallels to Canopus, which Temple should have explored – however much he may not have wanted to, seeing my stance on his Sirius B, as detailed in “The Sirius Mystery”. For example, Canopus is linked with a boat (Argo). In “The Canopus Revelation”, I have specifically pointed out that the star Canopus was linked with the “encoffined Osiris”, and this is precisely the part of the burial ceremony that Temple locates as occurring at the Sphinx.
Temple must equally be aware of the classic image of a voyage to the underworld: one comes upon the Styx, which one has to cross, and the Ferryman has a dog. Once on the other side of the Styx, the river in the Underworld, one is in the realm of the dead. This dog – this Hound of Hell – is there to instil fear in the one entering the Realm of the Dead. Temple writes “Anubis was the standard guardian of necropolises, of graves, of the dead”, but fails to draw the parallel once again, including (p. 306), “I will cause him to enter the Place of Ferrying among the blessed ones”, from which a connection with Canopus – the Pilot of the Ferry known as the Argo – and the Styx should have been made.
The latter chapters delve into the “golden angle”, which is indeed an interesting contribution, and though it largely is about the pyramids, Temple defends the relevance to the Sphinx and therefore the inclusion of such debate in this book. However, once you have identified the use of a Fibonacci series in Giza architectural design, he then falls short of knowing that decades ago, people came up with a uniform design, incorporating all three main pyramids and the Sphinx inscribing a rectangle that incorporated a Fibonacci spiral. It underlines once again that this book is largely snippets of information, but void of a proper framework.
And contrary to Temple’s stance, the book is not all about the Sphinx – it even has several pages on Jesus Christ and Christianity! – and, specifically, the excursions into the Gizeh plateau he makes, do nothing to make us understand the role of the Sphinx within its setting. For example, he should have addressed Campbell’s Tomb, another enigmatic feature only thirty metres away from the Sphinx and which equally shows signs of “anomalous erosion patterns”. Vitally important, nowhere does Temple mention that in September 1980, engineers from the Egyptian Ministry of Irrigation measured the depth of the water table under the Sphinx and set up their drilling equipment ca. 50 metres to the east of the Sphinx. They were puzzled when at more than 50 feet deep, they hit a solid structure, which proved to be red granite, identical to that found in the antechamber of the King’s Chamber. As such granite is not found in Gizeh but was brought from Aswan, it is clear that this is an artificial construction, dating from the time when the pyramids were built, very close to the Sphinx. Alas, Temple does not even mention it, let alone discuss.

Where does this leave us? As to its age, Temple includes some throwaway lines that there is evidence of the Sphinx as being already there in the Third Dynasty, referring to work by Du Quesne on a boundary stele at Saqqara, mentioning “Anubis, Foremost of the Secluded Land” and interpreting this as the Sphinx – with the “Secluded Land” being Gizeh. He points out that “The Great Sphinx of Giza” was a translation into stone of the huge Anubis shrines of the First Dynasty, suggesting that in his opinion the Sphinx therefore postdates the First Dynasty?
As mentioned, the greatest problem is that the book fails to place the Sphinx into context, which is precisely what the entire Sphinx debate should be all about. The Sphinx is a unique structure – even if there were once two of them – an archaeological oddity. Once the Sphinx is properly inserted into the Gizeh framework, will one be able to find answers as to how precisely this complex came about. Judging from the cover and title of the book, this was precisely the premise this book would address, but in the end, however much we learn in the process, the book fails to deliver on any of the real Sphinx mysteries.
Temple, Reader, Dobrev and all are nevertheless mounting a serious challenge to the status quo and it begins to prickle the powers that are at Gizeh. However, the evidence they use so far is too bespoke and too open to diverging interpretations. For all others, who use the Sphinx as a means to predate the entire Gizeh complex, it remains clear that the entire Pyramid Age was a project of the priesthood of Heliopolis. It is clear that the official historical time clearly shows improvements in building techniques and there is precious little difference between the Red Pyramid at Dashur and the Great Pyramid. Anyone who argues that the Great Pyramid was not built by Khufu, needs to explain the Red Pyramid and the Second Pyramid at Gizeh. If anyone argues the Great Pyramid is e.g. built in 10,000 BC, then they need to explain why the Red Pyramid or the Second Pyramid is not built in 10,000 BC either.

But these are Temple’s immediate problems. Gizeh was a primeval hill, a place of creation. There is a “natural” role for a dog like Anubis to guard this site. We know that the dead and the living were ferried from one side of the Nile to the Gizeh plateau, at whose foot they were met by this creature, the Sphinx. This story, it is clear, is as old as Egypt. The question is whether the physical creation of a giant Anubis is as old, and whether the pyramids are contemporary, or whether official history does have it right, and that the priests of Heliopolis waited until the building skills were sufficiently evolved, so that the crowning glory of construction could finally be built at Gizeh, to underline its importance as a place of creation. That is the challenge for us all – and, when applied to Temple, the “Egyptian Dawn”.

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Le Grand secret du Sphinx de Guizeth par  Guy Mouny


Livres : "Le grand secret des pyramides de Guizeh"
Références : Cet ouvrage est de Guy Gruais et Guy Mouny, Editions du Rocher.

Critique et résumé de Alexandre Amar


Très bon livre , un peu ardu pour le néophite, mais expliquant une théorie sur la conception de l'ensemble de Guizeh. Les auteurs prouvent que l'implantation des pyramides n'est pas due au hasard et que les constructeurs ne sont pas forcément les égyptiens en ce qui concerne Guizeh; la théorie repose sur la géometrie de l'ensemble et elle a été verifiée par des mathématiciens. Les auteurs expliquent que la Grande Pyramide de Cheops serait en faite une maquette géante destinée à traverser les millénaires.pour nous laisser un message. En realité cette maquette géante représente le sous-sol du plateau de Guizeh mais pour celui qui connait le plateau et bien ça colle : un détail historique que peu de personne connaisse est le fait que devant la pyramide de Cheops on a retrouvé dans le sable une maquette miniature en granite construite en même temps que la Grande Pyramide; les égyptologues ont interprêté cette découverte en disant qu il sagissaient probablement d une maquette qui aurait servi pour élaborer la Grande Pyramide; le problème est que cette maquette n'est pas finie : elle représente simplement les premières galeries; en général quand on a fini de construire l'original la maquette n'a plus d'utilité et elle disparait, alors que là elle a été enfouie intentionnellement; mais s il s'agit d un message laissé par les construteurs pour nous mettre sur la voie alors....

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admn : lien sur page d'accueil

Interwiew Tv :

dailymotion - guy-mouny-le-grand-secret-du-sphinx
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« Modifié: 26 mars 2014 à 19:33:57 par katchina »
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là et demain

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Claude Lanzmann, Simone de Beauvoir, et Jean-Paul Sartre !

1915

Photo de 1887 - Don du Prince R. Bonaparte

La stèle photographiée en 1887 - Don du prince R. Bonaparte
« Modifié: 25 août 2009 à 10:49:53 par là et demain »
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On remarque qu'un ouvrage a été ajouté tardivement dans le but de soutenir la coiffe du Sphinx. Cet ouvrage n'existait pas en 1915.
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void

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Peintures et gravures de l'époque (entre autres) napoléonienne, seule la tête dépassait du sable :


http://www.histoire-empire.org/questions/sphinx.htm
« Modifié: 28 novembre 2019 à 23:29:28 par Modération »
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